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Négoce international. Les opérateurs peuvent désormais payer jusqu’à 50% d’acomptes anticipés
Marchandises litigieuses. Ce qui change dans la procédure de transaction
Code des douanes et impôts indirects. Fin de la paperasserie avec la déclaration simplifiée électronique
La stabilité et la résilience du Maroc garants de la sécurité de l’Occident [Financial Times]
Séisme à Al Haouz. Comment faire de la région dévastée un modèle de régénération rurale
« Mohammed VI, un grand souverain » d’un « pays frère », dixit Nicolas Sarkozy dans son nouveau livre
Benkhadra : « pour optimiser les chances de découvertes pétrolières, il est crucial d’intensifier le forage »
Gacyen Mouely: «Le gazoduc Maroc–Nigeria sera un test de coopération africaine»
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Akhannouch: les Marocains du monde constituent «une véritable force économique »
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  • Distinction

    RH Awards 2025 : dix entreprises marocaines labellisées

    by Challenge 21 avril 2025
    written by Challenge

    La cérémonie des RH Awards 2025 s’est tenue en ouverture du salon international Master Plus, mettant à l’honneur dix entreprises marocaines à travers le label Next Gen Employer. Cette distinction valorise les organisations qui intègrent les jeunes générations au cœur de leur stratégie en matière de ressources humaines.

    L’événement, co-dirigé par Omar Layachi et Youssef Ziraoui, a récompensé des entreprises ayant démontré un engagement concret en faveur de l’insertion professionnelle des jeunes, de la formation continue, du bien-être des collaborateurs, ou encore de la promotion de l’égalité et de l’innovation en entreprise.

    Lire aussi | L’AMDIE décroche une prestigieuse distinction à Abou Dhabi

    Le label Next Gen Employer a ainsi distingué Lafarge Holcim Maroc pour sa vision RH, Yassir pour ses efforts en matière d’insertion professionnelle, et Attijariwafa Bank pour sa stratégie de marque employeur. Bank of Africa a été reconnue pour ses initiatives en faveur du bien-être au travail, tandis que DXC CDG a reçu le prix de l’impact social. D’autres entreprises telles que Safran Aircraft Engine Services Morocco, Orange Maroc, Givaudan, Dislog Group et Teleperformance ont également été primées pour leurs actions respectives dans le développement RH, l’intégration des stagiaires, la formation continue ou encore le leadership féminin.

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    Ce palmarès met en lumière des pratiques jugées innovantes, inclusives et tournées vers l’avenir. Selon les organisateurs, le label vise à promouvoir un modèle d’employabilité durable, aligné sur les aspirations des jeunes générations et les évolutions du monde du travail.

    La cérémonie a également été marquée par un hommage rendu à la fondation EFE-Maroc. Reconnue pour son travail sur le terrain en faveur de l’employabilité des jeunes, l’organisation a été saluée pour son impact et son engagement de long terme.

    21 avril 2025 0 comments
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    Tribune et Débats

    Cybersécurité au Maroc : lecture analytique d’une séquence inédite

    by Challenge 21 avril 2025
    written by Challenge

    Les événements survenus au Maroc depuis début avril 2025 ont placé la question de la cybersécurité au cœur de l’actualité nationale.

    Par FatimaZahra RAIS*

    Plusieurs institutions publiques ont été visées par des attaques informatiques successives, parmi lesquelles la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS), les ministères de l’Agriculture et de l’Emploi, ainsi que d’autres entités dont les services numériques ont été temporairement perturbés.

    La première alerte est apparue avec la publication, sur des canaux non officiels, d’un volume important de données présumées issues de la base de la CNSS. Les fichiers diffusés contiendraient des informations relatives à des millions de citoyens et à des centaines de milliers d’entreprises. Cette attaque a été revendiquée par un groupe de hackers se présentant comme hostile aux intérêts marocains, dans un contexte régional tendu.

    Lire aussi | Le Néo Marketing, une révolution silencieuse qui redéfinit les codes du marketing

    La CNSS a réagi en remettant en cause la fiabilité d’une partie des données publiées, sans toutefois livrer de détails sur l’ampleur réelle de la fuite. Quelques jours plus tard, d’autres institutions publiques, notamment les ministères de l’Agriculture et de l’Emploi, ont été ciblées par des attaques par déni de service (DDoS), rendant momentanément leurs sites inaccessibles. Ces attaques ont été revendiquées par un autre groupe se définissant comme engagé dans une campagne numérique contre certaines infrastructures marocaines.

    Dans ce contexte, certaines banques ont également adressé des messages d’alerte à leurs clients, appelant à la prudence face à une recrudescence de tentatives de phishing. Ces prises de parole s’inscrivent dans un climat général d’attention accrue aux menaces numériques, même si, à ce jour, aucune compromission directe des systèmes bancaires n’a été rapportée officiellement.

    Cette série d’événements soulève plusieurs interrogations légitimes sur la robustesse des systèmes d’information, la capacité des institutions à détecter et à gérer les attaques, ainsi que sur les mécanismes de communication de crise. L’absence d’un point de communication centralisé a pu contribuer à alimenter une forme de flottement dans l’opinion publique, entre incertitude, inquiétude et spéculation.

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    Ces cyberattaques ne semblent pas être de simples actes isolés, mais s’inscrivent plutôt dans une dynamique coordonnée visant à mettre à l’épreuve les infrastructures numériques nationales. Elles interviennent par ailleurs dans un environnement géopolitique régional où les tensions interétatiques s’expriment désormais aussi dans le champ digital.

