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  • Développement local

    Atacadão ouvre un premier magasin au Sahara, un investissement de 120 MDH [Vidéo]

    by Challenge 18 novembre 2025
    written by Challenge

    À l’occasion du 50ème anniversaire de la Marche Verte et du 70ème anniversaire de l’Indépendance, Atacadão a ouvert, mardi 18 novembre, à Laâyoune son premier magasin dans les provinces du Sud du Royaume, en confirmation de sa volonté de poursuivre son développement sur l’ensemble du territoire national.

    Le magasin s’étend sur une superficie totale de 30.000 m², dont 4.416 m² dédiés à la vente, et dispose d’un parking de 311 places. Le projet a mobilisé un investissement de 120 millions de dirhams et a permis la création de 120 emplois directs et 100 indirects.

    «En cette période symbolique pour notre pays, nous sommes fiers d’accompagner le développement économique des provinces du Sud en rapprochant notre offre des populations de Laâyoune et de ses environs», souligne Hicham Yacoubi, Directeur Général Adjoint d’Atacadão.

    Lire aussi | Un nouveau Carrefour à Casablanca, 250 emplois directs générés

    Et de poursuivre: «Fidèle à son engagement, Atacadão propose les mêmes produits aux mêmes prix partout au Maroc, au bénéfice des professionnels comme des particuliers, afin de renforcer le pouvoir d’achat et de contribuer activement à la dynamique nationale de développement des régions».

    Le modèle cash & carry d’Atacadão repose sur une logique simple : proposer des produits de qualité, en libre-service, à des prix parmi les plus bas du marché, accessibles aussi bien aux professionnels qu’aux particuliers.

    Ce concept permet d’offrir :

    • une large gamme de produits adaptée aux besoins des commerces, cafés, restaurants, hôtels et familles ;

    • la possibilité d’acheter à l’unité ou en grands conditionnements, permettant à chacun d’optimiser ses dépenses ;

    • des prix dégressifs selon les quantités, un atout majeur pour les professionnels ;

    • des prix bas harmonisés sur l’ensemble du territoire, sans répercuter les surcoûts logistiques, y compris dans les régions éloignées.

    Grâce à ce modèle, Atacadão renforce concrètement le pouvoir d’achat des consommateurs en rendant accessibles des produits de qualité à des prix maîtrisés, tout en soutenant la dynamique économique locale.

    Lire aussi | LabelVie: un chiffre d’affaires en hausse de 12,4% à fin septembre

    Présente désormais dans 21 villes à travers le Royaume, l’enseigne poursuit son développement au plus près des consommateurs et des acteurs économiques locaux, consolidant son rôle dans la dynamique du développement régional du pays.

    L’enseigne, l’une des signatures du Groupe LabelVie, s’est fixé comme objectif de «rendre accessibles à tous les Marocains, où qu’ils se trouvent, des produits de qualité à des prix compétitifs». Elle propose un assortiment diversifié de plus de 7.000 références, sur une surface totale de vente dépassant 70 000 m².

    Elle est également un partenaire de confiance pour plus de 25 000 épiciers à travers le pays, contribuant à dynamiser le commerce de proximité et à soutenir le pouvoir d’achat.

    18 novembre 2025 0 comments
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    Interview

    Khalid Ziani : «La 5G ne sera pas seulement une évolution technologique, mais une révolution économique pour les opérateurs marocains»

    by Wafaa Mellouk 18 novembre 2025
    written by Wafaa Mellouk

    Alors que le Maroc amorce la phase décisive du déploiement de la 5G, cette nouvelle génération de connectivité soulève de nombreuses questions : modèle économique, écosystèmes impactés, mutation industrielle et opportunités pour les entreprises. L’Expert en télécoms Khalid Ziani décrypte les transformations à venir et les conditions d’un véritable basculement vers l’économie numérique 5G.

    Challenge : En quoi la 5G transforme-t-elle le modèle de revenus des opérateurs télécoms ?

    Khalid Ziani : La 5G transforme réellement le modèle de revenus, car elle touche à l’ensemble des offres actuelles. Les formules prépayées, avec des recharges de 30 gigas et des durées limitées, vont devoir évoluer. Avec l’augmentation des débits, la consommation de données va exploser, et les forfaits actuels deviendront rapidement insuffisants. L’utilisateur pourrait se sentir floué, ce qui oblige les opérateurs à repenser leurs offres.

    Mais le véritable changement viendra des nouveaux services permis par la 5G, notamment dans l’Internet des objets (IoT). C’est une formidable opportunité pour les opérateurs marocains, qui pourront proposer des services connectés pour des capteurs, compteurs intelligents, véhicules autonomes, etc. Cela impliquera un modèle de revenus centré sur la data consommée, et non plus sur les abonnements classiques. Les opérateurs marocains devront donc inventer de nouveaux modèles de tarification.

    Lire aussi I inwi lance son réseau 5G au Maroc : une nouvelle ère de connectivité et d’innovation

    Challenge : Dans quels écosystèmes technologiques son impact se fera-t-il sentir en premier ?

