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  • Cybercriminalité

    Naoris révolutionne la cybersécurité avec un modèle décentralisé post-quantique

    by Challenge CP 18 avril 2025
    written by Challenge CP

    La société technologique Naoris a marqué une étape historique dans le domaine de la cybersécurité avec le déploiement réussi de son système décentralisé post-quantique, lancé le 31 janvier 2025.

    Disponible sous forme d’extension pour navigateurs, cette innovation transforme chaque utilisateur en un nœud actif d’un réseau distribué, capable de détecter et neutraliser les menaces en temps réel.

    Contrairement aux solutions traditionnelles, Naoris s’appuie sur une approche inspirée de la blockchain et de l’intelligence collective. Ce système, qualifié de hive mind (esprit collectif), repose sur la participation massive des utilisateurs pour sécuriser les transactions et données. Présente au Maroc depuis 2024, la société a consolidé son ancrage local via un partenariat stratégique avec BDO Morocco.

    Lire aussi | CEO de Naoris: « Pour garder nos talents, il faut leur offrir des conditions de travail attrayantes »

    En seulement deux mois d’exploitation, Naoris a enregistré des performances remarquables avec 656 688 nœuds actifs, surpassant ainsi largement des réseaux établis comme Ethereum qui compte environ 7 000 nœuds. Le système a traité plus de 38 millions de transactions post-quantiques tout en permettant la création de 1,8 million de portefeuilles numériques. Parallèlement, il a identifié et neutralisé 200 millions de menaces potentielles.

    Ces résultats interviennent dans un contexte marqué par l’augmentation des cyberattaques au Maroc. Selon la Direction Générale de la Sécurité des Systèmes d’Information, 644 incidents ont été recensés en 2024, mettant en lumière les vulnérabilités des systèmes centralisés traditionnels.

    Youssef El Maddarsi, CEO de Naoris Consulting, souligne que « l’objectif est de proposer un modèle plus distribué, résilient et adapté aux défis de l’ère post-quantique, où les infrastructures critiques sont particulièrement exposées ».

    Lire aussi | Cybersécurité: l’Américain Naoris lance ses opérations au Maroc

    Le projet bénéficie du soutien de plusieurs personnalités marocaines influentes, dont Driss Benomar, Président d’Al Omra Group et du Conseil d’Intelligence à la CGEM, Salaheddine Mezouar, ancien ministre et ex-président de la CGEM, ainsi que Zakaria Fahim, Managing Partner chez BDO Maroc.

    Naoris prévoit le lancement de son mainnet dans les prochains mois, avec un déploiement progressif dans les secteurs public et privé. Cette innovation devra démontrer sa capacité à répondre aux exigences croissantes de robustesse et de souveraineté numérique tout en respectant les principes éthiques dans un environnement technologique en constante évolution.

    18 avril 2025 0 comments
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    chine, états-unis, pékin, washington,
    Monde

    Guerre commerciale : Pékin, un adversaire redoutable pour Washington

    by Ismail Saraoui 18 avril 2025
    written by Ismail Saraoui

    Tous les projecteurs ont été mis sur Trump et sa guerre commerciale. Sauf que depuis un moment, la Chine, bien silencieuse, avance ses pions. Le patron d’Apple, dans une interview, a même appelé à prendre la Chine au sérieux, puisque selon lui, la puissance a changé. Ils sont passés d’usine du monde à un taux de compétence largement supérieur, ce qui est un atout stratégique en termes de « création de valeur ».

    Depuis le début de la guerre commerciale entre les États-Unis et la Chine, les tensions n’ont cessé de croître. En 2024, les États-Unis ont importé pour 439 milliards de dollars de biens chinois, tout en n’exportant que 143,5 milliards vers la Chine, creusant un déficit commercial de près de 295 milliards de dollars. « Pour tenter de réduire ce déséquilibre, l’administration Trump a imposé des droits de douane atteignant 145 % sur les produits chinois, les plus élevés depuis près d’un siècle. En réponse, Pékin a riposté avec des tarifs de 125 % sur les produits américains, exacerbant les tensions économiques entre les deux superpuissances », nous confie le professeur en commerce international Nabil Benboubrahim. Et il faut dire que malgré ces mesures à la Trump, la Chine, dans une forme de soft power, continue de renforcer sa position sur la scène mondiale. « Les actions des États-Unis ne sont pas conformes aux règles du commerce international, elles affectent gravement les droits et intérêts légitimes et légaux de la Chine, elles sont caractéristiques de la coercition », dénonce le ministère des Finances chinois. Après l’action de la riposte douanière, l’Empire du Milieu a annoncé la suspension immédiate des importations de volailles et de sorgho de six importants fournisseurs américains, « pour protéger la santé et la sécurité des consommateurs ». La Chine cible ainsi les agriculteurs américains qui ont soutenu l’élection du républicain. Ces dernières années, elle a déjà réduit ses achats de produits agricoles des États-Unis pour se tourner davantage vers des pays émergents jugés plus amicaux, au premier rang desquels le Brésil. « Aujourd’hui, la Chine a multiplié les actions pour aller vers d’autres marchés afin de contourner celui des États-Unis », explique l’expert.

