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  • Tourisme

    L’urgence d’une nouvelle vision

    by Mohamed Amine 3 août 2024
    written by Mohamed Amine

    La Chambre des conseillers vient de « pondre » un rapport sur le secteur du tourisme. Un diagnostic permettant de relever des insuffisances mais qui demeure prisonnier d’une vision à court terme. Les solutions conjoncturelles ne peuvent guère mettre fin à une crise structurelle.

    Un groupe thématique a été créé par la Chambre des Conseillers pour établir une «radioscopie» du secteur du tourisme. L’état des lieux, dressé dans un rapport de cent pages, est dominé par une approche principalement descriptive et faiblement explicative. Certes, le rapport permet de cerner certaines contraintes mises en avant. Il s’agit en particulier de la hausse exagérée des prix des services touristiques comparativement à l’offre internationale, et ce, malgré les aides publiques directes et indirectes apportées en période de crise audit secteur. Le rapport évoque aussi l’ampleur du phénomène de la mendicité qui entache l’image du Maroc. Nos chers conseillers oublient qu’on ne nait ni mendiant ni parlementaire. C’est avant tout une réalité sociale qui mérite d’être mieux creusée pour comprendre les vraies causes de certains comportements et pratiques devenus des «quasi-professions».

    Lire aussi | Les recettes touristiques en légère hausse à fin mai

    Cette situation impacte négativement la compétitivité du secteur et rend le Maroc moins attractif que d’autres destinations dans le pourtour méditerranéen, telles que celles de l’Espagne et de la Turquie où sont proposés des services à des prix moindres et à une qualité meilleure. Ledit rapport souligne l’insuffisance, voire l’absence de contrôle des prix, ainsi que des écarts dans la qualité des infrastructures hôtelières, bien que classées similairement. Le tourisme interne, ce parent pauvre du secteur, souffre structurellement de la baisse continue du pouvoir d’achat des catégories sociales à revenus moyens, obligées de revoir leurs priorités et de consacrer leurs revenus à d’autres dépenses, notamment celles afférentes à l’éducation et à la santé, ou à passer leurs vacances à l’étranger, là où l’offre est meilleure. S’ajoute à cela la mendicité, devenue un phénomène social de grande ampleur, exercée de manière professionnelle, et encouragée notamment par la non application des sanctions prévues par la loi. D’autant plus que la mise en place des «aides directes», dans le cadre du chantier de la généralisation de la protection sociale, ne devrait plus justifier ou tolérer la mendicité. Et bien sûr, là aussi, dans le secteur du tourisme, l’informel est florissant, profitant même des nouvelles technologies de l’information et de la communication, pour casser les prix et priver l’Etat et les collectivités territoriales (CT) de ressources importantes. Pourtant la détection et l’identification, aussi bien par les services relevant du ministère de l’Intérieur que les services du fisc ou de l’Office de change, ne sont guère difficiles, puisque l’offre « informelle », présentée à travers les réseaux du net, est tout à fait traçable et identifiable. Enfin, ledit rapport parlementaire, pour s’inscrire un peu dans l’air du temps, évoque aussi  des facteurs exogènes liés aux tensions géopolitiques, aux attentats terroristes et aux crises économiques et financières internationales, à l’origine des politiques d’austérité dans les «pays exportateurs de touristes vers le Maroc». En fait, ces «facteurs exogènes» sont déterminants pour le tourisme international et ne peuvent nullement être maitrisés en interne. Alors, comment serait-il possible de faire du tourisme un «secteur stratégique» ?

    Le rapport ne s’arrête pas au constat. Le «groupe thématique» de la Chambre des conseillers a aussi exprimé des recommandations. Celles-ci mettent l’accent en particulier sur des aspects liés au mode de gouvernance. Ainsi, il est proposé de : renforcer les réunions de la Haute Autorité du tourisme, présidée par le Chef de gouvernement, pour une mise en cohérence  globale des politiques publiques avec celle dédiée au tourisme ; procéder à une révision des rapports entre le ministère du Tourisme et les différentes instances intervenant directement dans la gestion du secteur : l’Office national marocain du tourisme et la société marocaine d’ingénierie touristique ; mettre en place un contrat programme basé sur les résultats, en vue de consacrer les principes de responsabilité et de reddition des comptes ; accélérer la mise en place du Conseil national du tourisme.

    En fait, comme dans d’autres secteurs, on a l’impression d’être face à une «fourmi» qui travaille toute seule, tout en étant encadrée par une armada de chefs chargés de la surveiller, de la contrôler, de l’évaluer, de l’auditer, d’assurer le suivi de son travail, de la commander, d’arbitrer, de la sanctionner (…). Et la « fourmi », premier maillon de la chaine, première source créatrice de la valeur, « au bas de l’échelle », est la moins rémunérée, la moins récompensée et la moins encouragée.