    La 5G bénéficiera en priorité à l’Internet des objets (IoT), grâce à sa faible latence et à son débit très élevé. Elle permettra à une multitude d’objets connectés de communiquer efficacement : terminaux de paiement, véhicules autonomes, compteurs d’eau et d’électricité, capteurs météorologiques, ou encore capteurs de circulation. Tous ces objets pourront échanger des données en temps réel grâce à la 5G.

    En revanche, l’impact sur le cloud sera limité. La vraie révolution du cloud repose davantage sur le déploiement de la fibre optique et sur l’émergence d’opérateurs d’infrastructure neutres, capables de connecter les datacenters à des coûts compétitifs. La 5G n’aura donc qu’un impact marginal sur le cloud, essentiellement pour la résilience et le backup.

    Challenge : Comment la 5G peut-elle accélérer l’industrie 4.0 au Maroc ?

    La 5G est parfaitement adaptée aux besoins de l’industrie 4.0, puisqu’elle assure une connectivité à très haut débit et à très faible latence pour les capteurs installés sur les chaînes de production. Cela permet une communication instantanée et précise, essentielle dans les usines intelligentes, la robotique, la maintenance prédictive ou même la télémédecine et les opérations à distance.

    Lire aussi I Lancement de la 5G. Ce que vous devez savoir…

    La technologie 5G permet à chaque objet connecté de n’utiliser la bande passante que pour ses besoins réels, optimisant ainsi la consommation d’énergie et la gestion du réseau. C’est donc une technologie à la fois performante et économe, au service de la productivité industrielle.

    Challenge : Sous quelles conditions la 5G peut-elle réellement améliorer la productivité des entreprises et des administrations ?

    La 5G est un levier majeur d’amélioration de la productivité, comme toutes les grandes innovations télécoms. Mais sa particularité réside dans son très haut débit et sa faible latence, qui ouvrent la voie à l’automatisation, à l’innovation et à la création de nouveaux services.

    Les entreprises pourront renforcer leur efficacité, améliorer la qualité de service, et même repenser leur relation client. Quant aux administrations, elles pourront utiliser la 5G pour des services d’alerte ou de sécurité, par exemple en générant des notifications instantanées sur tous les mobiles connectés dans une zone donnée. C’est une véritable révolution dans la gestion publique et les services d’urgence.

    Lire aussi | L’ANRT attribue les licences 5G à trois opérateurs

    Challenge : Dans quels secteurs les effets de la 5G apparaîtront-ils le plus rapidement ?

    Nous n’en sommes qu’au début du déploiement, avec une 5G dite non-standalone c’est-à-dire reposant encore partiellement sur les infrastructures 4G. Il faudra attendre la bascule vers une 5G standalone, totalement indépendante, pour en percevoir tout le potentiel.

    À ce moment-là, les débits atteindront jusqu’à 2 gigabits par seconde, permettant le développement d’applications dans la santé connectée, les villes intelligentes, l’agriculture de précision, la logistique ou encore les transports connectés. Mais cela nécessite que les opérateurs adaptent complètement le cœur de leurs réseaux. Les premiers effets se feront donc sentir dans les secteurs où la connectivité est déjà au cœur des opérations, avant de s’étendre à l’ensemble de l’économie.

    Son parcours 
    Khalid Ziani est un expert reconnu du secteur des télécommunications, avec plus de vingt ans d’expérience dans les technologies mobiles et les infrastructures réseaux. Il s’est spécialisé dans la transformation digitale et l’innovation technologique. Consultant indépendant et conférencier, il accompagne aujourd’hui plusieurs entreprises et institutions dans la conception de stratégies liées à la 5G, à l’Internet des objets et à la transformation numérique.

    Son actu  
    Le Maroc amorce une nouvelle phase du déploiement progressif de la 5G, actuellement mené par les trois opérateurs nationaux sous la supervision de l’ANRT. Les premières zones pilotes sont déjà opérationnelles dans certaines grandes villes, en attendant la généralisation du réseau et la mise en service de la 5G standalone.

    18 novembre 2025 0 comments
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    Investissement

    Le Forum Investissement Maroc–CCG reporté au début de 2026

    by Rachid Boutaleb 18 novembre 2025
    written by Rachid Boutaleb

    Dans le cadre des préparatifs du Cinquième Forum Investissement Maroc–CCG (GULFINVEST), plateforme stratégique destinée à renforcer les partenariats économiques et à approfondir la coopération entre le Maroc et les pays du Conseil de Coopération du Golfe (CCG), le comité organisateur a confirmé la participation de plusieurs représentants gouvernementaux et d’acteurs majeurs du secteur privé des deux régions.

    Cependant, en raison de la coïncidence de la date initiale avec d’autres événements nationaux et internationaux, et afin de garantir une participation optimale, le comité d’organisation, en concertation avec ses partenaires marocains et du Golfe, a décidé de reporter la tenue du forum au début de l’année 2026.

