Challenge.ma
  • FIL INFO
    • L’essentiel
  • SECTEUR
    • SECTEUR
      • Tech – Numérique
      • Banques
      • Assurances
      • Bourse
      • Finance
      • Commerce
    • secteur
      • Distribution
      • Transport
      • Energie
      • Immobilier
      • Green business
      • Education
      • Enseignement
  • DÉCIDEURS
    • Ils font l’actu
    • Interview
    • Portrait
  • MAGAZINE
    • Scanner
    • Dossier
    • Entreprises & Marchés
    • Interview
    • Société
    • Sport
    • Culture
    • Agenda
  • AUTOMOBILE
  • POLITIQUE
  • MAROCAINES DU MONDE
  • TRIBUNES ET DÉBATS
  • ARCHIVES
    • Archives Challenge
Challenge.ma
Alertes
Argent et jetons de présence. Les étrangers résidents peuvent désormais les transférer sans tracas
Négoce international. Les opérateurs peuvent désormais payer jusqu’à 50% d’acomptes anticipés
Marchandises litigieuses. Ce qui change dans la procédure de transaction
Code des douanes et impôts indirects. Fin de la paperasserie avec la déclaration simplifiée électronique
La stabilité et la résilience du Maroc garants de la sécurité de l’Occident [Financial Times]
Séisme à Al Haouz. Comment faire de la région dévastée un modèle de régénération rurale
« Mohammed VI, un grand souverain » d’un « pays frère », dixit Nicolas Sarkozy dans son nouveau livre
Benkhadra : « pour optimiser les chances de découvertes pétrolières, il est crucial d’intensifier le forage »
Airbnb au Maroc: business encore rentable ou modèle en essoufflement ?
Coupe du monde 2026 : Ayyoub Bouaddi prêt à rugir avec les Lions de l’Atlas
Skoda Kodiaq : une nouvelle version pour élargir son accessibilité au Maroc [Vidéo]
Challenge N°1014 — Du 15 au 21 mai 2026
Intelligence artificielle: du temps retrouvé, et après ? [Par Btissam Laamime*]
Législatives: les médias publics appelés à accompagner le processus électoral
Said Guemra: «une zone industrielle dite décarbonée reste surtout un concept de communication»
La Banque Privée du Groupe BCP adopte une nouvelle identité
Abdelghani Youmni: «Le modèle de croissance fondé sur l’investissement public a atteint ses limites»
Législatives: lancement de la révision des listes électorales
  • FIL INFO
    • L’essentiel
  • SECTEUR
    • SECTEUR
      • Tech – Numérique
      • Banques
      • Assurances
      • Bourse
      • Finance
      • Commerce
    • secteur
      • Distribution
      • Transport
      • Energie
      • Immobilier
      • Green business
      • Education
      • Enseignement
  • DÉCIDEURS
    • Ils font l’actu
    • Interview
    • Portrait
  • MAGAZINE
    • Scanner
    • Dossier
    • Entreprises & Marchés
    • Interview
    • Société
    • Sport
    • Culture
    • Agenda
  • AUTOMOBILE
  • POLITIQUE
  • MAROCAINES DU MONDE
  • TRIBUNES ET DÉBATS
  • ARCHIVES
    • Archives Challenge
Challenge.ma
Challenge.ma
  • FIL INFO
    • L’essentiel
  • SECTEUR
    • SECTEUR
      • Tech – Numérique
      • Banques
      • Assurances
      • Bourse
      • Finance
      • Commerce
    • secteur
      • Distribution
      • Transport
      • Energie
      • Immobilier
      • Green business
      • Education
      • Enseignement
  • DÉCIDEURS
    • Ils font l’actu
    • Interview
    • Portrait
  • MAGAZINE
    • Scanner
    • Dossier
    • Entreprises & Marchés
    • Interview
    • Société
    • Sport
    • Culture
    • Agenda
  • AUTOMOBILE
  • POLITIQUE
  • MAROCAINES DU MONDE
  • TRIBUNES ET DÉBATS
  • ARCHIVES
    • Archives Challenge
58, av des FAR - Tours des Habous 14ème étage Casablanca - Maroc
  • +212 5 22 54 81 53 à 57
  • +212 5 22 30 97 07
  • contact@newpublicity.ma
  • Météo

    Maroc. Le temps qu’il fera ce jeudi 1er février

    by Challenge avec MAP 1 février 2024
    written by Challenge avec MAP

    Voici les prévisions météorologiques établies par la Direction générale de la météorologie pour le jeudi 1er février 2024 :

    – Temps relativement froid sur l’Atlas, le Sud-Est et l’Oriental avec de la gelée locale, la nuit et la matinée.

    – Nuages bas assez denses sur la rive méditerranéenne avec bruine locale.

    – Formations brumeuses sur les côtes atlantiques Nord, la matinée et la nuit.

    – Rafales de vent assez fortes sur les provinces du Sud, les régions de l’Anti-Atlas et la région de Tanger.

    – Chasse-poussières sur les régions de l’Anti-Atlas et les provinces sahariennes.

    – Températures minimales de l’ordre de -03/04°C sur le Haut Atlas et l’Oriental, de 03/09°C sur le Moyen Atlas, le Rif, le Saiss et le Sud-Est, de 12/18°C près des côtes, sur le Souss et les provinces du Sud et de 08/12° sur le reste du pays.

    – Températures du jour en légère baisse.

    – Mer peu agitée à agitée en Méditerranée, agitée sur le Détroit et peu agitée à agitée le long du littoral atlantique.