    Lire aussi | Al Boraq: des tarifs à partir de 89 DH pour booster le tourisme interne

    Nos chers conseillers, «qui ont vraiment besoin d’être mieux conseillés», proposent une innovation des formes et des instruments de communication, la digitalisation des contenus (l’informatique comme baguette magique !), la prise d’initiatives proactives, la publicité d’un Maroc de paix et de stabilité politique et économique, la préparation de la Coupe du Monde (…). Sans oublier la réhabilitation des infrastructures  et des services aéroportuaires, ainsi que du transport touristique dans toutes ses variantes, dans les ports et aéroports. Enfin, l’artisanat est à promouvoir de manière plus créative. La révision du cadre juridique de la Maison de l’artisan s’avère nécessaire. De manière générale, la diversification de l’offre touristique s’impose, ainsi que la promotion du tourisme interne et la réhabilitation/élargissement de l’offre d’hébergement. Beaucoup de mots. Peu de volonté d’action.

    Tourisme : un secteur à  réinventer
    Avec les changements climatiques, les nouvelles technologies qui montent en puissance et les conflits géopolitiques qui se multiplient, il est de plus en plus urgent de revoir l’ancienne conception du tourisme et de mieux se préparer aux changements. Le pilotage à vue a montré ses limites. 
    • A fin juin 2024, 7,4 millions de visiteurs au Maroc. En fait, le chiffre comprend aussi bien des étrangers que des nationaux de la diaspora marocaine, venus principalement visiter leurs familles. La transparence des chiffres est donc nécessaire. Une comparaison (qui, certes, n’est jamais raison), permet de mieux apprécier la situation du tourisme au Maroc. Pas très loin des côtes marocaines, au Sud du Royaume, l’archipel des Canaries accueille, annuellement, une moyenne de plus de 14 millions de touristes, alors que la population totale de cet archipel, d’une superficie totale de 7 447 km, ne dépasse pas 2,2 millions d’habitants. Le salaire moyen est de 1 325 euros. Le prix moyen pour une nuit dans un hôtel de luxe ne dépasse pas 100 euros. Tenerife est le 21ème port mondial pour le trafic de croisières. Les premiers marchés se situent en Europe : Royaume Uni, Allemagne, Espagne, Pays nordiques de l’Europe et France. 74% du PIB provient du secteur tertiaire, en particulier le tourisme.
    • En ce mois de juillet, le nord du Maroc connait une baisse de plus de 75% des touristes nationaux, par rapport à la même période, en 2023, malgré une baisse moyenne des tarifs de 50%. Les facteurs évoqués sont notamment la hausse du coût de la vie/réduction du pouvoir d’achat/inflation. Plus spécifiquement, cette année, les salaires ont été versés avant la « fête du sacrifice du mouton », et engloutis à cette occasion. Au mois d’août, les ménages pensent déjà à la rentrée scolaire. Le tourisme national qui aurait pu atténuer la baisse du tourisme international, connait une crise bien plus profonde. En effet, les catégories sociales à revenus moyens ont vu leur pouvoir d’achat s’éroder de manière continue, depuis longtemps, avec notamment la privatisation des principaux secteurs que sont l’éducation au sens large (du préscolaire à l’université), et la santé. S’ajoute à cela le chômage massif des jeunes diplômés qui restent souvent à la charge de leurs parents, lesquels n’hésitent pas à partager leur maigre retraite, pour remédier à l’absence de « filets sociaux ».
    • Le tourisme au Maroc a-t-il réellement une importance stratégique ? En posant cette question, aussi simple et aussi directe, il est aussi question d’éviter de «mettre du maquillage sur de la morve». Nombreuses sont les défaillances non évoquées dans le rapport du « groupe thématique » de la Chambre des conseillers. C’est notamment le cas de la question du réchauffement climatique et surtout de la crise de l’eau. Nombreuses sont les infrastructures qui en dépendent étroitement. C’est aussi le cas de l’importance des facteurs exogènes qui sont déterminants lorsque le tourisme est principalement axé sur l’international, en tant que source de devises. Alors que le tourisme national, parent pauvre, souffre de la stagnation des salaires et des revenus d’une classe moyenne qui ne cesse de s’appauvrir. A cela, s’ajoute la précarité des «ressources humaines» qui travaillent dans le secteur du tourisme, secteur où les travailleurs ont le plus souffert récemment pendant la crise sanitaire.
    • Autres aspects absents du rapport établi par nos chers conseillers : la négligence du patrimoine historique marocain, et notamment des monuments historiques qui connaissent souvent un état de délabrement ; l’absence d’une vision écologique du tourisme ; l’hyper concentration/centralisation des décisions. Les collectivités territoriales ne disposent guère de prérogatives et de ressources pour développer des activités touristiques au niveau de chaque région, de manière autonome. Les activités informelles sont perçues négativement et combattues, au lieu de favoriser leur intégration sur la base d’une offre d’avantages et d’aides publiques directes et indirectes. C’est dire que beaucoup reste à faire, en commençant par une inversion de la démarche, en adoptant une approche ouverte et réellement innovatrice, quitte à sortir des sentiers battus qui ont toujours mené vers des cercles vicieux, voire des impasses.   