    Lire aussi | RIVA Industries lance une 5ème ligne de production à Jorf Lasfar

    Ce report vise à offrir un cadre plus propice à la présence d’un plus grand nombre de décideurs économiques, d’organisations d’investissement et d’institutions régionales. L’objectif est d’assurer le plein succès de cette rencontre économique majeure, appelée à renforcer la dynamique de coopération et d’investissement entre le Maroc et les pays du Golfe.

    18 novembre 2025 0 comments
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    Grande distribution

    Un nouveau Carrefour à Casablanca, 250 emplois directs générés

    by Challenge 18 novembre 2025
    written by Challenge

    Le Groupe LabelVie a inauguré, lundi 17 novembre, un nouvel hypermarché de la chaîne Carrefour, sis quartier Almaz au sein du Sela Park développé par Aradei Capital. Une ouverture qui génère 250 emplois directs et 200 autres indirects.

    Cette implantation confirme le rôle du Groupe comme «acteur engagé dans le développement économique local», souligne un communiqué, précisant que cela s’inscrit dans la Vision 2028 consistant à renforcer la présence de LabelVie dans les quartiers en expansion situés entre Bouskoura, Dar Bouazza et la route d’El Jadida.

    Sur une surface totale de 6.802 m², Carrefour Almaz propose un parcours pensé pour valoriser les produits frais et simplifier les achats du quotidien. Le cœur du magasin est structuré autour de son espace marché, qui met en avant : des fruits et légumes sélectionnés et réapprovisionnés chaque jour, une poissonnerie et une boucherie garantissant des produits frais en continu et, enfin, une boulangerie-pâtisserie artisanale proposant des préparations réalisées sur place tout au long de la journée.

    Lire aussi | LabelVie: un chiffre d’affaires en hausse de 12,4% à fin septembre

    L’hypermarché complète son offre avec des promotions régulières permettant de rendre la qualité accessible au plus grand nombre. De plus, il intègre un large pôle non alimentaire regroupant : des rayons électroménager et high-tech, des espaces maison, décoration et art de vivre, ainsi qu’une offre textile pour adultes et enfants.

    Ce concept global positionne Carrefour Almaz comme «un véritable espace de vie mêlant confort, innovation et proximité avec les résidents des quartiers environnants».

    Lire aussi | Le Groupe LabelVie inaugure à Essaouira son 20ème magasin Atacadão

    Avec désormais 14 hypermarchés Carrefour au Maroc, rappelle le communiqué, le Groupe «poursuit sa trajectoire de croissance et son engagement à offrir une expérience d’achat qualitative aux consommateurs marocains».

    18 novembre 2025 0 comments
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    Bourse

    SGTM obtient le visa de l’AMMC pour son introduction en bourse

    by Challenge CP 18 novembre 2025
    written by Challenge CP

    La Société Générale des Travaux du Maroc (SGTM) annonce avoir obtenu le visa de l’Autorité Marocaine du Marché des Capitaux (AMMC) n° VI/EM/037/2025 en date du 17 novembre 2025, relatif à son opération d’introduction en bourse par cession d’actions.

    Cette introduction en bourse vise à accompagner la croissance et le développement de SGTM, dans le cadre de sa stratégie d’ouverture et de consolidation. Elle sera réalisée par voie de cession au public de 20 % du capital de la Société, soit un montant global maximal de 5.040.000.000 dirhams.

    Fondé en 1972, SGTM est un groupe familial indépendant au capital 100% marocain. Acteur majeur des BTP et des infrastructures stratégiques, SGTM contribue depuis plus de 50 ans à la construction du Maroc, avec à son actif plus de 1.000 projets emblématiques réalisés dans les domaines du transport, de l’énergie et de l’eau, de la santé, de l’industrie, de l’enseignement et de la culture.

    Lire aussi | SGTM: Interview croisée avec deux générations au service d’un Maroc qui avance

    Le Groupe emploie plus de 21.000 collaborateurs à fin 2024, dispose d’un parc de 2.500 engins et bénéficie d’un portefeuille important de projets contractualisés couvrant divers secteurs d’activité. Présent également dans six autres pays africains, notamment au Sénégal, en Côte d’Ivoire et au Burkina Faso, SGTM s’inscrit dans la vision continentale portée par Sa Majesté le Roi Mohammed VI.

    Cette introduction en bourse constitue une nouvelle étape dans le développement du Groupe. Elle vise à institutionnaliser la société en associant de nouveaux partenaires au capital, à renforcer la transparence et la performance, à accroître la notoriété et le rayonnement continental de SGTM, et à faciliter l’accès aux marchés financiers afin de soutenir la croissance à long terme. Cette opération permettra également d’associer les collaborateurs au développement de leur entreprise et de partager avec eux les fruits de sa performance.

    Lire aussi | AMMC: on connaît les membres du Collège des sanctions

    Le prospectus visé par l’AMMC est constitué de :

    • la note d’opération relative à l’introduction en bourse de SGTM ;

    • le document de référence relatif à l’exercice 2024 et au premier semestre 2025 de SGTM.