    La lecture de cette séquence invite à une réflexion dépassant la simple dimension technique. Elle touche à des enjeux de gouvernance de l’information, de confiance institutionnelle, de souveraineté numérique, mais aussi de perception citoyenne face à la gestion de crises invisibles mais potentiellement structurantes.

    Au-delà des faits eux-mêmes, ce moment appelle une analyse lucide des vulnérabilités révélées, sans excès, mais avec une rigueur critique indispensable à toute avancée dans la compréhension des nouvelles formes de menace qui pèsent sur les États modernes.

    *Fatimazahra RAIS, Professeure Chercheure en Marketing-ISGA Fès, EDVANTIS HIGHER EDUCATION GROUP

    21 avril 2025 0 comments
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    Prix

    La marque marocaine MIO distinguée Produit de l’Année 2025 dans trois catégories

    by Challenge CP 21 avril 2025
    written by Challenge CP

    La marque marocaine MIO, spécialisée dans les produits d’entretien ménager, a été élue Produit de l’Année 2025 dans trois catégories du lavage domestique. Cette triple distinction, attribuée sur la base des votes des consommateurs, souligne la reconnaissance d’une marque locale ayant su répondre aux attentes concrètes des foyers marocains.

    Créée par le groupe industriel ENOSIS, MIO s’est imposée en tant qu’acteur majeur du marché national de l’hygiène domestique. Cette récompense témoigne d’un lien fort entre la marque et ses utilisateurs, qui ont salué la qualité, l’efficacité et la pertinence des produits proposés. Pour le directeur général du groupe ENOSIS, Rida Souilmi, cette reconnaissance reflète l’engagement de l’entreprise à développer des solutions utiles et accessibles, ancrées dans les réalités marocaines.

    Loin de se contenter des standards industriels, MIO s’efforce d’intégrer des éléments issus des usages traditionnels dans une logique d’innovation. Le lancement en 2025 du premier liquide vaisselle marocain à base de vinaigre blanc illustre cette volonté de concilier modernité et culture domestique. Utilisé depuis longtemps dans les foyers pour ses vertus dégraissantes, le vinaigre blanc trouve ainsi sa place dans une formule moderne, respectueuse de la peau et garantissant un nettoyage optimal.

    Lire aussi | ENOSIS : Le groupe reçoit le label Made in Morocco pour ses deux marques phares MIO et ZEN

    Pour Youssef Barradi, membre exécutif du conseil d’administration du groupe, le succès de MIO incarne une vision ambitieuse du Made in Morocco. Il démontre qu’il est possible de construire des marques locales fortes, compétitives à l’échelle nationale, tout en valorisant les savoir-faire industriels marocains.

    Cette consécration s’inscrit dans une stratégie plus large visant à faire de l’innovation locale un moteur de croissance et de différenciation. En s’appuyant sur une production nationale intégrée, des équipes de recherche dédiées et une écoute permanente des consommateurs, ENOSIS entend poursuivre le développement de produits répondant aux besoins évolutifs de la société marocaine.

    Lire aussi | Cosmétiques : un nouvel acteur marocain est né

    Être élu Produit de l’Année représente pour MIO une fierté, mais aussi une responsabilité. Le groupe envisage cette reconnaissance comme un encouragement à continuer d’améliorer ses produits, à renforcer sa proximité avec les consommateurs, et à consolider son rôle dans le paysage industriel et économique du pays.

    21 avril 2025 0 comments
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    Interview

    Anas Abdoun: «Le Maroc, futur hub industriel des États-Unis grâce aux tarifs douaniers de Trump ?»

    by Adama Sylla 21 avril 2025
    written by Adama Sylla

    Malgré les nouvelles taxes douanières imposées par les États-Unis, le Maroc semble tirer son épingle du jeu. Avec une taxation limitée à 10 % et des atouts stratégiques incontestables, Anas Abdoun, Expert en géopolitique, analyse comment le Royaume pourrait se positionner comme une plateforme industrielle clé pour les exportations vers le marché américain. 

    Challenge : L’annonce par Donald Trump de l’instauration de tarifs douaniers, variant de 10 à 45 %, sur les importations provenant de plus de 100 pays a inquiété les marchés mondiaux. Le Maroc, avec une taxe fixée à 10 % (le taux le plus bas annoncé), semble avoir été relativement épargné. Peut-on vraiment considérer cela comme une exemption, ou ces mesures pourraient-elles avoir des répercussions sur son économie ?

    Anas Abdoun : LCe n’est pas tant une exemption qu’un positionnement stratégique exceptionnel pour le Maroc. Le pays se retrouve dans une situation de quasi-dumping fiscal face à ses concurrents directs, notamment la Chine et l’Union européenne, tous deux fortement taxés par l’administration Trump.

    Avec une taxation limitée à 10%, un accord de libre-échange en vigueur avec les États-Unis, un coût de main-d’œuvre compétitif et une connectivité logistique performante via Tanger Med, le Maroc dispose désormais d’un avantage comparatif réel. Ce contexte ouvre une opportunité unique : devenir une plateforme industrielle et logistique de premier plan pour l’Union européenne et d’autres acteurs cherchant à exporter vers le marché américain.

    Dans un environnement où les exportations européennes vers les États-Unis avoisinent 800 milliards d’euros par an, la possibilité pour le Maroc de capter ne serait-ce qu’une fraction de ces flux pourrait profondément transformer son rôle dans les chaînes de valeur internationales.