    1 février 2024 0 comments
    0 FacebookTwitterPinterestTumblrVKWhatsappEmail
    Actualité

    Indice de perception de la corruption: Le Maroc recule de 3 places par rapport à 2022

    by Ismail Saraoui 31 janvier 2024
    written by Ismail Saraoui

    Le Maroc se classe 97e sur 180 avec un score de 38 sur 100 dans l’Indice de Perception de la Corruption 2023 de Transparency International.

    Cet indice, qui fait le point dans la région, révèle que malgré les efforts soutenus dans la lutte contre ce fléau, le Maroc peine à prendre son envol, se trouvant distancé par ses voisins du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord, tels que les Émirats arabes unis ou la Tunisie. Il devance toutefois l’Algérie et l’Égypte dans cette bataille contre la corruption. Rappelons qu’en 2022, le Maroc occupait la 94è place de ce classement.

    Lire aussi | Edito. Un Maroc sans corruption, c’est possible

    À l’échelle mondiale, selon le rapport, le pays affichant le plus faible niveau de corruption est le Danemark, suivi de près par la Finlande et la Nouvelle-Zélande. Bien que ces nations conservent des positions solides dans le classement global, des pays tels que la Suède (82), les Pays-Bas (79), l’Islande (72) et le Royaume-Uni (71) ont enregistré leurs scores les plus bas dans l’IPC annuel depuis sa première publication en 2012.

    Les pays les mieux classés comprennent le Danemark (90), la Finlande (87) et la Norvège (84), tandis que les moins bien classés sont la Hongrie (42), la Roumanie (46) et la Bulgarie (45). Parmi les 31 pays de cette région, seulement six ont sensiblement amélioré leur score depuis 2012 : la République tchèque (57), l’Estonie (76), la Grèce (49), la Lettonie (60), l’Italie (56) et l’Irlande (77).

    31 janvier 2024 0 comments
    0 FacebookTwitterPinterestTumblrVKWhatsappEmail
    Transfert d’argent

    La fintech maroco-canadienne Yalla Xash en manque de cash !

    by Rachid Boutaleb 31 janvier 2024
    written by Rachid Boutaleb

    Deux ans à peine après avoir levé 6 millions de dirhams auprès du fonds de start-up Maroc Numeric Fund II, Yalla Xash se dépêtre dans de sérieuses difficultés financières.

    Cette plateforme de transfert d’argent rapide de l’Amérique du Nord vers le Maroc qui avait séduit initialement la communauté marocaine résidant aux Etats Unis et au Canada par l’ergonomie et l’économie de sa solution (utilisable à loisir et en toute sécurité à partir de son smartphone avec des coûts de transfert divisés par au moins trois), commence depuis quelques semaines, à susciter l’inquiétude de ses partenaires correspondants au Maroc.

    Lire aussi | Accélérateur Fintech de Visa. Trois startups marocaines parmi les 23 africaines sélectionnées

    Aussi, après des impayés répétitifs, certains de ces derniers ont décidé de ne plus collaborer avec cette Fintech qui, pour faire face à ses problèmes de trésorerie, commence à ne pas honorer le remboursement de l’argent collecté auprès de ses clients nord-américains à ceux qui l’ont couvert (payé à sa place les expéditeurs). Pour l’instant, rien ne filtre sur le plan de sortie de crise du management de Yallah Xash ni de celle du gestionnaire de Maroc Numeric Fund II, en l’occurrence MITC Capital qui cherche à redorer son blason après le résultat très mitigé des investissements de son premier fonds MNF I.

    Mais il semblerait que Yallah Xash cherche à refaire surface à travers un plan d’austérité qui vise à réduire ses charges marketing et de fonctionnement, ainsi que le recours à des relais de financement. Quant au plan de développement qui devait mener cette fintech à s’ouvrir sur plus de pays africains comme marchés destinataires de ses flux, il est pour l’instant et tout simplement remis aux calendes grecques….le temps de se reconstruire d’abord sa crédibilité sur son marché initial.

    31 janvier 2024 0 comments
    0 FacebookTwitterPinterestTumblrVKWhatsappEmail
    Automobile

    Le Groupe Renault va implanter son futur centre R&D à Tanger

    by Rachid Boutaleb 31 janvier 2024
    written by Rachid Boutaleb

    Après son concurrent Stellantis et son Africa Technical Center, le groupe automobile français Renault compte lancer son premier centre de Recherche & Développement (R&D) au Maroc.

    Ce centre, qui comptera une centaine de techniciens et ingénieurs, sera basé à Tanger à côté de l’usine du premier constructeur automobile européen de Meloussa (au port Tanger Med). Ce centre d’excellence qui sera au service de l’ensemble des entités de Renault dans le monde, devra entrer en service dès début 2025.

    Le choix du Maroc confirme la confiance des dirigeants du fabricant de la marque au losange dans notre pays après y avoir créé il y a encore quelques mois Renault Digital Maroc, une filiale dédiée au développement de produits digitaux et ayant pour objectif de prendre en charge le développement et la maintenance de produits digitaux pour les différents métiers du groupe et ses clients dans le monde. 

    Lire aussi | Renault Group renforce ses acquis industriels et commerciaux au Maroc [Vidéo]

    Il faut dire que le Maroc est également par ailleurs dixième marché mondial du Groupe Renault avec près de 60.290 unités neuves vendues à fin 2023. Rappelons qu’en 2023, les deux usines de Renault au Maroc ont franchi la barre de 380.000 véhicules fabriqués avec un effectif global de plus de 12.000 salariés. 

    Dès 2024, la barre des 500.000 véhicules pourrait être franchie avec notamment, la récente entrée en production par le site tangérois du Dacia Jogger et du véhicule électrique Mobilize Duo ainsi que par la Somaca du SUV Renault Kardian.