    3 août 2024 0 comments
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Immobilier

    IMMOSCOPIES. Le marché immobilier retrouve des couleurs au 2ème trimestre 2024

    by Wafaa Mellouk 3 août 2024
    written by Wafaa Mellouk

    Alors que le marché immobilier au Maroc a traversé une année 2023 complexe et a amorcé timidement l’année 2024, des lueurs d’optimisme se dessinent pour le deuxième trimestre. La confiance semble timidement renaître, avec des signes de reprise déjà perceptibles. Cependant, de nouveaux défis se profilent à l’horizon. Explications. 

    Après une année 2023 difficile et un début d’année 2024 en demi-teinte, le marché immobilier au Maroc semble reprendre doucement confiance. Des signes de reprise se font sentir, avec des opportunités qui commencent à se dessiner. 

    C’est le constat fait par Malik Belkeziz, PDG d’Agenz qui affirme à cet effet, que « la confiance est revenue chez les ménages et les investisseurs au cours de ce deuxième trimestre, après une année 2023 compliquée. Bien que cela ne se reflète pas encore dans les chiffres officiels des volumes de transactions, une augmentation est à prévoir dans les prochains mois. Les signes de reprise sont palpables, notamment grâce à un regain de confiance des acteurs du marché immobilier, qui se montrent plus optimistes quant à l’évolution future ».

    Lire aussi | Un nouvel hôtel à Tanger porté par le groupe immobilier Hosni

    Cependant, de nouveaux défis attendent le secteur. En effet, selon le PDG d’Agenz « une ombre au tableau subsiste avec l’introduction, depuis le 1er juillet, d’une nouvelle mesure obligeant les notaires à récupérer le quitus fiscal avant de pouvoir rédiger des actes. Cette procédure impose désormais de passer par un compromis de vente, même lorsque les acheteurs disposent déjà des fonds nécessaires».

    Ce changement risque de ralentir considérablement les délais entre les promesses et les ventes, « à moins que l’ordre des notaires et la DGI ne mettent en place un processus conjoint et rapide pour gérer cette nouvelle exigence », précise-t-il.

    Concernant l’évolution des prix, « ceux-ci demeurent relativement stables à Rabat et Marrakech. En revanche, à Casablanca, on observe une dynamique contrastée : les prix des offres de villas et de terrains nus ont augmenté de 5 %, tandis que les prix des appartements ont baissé de 6 % », souligne l’expert. Cette baisse des prix des appartements pourrait offrir des opportunités intéressantes pour les investisseurs à la recherche de bonnes affaires dans la métropole économique du Maroc.

    Ce bilan du deuxième trimestre met en lumière à la fois les défis à relever et les opportunités à saisir pour les acteurs du secteur immobilier au Maroc, dans un contexte où l’économie nationale cherche à se redynamiser et à retrouver un rythme de croissance soutenu. 

    3 août 2024 0 comments
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    Météo

    Météo: les prévisions du samedi 3 août

    by Challenge avec MAP 3 août 2024
    written by Challenge avec MAP

    Voici les prévisions météorologiques établies par la Direction générale de la météorologie pour le samedi 03 août 2024 :

    – Températures en hausse avec un temps chaud sur les plaines de Tadla, Rehamna, le Centre, le Sud-Est et sur l’intérieur des provinces du Sud.

    – Nuages bas assez denses, la nuit, sur les plaines nord et centre et le nord-ouest des provinces du Sud avec formations brumeuses.

    – Ciel passagèrement nuageux sur le Moyen Atlas et le sud de l’Oriental.

    – Chasse-poussières locales sur le sud.

    – Rafales de vent localement assez fortes sur les côtes du Centre et du Sud.

    – Températures minimales de l’ordre de 25/30°C sur Chiadma, le Souss, les régions de l’Anti-atlas, l’Oriental, l’extrême sud-est et l’est des provinces du Sud, de 12/19°C sur le Haut Atlas et de 18/24°C partout.

