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  • Sport

    Sport. Le défenseur Achraf Dari prêté au Sporting de Charleroi pour 5 mois

    by Teya Jean 1 février 2024
    written by Teya Jean

    Le Marocain Achraf Dari rejoint le Sporting de Charleroi en prêt en provenance du Stade Brestois, renforçant ainsi la défense du club belge pour les prochains mois.

    L’international marocain, Achraf Dari, a rejoint en prêt le Sporting de Charleroi (RCSC) en provenance du club français Stade Brestois, a annoncé, jeudi, le club belge. « Le Sporting de Charleroi et le Stade Brestois sont parvenus à un accord concernant le prêt sans option d’achat d’Achraf Dari pour une durée de 5 mois (jusqu’au 30 juin 2024) », a indiqué le RCSC sur son site web.

    Lire aussi I Senator Hotels & Resorts. Ouverture imminente de 50 chambres supplémentaires à Dakhla

    Le joueur de 24 ans, “qui a notamment participé à l’historique parcours du Maroc lors de la Coupe du Monde 2022 au Qatar grâce à 3 apparitions et un but marqué”, vient renforcer la défense zébrée jusqu’à la fin de la saison, s’est félicité le club. “Avec un total de 187 minutes de jeu, il a fait partie du groupe qui a réalisé le meilleur parcours en Coupe du Monde de l’histoire du Maroc”, a souligné le Sporting de Charleroi. Le défenseur central droitier (1m88) a été formé au Wydad Casablanca.

    Achraf Dari rejoint le Sporting de Charleroi. Bienvenue, Achraf. ⚫️⚪️

    🗞️ Toutes les infos : https://t.co/VrgnOnobY6 #RCSC #Charleroi #Unibet #BienvenuAchraf pic.twitter.com/SZ37RzHxUN

    — Royal Charleroi Sporting Club (@SportCharleroi) February 1, 2024

    Après avoir fait ses débuts en professionnel avec le Wydad lors de la saison 2018-2019, Achraf est transféré au Stade Brestois lors de l’été 2022, rappelle le club des Zèbres.

    Lire aussi I Madrid demande à Rabat de refuser l’embarquement de Sénégalais sans visa sur des vols avec escale en Espagne

    En tout, il comptabilise 164 matchs professionnels en club toutes compétitions confondues avec 12 buts et 2 passes décisives. Achraf Dari a aussi représenté l’équipe nationale du Maroc à plusieurs reprises, totalisant 8 sélections avec les U17, 5 sélections avec les U20, 4 sélections avec les U23 et 7 sélections avec l’équipe première, note la même source.

    1 février 2024 0 comments
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    Automobile

    Véhicules électriques. Fiat Maroc passe à l’offensive avec la 600e et la Topolino

    by David Jérémie 1 février 2024
    written by David Jérémie

    Fiat a lancé depuis peu dans le Royaume deux véhicules électriques, à savoir la 600e, un SUV urbain du segment B, et la Topolino, un quadricycle léger cousin de la Citroën Ami et de l’Opel Rocks-e. Deux nouveautés qui devraient permettre à la marque d’amorcer de belle manière son incursion dans le segment de la mobilité urbaine durable.

    C’est ce qui s’appelle faire coup double chez Fiat dans le Royaume (Groupe Stellantis Maroc). L’importateur de la marque italienne mise désormais sur le 100% électrique et commercialise pour le coup dans ses showrooms la 600e, en finition La Prima, et la Topolino, déclinée en deux versions, à savoir la Topolino «fermée» et la Topolino Dolcevita «ouverte». Il faut dire que le segment des véhicules à mobilité propre (hybride, hybride rechargeable et 100% électrique) commence timidement à se déployer dans le Royaume, à en juger par une offre diversifiée de marques et de modèles. 

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    Comme l’a souligné Yves Peyrot des Gachons, Directeur général de Stellantis Maroc, lors du lancement officiel devant la presse nationale de ces deux nouveautés, «en cette ère de préoccupation croissante pour la durabilité et de prise de conscience de l’impact environnemental du transport, l’industrie automobile mondiale évolue rapidement vers des véhicules plus propres. L’électromobilité devient progressivement la norme, et les consommateurs recherchent des alternatives respectueuses de l’environnement. Fiat Maroc répond à ces attentes en lançant simultanément deux modèles de véhicules électriques compacts et élégants, et répondant aux besoins des citadins marocains soucieux de l’environnement».  