    31 janvier 2024 0 comments
    0 FacebookTwitterPinterestTumblrVKWhatsappEmail
    Tourisme

    Vers un nouveau cap pour le tourisme ?

    by Ismail Saraoui 31 janvier 2024
    written by Ismail Saraoui

    Etant un des secteurs clé de l’économie marocaine qui représente 7 % du PIB, le tourisme connaît une nouvelle année record avec 14,5 millions d’entrées. Cependant n’est-il pas temps de penser un nouveau cap ?

    Il y a près de 3 ans maintenant, les opérateurs touristiques en cascades mettaient les clés sous la porte. Covid oblige, cet épisode de crise sanitaire avec son lot d’externalités avait chamboulé tout le secteur touristique. Tour opérateur, Hôtelier, aviation, société de location de voiture…toute la chaîne était enrayée.   Durant cette période, les belles années du tourisme marocain, du moins sans crise majeure, avaient laissé place à des de turbulence, donnant au passage des sueurs froides aux acteurs de cet écosystème. En chiffre, la pandémie a fait passer le Maroc durant cette période de 13 millions de touristes à 3, 7 millions de touristes. 

    Lire aussi | Stabilité financière. Les transporteurs touristiques décrochent cinq avantages exclusifs assez intéressants

    Et même si ce sombre tableau avait plongé les acteurs du secteur dans une sorte de tunnel sans fin, aujourd’hui la réalité est tout autre. A titre d’exemple Marrakech ville symbole du tourisme national et même international a retrouvé son vent de croissance. Une note de la Direction des études et des prévisions financières (DEPF) révélé il y’a quelques mois traduisait en chiffre cette croissance.  « Le Maroc a enregistré à fin septembre 2023, 11, 1 millions d’arrivées ». « L’évolution de la valeur ajoutée du secteur du tourisme continue de croître, enregistrant une hausse de 31,2% au deuxième trimestre 2023, après +53,9% un trimestre plus tôt », indique la DEPF dans sa note de conjoncture d’octobre 2023.  Plus récement, un communqué du ministère du tourisme confirme un autre record historique. 2023 a marqué une nouvelle année record pour le tourisme au Maroc avec 14,5 millions d’entrées, a annoncé le ministère du Tourisme et de l’Artisanat. Le tourisme a « franchi un nouveau cap historique » avec 14,5 millions de visiteurs, « soit 34 % de plus qu’en 2022 », a indiqué un communiqué officiel. Le ministère du Tourisme a souligné que le secteur a comptabilisé un million de visiteurs de plus que l’objectif fixé par le gouvernement dans sa feuille de route 2023-2026 qui était de 13,5 millions de visiteurs en 2023. Le précédent record avait été enregistré en 2019 avec 13 millions de visiteurs avant que le secteur ne plonge dans une crise aiguë en raison de la pandémie de Covid-19.

    « Il y’a une nécessité de penser le tourisme en dehors de l’hôtellerie » Dans le nouveau modèle de développement, les conclusions du CSMD sont claires : « Repenser le secteur du tourisme au-delà des mesures de relance et à l’aune des tendances mondiales et de la nouvelle donne à la suite de la pandémie est essentiel. Ayant bénéficié de deux grands grands contrats-programme et d’un troisième obtenu au forcep le 6 Août 2020 (un contrat programme couvrant la période 2020-2022), la nouvelle feuille de route à l’horizon 2026 se positionne impulsé par le ministère se positionne aujourd’hui comme le point d’un nouveau départ vers la croissance réelle. Rappelons qu’  Il ambitionne  d’attirer 17,5 millions de touristes, d’atteindre 120 milliards de recettes en devises, de créer 80.000 emplois directs et 120.000 indirects, en plus de repositionner le tourisme comme secteur clé dans l’économie nationale. Pour atteindre ces objectifs, cette feuille de route entend transformer le secteur du tourisme en agissant sur tous les leviers essentiels à savoir une nouvelle logique de l’offre articulée autour de l’expérience client et structurée autour de 9 filières thématiques et 5 filières transverses, un plan offensif pour doubler la capacité aérienne et le renforcement de la promotion et du marketing, avec une importance particulière accordée au digital.

     Par exemple « Il y a une véritable nécessité de penser le tourisme en dehors de l’hôtellerie », nous confiait l’économiste Mehdi Fakkir dans un article publié au lendemain de l’annonce du nouveau plan.  Le tourisme interne une lucarne oublié ?  « Dans un contexte international entaché d’incertitudes et compte tenu des mesures prises par les principaux pays émetteurs, notamment européens, à travers des plans de relance orientés en faveur de la dynamisation de leurs marchés intérieurs, tout laisse à présager que la redynamisation du secteur touristique national passerait, du moins dans une première étape, par l’impulsion de la demande interne pour juguler les effets occasionnés par la poursuite de l’atonie des flux touristiques étrangers ». C ‘est ce qui ressort d’une étude  de la DEPF sur le potentiel du tourisme interne au Maroc.

    Selon les experts de la DEPF,  Les arrivées des marocains, résidents au Maroc, dans les établissements hôteliers et touristiques classés (EHTC) se sont consolidés de +8,4% entre 2010 et 2019, contre +3,2% pour le tourisme récepteur 8, passant à 3,5 millions de touristes. Ceci a permis de porter la part de marché du tourisme interne à 39%9 du total des arrivées, en hausse de 10 points par rapport   à 2010.   Le tourisme interne au Maroc a connu un essor quasiment généralisé sur le plan territorial durant la dernière décennie avec, certes, une attractivité et une spécialisation régionales différenciées. Cependant, son potentiel demeure inexploité . La crise du Covid-19 et son impact inédit sur les territoires touristiques nationaux a tout de même révélé le rôle d’amortisseur du tourisme interne pour le maintien du système productif touristique en périodes de crises et ce, malgré les incertitudes et les mesures sanitaires restrictives différenciées au niveau territorial.