    – Mer belle à peu agitée en Méditerranée et sur le Détroit, peu agitée au nord de Casablanca et agitée à forte sur le reste des côtes atlantiques.

    3 août 2024 0 comments
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    Automobile

    Voitures neuves au Maroc : les ventes toujours dans le vert à fin juillet

    by David Jérémie 2 août 2024
    written by David Jérémie

    Le marché automobile des voitures neuves au Maroc capitalise depuis ces derniers mois sur un léger trend haussier. Une croissance du marché qui atteste notamment de la demande constante de la clientèle envers les nouveautés du moment. Il faut dire que ces dernières, depuis plusieurs mois, ont été nombreuses à venir agrémenter les showrooms des importateurs nationaux.

    Concrètement, le nombre de voitures neuves écoulées au Maroc de janvier à fin juillet 2024 s’est établi à 96 505 unités, soit une progression de +2,08 % comparativement à la même période de l’année précédente où on a dénombré 94 534 véhicules vendus, selon l’Association des importateurs de véhicules au Maroc (AIVAM). Les statistiques relatives aux ventes globales du mois de juillet 2024 révèlent que 14 219 unités ont été écoulées, soit une hausse de +8,42 % comparativement à juillet 2023 où se sont vendues 13 115 voitures.

    Lire aussi | Le Peugeot Rifter restylé désormais disponible au Maroc [Vidéo]

    Le véhicule particulier a enregistré une hausse de +5,15 % avec 12 701 unités vendues au mois de juillet 2024 par rapport au mois de juillet 2023 durant lequel s’étaient écoulées 12 079 unités. Quant au véhicule utilitaire léger, il a enregistré une hausse de +46,53 % avec 1 518 unités vendues en juillet 2024 contre 1036 unités vendues à la même période en 2023.

    Pour ce seul mois de juillet et côté classement, Dacia occupe la plus haute marche du podium avec 2 855 nouvelles immatriculations, ce qui représente 22,48% de parts de marché (pdm). Renault suit avec 1 760 unités (13,86% de pdm), suivi de Hyundai qui a écoulé 1 115 véhicules (soit 8,78% de pdm).

    Lire aussi | Nouveauté : la MINI Cooper débarque au Maroc  

    En ce qui concerne les véhicules utilitaires légers, Renault domine les débats avec 294 unités vendues en juillet (19,37% de pdm), suivi de Toyota (233 unités, 15,35% de pdm) et de Ford (217 unités, 14,30% de pdm). Dans le segment premium, BMW est en tête avec 421 ventes (3,31% de pdm), suivi d’Audi (384 unités, 3,02% de pdm) et Mercedes (216 unités, 1,70%de pdm).

    2 août 2024 0 comments
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    Entreprises & Marchés

    PME Croissance cède la totalité de ses actions dans Disty Technologies

    by Challenge 2 août 2024
    written by Challenge

    La société PME Croissance a cédé la totalité de ses parts dans Disty Technologies, annonce vendredi l’Autorité marocaine du marché des capitaux (AMMC).

    « La société PME Croissance a déclaré avoir cédé sur le marché de blocs au profit de Younes El Himdy, le 24 juillet 2024, 49.906 actions de Disty Technologies au cours unitaire de 211,5 dirhams, franchissant ainsi directement à la baisse le seuil de participation de 5% dans le capital de la société », indique l’Autorité dans un communiqué.

    Lire aussi | Disty maintient sa croissance malgré la concurrence

    A la lumière de cette cession de parts, la société PME Croissance déclare ne plus détenir aucune action Disty Technologies, fait savoir la même source.

    2 août 2024 0 comments
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    Sport

    Paris 2024 : le Maroc affronte l’Espagne en demi-finale, de la revanche en l’air

    by Challenge 2 août 2024
    written by Challenge

    En écrasant le Japon à Lyon (3-0), l’Espagne donne rendez-vous en demi-finale au Maroc, lui aussi large vainqueur (4-0) un peu plus tôt des Etats-Unis, dans le premier quart de finale au dernier carré du tournoi olympique de football, vendredi au Parc des Princes à Paris.

    Les Espagnols auront finalement l’occasion de prendre symboliquement leur revanche sur la sélection marocaine, qui les a éliminés aux tirs au but en huitièmes de finale de la Coupe du Monde 2022 au Qatar et tenus en échec (2-2) en match de poule, quatre ans auparavant en Russie.

    Les échecs retentissants à Doha et Kaliningrad traumatisent encore les joueurs et les médias espagnols, qui ne semblent pas avoir digéré le double affront. Il y a quelques mois, le choix de la star Brahim Diaz de représenter le Maroc a remué, en quelque sorte, le couteau dans la plaie.