    Lire aussi | Anas Abdoun: «La proposition de Macron d’établir un nouveau cadre stratégique a pour but de réajuster les relations franco-marocaines»

    Challenge : Actuellement, les échanges commerciaux entre le Maroc et les États-Unis bénéficient d’un accord de libre-échange. Cette nouvelle politique tarifaire remet-elle en question la validité de tels accords, et peut-on en déduire que les États-Unis renoncent à leurs engagements en matière de libre-échange ?

    A.A : Ce que révèle cette nouvelle politique tarifaire, ce n’est pas tant un renoncement au libre-échange qu’un changement d’approche stratégique des États-Unis à l’égard de leurs engagements commerciaux. Washington ne remet pas en cause tous les accords en bloc, mais cherche à en rééquilibrer certains, en particulier ceux jugés défavorables à ses intérêts.

    En tant que premier importateur mondial, les États-Unis disposent d’un levier considérable. L’objectif de cette administration est clair : exploiter la puissance d’attraction de leur marché pour renégocier certains accords ou imposer des ajustements unilatéraux afin de réduire les déficits commerciaux structurels. Il s’agit moins d’un rejet du libre-échange que d’un usage assumé du rapport de force.

    Cette stratégie, cependant, s’inscrit dans un moment charnière. Les États-Unis savent que leur position dominante est menacée par l’émergence d’autres pôles économiques, notamment en Asie. C’est donc maintenant qu’ils tentent d’imposer leurs conditions – tant qu’ils en ont encore les moyens.

    Challenge :  Pour de nombreux analystes, cette décision vise principalement des puissances commerciales comme la Chine ou l’Union européenne. Partagez-vous cette analyse ? À quoi cette mesure pourrait-elle réellement servir sur le plan géopolitique ?

    A.A : Absolument. Cette décision s’inscrit dans une volonté claire de contenir les grandes puissances commerciales concurrentes, en particulier la Chine et, dans une moindre mesure, l’Union européenne. Les États-Unis cherchent à retarder autant que possible le transfert de suprématie économique qui s’opère progressivement vers d’autres pôles, en utilisant les leviers juridiques, commerciaux et réglementaires dont ils disposent encore.

    Mais au-delà de l’aspect économique, cette mesure prend tout son sens sur le plan géopolitique. La guerre en Ukraine a mis en lumière une vulnérabilité structurelle : les États-Unis, en ayant massivement délocalisé leur appareil industriel ces dernières décennies, ne disposent plus de la capacité de production suffisante pour soutenir un effort de guerre prolongé.

    L’un des atouts majeurs des États-Unis lors des deux guerres mondiales résidait précisément dans leur puissance industrielle. Aujourd’hui, cette force a été affaiblie par la mondialisation. La Chine et même la Russie disposent désormais d’une souveraineté industrielle plus robuste. En cas de conflit majeur, la supériorité technologique américaine ne suffirait pas à compenser un déficit de production en volume face à des adversaires capables de soutenir un effort industriel de long terme.

    Les nouvelles mesures tarifaires participent donc d’un mouvement plus large : celui d’une réindustrialisation stratégique, perçue comme indispensable pour restaurer la résilience économique et sécuritaire des États-Unis.

    Lire aussi | Anas Abdoun: «La politique commerciale du Maroc ne se limite plus à attirer la relocalisation»

    Challenge : Face à ce retour en force du protectionnisme, comment le Maroc pourrait-il adapter sa stratégie économique et commerciale pour continuer à prospérer sur la scène internationale ?

    A.A :Le Maroc a une opportunité historique à saisir. Ce contexte de guerre commerciale globale, bien que porteur d’incertitudes, peut être transformé en levier de croissance stratégique. Jusqu’ici, le Maroc était surtout perçu comme une plateforme industrielle tournée vers l’Europe et l’Afrique. Mais les nouvelles barrières tarifaires imposées à des pays comme la Chine, le Vietnam ou le Mexique rééquilibrent les cartes.

    Grâce à ses accords de libre-échange avec les États-Unis, son coût de main-d’œuvre compétitif, sa stabilité macroéconomique et surtout ses infrastructures portuaires et logistiques (comme Tanger Med), le Maroc peut devenir une base industrielle attractive pour les exportations vers le marché américain.

    Encore faut-il, pour cela, que l’on mette en place une stratégie proactive : adaptation du cadre réglementaire, incitations fiscales ciblées, sécurisation logistique, montée en gamme industrielle. Si ces leviers sont bien activés, le Maroc peut fortement augmenter les prochaines années, et consolider sa position comme maillon stratégique des nouvelles chaînes de valeur mondiales.

    Son parcours 
    Anas Abdoun est Analyste en prospective économique et géopolitique chez Stratas Advisors, une compagnie de consulting spécialisée dans le secteur pétrolier, où il suit les marchés énergétiques au Moyen-Orient, en Afrique du Nord, ainsi qu’en Afrique subsaharienne. Il est également consultant indépendant basé à Casablanca.

    Son Actu  
    Le Président américain Donald Trump a dévoilé une série de droits de douane, ou taxes à l’importation, sur des milliards de dollars de marchandises en provenance de plus de 100 pays, dont le Maroc, entrant sur le marché américain. 
    Résultat : le monde entier s’inquiète.

    21 avril 2025 0 comments
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    Monde

    Le pape François est mort à 88 ans

    by Challenge 21 avril 2025
    written by Challenge

    Le pape François, populaire chez les fidèles mais confronté à une farouche opposition au sein même de l’Eglise catholique, est mort lundi matin au Vatican à l’âge de 88 ans.