    Commençons par la 600 électrique, une appellation bien connue dans l’histoire de la marque puisqu’elle désignait durant les années 60 une petite citadine qui a connu un grand succès. Plus rien à voir avec cette nouvelle voiture qui n’est autre qu’un SUV. Ce dernier se réapproprie les codes stylistiques actuels de Fiat, tels qu’aperçus sur la petite 500 électrique. L’aspect extérieur de la 600e est rehaussé par des jantes en alliage de 18 pouces diamantées, mais aussi des jupes et des passages de roue noirs et mats. Quelques petits détails viennent encore agrémenter par endroit la carrosserie dont le rappel de la dénomination 600 sur les bas de portes ou sur le bouclier arrière ou encore le drapeau tricolore vert-blanc-rouge embossé dans le pare-chocs arrière. 

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    Compte tenu de son gabarit (4,17 m de long, 1,78 m de large et 1,52 m de haut), ce nouveau modèle bénéficie d’une habitabilité très appréciable. Dans sa finition «La Prima», cette 600 électrique hérite d’une sellerie couleur ivoire, ornée du monogramme Fiat couleur turquoise. Le siège conducteur est équipé d’un réglage électrique à 6 positions et d’une fonction de massage dorsal. La présentation est bien dans l’air du temps, malgré la présence par endroits de plastiques durs. Mais ils ont l’avantage d’être bien assemblés et devraient résister parfaitement à l’épreuve du temps. Dans le détail, la planche de bord est typique de chez Fiat et accueille une instrumentation numérique de 7 pouces et de 10,25 pouces pour l’écran multimédia.

    Tactile, ce dernier intègre le système de navigation, entièrement personnalisable, une connectivité pour smartphone de type «Apple CarPlay» et «Android Auto» sans fil, voire des services connectés, notamment les commandes vocales pour dialoguer avec la navigation connectée embarquée, le système de navigation TomTom, dont les cartes affichent les stations de recharge disponibles sur l’itinéraire et fournissent des informations en temps réel sur les places de parking gratuites disponibles sur la voie publique.

    Les rangements ne manquent pas, à commencer par celui situé au niveau de la console centrale qui se ferme de manière magnétique et qui intègre un chargeur à induction et des prises USB types A et type C. Puisque l’on parle d’espace de rangements, le coffre, accessible via un hayon électrique à ouverture mains libres, affiche une capacité de 360 litres. Ce n’est pas énorme, mais cela reste suffisant à la longue. Sous le plancher de ce même coffre, on retrouve de série un chargeur de 11 kW et un câble de type Mode 3 pour la recharge à domicile ou dans les lieux publics. De quoi garantir une charge complète en moins de 6 heures. À noter qu’elle est équipée d’un système de charge rapide de 100 kW, permettant en seulement 27 minutes de passer de 20 à 80 %.

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    Sous le capot, la Fiat 600e étrenne un bloc électrique de 156 chevaux alimenté par une batterie de 54 kWh. De quoi lui assurer une autonomie supérieure à 400 km en cycle mixte WLTP et de plus de 600 km en cycle urbain et lui permettre d’exécuter le 0 à 100 km/h en 9,0 secondes. La nouvelle Fiat 600e La Prima propose trois modes de conduite (éco, normal, sport) sélectionnables en fonction du style de conduite souhaité. A noter qu’une motorisation hybride viendra compléter l’offre moteur au Maroc courant 2024. Les équipements de sécurité ne manquent pas avec des dispositifs de sécurité et d’assistance de dernière génération. 

    La nouvelle Fiat 600e La Prima est disponible à partir de 488 900 DH TTC. Fiat Maroc annonce par ailleurs à l’attention des clients particuliers et professions libérales qu’ils peuvent bénéficier de l’offre de lancement «Fiat Mobility Offer» à 5 900 DH TTC / mois (LLD 48 mois, 40 000 Km avec apport de 20% sous réserve d’acceptation du dossier) incluant de nombreux avantages (wallbox offerte, 5 ans de garantie constructeur, 8 ans de garantie de la batterie électrique, assurance offerte…). 