    Un extrait dudit prospectus est disponible sur le site de SGTM via le lien : www.sgtm-maroc.com.

    La période de souscription est prévue du lundi 01 au lundi 08 décembre 2025 à 15h30 inclus (GMT+1). Le prix d’introduction de l’action est fixé à 380 dirhams pour le type d’ordre II et à 420 dirhams pour les types d’ordre III et IV.

    Les actions de SGTM seront en vente dans toutes les agences bancaires et sociétés de bourse membres du syndicat de placement.

    Un prospectus visé par l’AMMC est disponible sans frais :

    • sur le site de l’AMMC : www.ammc.ma

    • sur le site de la Bourse de Casablanca : www.casablanca-bourse.com

    • sur le site de SGTM : www.sgtm-maroc.com

    Attijari Finances Corp. est le Conseiller financier et coordinateur global

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    Prévisions

    Les prévisions météorologiques du mardi 18 novembre 2025

    by Challenge avec MAP 18 novembre 2025
    written by Challenge avec MAP

    Voici les prévisions météorologiques établies par la Direction générale de la météorologie pour le mardi 18 novembre 2025:

    – Pluies ou averses parfois orageuses sur les plaines nord, le Saiss, le Rif, le Moyen Atlas et le Nord de l’Oriental.

    – Ciel passagèrement nuageux avec pluies éparses sur les plaines centre et sur le Haut Atlas.

    – Quelques flocons de neige sur les sommets du Haut Atlas.

    – Rafales de vent localement assez fortes sur le Haut Atlas, les provinces sud et l’Oriental avec chasse-poussières par endroits.

    – Température minimale de l’ordre de 01/06°C sur l’Atlas, le Rif et les Hauts plateaux orientaux et localement de -05/00°C sur l’Atlas, de 14/20°C sur le Sud des provinces sahariennes et près des côtes et de 07/13°C partout ailleurs.

    – Température du jour en baisse sur le Sud-Est, l’Oriental et le Sud et quasi-stationnaire ailleurs.

    – Mer belle à peu agitée en Méditerranée, peu agitée à agitée sur le Détroit et au Sud et agitée à forte au Nord de Tan-Tan.

    18 novembre 2025 0 comments
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    Marché des capitaux

    AMMC: on connaît les membres du Collège des sanctions

    by Challenge 17 novembre 2025
    written by Challenge

    L’Autorité marocaine du marché des capitaux (AMMC) a annoncé, lundi 17 novembre, la nomination des membres de son Collège des sanctions, en remplacement des sortants, dont les mandats sont arrivés à terme, conformément à la procédure prévue à cet effet par les textes législatifs et réglementaires en vigueur.

    Ainsi, la ministre de l’Économie et des Finances, Nadia Fettah, sur proposition du Conseil Supérieur du Pouvoir Judiciaire, a désigné Abdelilah Hanine, membre Magistrat et nouveau Président du Collèges des sanctions pour un mandat de quatre ans. De son côté, le Conseil d’administration de l’AMMC, réuni le 4 novembre, a désigné Lamya El Mernissi et Mohamed Amrani, membres intuitu personae pour un mandat de quatre ans.

    En sa qualité de magistrat, M. Hanine a occupé plusieurs fonctions au sein du corps judiciaire. De 1995 à 1998, il a exercé en tant que juge au tribunal de première instance de Larache, avant d’être nommé juge au tribunal de commerce de Tanger de 1998 à 2001. Il a également assuré les fonctions de vice-président du tribunal de commerce de Meknès, puis désigné conseiller à la chambre commerciale de la Cour de cassation de 2013 à 2019 dont il a présidé la troisième section.

    Lire aussi I Tarik Senhaji, nouveau président de l’AMMC

    Par la suite, M. Hanine a été nommé président de la huitième commission de la chambre pénale de 2021 à 2023. Il préside actuellement la troisième commission de la chambre commerciale de la Cour de cassation.

    Pour sa part, Mme El Mernissi a exercé au Barreau de Paris et a rejoint le cabinet Figes Mernissi en 1998. Devenue associée en 2002, elle dirige la pratique « droit des sociétés et financement de projets » du cabinet. Elle conseille notamment les institutions financières marocaines et internationales pour le financement des projets d’infrastructure (énergie, dessalement, projets industriels) ainsi que des fonds d’investissement dans le cadre de fusions et d’acquisitions et d’opérations de capital-investissement.

    Lire aussi | Le marché des capitaux quasi-stable au premier semestre 2025

    Quant à M. Amrani, il est Professeur de Finance et responsable du Domaine Finance à l’Université Mohammed VI Polytechnique – Africa Business Scool. Doté d’une expérience de vingt-sept ans dans le secteur du marché des capitaux au Maroc, il a siégé pendant vingt ans au Conseil d’administration de la Bourse de Casablanca. Il est également membre indépendant du Comité de pilotage actuariel de la Caisse Marocaine des Retraites. M. Amrani est titulaire d’un doctorat en mathématiques appliquées de l’Université de Lorraine (France).