    « Ce matin à 07h35 (05H35 GMT), l’évêque de Rome, François, est revenu à la maison du Père. Toute sa vie a été consacrée au service du Seigneur et de son Église », a annoncé dans un communiqué le cardinal camerlingue Kevin Farrell, dans un communiqué publié par le Vatican.

    Le pontife argentin était sorti de l’hôpital le 23 mars après avoir été hospitalisé pendant 38 jours pour une pneumonie bilatérale, sa quatrième et plus longue hospitalisation depuis le début du pontificat en 2013.

    Dimanche, à l’occasion des célébrations de Pâques, il était apparu très affaibli mais s’était offert un bain de foule en papamobile au milieu de milliers de fidèles sur la place Saint-Pierre.

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    Le visage fermé, visiblement très éprouvé, il avait toutefois été contraint de déléguer la lecture de son texte à un collaborateur, ne pouvant prononcer que quelques mots, la voix essoufflée.

    Problèmes de hanche, douleurs au genou, opérations, infections respiratoires: le pape, qui se déplaçait en fauteuil roulant, affichait une santé déclinante mais avait tenu à maintenir un rythme effréné, en dépit des avertissements de ses médecins.

    Une constitution prévoit des obsèques pendant neuf jours et un délai de 15 à 20 jours pour organiser le conclave, lors duquel les cardinaux électeurs, dont près de 80% choisis par François lui-même, auront la lourde tâche d’élire son successeur. Entre-temps, c’est le cardinal camerlingue, l’Irlandais Kevin Farrell, qui assurera l’intérim.

    François avait révélé fin 2023 qu’il souhaitait être inhumé dans la basilique Sainte-Marie Majeure, dans le centre de Rome, plutôt que dans la crypte de la basilique Saint-Pierre, une première depuis plus de trois siècles.

    En outre, le Vatican a publié en novembre un rituel simplifié pour les funérailles papales, notamment l’inhumation dans un simple cercueil de bois et de zinc, signant la fin des trois cercueils imbriqués en cyprès, en plomb et en chêne.

    En 12 ans de pontificat, le premier pape jésuite et sud-américain de l’Histoire s’est engagé sans relâche pour la défense des migrants, l’environnement et la justice sociale sans remettre en cause les positions de l’Eglise sur l’avortement ou le célibat des prêtres.

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    Les alertes sur sa santé s’étaient multipliées, tout en alimentant les spéculations sur une éventuelle renonciation dans la lignée de son prédécesseur Benoît XVI.

    Le chef spirituel de près de 1,4 milliard de catholiques avait connu deux hospitalisations en 2023, dont une pour une lourde opération de l’abdomen, et avait été contraint d’annuler plusieurs engagements ces derniers mois.

    Dès ses 21 ans, Jorge Bergoglio avait souffert d’une pleurésie aiguë et les chirurgiens durent procéder à l’ablation partielle de son poumon droit.

    Amateur de musique et de football, François, allergique aux vacances, enchainaît souvent une dizaine de rendez-vous par jour. Il avait même effectué en septembre le plus long voyage de son pontificat, un périple de 12 jours aux confins de l’Asie du sud-est et de l’Océanie.

    A Rome comme à l’étranger, le « pape du bout du monde » élu le 13 mars 2013 a dénoncé sans relâche toutes les formes de violence, de la traite des êtres humains aux catastrophes migratoires en passant par l’exploitation économique.

    Le 11 février, il avait encore condamné les expulsions massives de migrants voulues par le président américain Donald Trump, s’attirant les foudres de la Maison Blanche.

    Opposant acharné au commerce des armes, l’ancien archevêque de Buenos Aires est toutefois resté impuissant face aux conflits en Ukraine ou au Proche-Orient, malgré d’innombrables appels à la paix.

    Ce politique madré au franc-parler abrasif a aussi voulu réformer une Curie – le gouvernement central du Saint-Siège – rongée par l’inertie, y développer la place des femmes et des laïcs et assainir les sulfureuses finances du Vatican.

    Face au drame de la pédocriminalité dans l’Eglise, il a levé le secret pontifical et obligé religieux et laïcs à signaler les cas à leur hiérarchie. Sans convaincre les associations de victimes, qui lui ont reproché de ne pas être allé assez loin.

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    Attaché au dialogue inter-religieux, notamment avec l’islam, il a défendu jusqu’au bout une Eglise « ouverte à tous », s’attirant les foudres des mouvements populistes pour son soutien aux migrants.

    Si ce pape au style chaleureux a suscité une grande ferveur populaire, souhaitant chaque dimanche « bon appétit » aux fidèles place Saint-Pierre, il fut aussi durement critiqué par une opposition conservatrice pour son supposé manque d’orthodoxie et une gouvernance jugée autoritaire.

    En témoignent les levées de boucliers suscitées par certaines décisions, comme l’ouverture des bénédictions de couples de même sexe fin 2023, ou la restriction des célébrations de la messe en latin.

    Ces critiques furent aussi alimentées par l’ombre de Benoît XVI, qui a résidé au Vatican jusqu’à sa mort fin 2022, nourrissant la saga des « deux papes ».

    La « guerre civile » au sein de l’Eglise a atteint des sommets avec les diatribes de certains cardinaux, notamment avant le Synode sur l’avenir de l’Eglise fin 2023.

    Le style détonant de François, qui a préféré un sobre deux-pièces de 70m² aux ors du palais apostolique, lui a aussi valu d’être accusé de désacraliser à l’excès la fonction.

    Le 266e pape, davantage intéressé par les « périphéries » de la planète que par les grands pays occidentaux, a aussi réorienté les débats au sein de l’Eglise, à l’image de son encyclique écologiste et sociale « Laudato si » en 2015, réquisitoire très remarqué contre la finance exaltant la sauvegarde de la planète.