    Fiat Topolino 
    La Fiat Topolino est une nouvelle voiture électrique ludique et cool, adaptée à la mobilité urbaine de proximité. Un véhicule électrique qui, selon le staff de Fiat au Maroc, s’adapte à toutes les occasions, à tous les lieux, et offre de nombreuses possibilités d’utilisation, principalement en ville. Elle se remarque dans le flot de la circulation avec une esthétique teintée de nostalgie. Et pour cause, elle emprunte son nom et son design à la 500 originale de 1936, affectueusement surnommée ainsi par les italiens. 
    La gamme s’articule autour de deux carrosseries distinctes, l’une fermée et l’autre ouverte, toutes deux cohérentes dans leurs caractéristiques structurelles : une couleur, Verde Vita, un style de jantes unique et la même approche esthétique pour l’intérieur. Grâce à ses dimensions extrêmement compactes (2,54 m de long), à sa maniabilité et à sa vitesse maximale de 45 km/h, la Topolino permet d’évoluer avec facilité dans le flot de la circulation urbaine. Les deux silhouettes disposent d’une batterie électrique de 5,5 kWh offrant jusqu’à 75 km d’autonomie et une charge complète en moins de quatre heures. Elle peut raisonnablement accueillir deux personnes qui bénéficient d’une grande surface vitrée qui élargit considérablement la perception de l’espace dans son ensemble. Les espaces de rangement d’un total de 63 litres sont bien pratiques. L’engin est donc disponible en deux versions distinctes, ouverte ou fermée, au prix de 115 900 DH TTC. Les clients particuliers et professions libérales pourront profiter de l’offre de lancement «Fiat Mobility Offer» à 1 990 DH TTC / mois (LLD 36 mois-15 000 Km avec apport de 20%, sous réserve d’acceptation du dossier) incluant de nombreux avantages.

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    Justice

    Procès « Libération ». Touria Sarka entendue le 13 juin au Tribunal de Paris

    by Hassan Manyani 1 février 2024
    written by Hassan Manyani

    La dixième chambre correctionnelle du Tribunal de Paris a fixé la date du 13 juin 2024 pour étudier l’affaire opposant Mme Touria SARKA au journal Libération, qui a refusé d’admettre son erreur. La procédure judiciaire a été activée, comme l’a déclaré dans un post sur X (ex twitter) Mourad Elajouti, l’avocat du barreau de Casablanca, soutenu par son confrère Robin Binsard.

    La dixième chambre correctionnelle du tribunal de Paris a établi la date du 13 juin 2024 pour l’audience de l’affaire opposant la plaignante Touria Sarka au journal «Libération». Le quotidien français aurait déformé les propos de Mme Sarka sur le séisme d’Al Haouz du 8 septembre 2023 et les aurait attribués à la plaignante, ce qu’elle a catégoriquement démenti. Il s’agissait d’un reportage fabriqué visant à créer une image contraire à la réalité, suscitant l’attention en utilisant la détresse d’une dame qui se lamentait sur le sort de son village après le séisme qui a coûté la vie à près de 3000 victimes.

    Lire aussi | Bilan 2023. Un record en termes d’arrivées touristiques et de devises

    Victime de manipulation médiatique, Sarka a décidé, le 18 septembre dernier, de mettre en demeure le quotidien français, qui fait depuis face à des poursuites judiciaires pour avoir attribué de manière mensongère des déclarations à la victime du séisme et pour avoir publié sa photographie sans son consentement préalable en Une de son édition controversée du 11 septembre.

    Touria Sarka a fait la une du journal français «Libération» dans son édition du 11 septembre, accompagnée d’une manchette portant la mention : « Aidez-nous, nous mourrons en silence », des propos que le journal a prétendu être ceux de Touria. Or, elle affirme n’avoir jamais prononcé ces mots; elle a plutôt crié « Vive le Roi » au moment de la photographie. En réponse à cela, les représentants légaux de la victime, Robin Binsard et Mourad Elajouti, tous deux avocats aux barreaux de Paris et de Casablanca, ont choisi d’engager des poursuites judiciaires contre la publication. Les deux avocats ont déclaré dans leur communiqué que la version de l’histoire de leur cliente est confirmée par une vidéo en leur possession largement diffusée sur les réseaux sociaux. Les avocats ont souligné que Libération, apparemment animé par un agenda sensationnaliste, a attribué de manière irresponsable des paroles à leur cliente qu’elle n’a jamais prononcées.