    Lire aussi | Tournoi olympique de football : le Maroc en demi-finale, une première historique

    Lundi 5 août au stade Vélodrome de Marseille, à 17H00 (GMT+1), la température sera élevée sur le terrain ainsi que sur les gradins, où il fait s’attendre à une nouvelle déferlante rouge-verte pour pousser les Lionceaux de l’Atlas. Malgré la rivalité footballistique naissante, les rencontres entre les deux pays voisins se passent toujours dans une ambiance bon enfant et le respect mutuel.

    2 août 2024 0 comments
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    Transfert aéroportuaire

    La RAM ouvre une liaison Casablanca-Toronto à partir du 8 décembre

    by Challenge avec MAP 2 août 2024
    written by Challenge avec MAP

    La Royal Air Maroc (RAM) va ouvrir, à compter du 8 décembre 2024, une liaison directe entre Casablanca et Toronto, au Canada, à raison de trois fréquences par semaine (mercredi, vendredi et dimanche).

    Les vols, opérés par des Boeing 787 Dreamliner, seront programmés au départ de Casablanca à 16H45 (heure locale) pour une arrivée à Toronto à 19H25 (heure locale) alors que les vols retour quitteront Toronto à 21h30 (heure locale) pour un atterrissage à Casablanca à 10H50 (J+1), indique la compagnie.

    Il s’agit de la deuxième ligne aérienne directe de la compagnie aérienne nationale au Canada, renforçant le réseau Amériques de RAM qui compte actuellement des vols directs reliant son Hub de Casablanca à Montréal, New York, Washington, Miami et Sao Paolo qui sera rétablie à partir du 07 décembre prochain.
    « Le lancement à venir de la ligne Casablanca-Toronto vient en premier lieu répondre à la forte demande des Marocains installés au Canada, notamment dans l’Ontario », a souligné le Président Directeur Général de RAM, Hamid Addou, cité dans un communiqué.

    Lire aussi | Commande de 188 avions: la RAM entame des pourparlers avec Airbus, Boeing et Embraer

    La liaison « renforcera, de ce fait, l’offre importante existante de la compagnie qui dispose de la ligne historique Casablanca-Montréal depuis 1975 et qui opère aujourd’hui deux vols par jour. Ainsi, les vols sur Toronto et Montréal offriront encore plus de facilités et de confort à nos concitoyens vivant au Canada », a-t-il expliqaué.

    Cette nouvelle ligne s’inscrit dans les engagements de la compagnie dans le cadre du plan de développement signé avec le gouvernement en juillet 2023, ce qui contribuera, sans doute, au renforcement des relations économiques entre les deux pays ainsi qu’au rayonnement touristique de la destination Maroc.

    2 août 2024 0 comments
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Transport

    ONCF : changements en termes de réservation et de choix des places

    by Challenge avec MAP 2 août 2024
    written by Challenge avec MAP

    L’Office national des chemins de fer (ONCF) annonce, vendredi, une série de changements du système d’achat des billets et de réservation des places, dans le souci d’alléger les files d’attente en gare et rendre cette opération « plus accessible, plus flexible et plus fluide ».

    Il s’agit notamment du lancement d’une nouvelle fonctionnalité de choix de la place en ligne. Depuis fin juillet 2024, il est désormais possible de choisir gratuitement en ligne sa place préférée à bord des trains Al Boraq et Al Atlas. Grâce à cette nouvelle fonctionnalité, les passagers pourront sélectionner leur siège préféré directement depuis le site marchand www.oncf-voyages.ma.

    Les clients peuvent choisir d’être à l’étage en salle haute, ou dans la salle basse (disponible sur Al Boraq), avec des options d’emplacement adaptés pour les voyageurs individuels, en siège côté fenêtre, côté couloir, ou en place isolée en 1ère classe, explique l’Office dans un communiqué.

    Lire aussi | L’ONCF a enregistré une hausse de 15% de ses passagers en 2023

    S’agissant des voyages en familles ou entre amis, il est également possible de choisir les emplacements en carré offrant 4 sièges face à face, ou en duo côte à côte ou en duo vis-à-vis.

    De plus, les clients peuvent réserver à côté d’une personne, d’un ami, d’un proche qui a déjà son billet en précisant ses informations lors de la réservation pour obtenir le siège le plus proche en fonction des disponibilités.

    En outre, l’ONCF a introduit la tarification modulable à partir du 4 Août 2024, sur l’axe de proximité Casa-Rabat qui permettra, notamment en période de pointe d’assurer une meilleure répartition de la demande entre toutes les gammes de trains desservant cet axe, à savoir TNR, Al Boraq et Al Atlas.