    Challenge (avec AFP)

    21 avril 2025 0 comments
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    Monde

    DHL suspend les envois aux Etats-Unis de certains colis d’une valeur de plus de 800 euros

    by Challenge 21 avril 2025
    written by Challenge

    Le géant du transport de colis DHL a annoncé « suspendre temporairement » à partir de lundi les envois aux Etats-Unis de paquets envoyés par des entreprises à destination de consommateurs dont la valeur excède 800 dollars, évoquant des retards à la douane.

    « A partir de lundi et jusqu’à nouvel ordre, nous allons temporairement suspendre la collecte et l’envoi de colis d’entreprise à particulier aux Etats-Unis quand la valeur déclarée aux douanes dépasse 800 dollars (695 euros) », a indiqué l’entreprise dans un communiqué dimanche.

    Lire aussi | Guerre tarifaire: les constructeurs aéronautiques confrontés à la fronde des transporteurs

    Le président américain Donald Trump a initié une guerre des taxes mondiale contre les partenaires des Etats-Unis, notamment ceux présentant un excédent commercial avec la première économie du globe.

    Il a ainsi abaissé le 5 avril la valeur minimale à partir de laquelle les colis envoyés aux particuliers doivent être soumis au contrôle des douanes, de 2.500 (2.171 euros) à 800 dollars.

    « Ce changement a provoqué un bond des formalités de dédouanement, que nous traitons 24 heures sur 24 », a écrit DHL.

    Lire aussi | La véritable raison derrière le revirement du Président Trump sur les tarifs douaniers

    Les envois d’entreprise à entreprise ne sont pas concernés par la suspension, mais peuvent toujours « être sujets à des retards ».

    L’administration Trump a frappé la Chine particulièrement fort dans son offensive commerciale: en plus de droits de douane colossaux sur ses exportations vers les Etats-Unis, Washington a mis fin à l’exemption de taxes pour les petits colis provenant du géant asiatique. Ce qui a été perçu comme une mesure ciblant spécialement des marques vendant en ligne à bas prix, telles que Temu ou Shein.

    Challenge (avec AFP)

    21 avril 2025 0 comments
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    Météo

    Les prévisions du lundi 21 avril

    by Challenge avec MAP 21 avril 2025
    written by Challenge avec MAP

    Voici les prévisions météorologiques établies par la Direction générale de la météorologie pour le lundi 21 avril 2025:

    – Nuages bas assez denses sur le Rif et l’extrême nord-ouest du pays.

    – Ciel peu à passagèrement nuageux sur le Haut Atlas, et l’extrême Sud du pays.

    – Formations brumeuses matinales et nocturnes, sur l’Oriental, les plaines Nord et sur le Nord des provinces du Sud.

    – Temps assez chaud sur les extrêmes Sud-Est et Sud du pays.

    – Rafales de vent assez fortes sur les côtes Centre et sur l’Est et l’Ouest des provinces sahariennes.

    – Chasse-poussières locales sur les provinces sahariennes et l’extrême Sud-Est.

    – Températures minimales de l’ordre de 01/07°C sur les Haut et Moyen Atlas, le Rif, les Hauts plateaux de l’Oriental et les plateaux de phosphates, de 11/17°C sur le Souss, l’extrême Sud-Est et les provinces sahariennes et de 07/13°C partout ailleurs.

    – Température en baisse sur le Sud-Est et les provinces Sud et en hausse ailleurs.

    – Mer peu agitée à agitée en Méditerranée, sur le Détroit et entre Cap Spartel et Mohammedia et agitée à forte, parfois forte à très forte entre Cap Tafelney et Tantan.

    21 avril 2025 0 comments
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    Automobile

    Nouveau Peugeot 5008 : les familles dans le viseur

    by David Jérémie 20 avril 2025
    written by David Jérémie

    Le Peugeot 5008 vient récemment de faire son apparition dans les showrooms de Peugeot dans le Royaume. Objectif pour ce nouveau modèle : séduire une clientèle à la recherche d’espace, de confort et de modernité.

    Peugeot Maroc continue d’élargir sa gamme de modèles pour répondre aux attentes de sa clientèle et mise sur le nouveau 5008 qui vient de débarquer. Plus grand qu’un 3008, il offre une habitabilité accrue (puisqu’il peut accueillir jusqu’à 7 personnes) et une meilleure modularité. Outre sa silhouette élégante, la face avant de l’engin est mise en valeur par un bandeau noir et des projecteurs ultra-compacts à LED, proposés sur toutes les versions. En revanche, la finition GT Mistral bénéficie de la technologie «Pixel LED», ajustant automatiquement le faisceau lumineux pour garantir une meilleure visibilité sans gêner les autres usagers de la route. À noter qu’une palette de six couleurs de carrosserie est disponible, incluant des teintes raffinées telles que le bleu obsession, le blanc «okenite» et le gris titane. Par ailleurs, pour la version GT, une teinte bi-ton du plus bel effet avec toit noir brillant est incluse de série.

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    Pour les familles, disions-nous ; justement en termes d’habitabilité, l’empattement généreux de 2,90 m maximise l’espace dans la cellule habitable, tout en maintenant une longueur totale contenue de 4,79 m. De quoi disposer d’un bel espace à bord. L’intérieur se distingue également par une modularité de bon aloi. En effet, les sièges du rang 2, articulés en une banquette 60/40 coulissante, incluent des dossiers fractionnables en configuration 40/20/40. Les dossiers inclinables sur 5 crans permettent à chaque passager de trouver la position idéale, particulièrement durant les longs trajets. Le volume de coffre modulable impressionne également : 748 dm³ en configuration 5 places, 259 dm³ en configuration 7 places, et jusqu’à 1 815 dm³ en configuration 2 places.