    Lire aussi | Vers un nouveau cap pour le tourisme ?

    Cette action constitue le délit d’atteinte illicite à la vie privée tel que défini à l’article 226-8 du Code pénal, en plus de violer sa vie privée en diffusant la photographie sans son consentement, ont déclaré les avocats, notant qu’ils ont formellement demandé à Libération de retirer ce photomontage trompeur de son site web et de présenter des excuses à Mme Touria Sarka.

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    Tourisme

    Senator Hotels & Resorts. Ouverture imminente de 50 chambres supplémentaires à Dakhla

    by Teya Jean 1 février 2024
    written by Teya Jean

    L’ouverture prochaine de Senator Babilonia à Dakhla marque une étape importante dans l’expansion de la chaîne d’hôtels espagnole Senator Hotels & Resorts au Maroc. Zoom sur ce projet ambitieux.

    Dakhla, la ville nichée entre l’Atlantique et le désert du Sahara, est sur le point d’enrichir son offre hôtelière grâce à l’arrivée imminente de la chaîne d’hôtels espagnole Senator Hotels & Resorts. Ce projet d’expansion ambitieux s’inscrit dans la stratégie de croissance de l’entreprise pour l’année 2024.

    Senator Babilonia est un établissement nouvellement construit qui ouvrira ses portes à la mi-mai 2024. Avec ses 50 chambres, cet hôtel sera le point de départ d’un développement progressif, avec de nouveaux espaces de chambres prévus dans les mois suivant son ouverture. Les clients auront accès à un large éventail d’installations, dont un centre de spa, une piscine intérieure chauffée et plusieurs options de restauration.

    Lire aussi I Indice de perception de la corruption: Le Maroc recule de 3 places par rapport à 2022

    Le restaurant buffet de Senator Babilonia proposera les petits déjeuners typiques de la marque Senator Hotels, tandis qu’un restaurant à la carte, une pizzeria et un bar chill-out offriront des expériences culinaires variées pour les résidents de l’hôtel et les visiteurs externes. L’ouverture de Senator Babilonia à Dakhla est une étape importante dans la stratégie d’expansion de Senator Hotels & Resorts. En investissant dans cette destination spécifique au Maroc, le groupe hôtelier reconnaît le potentiel de Dakhla pour les amateurs de sports nautiques, notamment le surf, la planche à voile et le kitesurf. Cette décision stratégique est également le reflet d’une compréhension approfondie du marché hôtelier marocain et de son évolution récente.

    Lire aussi I Export : faut-il penser d’autres espaces ?

    Sur le plan économique, l’arrivée de Senator Babilonia à Dakhla aura des implications significatives. L’hôtel créera des opportunités d’emploi pour les habitants de la région, stimulant ainsi l’économie locale. De plus, l’augmentation de l’offre hôtelière à Dakhla attirera davantage de touristes nationaux et internationaux, ce qui contribuera à la croissance du secteur du tourisme au Maroc dans son ensemble.

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    Actualité

    Madrid demande à Rabat de refuser l’embarquement de Sénégalais sans visa sur des vols avec escale en Espagne

    by Reda Mouhsine 1 février 2024
    written by Reda Mouhsine

    Le ministère des Affaires étrangères espagnol a demandé au Maroc d’exiger un visa aux ressortissants sénégalais pour entrer dans l’espace Schengen afin d’éviter l’engorgement des salles d’immigrants refusés à l’aéroport Adolfo Suárez-Madrid Barajas.

    Le gouvernement espagnol a demandé au Maroc d’empêcher l’embarquement sur des vols en provenance de pays tiers avec escale en Espagne des citoyens sénégalais n’ayant pas de visa d’entrée dans l’espace Schengen, composé de 27 pays européens sans frontières, même s’ils n’en ont pas besoin pour accéder à leur destination finale, indique le journal El Pais, qui reprend des informations de la radio Cadena SER.

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    « Avec cette mesure, le ministère de l’Intérieur cherche à freiner le flux d’immigrants qui a saturé les salles d’immigrants refusés à l’aéroport Adolfo Suárez-Madrid Barajas, dont certains sont sénégalais », souligne la même source.

    Le ministère de l’Intérieur qualifie ces escales de « frauduleuses », car l’intention des passagers ne serait pas d’atteindre leur destination finale, mais de rester en Espagne en profitant de l’escale de leur vol.