    Lire aussi | La Chine et les Etats-Unis à couteaux tirés sur les droits de douane

    Par ailleurs, il faut noter que depuis des décennies, la Chine a changé de logiciel. Le pays ne se contente plus d’être l’usine du monde ; il investit massivement dans des secteurs stratégiques tels que les technologies de pointe, les véhicules électriques et les énergies renouvelables.

    Cette montée en puissance inquiète de nombreux dirigeants occidentaux. Tim Cook, PDG d’Apple, a récemment souligné l’importance de la Chine dans la chaîne d’approvisionnement mondiale, mettant en avant la compétence et la rapidité d’exécution des ingénieurs chinois. Cette transformation silencieuse mais déterminée de la Chine en une puissance technologique majeure interpelle plus d’un. Dans une tribune sur son blog, le célèbre sociologue américain Noam Chomsky appelait à une forme de collaboration stratégique avec Pékin pour préserver la paix mondiale. Ce dernier démontrait les limites de cette politique des États-Unis pour contenir la force chinoise.

    Made in China 2025

    La stratégie de la Chine repose sur une montée en gamme de son économie. Le pays, au travers de son plan « Made in China 2025 », vise à faire du pays un leader dans des secteurs clés tels que l’intelligence artificielle, la robotique et les biotechnologies. Les investissements massifs dans la recherche et le développement, ainsi que dans l’éducation, ont permis à la Chine de former une main-d’œuvre hautement qualifiée. Par exemple, Apple fabrique environ 90 % de ses iPhones en Chine, en grande partie grâce à l’expertise locale en ingénierie et en fabrication. En parallèle, la Chine a renforcé sa position dans des domaines stratégiques tels que les terres rares, essentielles pour la fabrication de nombreux produits technologiques. Le pays contrôle environ 90 % de la production mondiale de ces matériaux. En réponse aux tarifs américains, Pékin a restreint ses exportations de terres rares, mettant en évidence sa capacité à utiliser ses ressources naturelles comme levier géopolitique.

    Lire aussi | Les surtaxes américaines entrent en vigueur, plus de 100% pour la Chine

    Cette approche stratégique contraste avec celle des États-Unis, qui semblent réagir de manière plus impulsive aux actions de la Chine. Les hausses tarifaires successives ont eu des répercussions sur les consommateurs américains, avec une augmentation significative des prix de nombreux produits électroniques. De plus, les entreprises américaines dépendent fortement des chaînes d’approvisionnement chinoises. « Il faut être flexible », lançait le président américain après un petit marche arrière au sujet de ces décisions dans le dossier de la guerre commerciale et surtout les conséquences directes sur son économie. « Je ne pensais pas que l’impact serait si fort », a ironisé Donald Trump. « La Chine n’a pas croisé les bras. Le président chinois, dans les pays d’Asie du Sud-Est, est de sorte à faire front commun. On peut donc comprendre la situation et voir que ce pays résiste. Il faut reconnaître que l’idée de la Chine comme pays des bas salaires est révolue. Aujourd’hui, c’est un pays d’excellence sur la scène internationale et qui a pu faire connaître son offre dans le monde », alerte l’économiste Driss Aissaoui. Aujourd’hui, la Chine s’affirme comme un adversaire économique redoutable. Sa stratégie à long terme, axée sur l’innovation, la montée en gamme industrielle et l’utilisation stratégique de ses ressources, lui confère un avantage certain. « Ce qui se joue entre Pékin et Washington va bien au-delà de l’économie. Le conflit commercial est le dernier épisode du duel du siècle : la Chine et les États-Unis s’affrontent pour la prééminence mondiale. Protectionniste depuis les années 1980, Trump croit dans la force renouvelée d’une Amérique qui vivrait en quasi-autarcie – à tout le moins dotée d’un appareil de production à la mesure de sa soif de consommation. La puissance est dans l’autonomie. En revanche, Xi compte sur la mondialisation pour assurer la domination de la Chine. Le pays s’est doté d’une industrie manufacturière monstrueuse dont l’ambition, dans certains secteurs, est de conquérir la plus grosse part du marché mondial. La prépondérance par la grâce du libre-échange », prévient l’éditorialiste Alain Frachon dans une tribune sur le journal Le Monde.

    18 avril 2025 0 comments
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    Automobile

    Bugshan Maroc : 25 ans de succès avec Hyundai et une ambition régionale renforcée

    by David Jérémie 18 avril 2025
    written by David Jérémie

    Pour célébrer ses 25 ans de présence au Maroc, le Groupe Bugshan Maroc a inauguré son nouveau siège social ainsi que son showroom Hyundai à Bouskoura. À travers cette initiative, la filiale marocaine du conglomérat international Bugshan Arabia accélère son expansion au sein du Royaume. Forte de 25 ans de partenariat stratégique avec Hyundai Motor Company, elle se positionne davantage comme un acteur clé dans le domaine de la mobilité de demain. 