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    L’expérience à bord s’enrichie d’un «i-Cockpit» ultra-moderne sur le plan technologique. La planche de bord accueille quant à elle les «i-Toggles», des commandes tactiles personnalisables, permettant un accès rapide à certaines fonctions telles que la navigation, le réglage de la climatisation… À noter que la finition d’entrée de gamme «Allure» intègre de série le système Peugeot «i-Connect», offrant une connectivité complète grâce au «mirroring» sans fil via Apple CarPlay et Android Auto. Côté équipements de sécurité, le 5008 ne lésine pas sur la dotation.

    De série, il propose, entre autres, une caméra arrière, tandis que le système optionnel VisioPark 360° offre une vision complète à 360° grâce à des caméras et capteurs répartis autour du véhicule. Ajoutez-y le «Drive Assist Plus 2.0» qui pousse le 5008 vers la conduite semi-autonome en s’appuyant sur des capteurs et le système de navigation connectée. De plus, ce dispositif intègre un régulateur de vitesse adaptatif avec «Stop & Go» et maintien de la voie, un changement de voie semi-automatique, et une préconisation anticipée des vitesses selon les panneaux et conditions météorologiques. De quoi alléger quelque peu la charge du conducteur sur autoroutes et voies rapides.

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    Sous le capot, on retrouve une motorisation électrifiée, en l’occurrence un 1,2 mild-hybride qui s’articule autour d’un bloc essence de 136 chevaux animé par une boîte automatique à double embrayage à 6 rapports, intégrant un moteur électrique. Puissance cumulée : 145 chevaux. Dotée d’une batterie rechargeable en cours de conduite, cet attelage mécanique améliore le couple à bas régime et réduit la consommation de carburant jusqu’à 15 %, dixit le constructeur (ce dernier avançant une consommation moyenne de 5,8 l/100 km). Et si l’on en croit le staff d’ingénierie, l’engin est capable de fonctionner en mode 100 % électrique et zéro émission jusqu’à 50 % du temps en milieu urbain.

    Quoi qu’il en soit, le nouveau Peugeot 5008 est proposé dans le Royaume avec plusieurs finitions assorties de tarifs attractifs, particulièrement durant sa période de lancement. La finition «Allure» est affichée au prix de 415 000 DH, mais bénéficie d’un tarif de lancement réduit à 365 000 DH. Quant à la finition «GT Mistral», elle est normalement proposée à 495 000 DH, à moins de profiter de l’offre de lancement qui, elle, est affichée actuellement à 445 000 DH.

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    Médias

    L’avenir de la profession domine l’AG de la Fédération marocaine des médias

    by Jamal Chibli 20 avril 2025
    written by Jamal Chibli

    La Fédération marocaine des médias (FMM), seule organisation du secteur affiliée à la CGEM, a tenu, dimanche 20 avril, son Assemblée générale, marquée par un débat approfondi sur la crise endémique que traverse le secteur, les moyens de la surmonter et les mécanismes de contrecarrer les pratiques préjudiciables à l’aura de la profession.

    Outre les traditionnels rapports moral et financier portant sur les activités et les comptes de l’exercice 2024, l’Assemblée a discuté du plan d’action pour l’année en cours, qui prévoit l’organisation des Assises nationales du financement des secteurs privés de l’audiovisuel et de la presse.

    Faut-il rappeler que les médias dans leur ensemble subissent encore le contre-coup financier du Covid-19. En dépit de l’effort financier consenti par l’Etat dans ces circonstances particulières, certains d’entre eux ont été condamnés à disparaître. Alors que ceux résistant toujours font face à de nombreuses difficultés et se battent pour leur survie.

    Le gouvernement mettra fin au soutien exceptionnel accordé à la presse dès mars. Lors de cette réunion, tenue dans le cadre agréable de la Ferme Lakhdar, dans la banlieue de Kénitra, le président de la FMM, Kamal Lahlou, plaide pour la conjugaison des efforts pour rendre au métier de journalisme ses lettres de noblesse, insistant sur l’importance d’une étroite collaboration avec le ministère de tutelle en vue d’élaborer une réponse concertée aux défis posés.

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    M. Lahlou souligne la mobilisation des médias pour contribuer à l’élan de développement national et à la prospérité du pays, sous la conduite éclairée de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, tout en encourageant la profession à faire montre de solidarité et d’unité face aux défis.

    Cet appel à l’unité est cautionné par le président de la Fédération marocaine des éditeurs de journaux (FMEJ), Mehtat Rekkas, qui privilégie l’idée d’une action commune de toutes les corporations professionnelles afin de surmonter les divisions et parler d’une seule voix.

    Au vu du rôle fondamental d’une presse professionnelle et crédible dans la lutte contre la désinformation et le nihilisme, il appelle à travailler sur la mise au point d’une plateforme consensuelle favorisant l’unification des positions et la coordination dans le double objectif de défendre les intérêts de la profession et améliorer la qualité du travail médiatique.

    Il croit qu’il est, tout à fait, possible de parvenir à des ententes entre les différents intervenants et en veut pour preuve l’esprit de collaboration marquant la relation entre la FMM et la FMEJ sur un nombre de dossiers à des moments charnières.