    Lire aussi | Bilan 2023. Un record en termes d’arrivées touristiques et de devises

    En effet, le rôle salvateur du tourisme interne, révélé autant par les données conventionnelles que non conventionnelles (lumières nocturnes et données web), a été tributaire des restrictions de déplacement et de la spécialisation différenciées des territoires touristiques. Ainsi, pour consolider le rôle du tourisme interne dans la relance du secteur, des mesures mobilisant les efforts tant publics que privés devraient être consolidées suivant au mieux un Framework 38 englobant l’ensemble de l’écosystème. L’Afrique pourquoi pas ? A la lumière de son programme 2023-2026, qui ambitionne, à l’horizon 2026, d’attirer 17,5 millions de touristes, et d’atteindre 120 milliards de recettes en devises, de créer 80.000 emplois directs et 120.000 indirects,l ‘Afrique pour le Maroc peut représenter une véritable niche à ne pas négliger.

    En Afrique depuis maintenant quelques décennies différentes pays ont enregistré l’émergence de nouvelles classes développant des goûts très prononcés pour le voyage et la découverte. Dans une note publiée en 2018 «Hospitality Report Africa » avait analysé ce phénomène. «L’industrie hôtelière et du voyage est un levier important du développement de l’économie en Afrique», résume le rapport. La montée en puissance d’une classe moyenne croissante, associée à un assouplissement des règles de transport intra-Afrique, sont les principaux moteurs du développement du tourisme local et continental, selon la même source, qui ajoute également qu’en plus de ces facteurs de croissance, viennent s’ajouter l’investissement massif des chaînes hôtelières vers les principales destinations d’affaires comme Lagos, Nairobi, Abidjan, Accra et Johannesburg, ainsi que l’augmentation du trafic aérien vers ces villes par les principales compagnies aériennes.

    Selon le recensement établi par le rapport, c’est au total 365 projets de constructions d’hôtels de chaînes internationales qui ont été signalés en Afrique en 2018, représentant quelque 64 231 chambres et correspondant à une augmentation de 29 %, par rapport à 2017. Alors aujourd’hui, le Maroc à la lumière de son parc hôtelier assez mature pourrait exporter cette compétence sur le continent au travers de chaîne hôtelière marocain et même développer des campagnes orientées Afrique afin de capter ces classes montantes désireuses de découvertes.ChatGPT

    ChatGPT

    Étant l’un des secteurs clés de l’économie marocaine, représentant 7 % du PIB, le tourisme enregistre une nouvelle année record avec 14,5 millions d’entrées. Cependant, ne serait-il pas temps de réfléchir à une nouvelle orientation ?

    Il y a près de trois ans, les opérateurs touristiques étaient contraints de fermer leurs portes en cascade. Sous l’effet de la pandémie de Covid, cette crise sanitaire avait perturbé l’ensemble du secteur touristique, de l’opérateur touristique à l’hôtelier, en passant par l’aviation et les sociétés de location de voitures.

    Pendant cette période, les belles années du tourisme marocain, du moins en l’absence de crise majeure, avaient cédé la place à des années agitées, provoquant des sueurs froides aux acteurs de cet écosystème.

    En chiffres, la pandémie a réduit le nombre de touristes au Maroc de 13 millions à 3,7 millions. Même si ce tableau sombre avait plongé les acteurs du secteur dans un tunnel sans fin, la réalité actuelle est tout autre. À titre d’exemple, Marrakech, symbole du tourisme national et international, a retrouvé une croissance significative. Une note de la Direction des études et des prévisions financières (DEPF) publiée il y a quelques mois traduisait en chiffres cette croissance. « Le Maroc a enregistré, fin septembre 2023, 11,1 millions d’arrivées ». « L’évolution de la valeur ajoutée du secteur du tourisme continue de croître, enregistrant une hausse de 31,2 % au deuxième trimestre 2023, après +53,9 % un trimestre plus tôt », indique la DEPF dans sa note de conjoncture d’octobre 2023. Plus récemment, un communiqué du ministère du tourisme confirme un autre record historique.

    2023 a marqué une nouvelle année record pour le tourisme au Maroc avec 14,5 millions d’entrées, soit une augmentation de 34 % par rapport à 2022, selon un communiqué officiel. Le ministère du Tourisme a souligné que le secteur a dépassé l’objectif fixé par le gouvernement dans sa feuille de route 2023-2026, qui était de 13,5 millions de visiteurs en 2023. Le précédent record avait été établi en 2019 avec 13 millions de visiteurs, avant que le secteur ne plonge dans une crise aiguë en raison de la pandémie de Covid-19.

    « Il est nécessaire de repenser le tourisme en dehors de l’hôtellerie »

    Dans le nouveau modèle de développement, les conclusions du CSMD sont claires : « Repenser le secteur du tourisme au-delà des mesures de relance et à l’aune des tendances mondiales et de la nouvelle donne à la suite de la pandémie est essentiel. » Ayant bénéficié de deux grands contrats-programme et d’un troisième obtenu au forceps le 6 août 2020 (un contrat programme couvrant la période 2020-2022), la nouvelle feuille de route à l’horizon 2026 se positionne, impulsée par le ministère, comme le point de départ d’une nouvelle croissance réelle. Rappelons qu’elle ambitionne d’attirer 17,5 millions de touristes, d’atteindre 120 milliards de recettes en devises, de créer 80 000 emplois directs et 120 000 indirects, en plus de repositionner le tourisme comme secteur clé dans l’économie nationale. Pour atteindre ces objectifs, cette feuille de route entend transformer le secteur du tourisme en agissant sur tous les leviers essentiels, notamment une nouvelle logique de l’offre axée sur l’expérience client et structurée autour de neuf filières thématiques et cinq filières transverses, un plan offensif pour doubler la capacité aérienne et le renforcement de la promotion et du marketing, en mettant particulièrement l’accent sur le numérique. « Par exemple, il y a une véritable nécessité de penser le tourisme en dehors de l’hôtellerie », nous confiait l’économiste Mehdi Fakkir dans un article publié au lendemain de l’annonce du nouveau plan.