    Externaliser le contrôle des migrants

    Toujours selon la même source, l’ambassade d’Espagne à Rabat a envoyé une « note verbale » au ministère des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger à Rabat, lui demandant de « prendre les mesures nécessaires pour empêcher temporairement l’embarquement sur des vols commerciaux à destination de pays tiers qui ne font pas partie de l’espace Schengen et le transit aéroportuaire en Espagne des titulaires de passeport sénégalais ordinaires qui n’ont pas de visa Schengen estampillé au moins deux ans avant le voyage ». Les titulaires de passeports diplomatiques et ceux qui ont un visa Schengen en cours de validité (sa validité ordinaire est de deux ans) sont exclus.

    Lire aussi | Iberia Express lance la liaison Madrid-Marrakech

    L’ambassade demande aux autorités marocaines de maintenir cette mesure « jusqu’à l’entrée en vigueur de l’obligation de visa de transit aéroportuaire pour les titulaires de ces passeports, prévue pour le 19 février prochain ».

    Avec cette demande, l’Espagne externalise auprès du Maroc le contrôle des immigrants sénégalais et anticipe l’application d’une mesure qui n’est pas encore en vigueur.

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    Sommaire

    Challenge : N°912  • Du 2 au 8 février 2024

    by Adama Sylla 1 février 2024
    written by Adama Sylla

    Dans le sommaire du dernier numéro de Challenge, vous trouverez un dossier sur le stress hydrique ainsi que des articles sur les performances de Tanger Med, une analyse sur la guerre de la tomate ou encore un billet sur la défaite cuisante des Lions face aux Bafana Bafana.

    Dossier
    Stress hydrique : Comment le royaume va faire face

    Tanger Med en avance de 4 ans sur ses objectifs

    INTERVIEW
    Youssef Guerraoui Filali : Centre Marocain pour la Gouvernance et le Management

    MFM Radio
    Décryptage : Driss Lachgar : pour des institutions crédibles et responsables

    Portrait
    Nouhayla Jirari : PDG de de l’agence 212

    Actualité
    Match Europe/Maroc
     
    La tomate Marocaine victime des paysans Français ?  

    Marocanité du Sahara
    La Chambre française de commerce ouvrira-t-elle la voie ?

    Entreprises & marchés

    Tourisme
    Le groupe Accor va lancer de nouvelles marques au Maroc

    Délais de paiement  
    Les points de vigilance en 2024 ! 

    Investissement  
    Rehausser la part du privé, un objectif qui semble hors d’atteinte

    Haut débit
    Un gain de productivité de 25% !

    Automobile
    Nouveautés Fiat 600e & Fiat Topolino 
    Coup double sur le tout électrique

    Rallye-Raid  
    Dacia dévoile le Sandrider

    Sport
    Les baffes de… Bafana… Bafana

    Culture
    1-54 Contemporary African Art Fair»  Marrakech aux couleurs de l’Afrique

    International
    USA Le come-back de Trump

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    Électricité

    L’ANRE approuve la capacité d’accueil du système électrique national pour le prochain quinquennat

    by Challenge avec MAP 1 février 2024
    written by Challenge avec MAP

    Le Conseil de l’autorité nationale de régulation de l’électricité (ANRE) a approuvé, mercredi, à l’unanimité, la capacité d’accueil du système électrique national en énergies de sources renouvelables, au titre de la période couvrant les cinq prochaines années (2024-2028).

    Cette capacité, définie comme la puissance maximale installée à partir de sources d’énergies renouvelables sans contraintes de gestion, a été calculée selon un nouveau mécanisme pragmatique suite à des interactions avec les acteurs du secteur. Sur la période 2024-2028, la capacité d’accueil totale atteindra environ 7 236 MW, dont 1 323 MW au niveau des réseaux de distribution.

    Lire aussi | Marché marocain de la franchise. Un élan brisé ?

    L’ANRE vise à pérenniser ce mécanisme en prenant en compte les attentes des parties prenantes, afin d’affiner le calcul de la capacité d’accueil en fonction des réalisations constatées. Cette mesure offre une visibilité cruciale aux investisseurs dans les énergies renouvelables, leur permettant de choisir des emplacements optimaux et de dimensionner leurs projets en fonction des capacités disponibles.