    17 novembre 2025 0 comments
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    Climat

    COP30 à Belém: l’essentiel à retenir…

    by Ismail Saraoui 17 novembre 2025
    written by Ismail Saraoui

    Depuis 1994, la COP constitue la plus grande et la plus importante conférence internationale dédiée au climat. Les 197 États membres (ou « parties ») de la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CCNUCC) y sont représentés, couvrant ainsi la quasi-totalité des pays du monde. Pour cette nouvelle messe climatique, Challenge vous présente les points clés à retenir.

    “Il est dans l’intérêt de chaque pays d’agir contre la crise climatique”, explique d’entrée l’expert en énergie Said Guemra. Aujourd’hui le constat au demeurant amer est que les dommages climatiques et les phénomènes météorologiques extrêmes s’accélèrent et s’intensifient dans le monde entier, et aucun pays n’est épargné. Les inondations record en Espagne, les violentes tempêtes en Floride et en Caroline du Nord et les incendies de forêt en Amérique du Sud dévastent des vies et des moyens de subsistance. Au Maroc depuis quelques années, les affres du stress hydrique pèsent sur le monde agricole.

    C’est donc dans ce contexte de crise exacerbée que la nouvelle édition de la COP intervient. Pour 2024-25, les priorités de la COP 29 incluent l’établissement d’un nouvel objectif de financement pour l’action climatique et le soutien aux pays pour renforcer leurs efforts climatiques.

    Lire aussi | Le Maroc consacre 78 MMDH à une mobilité propre

    Cette année, la finance climatique représente un thème central. Les pays devraient convenir d’un nouvel objectif collectif quantifié (NCQG) en matière de financement, qui succédera à l’objectif de financement de la lutte contre le changement climatique par les pays développés de 100 milliards de dollars par an, fixé en 2009 à Copenhague.

    Les précédentes COP, quel bilan ?

    Lors de la COP21 à Paris en 2015, les États ont convenu de tenter de limiter le réchauffement climatique mondial au cours de ce siècle à 1,5 °C au-dessus des niveaux de l’ère préindustrielle afin de parer aux pires effets du changement climatique. Nous sommes déjà à environ 1,4 °C et le climat à l’échelle mondiale est parti pour augmenter jusqu’à 2,8 °C d’ici 2100, selon le GIEC, comité consultatif en science du climat, avec des conséquences catastrophiques pour des milliards de personnes et les écosystèmes. 

    Les concentrations de gaz à effet de serre, dont le dioxyde de carbone et le méthane, qui réchauffent l’atmosphère et proviennent principalement de la production et de la combustion de carburants fossiles, atteignent déjà des niveaux record et continuent d’augmenter. Notons qu’à la dernière cop à Dubaï, l’enjeu était de pousser les pays dont les économies résident sur les hydrocarbures à s’inscrire dans une décarbonation tout azimut de leur économie.

    Comment financer la transition écologique ?

    De nombreux pays ne disposent pas de ressources suffisantes pour réparer les dommages causés par le réchauffement climatique ou s’adapter à ses effets et protéger les droits des populations. Les États disposant de revenus plus élevés ont l’obligation, en vertu du droit relatif aux droits humains et de l’Accord de Paris de 2015, de leur apporter leur soutien. En 2009, les États à revenu élevé, qui sont historiquement les plus gros émetteurs de gaz à effet de serre, ont promis 100 milliards de dollars américains par an d’ici à 2020 pour aider les pays « en développement » à réduire leurs émissions et à s’adapter au changement climatique. 

    Lire aussi | Pourquoi le capitalisme américain abandonne le vert ?

    Jusqu’à présent, ils n’ont pas honoré cet engagement financier ; pourtant, pour protéger les droits, il est essentiel d’honorer toutes les promesses déjà faites et d’augmenter le financement des programmes d’adaptation et de protection sociale. Pendant des années, les pays à revenu élevé ont refusé de payer pour les pertes et dommages causés par le changement climatique dans les pays « en développement », mais l’an dernier, la COP a décidé la création d’un Fonds pour les pertes et dommages. Les modalités de fonctionnement et de gestion de ce fonds feront l’objet de négociations lors de la COP de cette année.

    Les États à revenu élevé, de par leur rôle de créanciers et de régulateurs, et de par leur influence sur la Banque mondiale s’agissant d’accorder un allègement de la dette ou des prêts assortis de conditions moins dures, peuvent contribuer à accélérer une transition juste vers les énergies renouvelables à l’échelle mondiale.