    Le tourisme interne, une lucarne oubliée ?

    « Dans un contexte international entaché d’incertitudes et compte tenu des mesures prises par les principaux pays émetteurs, notamment européens, à travers des plans de relance orientés en faveur de la dynamisation de leurs marchés intérieurs, tout laisse à présager que la redynamisation du secteur touristique national passerait, du moins dans une première étape, par l’impulsion de la demande interne pour juguler les effets occasionnés par la poursuite de l’atonie des flux touristiques étrangers ». C’est ce qui ressort d’une étude de la DEPF sur le potentiel du tourisme interne au Maroc.

    Selon les experts de la DEPF, les arrivées des Marocains, résidents au Maroc, dans les établissements hôteliers et touristiques classés (EHTC) se sont consolidées de +8,4 % entre 2010 et 2019, contre +3,2 % pour le tourisme récepteur, passant à 3,5 millions de touristes. Cela a permis de porter la part de marché du tourisme interne à 39 % du total des arrivées, en hausse de 10 points par rapport à 2010.

    Le tourisme interne au Maroc a connu un essor quasiment généralisé sur le plan territorial au cours de la dernière décennie, avec une attractivité et une spécialisation régionales différenciées. Cependant, son potentiel demeure inexploité. La crise du Covid-19 et son impact inédit sur les territoires touristiques nationaux ont tout de même révélé le rôle d’amortisseur du tourisme interne pour le maintien du système productif touristique en périodes de crises, malgré les incertitudes et les mesures sanitaires restrictives différenciées au niveau territorial. En effet, le rôle salvateur du tourisme interne, révélé autant par les données conventionnelles que non conventionnelles (lumières nocturnes et données web), a été tributaire des restrictions de déplacement et de la spécialisation différenciées des territoires touristiques. Ainsi, pour consolider le rôle du tourisme interne dans la relance du secteur, des mesures mobilisant les efforts tant publics que privés devraient être consolidées suivant au mieux un Framework englobant l’ensemble de l’écosystème.

    L’Afrique, pourquoi pas ?

    À la lumière de son programme 2023-2026, qui ambitionne d’attirer 17,5 millions de touristes et d’atteindre 120 milliards de recettes en devises d’ici 2026, l’Afrique pour le Maroc pourrait représenter une véritable niche à ne pas négliger. En Afrique, différentes pays ont enregistré l’émergence de nouvelles classes développant des goûts très prononcés pour le voyage et la découverte.

    Lire aussi | Forbes. Adel El Fakir dans le Top 20 des leaders mondiaux du Tourisme

    Dans une note publiée en 2018, le rapport « Hospitality Report Africa » avait analysé ce phénomène. « L’industrie hôtelière et du voyage est un levier important du développement de l’économie en Afrique », résumait le rapport. La montée en puissance d’une classe moyenne croissante, associée à un assouplissement des règles de transport intra-Afrique, sont les principaux moteurs du développement du tourisme local et continental, selon la même source, qui ajoutait également qu’en plus de ces facteurs de croissance, viennent s’ajouter l’investissement massif des chaînes hôtelières vers les principales destinations d’affaires comme Lagos, Nairobi, Abidjan, Accra et Johannesburg, ainsi que l’augmentation du trafic aérien vers ces villes par les principales compagnies aériennes.

    Selon le recensement établi par le rapport, c’est au total 365 projets de constructions d’hôtels de chaînes internationales qui ont été signalés en Afrique en 2018, représentant quelque 64 231 chambres et correspondant à une augmentation de 29 % par rapport à 2017. Aujourd’hui, le Maroc, avec son parc hôtelier mature, pourrait exporter cette expertise sur le continent au travers de chaînes hôtelières marocaines et même développer des campagnes orientées vers l’Afrique afin de capter ces classes montantes désireuses de découvertes.

    31 janvier 2024 0 comments
    0 FacebookTwitterPinterestTumblrVKWhatsappEmail
    Agroalimentaire

    L’embouteilleur exclusif de Pepsi au Maroc se met à l’énergie verte

    by Rachid Boutaleb 31 janvier 2024
    written by Rachid Boutaleb

    Après la Société des Boissons du Maroc (ex- Brasseries du Maroc) en 2019, c’est au tour d’un autre géant du secteur marocain des boissons de franchir le pas de la décarbonation. Varun Beverages Morocco vient d’inaugurer une centrale photovoltaïque.

    Avec un investissement de plus de 7 millions de dirhams, la filiale du groupe indien Varun Beverages s’offre une centrale solaire de dernière génération d’une capacité nominale de 0,8 MWc, qui lui permet de couvrir près de 20% de la consommation électrique de son usine à Bouskoura (au sud de Casablanca), grâce à une production de près de 1 MWh/an d’énergie solaire. Cette action s’inscrit dans une démarche environnementale globale du Groupe de Boissons du Maroc, visant l’adoption des énergies propres ainsi que l’atteinte de l’efficacité énergétique industrielle.

    Lire aussi | Litige IAM-WANA: Maroc Télécom annonce son intention de faire appel du jugement

    L’investissement dans le verdissement de l’électricité fait partie d’un programme plus conséquent de plus de 500 millions de DH initié par Varun Beverages Morocco en 2022 et destiné à l’extension des capacités de production. Rappelons, que malgré les différentes mesures incitatives mises en place par le gouvernement marocain pour accompagner la décarbonation de son industrie, la part de la production électrique à base d’énergie fossile demeure assez élevée avec plus de 80%.