    C’est dans ce sens que le vice-président de la Fédération, Mohammed Ait Bousselham, a rappelé comment son organisation a pris les devants pour assumer ses pleines responsabilités dans des moments critiques, en faisant prévaloir l’esprit de corps et la solidarité professionnelle.

    Les résultats obtenus ne sont pas le fruit du hasard, mais d’un travail inlassable et de contacts permanents avec le ministère, dont le soutien a été essentiel pour sauver un nombre d’établissements, a-t-il fait savoir.

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    De son côté, Younes Boumehdi, président de l’Association des Radios et Télévisions Indépendantes (ARTI, partenaire de FMM), met le projecteur sur la concurrence déloyale imposée aux médias marocains par les fameux GAFAM, qui siphonnent toute la manne publicitaire. De ce fait, il exhorte l’Etat à protéger les établissements de presse contre leur voracité par des moyens légaux.

    Les dérives de la presse digitale et la désorganisation du secteur, en l’absence de mécanismes de contrôle adéquats, ont largement dominé les débats au cours de cette Assemblée générale, sanctionnée par l’intégration de nouveaux membres à la FMM.

    20 avril 2025 0 comments
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    Infrastructures

    Échanges Europe/Afrique. Madrid mise sur le Tunnel de Gibraltar

    by Abdelaziz Bouabid 20 avril 2025
    written by Abdelaziz Bouabid

    La réactivation du projet de tunnel sous-marin entre l’Espagne et le Maroc intervient à un moment où le trafic de passagers et le fret entre les deux pays a atteint des records jamais vus. Tant mieux, vu que la technologie a atteint une maturité suffisante pour relever de grands défis tels que le forage en profondeur ou l’isolement sismique dans des zones instables. Le projet ouvre ainsi de nouveaux horizons au développement économique des régions du détroit de Gibraltar, même si, selon les projections officielles, ce tunnel ne serait pas prêt avant 2040. 

    L’explosion du chiffre des liaisons maritimes entre le nord du Maroc et le sud de l’Espagne en ce début de 2025, ont coïncidé avec l’accélération des étapes du dossier concernant le tunnel sous la Méditerranée. Quand l’Autorité portuaire de la province de Cadix se félicite des bénéfices générés par le passage inédit de 731 000 passagers qui ont traversé le détroit de Gibraltar durant les seuls mois de janvier et février et un record absolu en termes de fret, elle met l’accent sur une dynamique qui remet à l’ordre du jour l’importance de ce couloir stratégique, comme véritable trait d’union entre les deux continents.

    Dans la foulée, la presse ibérique s’intéresse intensément au développement du dossier concernant le projet de tunnel sous-marin reliant l’Espagne au Maroc, via le détroit de Gibraltar, avec pour la première fois, un cahier des charges qui donne des chiffres précis puisqu’on parle d’un montant de 15 milliards d’euros. Selon les dernières estimations, c’est l’option d’un tunnel ferroviaire, qui semble retenir la préférence des spécialistes. « Un tunnel ferroviaire de 60 kilomètres, dont 28 kilomètres entièrement sous l’eau, soit près de 10 km de plus que l’emblématique Eurotunnel (50,5 km) et le tunnel japonais Seikan (53,8 km) », s’enthousiasme le quotidien espagnol La Razón, proche des autorités gouvernementales madrilènes.

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    D’après les médias espagnols, le dossier est sorti de la zone de turbulences et les précisions révélées estiment que le financement du projet serait supporté conjointement par les deux royaumes avec une grande part qui sera débloquée par l’Union européenne. Sans oublier les fonds déjà mobilisés qui s’élèvent à 100.000 € en 2022, 750.000 € en 2023 et 2,7 millions d’euros (dont plus de 2 millions d’euros en fonds européens) en 2024.

    Ce projet titanesque en est au stade des études de faisabilité récentes puisque , le gouvernement espagnol, a chargé l’entreprise publique Secegsa, de commander deux études clés pour déterminer la faisabilité technique du projet avec un rendu fixé à septembre 2025.

    La première étude qui se focalise sur l’analyse géotechnique du seuil de Camarinal a été confiée à Herrenknecht Ibérica, filiale du groupe allemand Herrenknecht, leader mondial dans la construction de tunneliers, qui va déterminer la manière de forer le fond marin pour y construire le tunnel.

    Quant à la seconde étude qui concerne la surveillance sismique de la zone, elle a été confiée à la Marine espagnole à travers le Royal Navy Institute and Observatory, dans le cadre d’une campagne de recherche sismotectonique qui durera six mois avec des sismomètres fournis par l’entreprise Tekpam Engineering SL, basée à Madrid. La connexion sous-marine reliant Tanger à Algésiras, comprendra trois galeries: une ferroviaire, une pour les passagers et une pour les marchandises. Dans la première phase, une seule galerie sera utilisée pour les deux sens, la construction d’une seconde galerie pour séparer les directions dans un deuxième temps. 

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    Le journal madrilène qui se félicite d’ailleurs de l’état d’avancement du projet considère que cet « enjeu clé sur l’échiquier géostratégique mondial renforcera la connexion entre l’Europe et l’Afrique, facilitant les échanges commerciaux, le transport de marchandises et le tourisme, comme il accélérera également l’intégration ferroviaire à travers les deux continents». En attendant, Tanger Med, le premier port d’Afrique et du bassin méditerranéen, vient de s’engager dans un ambitieux chantier de modernisation et d’extension de 650 millions d’euros, financé en partie par la Banque mondiale et la SFI, pour l’extension de la capacité de la gare passagers et camions.