    La période de 5 ans choisie par l’ANRE pour définir les capacités d’accueil vise à offrir une visibilité accrue aux parties prenantes, améliorant ainsi l’attractivité pour les investisseurs. Cette démarche s’inscrit dans la continuité des Hautes Orientations Royales pour la réussite de la transition énergétique au Maroc.

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    En tant qu’autorité administrative indépendante, l’ANRE a pour mission d’assurer le bon fonctionnement du marché électrique national en garantissant la transparence et l’équité des modalités d’accès et d’utilisation des réseaux électriques. Elle fixe également les tarifs d’utilisation des réseaux électriques de transport et de distribution, favorisant ainsi l’efficience du système électrique national et la transition énergétique du Royaume. Depuis sa création, l’ANRE s’inscrit dans la vision éclairée de SM le Roi Mohammed VI et contribue aux orientations de la stratégie énergétique nationale.

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    Monde

    Les Émirats arabes unis amorcent  leur dédollarisation 

    by Ismail Saraoui 1 février 2024
    written by Ismail Saraoui

    Les Émirats arabes unis viennent de faire leur premier transfert transfrontalier en dirham numérique, en direction de Pékin. Cet acte symbolique est le point de départ d’un processus de dédollarisation.

    Annoncé en 2021 et officiellement lancé il y a près d’ un an, le projet de monnaie numérique de la banque centrale (MNBC) des Émirats arabes unis est désormais fonctionnel. Récemment, le Sheikh Mansour Bin Zayed Al Nahyan, vice-président des Émirats et président du conseil d’administration de la Banque centrale, a effectué un premier paiement transfrontalier symbolique. 50 millions de dirhams numériques (environ 135 millions de dollars) ont en effet été envoyés à la Chine.

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    Dans les détails, l’opération a été effectuée lors d’une célébration des 50 ans de l’établissement de la Banque centrale. La transaction a eu lieu via la plateforme « mBridge ». Il s’agit d’un projet commun de la Banque des règlements internationaux (BRI) et des Banques centrales de Chine, Hong Kong, Thaïlande et des Émirats arabes unis. Il permet notamment la facilitation des transferts transfrontaliers.

    Rappelons que les Émirats arabes unis et la Chine sont tous deux membres du groupe BRICS+, qui communique de plus en plus sur la dédollarisation en cours de l’économie mondiale. Ce paiement en MNBC est donc un pas de plus vers un système qui se détache du billet vert américain.

    L’alternative au dollar préparé au sein des BRICS

    Dans une de ces notes sur le sujet l’Ecole de Guerre Economique de Rabat explique que : « Face à la politisation du billet vert, les BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud) préparent leur riposte, à l’instar de la Chine qui, devant les enjeux que porte la guerre commerciale avec les Etats-Unis, se décide à accélérer sa politique de dédollarisation.

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    En effet, celle-ci commence à réaliser que dans le cadre d’un regain de tensions économiques avec Washington, l’utilisation de véhicules financiers contrôlés par l’occident ne lui serait pas favorable et augmenterait d’autant plus son exposition face aux sanctions et rétorsions économiques. » Et de poursuivre : « Les BRICS s’organisent pour mettre sur pied un système de paiement transnational qui permettra de s’affranchir du système occidental SWIFT afin d’échapper aux yeux de Washington. En effet, depuis les attentats du 11 septembre, ceux-ci ont un acquis auprès de l’institution bruxelloise un droit de regard sur l’ensemble des transactions passant par ce système au nom de la lutte contre le terrorisme.

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    Industrie

    Industrie : L’activité s’améliore en décembre 2023

    by Challenge avec MAP 1 février 2024
    written by Challenge avec MAP

    L’enquête mensuelle de conjoncture de Bank Al-Maghrib (BAM) au titre du mois de décembre 2023 fait ressortir une amélioration de l’activité industrielle.

    La production aurait enregistré une hausse dans toutes les branches à l’exception de la « mécanique et métallurgie » et une stagnation dans l' »électrique et électronique », précise BAM dans sa récente enquête mensuelle de conjoncture dans l’industrie, ajoutant que le taux d’utilisation des capacités de production (TUC) se serait stabilisé à 76% dans ces conditions.