    Lire aussi | L’ONCF choisit la SGTM pour la construction de sa nouvelle gare de Hay Riad

    Cette approche permettra à l’ONCF de mieux rééquilibrer le taux d’occupation entre les différents types de trains, tout en offrant aux voyageurs la possibilité d’opter pour le train et le tarif qui leur conviennent le mieux et de là, réduire la surcharge sur les TNR en période de pointe pour un meilleur confort et qualité du service pour l’ensemble des usagers.

    A titre d’exemple, pour le trajet Casa-Rabat en 2ème classe, le client aura le choix entre 3 tarifs : 40 DH sur Al Atlas/ 45 DH sur TNR/ 60 DH sur Al Boraq.

    Cette approche prévoit, en même temps, de maintenir inchangés les prix des abonnements sur tous les axes et ce, dans le but d’encourager les clients fréquents à opter pour l’une des formules proposées (hebdomadaire, mensuelle, trimestrielle ou annuelle) qui offrent des réductions allant jusqu’à 60%, tout en assurant un parcours fluide en gare et permettant de soulager les files d’attente aux guichets.

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    Sport

    Tournoi olympique de football : le Maroc en demi-finale, une première historique

    by Jamal Chibli 2 août 2024
    written by Jamal Chibli

    Dans une première historique, la sélection marocaine a accédé au dernier carré du tournoi olympique de football, en dominant en quart de finale les Etats-Unis sur le score sans appel de 4-0, vendredi au Parc des Princes à Paris.

    Devant quelque 40 000 spectateurs, totalement acquis à la cause des Lionceaux de l’Atlas, le goleador Soufiane Rahimi a ouvert le score à la 29ème minute de jeu sur pénalty. C’est le troisième pénalty provoqué et victorieusement transformé par l’ancien rajaoui, meilleur buteur du tournoi avec cinq réalisations.

    En deuxième période, Abdessamad Ezzalzouli prend de vitesse la défense adverse, se lance dans la surface de réparation pour délivrer un caviar au premier poteau à Ilyass Akhomach, qui allonge la jambe pour envoyer le ballon dans les buts et doubler la mise en faveur des Lionceaux de l’Atlas.

    Capitaine exemplaire depuis le début de la compétition, Achraf Hakimi sera enfin récompensé pour tous ses efforts. Récupérant le ballon à la ligne médiane, Hakimi fait parler sa grande vitesse, traversant la moitié du terrain dans une chevauchée spectaculaire, avant d’envoyer, en toute finesse, un tir rasant sur le côté gauche, qui finit sa trajectoire au fond des filets malgré la détente du portier américain.

    Dans le temps additionnel (90+1), Mehdi Mouhoub se chargera de marquer le quatrième but marocain, en transformant en toute confiance le deuxième pénalty de la partie.

    2 août 2024 0 comments
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    Monde

    Quatre Américains libérés dans le cadre d’un échange de prisonniers “historique” entre la Russie et des pays occidentaux

    by Challenge 2 août 2024
    written by Challenge

    Trois Américains et un résident permanent des Etats-Unis ont été libérés jeudi dans un échange de prisonniers sans précédent depuis la fin de la guerre froide entre la Russie et des pays occidentaux.

    L’échange, qui s’est réalisé après d’âpres négociations entre Moscou et Washington, en coordination avec d’autres capitales européennes, a permis la libération de trois citoyens américains, et d’un Russe détenant une résidence permanente aux Etats-Unis.

    Il s’agit de Evan Gershkovich, journaliste du Wall Street Journal, détenu depuis mars 2023, et condamné à 16 ans de prison pour espionage, et de Paul Whelan, un ex-Marine également condamné à 16 ans de prison de pour espionnage en Russie depuis fin 2018.

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    L’échange comprend aussi la libération de Alsu Kurmasheva, une journaliste russo-américaine, et de l’opposant russe Vladimir Kara-Murza détenu pour diffusion d’informations fausses.

    Commentant cet accord, le président américain, Joe Biden a évoqué un “exploit de la diplomatie et de l’amitié”.

    Outre les quatre Américains, l’échange a bénéficié à cinq Allemands et sept Russes détenus en Russie. Les 16 personnes ont été libérées en échange de la mise en liberté de 10 personnes emprisonnées dans des pays occidentaux.

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    Il s’agit du plus grand échange entre Moscou et les pays occidentaux depuis la fin de la guerre froide, et du premier deal du genre depuis la libération, fin 2022, de la joueuse américaine de basket Brittney Griner, contre le Russe Viktor Bout, emprisonné aux Etats-Unis.