    20 avril 2025 0 comments
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    Automobile

    Citroën C4 et C4 X : Confort, style et espace repensés [Vidéo]

    by David Jérémie 20 avril 2025
    written by David Jérémie

    Citroën Maroc a récemment dévoilé les nouvelles versions restylées des C4 et C4 X sur le marché national. Tandis que la C4 mise sur son format compact et élégant, la C4 X se distingue par son design fastback et son coffre spacieux. L’objectif de ce duo : conquérir une clientèle diversifiée. Et pour y parvenir, il ne manque certainement pas d’atouts.

    Commune aux deux modèles, la face avant incarne la nouvelle identité visuelle de Citroën, avec une signature lumineuse revisitée, un logo rétro et des détails soigneusement travaillés. Le toit noir biton, intégré de série, ajoute une touche d’élégance et d’exclusivité. À l’arrière, ces deux modèles bénéficient d’un design retravaillé, offrant une silhouette plus équilibrée. Côté rangement, la C4 propose un coffre de 380 litres, tandis que la C4 X se distingue par une capacité étendue à 510 litres.

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    À bord, le confort, assuré par les sièges brevetés « Advanced Comfort », reste une priorité pour les occupants. Le poste de conduite s’enrichit d’un combiné digital de 7 pouces. Ajoutons à cela une interface HD de 10 pouces, entièrement personnalisable grâce à des widgets, qui simplifie l’expérience utilisateur. De plus, la réplication sans fil des smartphones élimine les câbles encombrants dans l’habitacle.

    Ces deux modèles sont proposés en trois finitions – «Plus», «Max» et «Max+»– avec des équipements variés. Ils intègrent également des technologies avancées d’aide à la conduite (ADAS) pour plus de sécurité et de confort, incluant, entre autres, le freinage d’urgence automatisé, le régulateur adaptatif avec Stop & Go et l’alerte d’angle mort. On dénombre aussi un affichage tête haute en couleur et une caméra de recul avec une vue à 180 degrés. Ces innovations visent à offrir une conduite moderne, intuitive et sécurisée.

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    Sous le capot de ces deux modèles, exit le diesel ! Deux motorisations essence sont désormais proposées, à savoir un 1,2 litre turbo développant 130 chevaux, associé à une boîte de vitesses automatique à 8 rapports, ou une version hybride légère de 145 chevaux, épaulée par une boîte de vitesses automatique dite ë-DCS6, à 6 rapports.

    Dans les deux cas, la consommation moyenne demeure modérée, selon les chiffres du constructeur, soit 5,9 l/100 km pour la version essence des C4 et C4 X et 4,7 l/100 km pour les variantes hybrides. Quoi qu’il en soit, Citroën Maroc a adopté une politique tarifaire attractive, avec un tarif d’attaque fixé à 227 900 DH pour la C4 et 217 900 DH.

    20 avril 2025 0 comments
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    Matériaux de construction

    Brahim Mojahid prend une participation dans Danosa Maroc via Bitumed

    by Adama Sylla 20 avril 2025
    written by Adama Sylla

    La filiale Bitumed, appartenant à la holding Abrar Invest, s’apprête à entrer au capital de Danosa Maroc. À travers cette opération, Brahim Mojahid, à la tête du groupe, co-contrôlera désormais la société spécialisée dans les solutions d’étanchéité, aux côtés du partenaire espagnol Derivados Asfálticos Normalizados SA, grâce à l’acquisition de 30 % du capital.

    La société marocaine Bitumed SA, filiale du groupe Abrar Invest, s’apprête à prendre une participation stratégique de 30 % dans Danosa Maroc, acteur spécialisé dans les produits d’étanchéité et d’isolation thermique. Basée à Casablanca, Danosa Maroc est actuellement détenue à 100 % par la société espagnole Derivados Asfálticos Normalizados SA.

    Dans le cadre de cette opération, le Conseil de la Concurrence vient de donner son accord de principe, tout en accordant aux deux parties un délai de 10 jours, soit jusqu’au 28 avril 2025, pour faire connaître d’éventuelles observations ou objections.

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    Bitumed, un acteur en pleine expansion

    Fondée en 2018 à Casablanca, Bitumed s’est imposée comme un acteur clé dans la fabrication, le stockage et la distribution de bitumes purs et d’émulsions de bitume. L’entreprise dispose de trois sites industriels modernes à Casablanca, Nador et Agadir, dotés d’équipements technologiques de pointe. Elle est dirigée par Brahim Mojahid, également président de la holding Abrar Invest et ancien président de la région de Béni Mellal-Khénifra.

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    Le groupe Abrar Invest s’articule autour de trois pôles d’activités majeurs : un pôle infrastructure piloté par Mojazine, l’un des leaders nationaux du BTP avec un chiffre d’affaires consolidé dépassant le milliard de dirhams et plus de 2 500 collaborateurs ; un pôle industrie, structuré autour des filiales Bitumed, Abrar Industrie et Moja Prefa, spécialisées dans les matériaux de construction ; un pôle immobilier, qui a livré plus de 10 000 logements dans six villes marocaines et compte 5 000 unités supplémentaires actuellement en construction.

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    Une opération à fort potentiel

    L’entrée de Bitumed au capital de Danosa Maroc s’inscrit dans une stratégie de consolidation sectorielle et d’élargissement des synergies industrielles du groupe Abrar. Ce rapprochement permettra à la filiale de renforcer sa présence sur le marché des produits d’étanchéité, tout en ouvrant la voie à de nouvelles opportunités de développement à l’échelle nationale et régionale.

    20 avril 2025 0 comments
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