    Lire aussi | TVA 2024 : une mise au point du Fisc

    Quant à l’autoproduction d’électricité, seul moyen actuellement de produire de l’électricité verte en moyenne tension (car pour l’instant, les kWh vendus par les producteurs indépendants d’énergies renouvelables se limitent à la haute et très haute tension), elle est limitée à moins de 2% de la production globale. Des parts qui restent timides au regard des objectifs ambitieux du pays en matière d’efficacité énergétique et de transition écologique.

    31 janvier 2024 0 comments
    0 FacebookTwitterPinterestTumblrVKWhatsappEmail
    Météo

    Météo: les prévisions du mercredi 31 janvier

    by Challenge avec MAP 31 janvier 2024
    written by Challenge avec MAP

    Voici les prévisions météorologiques établies par la Direction générale de la météorologie pour le mercredi 31 janvier 2024 :

    – Temps relativement froid sur l’Atlas, les versants sud-est et les hauts plateaux la matinée et la nuit.

    – Nuages bas denses avec bruine locale sur la rive méditerranéenne.

    – Formations brumeuses et nuages bas matinaux et nocturnes sur le nord de l’Oriental.

    – Rafales de vent assez fortes sur le nord des provinces du Sud, les régions de l’Anti-Atlas et la région de Tanger.

    – Chasse-poussières sur les régions de l’Anti-Atlas et les provinces du Sud.

    – Températures minimales de l’ordre de -02/04°C sur le Haut Atlas, de 03/09°C sur le Moyen Atlas, le Rif, le Saiss, l’Oriental, et le Sud-Est, de 12/18°C près des côtes, sur le Souss et les provinces Sud et de 08/12° sur le reste du pays.

    – Températures du jour en baisse dans l’ensemble.

    – Mer peu agitée à agitée en Méditerranée, agitée sur le Détroit et entre Rabat et Tan-Tan, et peu agitée à agitée sur le reste du littoral.

    31 janvier 2024 0 comments
    0 FacebookTwitterPinterestTumblrVKWhatsappEmail
    Non classésport

    CAN 2023: Un Maroc méconnaissable éjecté par l’Afrique du Sud, qui file en quart [Vidéos]

    by Challenge avec MAP 30 janvier 2024
    written by Challenge avec MAP

    La sélection marocaine de football a été éliminée de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN-Côte d’Ivoire 2023), après s’être inclinée face à son homologue sud-africaine sur le score de 2 buts à 0, en match des huitièmes de finale, disputé mardi au stade Laurent Pokou à San Pedro.

    Les buts des Sud-Africains ont été été inscrits par Evidence Makgopa (57è) et Teboho Mokoena (90+5è).

    🚨🌍 GOAL | Morocco 0-1 South Africa | Makgopa

    SOUTH AFRICA HAVE TAKEN THE LEAD !!!!!!!!!!!pic.twitter.com/wtHl2Yz1yQ

    — Tekkers Foot (@tekkersfoot) January 30, 2024

    🚨🌍 GOAL | Morocco 0-2 South Africa | Mokoena

    WHAT A FREE KICK !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!pic.twitter.com/lKzoHVpSxM

    — Tekkers Foot (@tekkersfoot) January 30, 2024
    30 janvier 2024 0 comments
    0 FacebookTwitterPinterestTumblrVKWhatsappEmail
    sport

    CAN 2023: Un Mali solide élimine le Burkina et donne rendez-vous à la Côte d’Ivoire en quart [Vidéos]

    by Challenge avec MAP 30 janvier 2024
    written by Challenge avec MAP

    Le Mali s’est qualifié pour les quarts de finale de la Coupe d’Afrique des nations de football (CAN-Côte d’Ivoire 2023), en battant le Burkina Faso sur le score de 2 buts à 1, mardi au stade Amadou Gon Coulibaly de Korhogo, en match comptant pour les huitièmes de finale.

    Le Mali a pris l’avantage dès la 3e minute de jeu grâce à un but contre son camp de Edmond Tapsoba, avant que Lassine Sinayoko ne creuse l’écart pour les Aigles (47e).

    Lire aussi: CAN 2023. Maroc-Afrique du Sud : Voici le onze de départ des Lions de l’Atlas

    Bertrand Traoré a réduit l’écart pour le Burkina Faso en transformant un penalty à la 57e minute. Le Mali affrontera en quarts la Côte d’Ivoire, samedi au stade de la Paix de Bouaké.

    🚨🌍 GOAL | Mali 1-0 Burkina Faso | Amadou Haidara

    MALI HAVE TAKEN THE LEAD !!!!!!!!!!!!!!!!!!!pic.twitter.com/yJ5DX863L2

    — Tekkers Foot (@tekkersfoot) January 30, 2024

    🚨🌍 GOAL | Mali 2-0 Burkina Faso | Sinayoko

    SINAYOKO DOUBLES THE LEAD FOR MALI !!!!!!!!!!!!!!!!!!pic.twitter.com/5xV7bMe2Th

    — Tekkers Foot (@tekkersfoot) January 30, 2024

    🚨🌍 GOAL | Mali 2-1 Burkina Faso | Bertrand Traoré

    BERTRAND TRAORE GETS ONE BACK FOR BURKINA FASO !!!!!pic.twitter.com/SV8jG6Ulip

    — Tekkers Foot (@tekkersfoot) January 30, 2024
    30 janvier 2024 0 comments
    0 FacebookTwitterPinterestTumblrVKWhatsappEmail
    Sport

    Match Maroc-RDC. La partie congolaise se plie à la décision de la CAF et considère l’affaire close

    by Teya Jean 30 janvier 2024
    written by Teya Jean

    La Fédération Congolaise de Football (FECOFA) confirme qu’elle respecte la décision du Jury d’appel de la Confédération Africaine de Football (CAF) concernant les échauffourées survenues lors du match entre le Maroc et la République Démocratique du Congo lors de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN-2023). Cette décision clôt définitivement l’affaire et met en évidence les relations étroites entre la FECOFA et la Fédération Royale Marocaine de Football (FRMF) pour le développement du football dans les deux pays.