    Challenge (Avec AFP)

    2 août 2024 0 comments
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    Entreprise

    Redressement judiciaire pour le groupe SOMADU–FAMAB vient allonger la liste

    by Rachid Boutaleb 2 août 2024
    written by Rachid Boutaleb

    Le groupe SOMADU est-il en train d’agoniser ? La question est d’autant plus légitime, car s’il est parfois usuel de déplorer des effets de contagion de difficultés financières au sein d’un même groupe entre ses différentes entités, il est rare de voir toutes les filiales du même groupe entrer presque concomitamment en procédure collective de traitement des difficultés.

    Et c’est malheureusement le sort de cette PME dont la création remonte à 1949 et qui a été placée en redressement judiciaire au même titre que ses deux autres entités apparentées, à savoir Fonderie d’Affinage de Moule en Aluminium et en Bronze (FAMAB) une fonderie spécialisée dans la fabrication de pièces de rechange pour les Industries navales, minières, sidérurgiques…en métaux non ferreux (alliages cuivreux et aluminium) et La Défense Contre l’Incendie et Sécurité (LADCI) qui opère dans la vente des équipements et des installations contre l’incendie.

    Lire aussi | Les recettes touristiques en légère hausse à fin mai

    Aussi, les trois PME contrôlées par la famille Alaoui et dirigées par M. Youssef Alaoui se sont placées sous la protection du tribunal de Casablanca contre leurs créanciers qui leur réclament des dizaines de millions de dirhams (plus de 20 millions pour la seule FAMAB qui s’était, un moment, spécialisée dans la fabrication de mobiliers urbains notamment pour les stations du Tramway Rabat – Salé. Les trois entités, aujourd’hui en déconfiture financière, ont toutes été mises à mal par un endettement démesuré par rapport à leur taille (une centaine de millions de dirhams de chiffre d’affaires pour les trois lors de leur période faste) et qui demeure une des causes principales de l’entrée de PME au Maroc en redressement judiciaire. Pour l’instant, rien ne filtre sur les plans de relance que compte présenter l’actionnaire de référence pour éviter la liquidation judiciaire, sort qui frappe plus des deux tiers des entreprises qui passent par les fourches caudines du redressement judiciaire. A suivre !

    2 août 2024 0 comments
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    PLF 2025

    PLF-2025 : un contexte meilleur mais toujours incertain

    by Mohamed Amine 2 août 2024
    written by Mohamed Amine

    Conformément à l’article 47 de la loi organique des finances (LOF), le processus d’élaboration du projet de loi de finances (PLF), pour l’année 2025, a été entamé, avant le 31 juillet, avec une présentation du cadre général d’élaboration dudit PLF, devant les commissions parlementaires chargées des finances.

    L’objectif principal de cette « gymnastique budgétaire » du gouvernement est de concilier « équilibres macro-économiques » et continuité dans la mise en œuvre des grands chantiers de développement, en particulier ceux relatifs à la construction de l’Etat social. Il en est de même du renforcement des infrastructures de base et de l’appui au pouvoir d’achat.

    A cet égard, le contexte économique mondial est caractérisé par une stabilité de la croissance au cours du 1er semestre 2024, soit 3,2%, avec une relative amélioration dans la zone euro (principal partenaire du Maroc) qui est passée de 0,5% à 0,9%, en 2023. Pour la même année (2023), la croissance du commerce mondial est passée de 0,8% à 3,1%. Le taux d’inflation a légèrement baissé de 6,7% à 5,9%. A l’exception du pétrole dont le cours a connu une hausse de 5%, les prix des principales matières premières ont connu une tendance à la baisse. C’est notamment le cas du gaz butane (- 4,4%), du blé tendre (- 25,3%), et des phosphates (- 54,3%).

    Au niveau national, les activités non agricoles ont continué à enregistrer une dynamique de croissance. Ainsi le taux de croissance du PIB non agricole est passé à 3,7% au cours du 1er semestre 2024, contre 3,5%, pour la même période, en 2023.   C’est ce qui a permis de compenser la baisse du PIB agricole. La production des céréales a enregistré une baisse de – 43%, pour l’année 2023-2024, par rapport à 2022-2023. Par contre, pour les phosphates, à fin mars 2024, la croissance a été de 32,1%, par rapport à la même période 2023. La production d’énergie électrique a connu une hausse de 1,8%, à fin mai 2024. Le secteur industriel s’est maintenu dans le trend haussier, avec une hausse de 78,4%, à fin mai 2024. Par contre, le tourisme a connu une hausse de 14%, à fin juin 2024, inférieure à celle enregistrée pour la même période, en 2023, soit 92%. C’est aussi le cas du transport aérien, avec une hausse de 19%, à fin mai 2024, contre 81%, à fin mai 2023. Quant au BTP, véritable locomotive de l’économie nationale, la croissance a connu une hausse symbolique de 1,1%, à fin juin 2024, après une baisse de – 4,6%, pour la même période, en 2023. Ainsi, si les activités tournées principalement vers l’export ont connu une nette amélioration, à l’exception du tourisme, les activités tournées vers le marché national ont enregistré une faible croissance, voire une stagnation.