     Une COP sans les États-Unis

    Mais tout le monde n’est pas à Belém pour cette COP 30. Un absent fait parler de lui : Donald Trump, le président climatosceptique à la tête des États-Unis. « Le président américain ne croit pas au changement climatique. Il a livré un discours ultra-violent en septembre 2025 à la tribune de l’ONU, selon laquelle la science climatique, c’est de l’intox. C’est, selon lui, la plus grande escroquerie de l’histoire, toutes les prévisions publiées par les Nations Unies sont fausses et elles ont été réalisées par des imbéciles. Si l’on écoute Donald Trump, pour qu’un pays tienne la route, il lui faut des frontières fortes, et des énergies fossiles », rappelle Vincent Souriau, envoyé spécial de RFI à Washington.

    Lire aussi | Les pays les plus compétitifs dans les chaînes de valeur vertes…

    Dans « Destinée manifeste », le célèbre livre qui trace la vision des pères fondateurs, ce principe y énoncé guide depuis les choix économiques et stratégiques des États-Unis. Cette doctrine repose sur une idée simple : la puissance économique ne se mesure pas à la seule domination financière ou technologique, mais avant tout à la maîtrise des ressources matérielles qui font tourner le monde. Dans cette logique, les matières premières – pétrole, gaz, métaux rares, production industrielle – ne sont pas de simples variables économiques, mais des piliers secteurs stratégiques dans lesquels il faut exceller. Contrairement à l’Europe, qui a progressivement abandonné ses industries lourdes et son autonomie énergétique au profit d’une financiarisation et d’une économie de services, les États-Unis ont toujours maintenu un ancrage profond dans la production matérielle. 

    Ce choix explique pourquoi, malgré des décennies de discours sur la transition énergétique et l’investissement durable, l’administration américaine continue de privilégier les énergies fossiles comme socle de son modèle économique. L’extraction pétrolière, le gaz et le contrôle des chaînes d’approvisionnement industrielles sont perçus comme des enjeux de souveraineté, et non comme des secteurs en déclin à remplacer par des alternatives vertes. Pas que les pays du golf aussi multiplient les investissements dans les énergies fossiles sans oublier les pays d’Afrique qui eux ne peuvent se privé de la croissance des hydrocarbures.

    Une COP impactée par la nouvelle position des USA…

    Le revirement a des conséquences profondes sur cette nouvelle COP. L’Europe, qui avait structuré sa stratégie énergétique autour d’une transition accélérée, se voit seul aujourd’hui dans ce chantier. Mais le changement le plus significatif pourrait concerner l’Afrique. Pendant des années, les institutions financières et les gouvernements occidentaux ont exercé des pressions sur les pays africains pour qu’ils abandonnent progressivement l’exploitation de leurs ressources fossiles. Mais maintenant que les majors pétrolières reviennent en force et que la demande en hydrocarbures reste forte, l’Afrique doit se réapproprier la gestion de ses ressources. 

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    Plutôt que de rester un simple fournisseur de pétrole brut, le continent doit adopter une doctrine de souveraineté énergétique et industrielle, en imposant des conditions plus strictes aux multinationales et en investissant dans la transformation locale des matières premières. Le retour du capitalisme américain à la doctrine de la matière est un signal fort : « l’énergie reste un outil de pouvoir avant d’être un enjeu environnemental. L’Afrique a une opportunité unique de tirer les leçons de ce basculement et d’éviter de se retrouver, une fois encore, prisonnière d’une économie extractive dictée par des intérêts étrangers », nous confie l’économiste Samuel Mathey.

    17 novembre 2025 0 comments
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    Nécrologie

    Sion Assidon, un grand humaniste marocain

    by Mohamed Amine 17 novembre 2025
    written by Mohamed Amine

    Dès sa jeunesse, le défunt Sion Assidon, natif d’Agadir, descendant de parents marocains de confession juive, s’est engagé corps et âme contre l’injustice.

    Ce jeune mathématicien, initialement membre du Parti communiste marocain, avant de rejoindre le mouvement Li-nakhduma-al-shaab («au service du peuple», mouvement d’inspiration maoïste au Maroc), va connaitre les geôles dès sa jeunesse, à 24 ans, en 1972. C’est la période dite des années de plomb. Libéré en 1984, il reprend les affaires de son père et participe à la création de Transparency Maroc (TM), association de lutte contre la corruption au Maroc et membre de l’ONG Transparency International. Il en devint le premier secrétaire général. A cette époque, toute une génération avait pris conscience de l’obstacle que représentait (et que représente toujours) la corruption systémique dans le développement, au sens le plus large et le plus profond.

    En fait, Sion Assidon était présent dans presque tous les fronts de lutte et de mobilisation pour la construction d’un système politique démocratique qui tire sa force première du droit, de la démocratie et de la justice sociale. D’une intégrité exemplaire pour les nouvelles générations de militants qu’il a inspirés, il a sacrifié toute sa vie à des causes nobles et justes. Marocain antisioniste, descendant de parents de confession juive, il se définissait avant tout comme étant un être humain qui combat le racisme dans toutes ses couleurs et variantes.