    Depuis l’année 2000, Bugshan Maroc porte la vision stratégique du Groupe Bugshan au Maroc. Actif dans des secteurs majeurs tels que l’automobile, l’immobilier, les biens de consommation courante, la distribution et l’hôtellerie, le groupe s’est distingué comme un acteur multisectoriel incontournable, alliant performance opérationnelle, innovation durable et génération de valeur.

    Avec plus de 1 000 collaborateurs, 40 points de vente répartis dans 30 villes à travers le Royaume et un chiffre d’affaires excédant 420 millions de dollars, Bugshan Maroc consolide son impact dans l’économie nationale et aspire à devenir une plateforme stratégique incontournable pour l’Afrique du Nord et de l’Ouest. Dans ce cadre, l’opérateur a investi dans une infrastructure ultramoderne, comprenant un nouveau siège implanté sur une superficie de 28 800 m² construits.

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    Représentant un investissement global de 300 millions de DH, ce site regroupe un showroom de dernière génération pouvant exposer jusqu’à 20 véhicules, ainsi qu’une zone de service après-vente sur deux étages, capable de traiter plus de 40 véhicules par jour, incluant un espace self-service pour 8 véhicules. L’infrastructure compte également 86 postes de travail (38 pour la mécanique et 48 pour la carrosserie), un atelier carrosserie de 4 302 m², un atelier mécanique de 5 110 m² et 1 368 m² dédiés aux équipes du service après-vente. Cette zone comprend une salle de formation moderne, conçue pour développer les compétences des équipes techniques sur les technologies de pointe selon les normes du constructeur. Par ailleurs, un espace de 1 400 m² est consacré au stockage des pièces de rechange, avec 200 collaborateurs engagés pour garantir un service de qualité optimale.

    En ligne avec les engagements environnementaux du groupe, le siège est équipé de 540 panneaux solaires, assurant 50 % de ses besoins énergétiques grâce à une production annuelle de 318 600 kW, ainsi que d’une station de traitement des eaux usées d’une capacité de 100 m³/jour, contribuant à une gestion durable des ressources. Faut-il souligner que l’inauguration de ce nouveau siège est aussi l’occasion de célébrer 25 ans d’un partenariat solide et fructueux avec Hyundai Motor Company, aujourd’hui 3e marque automobile la plus vendue au Maroc. Ce partenariat a permis à la marque coréenne de s’imposer durablement sur le marché marocain, avec des campagnes innovantes, un réseau en pleine expansion et une expérience client en constante amélioration.

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    «Ce nouveau siège est bien plus qu’un projet immobilier. Il est le reflet de notre engagement profond envers le Royaume, et de notre volonté de faire du Maroc un centre névralgique de notre croissance en Afrique. Avec Hyundai, nous partageons une vision à long terme, où l’innovation, le service et la durabilité sont au cœur de notre action», a souligné Nasser Obada, Directeur général du Groupe Bugshan Maroc. «Chez Bugshan Automotive Group, nous avons l’honneur de porter la vision du Groupe Bugshan dans le secteur automobile au Maroc. Depuis 25 ans, nous accompagnons la montée en puissance de Hyundai sur le marché national avec une approche fondée sur la performance, la proximité client et l’innovation. Ce nouveau siège marque une nouvelle ère pour notre activité : celle d’un réseau plus moderne, plus durable et résolument tourné vers l’avenir», a pour sa part précisé Oussama Berrada, Directeur général de Bugshan Automotive Group.

    18 avril 2025 0 comments
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    Entreprise

    Zine Capital Invest signe une convention collective au profit de ses 3.000 salariés

    by Jamal Chibli 18 avril 2025
    written by Jamal Chibli

    Zine Capital Invest, acteur majeur de l’agroalimentaire au Maroc, a signé, vendredi 18 avril, une convention collective avec le syndicat le plus représentatif de l’ensemble de ses filiales, qui emploient plus de 3.000 salariés.

    La convention, fruit d’un travail de fond mené depuis des mois entre la direction générale et les représentants syndicaux, encadre, désormais, de manière formelle les relations professionnelles au sein du groupe et établit des règles claires, équilibrées et évolutives.

    Au cours de la cérémonie de signature, les parties prenantes se sont félicitées « de l’esprit d’écoute mutuelle et de responsabilité partagée » ayant marqué le processus de négociation, qui débouche sur « une étape structurante pour le groupe et ses collaborateurs ».

    « Ce n’est pas qu’un texte juridique, c’est un engagement humain et collectif. Une reconnaissance sincère du rôle que joue chaque salarié dans le développement du groupe », déclare Noureddine Zine, PDG de Zine Capital Invest, qui, en plus de l’alimentaire, dispose de trois autres pôles dans la logistique, l’agro-fourniture et l’agro-industriel .