    La Fédération Congolaise de Football (FECOFA) affirme respecter la décision du Jury d’appel de la CAF concernant les échauffourées survenues à l’issue du match ayant opposé les sélections marocaine et congolaise lors de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN-2023). Dans une lettre adressée à la Fédération Royale Marocaine de Football (FRMF), la FECOFA souligne que cette dernière décision du Jury d’appel de la Confédération vient clore définitivement l’affaire des échauffourées.

    Lire aussi | CAN 2023. Maroc-Afrique du Sud: à quelle heure et sur quelle chaîne regarder le match?

    La Fédération Congolaise de Football a par ailleurs mis en exergue les relations « étroites » qu’elle entretient avec la Fédération Royale marocaine de football, au service du développement du football dans les deux pays frères. La lettre de la Fédération congolaise intervient suite à la décision du Jury d’appel de la CAF d’annuler la sanction prononcée précédemment par le Jury disciplinaire à l’encontre de l’entraîneur de l’équipe nationale du Maroc, Walid El Regragui.

    Lire aussi | CAN 2023. Regragui réintègre le banc des Lions dès le match contre l’Afrique du Sud !

    La Commission d’appel de la CAF a annulé la suspension pour quatre matches, dont deux avec sursis, du sélectionneur national Walid Regragui, suite aux échauffourées survenues à l’issue du match Maroc-RD Congo (1-1) comptant pour la 2ème journée de la phase de poules du groupe F, dans le cadre de la Coupe d’Afrique des nations de football (CAN 2023). Elle a également annulé l’amende précédemment décidée à l’encontre du sélectionneur national. La Commission d’appel de la CAF a pris cette décision après avoir entendu les plaidoiries de la Fédération royale marocaine de football (FRMF). La Commission de discipline de la CAF avait décidé, mercredi dernier, de suspendre Walid Regragui pour quatre matches, dont deux en sursis. Regragui avait suivi le match Maroc/Zambie depuis les gradins du stade Laurent Pokou de San Pedro.

    30 janvier 2024 0 comments
    0 FacebookTwitterPinterestTumblrVKWhatsappEmail
    sport

    CAN 2023. Maroc-Afrique du Sud : Voici le onze de départ des Lions de l’Atlas

    by Reda Mouhsine 30 janvier 2024
    written by Reda Mouhsine

    Le Maroc affronte mardi soir l’Afrique du Sud pour le compte des huitièmes de finale de la Coupe d’Afrique des nations. Voici le onze de départ de Walid Regragui.

    Comme redouté, le onze de départ des Lions de l’Atlas ne comprend ni Sofiane Boufal ni Hakim Ziyech. Les deux ailiers des Lions de l’Atlas ont respectivement été remplacés par Abdessamad Ezzalzouli et Amine Adli. Voici le onze qui démarrera la rencontre qui débutera à 21h au stade de San Pedro.

    🇲🇦🦁🔥Le XI de départ face à l’Afrique du Sud 🇿🇦 #Maroc Aucune surprise hormis Mazraoui qui fait son retour ! Ziyech et Boufal absent cause d’une blessure pic.twitter.com/qvhcEdLJ8V

    — Mountakhab.net (@Mountakhabma) January 30, 2024

    30 janvier 2024 0 comments
    0 FacebookTwitterPinterestTumblrVKWhatsappEmail
    Eau

    Valorisation des barrages: La Cour des comptes déplore le manque de coordination entre le gouvernement et l’ONEE

    by Challenge avec MAP 30 janvier 2024
    written by Challenge avec MAP

    La Cour des comptes recommande de renforcer la coordination entre les parties principales chargées de la valorisation des barrages, notamment les départements en charge de l’eau et de l’agriculture, ainsi que l’Office National de l’Électricité et de l’Eau Potable (ONEE), dans le but de mettre en œuvre les projets y afférents dans les délais fixés, réaliser les résultats économiques escomptés et accélérer la cadence de réalisation des études techniques et financières relatives aux projets d’interconnexion des bassins hydrauliques.

    C’est ce qui ressort de l’exposé présenté ce mardi par le Premier Président de la Cour des Comptes, Zineb El Adaoui, devant les deux Chambres du parlement, et qui a jeté la lumière sur les principaux résultats des missions relatives à l’amélioration du cadre de l’investissement, portant sur la valorisation des barrages, la mobilisation du domaine privé de l’État au profit de l’investissement, la gestion des carrières, le tourisme interne, le développement numérique ainsi que les programmes et les conventions du développement territorial intégré.

    Lire aussi | Sécheresse : Fouad Amraoui, professeur hydrologue, tire la sonnette d’alarme

    En matière de valorisation des barrages, et en relation avec son accompagnement permanent des programmes et projets publics relatifs à l’eau, la Cour des comptes a mené plusieurs missions d’audit relatives aux eaux d’irrigation et la distribution de l’eau potable, ainsi que l’assainissement liquide et l’approvisionnement du monde rural en eau potable, a rappelé Mme El Adaoui, ajoutant que la Cour des comptes a œuvré à l’évaluation de la stratégie et des actions de valorisation des barrages adoptées par les documents de planification en matière de l’eau, notamment la Stratégie nationale de l’eau 2009-2030, le Plan national de l’eau 2010-2030 et les Plans directeurs d’aménagement intégré des ressources en eau (PDAIRE) 2011-2030.