    Lire aussi | Gaza: là où l’espoir peut renaitre

    Il a dédié sa vie à des valeurs universelles. C’est dans ce sens, que la cause palestinienne n’a jamais cessé de couler dans ses veines. Le sionisme, en tant que système colonial d’apartheid, a été pour lui le principal ennemi à abattre. S’inspirant des méthodes non violentes dans la lutte anti-apartheid en Afrique du Sud, il a été l’un des principaux initiateurs et coordinateurs du mouvement BDS (Boycott, Divesment, Sanctions) au Maroc.

    L’objectif principal de ce mouvement est de dénoncer la colonisation israélienne dans les territoires occupés en Palestine, et de soutenir le droit au retour des réfugiés palestiniens. La campagne BDS est basée sur des actions pacifiques appelant au boycott économique et financier d’Israël pour le désinvestissement et l’application de sanctions, dans la mesure où cet Etat a rejeté toutes les résolutions onusiennes et n’hésite pas à violer les règles du droit international.

    C’est une campagne internationale appelée à se développer et à connaitre un essor tant que la question de la Palestine n’a pas été réglée conformément au droit et à la justice internationaux. Cette aspiration est actuellement de plus en plus partagée dans le monde, surtout après le génocide commis par l’Etat d’Israël pendant deux ans à Gaza où la situation humanitaire est toujours catastrophique. Sion Assidon, est par ailleurs aussi, l’un des grands symboles qui ont permis de dénoncer l’instrumentation de l’antisémitisme par le sionisme. Aujourd’hui, l’Etat sioniste d’Israël « est nu ». Cette instrumentation a été suffisamment dévoilée. Elle ne cache plus la nature réelle et les vrais objectifs colonialistes et racistes du projet sioniste.

    L’enterrement de Sion Assidon à Casablanca a été à l’image de cette prise de conscience, où des êtres humains, de confessions différentes mais partageant des valeurs universelles, se sont retrouvés, main dans la main, pour exprimer leurs sentiments et leur fidélité aux principes et valeurs humanistes.

    17 novembre 2025 0 comments
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    Ils font l'actu

    Loubna Tricha [DG de l’OFPPT]

    by Challenge 17 novembre 2025
    written by Challenge

    A la tête de l’OFPPT, Loubna Tricha poursuit avec détermination la mise en œuvre de la Vision Royale pour les provinces du Sud, où la formation professionnelle s’impose comme un levier central de développement.

    Lors d’une rencontre à la Cité des Métiers et des Compétences (CMC) de Laâyoune, la directrice générale a dévoilé les avancées majeures d’un réseau désormais structuré autour d’établissements modernes, connectés aux besoins des territoires.

    Sous sa direction, l’OFPPT a déployé un maillage territorial puissant : de l’Institut spécialisé de technologie appliquée de Laâyoune à celui de l’hôtellerie et du tourisme de Dakhla, en passant par l’Institut des énergies renouvelables de Tarfaya, chaque projet incarne l’ambition d’une jeunesse formée pour les métiers d’avenir.

    Loubna Tricha met en avant la montée en puissance des CMC, véritables pôles d’excellence. Celle de Laâyoune, déjà opérationnelle, accueille 2.000 stagiaires ; celle de Dakhla a ouvert en 2025 et celle de Guelmim sera inaugurée en 2026. Ces trois structures, représentant un investissement global de 784 millions de DH, symbolisent une génération nouvelle d’instituts tournés vers l’innovation, la compétitivité et l’emploi.

    Avec plus de 22.000 stagiaires formés dans 16 établissements et un dispositif couvrant l’ensemble des filières clés de l’économie régionale, Loubna Tricha confirme l’ambition de l’OFPPT: faire de la formation un pilier durable de la prospérité du Sud marocain.

    17 novembre 2025 0 comments
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    Entreprises & Marchés

    Challenge Inspire: la nouvelle voix de l’économie de demain [Vidéo]

    by Adama Sylla 17 novembre 2025
    written by Adama Sylla

    Le magazine Challenge innove en lançant « Challenge Inspire », un nouveau concept de podcasts dédiés à celles et ceux qui transforment le Maroc par l’innovation, l’entrepreneuriat et la vision économique. À travers ce format immersif et inspirant, le média économique de référence ouvre un espace d’échange et de réflexion sur les parcours, les défis et les réussites de celles et ceux qui bâtissent l’économie de demain. 

    Dans un monde en pleine mutation, où les idées audacieuses deviennent des leviers de croissance et d’impact, Challenge Inspire ambitionne de mettre en lumière les acteurs qui incarnent cette dynamique. Le podcast se veut un lieu de dialogue authentique et de transmission d’expérience, où les entrepreneurs, dirigeants, chercheurs et créateurs partagent les coulisses de leurs trajectoires et les leçons de leur réussite.

    Une première invitée tournée vers l’avenir : Enakle

    Pour inaugurer cette série, Challenge Inspire reçoit Enakle, une startup marocaine visionnaire qui réinvente la mobilité urbaine. Fondée par de jeunes ingénieurs passionnés, Enakle s’impose comme un acteur clé de la mobilité durable grâce à ses solutions technologiques innovantes et à sa vision centrée sur la fluidité des déplacements dans les grandes villes marocaines.