    Cependant, le taux moyen d’inflation enregistré au cours du 1er semestre (S1) 2024, soit 1%, contre 7,9%, pour la même période, en 2023, permet d’être optimiste. Il en est de même du taux de croissance des emprunts consacrés à l’investissement qui est passé de 1,2% à 3,5% et de la promotion immobilière qui a enregistré une progression de 2,3%, grâce au nouveau programme d’appui direct au logement, contre une baisse de – 4,5%, en 2023. A cela s’ajoute l’augmentation relative des salaires de la fonction publique, récemment actée, qui devrait booster la demande locale.

    Le taux de chômage, point faible du gouvernement actuel, a enregistré une nouvelle hausse de 0,8%, pour atteindre 13,7%.

    Par contre, les échanges extérieurs ont enregistré une évolution positive qui a permis d’atténuer le déficit commercial. En effet, alors que les exportations ont connu une hausse de 4,4%, les importations ont enregistré une augmentation de 2,3%. D’où une baisse du déficit commercial de 1% (1,2 MMDH). Fin mai 2024, l’exportation de l’industrie automobile a enregistré un montant de 67,5 MMDH, contre 60,2 MMDH, pour la même période, en 2023. L’industrie aéronautique a aussi connu une hausse des exportations de 17,6%, en S1-2024, contre 10,7%, en S1-2023. Ce n’est pas le cas de l’industrie agroalimentaire qui a enregistré une baisse de – 0,7% et de l’électronique avec une baisse de – 6,7% (S1-2024). Le tourisme a progressé de 1,6%, et le transport international de 2,4%. Les investissements directs étrangers ont, par contre, enregistré une bonne performance, avec une hausse de 19,6% (S1-2024). Les réserves en devises connaissent la même moyenne, avec 5,5 mois d’importation.

    Pour ce qui est des recettes fiscales, le 1er semestre 2024 a enregistré un taux de réalisation de 56%  des prévisions, avec une croissance de 10,9% (14,9 MMDH). Quant aux dépenses  de fonctionnement, le taux de réalisation a atteint 50,3%. Celles relatives à l’investissement ont enregistré un taux de 46,7%, avec une hausse de 4,1%. Un excédent budgétaire a été enregistré d’un montant de 8,1 MMDH, ce qui a permis une baisse du déficit budgétaire de 0,4 MMDH, pour atteindre 27,5 MMDH. Ce déficit ne devrait pas dépasser 4%, à fin 2024. La promesse pourrait donc être bien tenue. La dette du Trésor a enregistré un taux de 69,5%, en 2023, contre 72,2%, en 2020. Aucun mot, par contre, sur la dette publique qui devrait dépasser les 100% du PIB. Avec un classement du Maroc « +B/BB », le Royaume est toujours un bon élève à l’international.

    Pour les années 2025-2027, trois axes ont été définis : continuité de la construction de l’Etat social ; continuité de la réalisation des grands chantiers d’infrastructures ; et maintien des équilibres macroéconomiques. Une acrobatie difficile mais possible.

    Pour l’année 2025, les prévisions indiquent une production de 75 millions de quintaux de céréales (si le ciel est clément). Le prix du baril de pétrole à 79 dollars (si les conflits géopolitiques ne s’intensifient pas). Le prix du gaz butane, en cours de décompensation, devrait tourner autour de 450 dollars. Le dollar pourrait équivaloir 9,8 DH, et le taux d’inflation ne devrait pas dépasser 2%. Le taux de croissance devrait atteindre 4,6%. Le déficit budgétaire ne devrait pas dépasser 3,5%, dans l’optique de s’orienter vers un taux de 3%, en 2026 et en 2027. L’endettement du Trésor devrait connaitre une baisse pour atteindre un taux de 66%, à fin 2027.

    Comme d’habitude, les prévisions dépendent fortement, bien sûr, de la double dépendance de l’économie marocaine, aussi bien vis-à-vis du marché international que des aléas climatiques. C’est dire que la « valeur ajoutée politique » demeure faible, voire absente.      

    2 août 2024 0 comments
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