    La Cour des comptes a également relevé que certains programmes contenus dans les documents de planification n’ont pas été réalisés, notamment ceux relatifs à la réhabilitation des canaux de transport d’eau depuis les barrages et la valorisation des petits barrages, en plus du retard enregistré dans la construction d’un nombre de barrages par rapport aux prévisions, puisque sur une trentaine de grands barrages programmés durant la période 2010-2020, seuls 16 ont été construits, a indiqué Mme El Adaoui, notant que cette situation est due principalement au retard de l’entame de la procédure de l’expropriation du foncier et au recours aux marchés complémentaires pour couvrir les travaux supplémentaires.

    Lire aussi | Barrage. Un nouveau contrat de construction de 230 millions de DH pour la STAM

    Concernant les projets d’alimentation en eau potable depuis les barrages, la Cour des comptes a fait état de l’annulation de 6 projets parmi 19 autres programmés, tout en enregistrant un retard de plus de 2 ans pour 13 projets, outre la non réalisation des objectifs de la valorisation agricole et touristique des barrages.

    Pour ce qui est de la mobilisation du domaine privé de l’État au profit de l’investissement, la Cour des comptes a averti quant aux manquements structurels caractérisant sa gestion et qui concernent principalement l’inachèvement de l’apurement du foncier.

    Dans ce cadre, la Cour des comptes a appelé à œuvrer à la reformulation de la réserve foncière de manière à répondre aux besoins des politiques de l’État relatives à l’investissement et aux différentes stratégies sectorielles, à l’accélération de l’immatriculation et l’apurement des terrains du domaine privé de l’État pour faciliter leur protection et leur mobilisation à l’investissement, ainsi qu’à à la valorisation de ce type de foncier.

    Lire aussi | Barrage de Bou Khemiss. La famille Bioui rafle un marché à plus de 1 milliard de DH

    La Cour des comptes a aussi insisté sur la nécessité d’intégrer ces éléments principaux dans le cadre d’une stratégie nationale du domaine privé de l’État, fixant les besoins et les priorités sur les moyen et long termes pour les différents départements gouvernementaux.

    S’agissant de la gestion des carrières, la Cour des comptes a relevé plusieurs « manquements », notant que la gestion du secteur manque d’une approche globale visant une gestion optimale et durable des ressources et une valorisation des matières extraites, appelant au renforcement du caractère professionnel des exploitants des carrières, en plus de l’inégalité des chances en matière d’investissement dans ce secteur.

    La Cour a également appelé à compléter le cadre juridique encadrant ce secteur, notamment en ce qui concerne la valorisation des matières extraites, outre la mise en place d’une plateforme électronique commune regroupant les différentes parties prenantes dans la gestion de ce secteur.

    Lire aussi | Réforme du système fiscal : la Cour des comptes met en garde contre l’impact sur le budget des ménages

    Pour le secteur du tourisme, la Cour des Comptes recommande de reconsidérer la gouvernance des projets de développement du tourisme interne, à travers le renforcement du rôle des instances publiques décentralisées en matière de suivi de la réalisation des projets d’aménagement et de promotion touristique et la coordination entre les acteurs concernés au niveau territorial, appelant à mettre en place des offres touristiques diversifiées répondant aux aspirations des touristes internes, par le biais notamment de développement de projets du tourisme rural et durable, ainsi que la mise en place d’une stratégie de communication adéquate faisant du tourisme interne un secteur prioritaire.

    S’agisant du développement numérique, la Cour des comptes considère que les stratégies adoptées « n’ont pas encore abouti aux résultats escomptés », notant que les réalisations de la stratégie nationale « Plan Maroc Digital 2020 », en tant que cadre stratégique national de développement numérique au titre de la période 2016-2020 demeure « en deçà des aspirations », à cause de la faible adhésion des différentes parties concernées aussi bien du secteur public que privé.

    30 janvier 2024 0 comments
    0 FacebookTwitterPinterestTumblrVKWhatsappEmail
    Newer Posts
    Older Posts

    Disponible en kiosque

    • 1 mai 2026

      Challenge N° 1012 • Du 1er au 7 mai 2026

    loader
    INSCRIVEZ-VOUS À NOTRE NEWSLETTER

    Suivez-nous

    Facebook Twitter Linkedin Youtube Whatsapp

    Postes récents

    • Airbnb au Maroc: business encore rentable ou modèle en essoufflement ?

      16 mai 2026
    • Coupe du monde 2026 : Ayyoub Bouaddi prêt à rugir avec les Lions de l’Atlas

      16 mai 2026
    • Skoda Kodiaq : une nouvelle version pour élargir son accessibilité au Maroc [Vidéo]

      16 mai 2026
    • Challenge N°1014 — Du 15 au 21 mai 2026

      16 mai 2026
    • Intelligence artificielle: du temps retrouvé, et après ? [Par Btissam Laamime*]

      16 mai 2026
    Abonnez-vous
      • L'équipe de challenge
      • Publicité
      • Abonnement
      • Contactez-nous
      • Bilan 2024
      • Plan du site
      • Économie
      • Entreprise
      • Décideurs
      • Automobile
      • Éducation et Enseignement
      • Marocains du monde
      • Archives
    • 58, av des FAR - Tours des Habous 14ème étage Casablanca - Maroc
    • +212 5 22 54 81 53 à 57
    • +212 5 22 30 97 07
    • contact@newpublicity.ma

    Nos autres sites

    vh.ma

    lallafatema.ma

    mfm.ma

    mfmsport.ma

    attahadi.ma

    Tous droits réservés Challenge 2025

    Facebook Twitter Youtube Linkedin Whatsapp
    Challenge.ma
    • Home