    Et de poursuivre : « Cette convention est le fruit d’un dialogue continu et d’une volonté commune de bâtir une entreprise plus forte, plus juste et plus unie ».

    Lire aussi | Zine Capital Invest. Noureddine Zine, le PDG discret d’une holding en pleine croissance

    En représentant de l’autorité gouvernementale, qui a chapeauté cette opération, le secrétaire d’Etat chargé de l’Emploi, Hicham Sabiry, relève que cette convention est de nature à renforcer la paix sociale au sein de l’entreprise, garantir la justice sociale, protéger les droits de l’ensemble des parties (employeur et salariés) et envoyer des signaux positifs sur la sécurité de l’investissement dans le Royaume.

    Zine Capital Invest « est une entreprise sociale et citoyenne et c‘est le cas de le dire sans complaisance », insiste le représentant syndical, Mohammed Mitali, invitant direction et salariés à « fédérer leurs efforts pour protéger la société et préserver les acquis, qui ont connu des améliorations grâce à cet accord ».

    En instaurant un cadre de concertation structuré et pérenne, la convention contribue à renforcer la cohésion interne et à améliorer le climat social dans l’ensemble des filiales du groupe. Elle permet aussi d’anticiper et de gérer d’éventuels désaccords de manière apaisée, en instaurant des mécanismes de médiation clairs et reconnus par toutes les parties.

    Au-delà de l’aspect technique, cette démarche est porteuse de sens. Elle réaffirme le respect des droits fondamentaux des travailleurs, tout en valorisant leur contribution active à la performance collective.

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    « Avec cette signature, Zine Capital Invest démontre plus que jamais sa nette volonté de faire du dialogue social un véritable levier de transformation, au service de la stabilité, de la productivité et de la reconnaissance humaine », souligne le groupe, dans un communiqué distribué à la presse en marge de la cérémonie de signature.

    Dans ce sens, la convention s’inscrit aussi pleinement dans la stratégie de responsabilité sociale du groupe, qui considère que le progrès économique ne peut se faire sans progrès social. Cette dynamique sociale vient en écho à l’engagement du groupe en faveur du développement durable, à travers des investissements dans des procédés industriels responsables, une gestion optimisée des ressources et une politique d’achat local favorisant les écosystèmes régionaux.

    Pour Abdelkrim Ouaid, DG de Zine Capital Invest, le partenariat avec l’autorité gouvernementale répond au souci de « mettre la puissance du secteur privé au service de l’emploi », d’autant que le groupe croit fermement « en une croissance qui crée de la valeur pour le pays, et cela passe d’abord par l’humain ».

    18 avril 2025 0 comments
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    Tribune et Débats

    Menaces de l’intelligence artificielle : la fascination et l’inquiétude [Par Charaf Louhmadi]

    by Charaf Louhmadi 18 avril 2025
    written by Charaf Louhmadi

    L’intelligence artificielle génère un engouement planétaire. Véritable outil de création de valeur, d’innovation et d’automatisation, elle transforme profondément nos sociétés.

    Toutefois, cette technologie révolutionnaire soulève de nombreuses inquiétudes. Si ses opportunités sont très larges (Des études montrent qu’une majorité des personnes actives utilisent l’IA de façon régulière dans le cadre professionnel), ses menaces n’en sont pas moindres. De l’impact économique à la sécurité, en passant par les enjeux militaires et environnementaux, l’IA soulève des questions centrales en ce qui concerne l’avenir collectif de l’humanité.

    Une destruction accélérée d’emplois

    L’IA a d’ores-et-déjà commencé à transformer, créer mais également supprimer des emplois. Selon un rapport publié par le forum économique mondial, plus de 92 millions d’emplois dans le monde d’ici à 2030 seront supprimés.

    Contrairement aux révolutions industrielles passées qui impactaient surtout les tâches manuelles, l’IA s’attaque aujourd’hui et demain à des secteurs hautement qualifiés. Les développeurs informatiques, autrefois épicentres de la révolution numérique, sont également en danger. Selon Mark Zuckerberg, Meta utilisera dès cette année massivement l’IA pour coder réduisant ainsi le rôle et surtout le coût des développeurs.

    Lire aussi | Baisse du taux directeur à 2,25% dans un contexte économique incertain [Par Charaf Louhmadi]

    L’IA est capable aujourd’hui de programmer en utilisant des langages informatiques extrêmement variés ; mais également de corriger des bugs voire même de générer des applications autonomes. (Par exemple, coder un site-web se fait en un temps record.) Les développeurs ne sont évidemment pas les seuls concernés, selon Bill Gates, l’IA remplacera assez rapidement l’humain dans la plupart des métiers.

    L’IA au centre des enjeux et stratégies militaires

    Dans un monde marqué par les escalades et les tensions géopolitiques, l’IA devient un enjeu de puissance militaire. Les grandes puissances économiques et militaires mondiales se lancent dans une course technologique effrénée en vue de développer des technologies militaires basées sur l’IA, comme des armes autonomes, des systèmes de surveillance intelligents ou encore des programmes de cyberattaque de pointe. La jonction entre l’IA est la robotique est particulièrement redoutable ; en témoigne un « chien-robot » déployé à la Maison-Blanche.