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    Dans cet épisode inaugural, les auditeurs découvrent comment une idée locale est devenue un projet à fort impact, capable de repenser la mobilité à l’échelle du Royaume. Le parcours d’Enakle illustre à merveille la philosophie de Challenge Inspire : montrer que l’innovation marocaine est vivante, ambitieuse et tournée vers le futur. Les fondateurs y racontent comment ils sont passés « de l’idée à l’action », avec un savant équilibre entre vision stratégique, agilité technologique et engagement environnemental.

    Avec Challenge Inspire, le magazine Challenge confirme son rôle d’acteur engagé dans la valorisation de l’économie nationale et de ses talents. Le podcast propose une narration humaine et accessible où les invités ne se contentent pas de parler chiffres ou business models, mais évoquent aussi leurs doutes, leurs échecs et les valeurs qui guident leurs décisions.

    Chaque épisode se veut une source d’inspiration et de motivation, offrant un regard renouvelé sur la création de valeur, l’entrepreneuriat durable et l’impact sociétal. Dans une économie où les transitions numérique, énergétique et sociale s’accélèrent, Challenge Inspire entend devenir la voix des bâtisseurs du Maroc de demain.

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    En lançant ce format, Challenge réaffirme son engagement à accompagner les transformations du pays et à donner la parole à une nouvelle génération d’acteurs économiques qui, par leurs idées et leurs actions, façonnent un avenir plus résilient, inclusif et innovant.

    Avec Challenge Inspire, l’économie s’écoute, se vit et s’incarne. Parce que derrière chaque réussite, il y a une histoire à raconter, une idée à partager et un Maroc à construire.

    17 novembre 2025 0 comments
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    Événement

    Les aéroports du Maroc se mettent à l’heure de la CAN-2025

    by Challenge 17 novembre 2025
    written by Challenge

    Les aéroports du Royaume vibrent au rythme du football. L’Office National des Aéroports 5onda° débute le déploiement d’une campagne d’envergure, immersive et profondément engageante, pour faire vivre aux voyageurs l’émotion du plus grand rendez-vous sportif du continent, la Coupe d’Afrique des Nations 2025 Total Energies.

    En collaboration avec le Comité d’Organisation Local et la CAF, l’ONDA déploie à la veille des CAF Awards 2025, prévus le 19 novembre à Rabat, et en prévision de la Coupe d’Afrique des Nations 2025 Total Energies, une série d’actions au sein des aéroports du royaume. À travers ce dispositif visuel et sensoriel, l’ONDA transforme ainsi les espaces de transit en véritables scènes de célébration. Arches monumentales, trophées XXL, tunnels immersifs, fan-zones interactives…

    Cette campagne compte offrir une expérience mémorable qui célèbre la passion du jeu. Tout a été imaginé pour plonger les voyageurs dans l’ambiance de la Coupe d’Afrique des Nations 2025 Total Energies dès leur arrivée ou leur départ. L’objectif étant de faire des aéroports marocains les premières arènes de l’émotion et du partage où le football devient un langage universel d’accueil, de fierté et d’unité africaine.

    Lire aussi | Le pari de l’avenir: avions modernes et aéroports performants

    Au-delà du spectacle, cette initiative reflète la stratégie de l’ONDA qui est de placer l’expérience client au centre de ses priorités. En partenariat étroit avec les autorités territoriales du ministère de l’Intérieur, DGSN, Gendarmerie Royale et Administration des Douanes ainsi que le ministère du Transport et de la logistique, l’Office met en œuvre une coordination renforcée pour offrir aux passagers un accueil fluide et sécurisé. L’esprit d’équipe, la rigueur opérationnelle et la passion du service s’unissent ainsi pour offrir une expérience d’aéroport à la hauteur de la ferveur africaine.

    Cette campagne s’inscrit dans une dynamique plus large, celle d’un Maroc qui vit, respire et célèbre le football. Portée par les exploits des Lions de l’Atlas et celle plus récente des U20, ainsi que par une passion partagée avec tout le continent, la Coupe d’Afrique des Nations 2025 Total Energies incarne une Afrique en mouvement, fière et ambitieuse, unie par le sport.

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    Ce dispositif a commencé à se déployer pour l’accueil des délégations, des légendes du football africain, des nominés, des officiels et des médias internationaux qui se déplacent au Maroc pour les CAF Awards 2025 ; et se déploiera ensuite de manière progressive et rythmée, jusqu’à la Coupe d’Afrique des Nations, prévue du 21 décembre 2025 au 18 janvier 2026. Cette montée en puissance accompagnera les flux de voyageurs avant, pendant et après la compétition.

    Cette initiative de l’ONDA et de ses partenaires illustre la complémentarité des acteurs nationaux mobilisés autour de la Fédération Royale Marocaine de Football. Des pistes aux tribunes, des halls d’aéroports aux stades, un même message va résonner : le Maroc accueille l’Afrique avec passion et fierté.

    17 novembre 2025 0 comments
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