    Lire aussi | Robots humanoïdes, véhicules autonomes, transhumanisme: dans la tête d’Elon Musk [Par Charaf Louhmadi]

    Cette sophistication militaire par l’IA pourrait déboucher sur des conflits automatisés, et particulièrement difficile à maîtriser. De surcroît, une IA militaire présentant des failles pourrait avoir des conséquences dramatiques. Le mathématicien et médaillé Fields Cédric Villani alerte sur les risques catastrophiques de l’usage de l’IA dans les guerres.

    Piratage informatique : une menace supplémentaire

    L’IA demeure vulnérable aux attaques informatiques. A titre d’exemple, un robot humanoïde doté d’une IA avancée, utilisé dans un cadre professionnel ou domestique, peut devenir un véritable danger s’il est piraté par un individu malveillant ; un véhicule autonome (commercialisé demain à l’échelle mondiale) « hacké » est une menace sérieuse pouvant provoquer des dégâts irréversibles. Ainsi, l’IA peut servir à pirater des systèmes comme elle peut, elle-même être piratée, les deux scénarii sont des menaces réelles pour l’Homme.

    L’abrutissement croissant de l’être humain en même temps que la sophistication progressive de l’IA

    À mesure que l’IA devient plus sophistiquée, le risque de délégation excessive s’amplifie. Ainsi, pourquoi chercher à apprendre, raisonner, comprendre si un robot peut le faire de manière plus rapide et plus efficace ? C’est la question que se pose aujourd’hui des millions d’individus.

    Lire aussi | L’Espagne, alliée du Maroc, s’oppose à une guerre commerciale sino-européenne [Par Charaf Louhmadi]

    Cette tendance relative à la délégation intellectuelle pourrait entraîner une diminution et une dégradation des capacités cognitives humaines. L’IA ainsi en simplifiant un certain nombre de processus, pourrait paradoxalement, rendre l’humain moins curieux, moins autonome et plus dépendant.

    Des biais et des erreurs

    L’IA est programmée par des humains et utilise des inputs qui ont un biais. Ce dernier peut avoir des conséquences néfastes, par exemple dans les domaines du recrutement. En outre, les IA présentent toujours des erreurs et restent limitées notamment sur le volet académique, une IA ne peut pas reproduire en intégralité la démonstration d’un très grand théorème (comme la conjecture de Poincaré récemment démontrée par le génie Grigori Perelman) ou encore moins démontrer une conjecture (comme l’hypothèse de Riemann). Les IA génèrent toujours aujourd’hui des résultats parfois complètement erronés.

    Une empreinte écologique « non-epsilonesque »

    L’impact environnemental de l’IA est considérable. L’entraînement des modèles d’intelligence artificielle utilisant de plus en plus de données, les centres de données (qui consomment une quantité très significative d’électricité) ainsi que les calculs en production nécessitent des infrastructures ultra énergivores. Cette dynamique, si non-régulée, pourrait aggraver un des principaux problèmes du siècle : le réchauffement climatique

    Comment réagir et s’adapter à cette révolution à double tranchant ?

    Il est indéniable que l’intelligence artificielle est une révolution. Le milliardaire américain Warren Buffet compare son impact à celui du nucléaire. Il est crucial de réfléchir collectivement à la manière de réguler l’IA ; l’Union européenne a initié une série de mesure visant à réguler l’IA. A l’échelle mondiale, sans une régulation intelligente et efficace, l’humanité est en danger.

    18 avril 2025 0 comments
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    énergie verte

    Le français Energy Design plante son étendard au Maroc

    by Rachid Boutaleb 18 avril 2025
    written by Rachid Boutaleb

    Après le français IDSUD, le libanais BUTEC, l’émirati Abu Dhabi Future Energy ou encore, plus récemment, l’espagnol Factor Energia, le marché marocain de l’intégration de solutions d’efficacité énergétique et du développement de l’énergie verte continue d’attirer des acteurs étrangers de différentes tailles.

    Le groupe français Energy Design vient de poser à son tour son baluchon au Maroc à travers une filiale à 100 %. Il s’agit de NZ Link, que l’opérateur basé à Paris a récemment créée, en en confiant les rênes à deux jeunes managers franco-marocains, Salaheddine BENCHEIKH et Youssef SRIKAH, qui ont fait leurs armes dans le secteur énergétique en France, notamment chez Engie et Énergie Team pour l’un, et chez Suez Environnement et Elys pour l’autre, avant de rejoindre le siège d’Energy Design à Paris.

    Lire aussi | Les agrumes marocains font leur entrée sur le marché japonais

    Cette première entité implantée en Afrique par le groupe Energy Design aura pour missions le développement, la conception, le financement, la réalisation clé en main et l’exploitation d’installations utilisant des énergies renouvelables, notamment solaires et éoliennes, et ce aussi bien pour compte propre, en tant que producteur indépendant d’électricité, que pour le compte de clients désireux de décarboner.

    Lire aussi | Le pire n’est jamais sûr : « On the brink »

    Il faut dire que le marché marocain de l’efficacité énergétique, et plus globalement des énergies renouvelables, regorge d’opportunités, d’autant plus que l’État marocain souhaite accélérer le tempo de la décarbonation de l’industrie à l’aube de l’entrée en vigueur de la taxe carbone instaurée par l’Union européenne, notre principal partenaire économique.

    18 avril 2025 0 comments
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Immobilier

    Mediterrania Real Estate est-il en train de liquider son portefeuille ?

    by Rachid Boutaleb 18 avril 2025
    written by Rachid Boutaleb

    Alors que son premier projet n’est pas encore livré, Mediterrania Real Estate, le fonds d’investissement immobilier géré par Mediterrania Partners, la structure de private equity présidée par Saad Bendidi, réalise un joli coup avec un premier exit de son deuxième projet.

    Situé à Casa Anfa, le nouveau quartier des affaires de la capitale économique, il s’agit d’un complexe immobilier essentiellement à usage de bureaux. Alors que le business model de Mediterrania Real Estate, qui est un FPCC (Fonds de Placement Collectif en Capital) et le premier du genre dédié à l’immobilier au Maroc, est de procéder à la location des actifs qu’il développe avant de vendre un actif immobilier « financiarisé » (c’est-à-dire une structure qui génère des revenus locatifs à long terme), son gestionnaire a préféré, pour ce deuxième projet développé non loin de Casa Finance City, prendre un raccourci. En effet, Mediterrania Real Estate a cédé son deuxième actif, construit par son partenaire de construction TGCC, à l’état brut et en tout non encore commercialisé. L’acheteur, qui a déboursé plus de 100 millions de dirhams pour détenir cet actif au rendement potentiel intéressant, est un organisme de prévoyance qui cherche à diversifier ses placements.

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    Il faut dire que depuis le départ de Reda Senoussi, qui avait mis sur rails Mediterrania Real Estate, ce fonds d’investissement agréé par l’AMMC (Autorité Marocaine du Marché des Capitaux), semble geler ses opérations alors que, lors de sa phase de roadshow, le gestionnaire avait annoncé un capital cible de 500 millions de dirhams. Faut-il voir en cette cession prématurée, ou à tout le moins inhabituelle, un signal d’une accélération de la liquidation de Mediterrania Real Estate ? À suivre !

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    Export

    Les agrumes marocains font leur entrée sur le marché japonais

    by Challenge avec MAP 18 avril 2025
    written by Challenge avec MAP

    Un premier conteneur d’agrumes marocains a officiellement débarqué au Japon, marquant l’entrée du Royaume sur l’un des marchés les plus exigeants au monde en matière de qualité et de traçabilité, a annoncé jeudi Morocco Foodex.

    Ce succès témoigne de « la compétitivité des produits agricoles marocains et d’un savoir-faire reconnu à l’international », a affirmé l’organisme chargé de la promotion et du contrôle des exportations agricoles et maritimes du Maroc dans un communiqué.

    Treizième client du Maroc en produits agroalimentaires, le Japon est réputé pour ses exigences strictes, a noté la même source, soulignant que « l’acceptation des agrumes marocains, notamment la très prisée Nadorcott, atteste du respect des normes sanitaires les plus rigoureuses et ouvre la voie à une diversification des variétés exportées, en fonction des préférences du marché ».

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    « Nous souhaitons le développement des agrumes marocains au Japon, car les Japonais les adorent », a déclaré Yoichi Fukuda, importateur japonais cité par le communiqué, mettant en avant l’intérêt croissant des consommateurs nippons pour la qualité marocaine.

    Avec une culture alimentaire axée sur la fraîcheur et la saisonnalité, le Japon affiche une consommation élevée de fruits frais, ce qui en fait un débouché majeur pour les agrumes marocains.

    « Le Maroc jouit d’une très belle image auprès des Japonais. Nous souhaitons la bonne réussite et le développement des agrumes marocains au Japon », a confirmé Kento Takegami, responsable des achats dans une entreprise japonaise d’importation.

    Afin de renforcer cette avancée, une mission économique organisée par Morocco Foodex accompagne une délégation d’une dizaine d’exportateurs marocains au Japon en avril.

    Lire aussi | Les exportateurs d’agrumes marocaines vers les Etats-Unis épongent les pertes de 2023

    Cette mission a pour objectif de tisser des partenariats durables avec les donneurs d’ordre, et de renforcer la visibilité de l’offre marocaine via des rencontres BtoB, des visites du marché de Tokyo et une campagne de communication ciblée.

    « Nous avons accompagné une dizaine d’entreprises à Tokyo pour promouvoir les agrumes marocains sur ce marché très demandeur de l’origine Maroc », a affirmé El Mehdi El Alami, directeur du développement et de la promotion au sein de Morocco Foodex.

    « Cet engouement a été démontré par la présence d’une trentaine d’acheteurs, et nous sommes très satisfaits de cette mission », a-t-il ajouté.

    Lire aussi | Agrumes : la production nationale reprend des couleurs, après sa chute en juillet dernier

    En 2023, les exportations marocaines de produits agroalimentaires vers le Japon ont atteint 18.000 tonnes, pour une valeur de 14 milliards de yens.

    Fort d’une production continue et d’un « positionnement qualité » affirmé, le Maroc ambitionne de consolider sa présence sur les marchés à haute valeur ajoutée.

    Les exportateurs marocains visent une hausse significative des volumes d’exportation à moyen et long terme, en capitalisant sur cette ouverture stratégique.

    18 avril 2025 0 comments
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    Sommaire

    Challenge N°965 : Du 18 au 24 avril 2025

    by Challenge 18 avril 2025
    written by Challenge

    Dossier
    Agriculture et gestion de l’eau : Un tournant stratégique pour le Maroc

    Phosphates
    Le corridor qui va révolutionner l’industrie des engrais au Maroc

    Interview
    Karim Zaitouni – PDG de SisPay et expert en cybersécurité
    Hassan El Bedraoui – DG Délégué du Pôle Transformation, Innovation, Technologie et Organisation d’Attijariwafa bank

    Actualité
    Maroc–Émirats Arabes Unis – Première réunion du Conseil d’Affaires
    André Azoulay – Juif-marocain, patriote et humaniste
    Festival du Livre à Paris – Le Maroc, invité d’honneur
    Festival du Livre à Paris – Hommage à Edmond Amran El Maleh
    Optimisation des flux – L’âge d’or de l’aérien
    Retailleau à Rabat – « Il n’y a plus de friture sur la ligne »
    Industries culturelles – L’UE injecte 6,9 millions € pour la jeunesse créative au Maroc
    Polémique – Faut-il en finir avec l’heure d’été ?

    Entreprises & Marchés
    Entreprise & R&D – Une fiscalité peu favorable
    Fiscalité – La fiscalité locale au service d’un développement territorial durable

    Automobile
    Bugshan Maroc – 25 ans de succès avec Hyundai et une ambition régionale renforcée
    Concessionnaire – Rahmouni Auto Service tisse sa toile à Médiouna

    Magazine
    Sport – 2030 : Et que fait-on de 2026 ?…
    Société – « Femmes de la pénombre »
    International – Brésil : un « pays continent »

    18 avril 2025 0 comments
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    AssurancesRéassurance

    Atlantic Re : Un nouveau branding à la hauteur des ambitions internationales

    by Hassan Manyani 18 avril 2025
    written by Hassan Manyani

    La Société centrale de réassurance (SCR) franchit un pallier important de son histoire. Fondée en 1960, l’entreprise adopte désormais une nouvelle identité : Atlantic Re. Ce changement de nom, annoncé lors de l’inauguration de son nouveau siège à Casablanca Finance City, se projette au-delà de la simple évolution visuelle. Il incarne une stratégie de transformation ambitieuse, orientée vers l’Afrique et résolument tournée vers l’avenir.

    Filiale du Groupe CDG, Atlantic Re capitalise sur plus de soixante années d’expertise pour consolider son ancrage au Maroc tout en affirmant sa présence croissante sur le continent africain. « Atlantic Re incarne une ambition nationale. Il exprime notre volonté de contribuer à un Maroc plus résilient, plus influent, et tourné vers l’Afrique », précise Ouafae Mriouah, directrice générale d’Atlantic Re.

    Cette évolution s’inscrit dans le cadre du plan stratégique Reach2030, présenté par la direction comme une trajectoire d’engagement structurelle et durable. La nouvelle identité vise à incarner un Maroc plus résilient et plus influent, engagé dans une dynamique panafricaine de développement commun.

    Dans cette perspective, Atlantic Re ambitionne de se positionner comme un acteur majeur de la réassurance sur le continent. Cette vision s’aligne avec celle de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, pour un Maroc moteur dans la co-construction du progrès africain. En 2024, l’entreprise a réalisé un chiffre d’affaires proche de 4 milliards de dirhams, avec 30 % issus de ses opérations internationales. Présente dans plus de 70 pays et forte de plus de 500 partenaires, elle renforce progressivement son empreinte africaine à travers ses bureaux régionaux à Abidjan, Kigali et Le Caire, et son nouveau hub stratégique à Johannesburg, destiné à couvrir l’Afrique australe.

    Le plan Reach2030 articule sa stratégie autour du renforcement du leadership continental, de la transformation de l’expérience client, de l’amplification de la visibilité institutionnelle, de la consolidation de la solidité financière et technique, ainsi que de la valorisation du capital humain à travers une culture d’entreprise fédératrice. Cette feuille de route ambitionne une croissance de 20 à 30 % du chiffre d’affaires d’ici 2030, portée par une gouvernance proactive et une expertise sectorielle affirmée. « Certes, l’Afrique est un marché verrouillé, résolument protégé, mais le potentiel considérable qu’elle recèle nous pousse à dépasser les obstacles pour offrir l’excellence dans un environnement concurrentiel », souligne la directrice générale d’Atlantic Re.

    L’histoire de l’entreprise est marquée de jalons décisifs, de l’introduction de la réassurance conventionnelle dans les années 1960 aux hausses de capital, en passant par la fin de la cession légale et les plans de transformation STRONG. L’acquisition récente de son siège au sein de Casablanca Finance City, pour plus d’un million de DH, confirme sa volonté de s’ancrer dans un écosystème financier international dynamique.

    Ainsi portée par une gouvernance agile et une vision à long terme, Atlantic Re se positionne aujourd’hui comme un acteur stratégique au service de la résilience et du développement du continent africain.

    18 avril 2025 0 comments
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    énergie verte

    Le parc éolien Ghrad Jrad de Laâyoune s’apprête à entrer en service

    by Rachid Boutaleb 18 avril 2025
    written by Rachid Boutaleb

    Après une année 2024 quasiment vierge au Maroc pour les nouvelles capacités installées de production d’électricité à base d’énergie éolienne, le premier semestre de l’année 2025 devra connaître l’entrée en service d’un nouveau parc éolien à Laâyoune.

    Après plus de trois ans de chantier, le parc éolien Ghrad Jrad devra injecter incessamment ses premiers kWh verts dans le réseau de l’ONEE pour servir ses premiers clients en haute et très haute tension.

    Lire aussi | Dislog Group acquiert 100 % du capital d’Eramedic pour renforcer son pôle santé

    Doté d’une capacité de 80 MW, ce parc éolien développé et détenu à 100% par l’énergéticien français indépendant Voltalia, devra produire sur une année pleine plus de 300 GwH par an, soit l’équivalent des trois-quarts de la consommation annuelle en électricité d’une ville comme El Jadida. Avec un effort de plus de 1,2 milliard de dirhams d’investissement qu’aura nécessité cette ferme éolienne de nouvelle génération, ce projet sera le plus important jamais livré par le groupe Voltalia au Maroc qui compte actuellement deux autres projets de production d’énergie renouvelable en cours de développement, en l’occurrence le lot 12 de la centrale solaire de Guercif et le lot 13 de la centrale solaire Ain Beni Mathar, les deux faisant partie du Programme Solaire Photovoltaïque Noor PV II adjugé par MASEN (Moroccan Agency for Sustainable Energy) en avril 2022 à cinq développeurs privés dont Voltalia Morocco.

    Lire aussi | Le Groupe AKDITAL signe deux partenariats stratégiques en Arabie saoudite

    Rappelons, que Voltalia que contrôle le groupe multi-métiers Mulliez (maison mère du distributeur Auchan) est coté à la bourse de Paris avec une capitalisation boursière de près d’un milliard d’euros (plus de 10 milliards de dirhams). A fin 2024, Voltalia compte une capacité totale de projets d’énergie renouvelable d’environ 3,3 gigawatts (3 256 mégawatts) dont plus de 2,5 gigawatts (2 514 mégawatts) en exploitation.

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    Météo

    Les prévisions du vendredi 18 avril

    by Challenge 18 avril 2025
    written by Challenge

    Voici les prévisions météorologiques établies par la Direction générale de la météorologie pour le vendredi 18 avril 2025:

    – Temps assez chaud sur les plaines intérieures Centre, les régions de l’Anti-Atlas, l’extrême Sud-Est et sur l’intérieur des provinces Sud.

    – Formations brumeuses sur les plaines Atlantiques Nord et le Nord-Ouest des provinces Sud, en particulier le matin.

    – Nuages cumuliformes l’après-midi avec ondées éparses et risque d’orage sur les Haut et Moyen-Atlas ainsi que sur les Hauts plateaux Orientaux.

    – Faibles pluies éparses la nuit suivante sur la région de Tanger, le Loukkos, le Rif et sur l’Ouest de la rive méditerranéenne.

    – Chasse-poussières locales sur le Nord des provinces Sahariennes, le Sud-Est et le Sud de l’Oriental.

    – Rafales de vent assez fortes sur les côtes Centre, le Sud de l’Oriental, le Moyen Atlas et les régions Sud.

    – Températures minimales de l’ordre de 04/11°C sur l’Atlas et le Rif, de 13/18°C sur le Souss, les plaines à l’Ouest de l’Anti-Atlas, le Sud et l’extrême Sud-Est et de 08/15°C partout ailleurs.

    – Températures maximales en hausse continue sur la majeure partie du pays.

    – Mer belle à peu agitée en Méditerranée et sur le Détroit, peu agitée au Nord de Mehdia et peu agitée à agitée ailleurs.

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