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    Pour ce qui est des ventes, elles auraient enregistré une hausse aussi bien sur le marché local qu’étranger. Elles auraient, par ailleurs, progressé dans toutes les branches hormis la « mécanique et métallurgie » et dans l' »électrique et électronique », où elles se seraient plutôt repliées.

    Les commandes auraient connu une progression dans toutes les branches d’activité à l’exception du « textile et cuir », où elles auraient reculé et stagné dans la branche « mécanique et métallurgie ».

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    Les carnets de commandes se seraient, pour leur part, situés à un niveau inférieur à la normale dans l’ensemble des branches à l’exception de la « mécanique et métallurgie » où ils auraient été à un niveau normal.

    Pour les trois prochains mois, les industriels anticipent une stagnation de la production et des ventes. Cependant, plus d’une entreprise sur cinq indiquent des incertitudes quant à leur évolution future.

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    Télécommunications

    Litige IAM-Wana : Pour Khalid Ziani, «il est temps que l’État réforme le secteur des télécoms»

    by Reda Mouhsine 1 février 2024
    written by Reda Mouhsine

    Khalid Ziani, consultant et expert en IT, s’exprime pour Challenge.ma au sujet du jugement rendu par le tribunal de commerce de Rabat à l’encontre de Maroc Telecom, condamné à une amende de près de 6,4 milliards de dirhams. Interview.

    Tout d’abord, comment interprétez-vous ce jugement ?

    Le tribunal de commerce n’est pas compétent dans les affaires de concurrence liées au secteur des télécoms. De plus, l’ANRT (Agence Nationale de Réglementation des Télécommunications, ndlr.) avait déjà traité ce sujet de concurrence déloyale, condamnant Maroc Telecom à une amende de 3,3 milliards de dirhams suivie de 2,45 milliards d’astreinte. L’ANRT a donc correctement appliqué la sanction. Il est inacceptable d’avoir deux sanctions pour les mêmes faits, prononcées par des tribunaux non compétents. Le tribunal de commerce, constitué de juges consulaires, a d’après moi commis une erreur en acceptant de traiter l’affaire et en rendant ce jugement. Je pense que cette décision sera annulée en appel, car les juges en appel sont compétents pour juger en droit et estimeront que le tribunal de commerce n’avait pas la compétence nécessaire pour traiter cette affaire.

    Quel rôle doit jouer l’ANRT dans tout ça ?

    On peut se demander pourquoi l’ANRT, disposant des pouvoirs de sanction en cas d’abus de position dominante ou de concurrence déloyale, n’est pas intervenu auprès du tribunal de commerce pour lui signifier que cette affaire ne relevait pas de ses compétences. La seule explication que je vois est que le silence de l’ANRT pose problème. J’ajoute également que l’amende de 6,4 milliards de dirhams semble complètement disproportionnée par rapport au préjudice subi par Inwi.

    Estimez-vous que ces batailles judiciaires entre opérateurs nuisent au secteur des télécoms au Maroc ?

    Il est évident que toutes ces tensions judiciaires dans le domaine des télécoms, avec de nombreuses affaires similaires devant les tribunaux, en plus d’une affaire au CIRDI, entravent le Maroc dans le déploiement de la fibre optique sur l’ensemble du territoire. Le Maroc ne se consacre pas suffisamment au déploiement et à la généralisation de la 5G. Bien que les sanctions aillent au Trésor public, il n’est pas certain que cet argent soit utilisé pour développer les infrastructures télécoms. Par conséquent, nous accumulons un retard considérable dans la transformation numérique du pays. Nos ambitions affichées pour devenir la « digital nation » et le hub numérique africain risquent de prendre du temps à se concrétiser. Les défis majeurs tels que la Coupe du monde 2030, exigeante en matière de télécoms avec les règles contraignantes de la FIFA, pourraient ne pas être satisfaits d’ici 2030. Il est grand temps que l’État reprenne le contrôle, réforme le secteur des télécoms et que chaque acteur reprenne ses responsabilités et accomplisse son travail.

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    1 février 2024 0 comments
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    Export

    Export : faut-il penser d’autres espaces ?

    by Ismail Saraoui 1 février 2024
    written by Ismail Saraoui

    Les perspectives de croissance atone en Europe, en 2024, pourraient avoir un impact significatif sur l’économie du Maroc, particulièrement l’export, selon la direction des études économiques du groupe Crédit Agricole. N’est-il pas temps d’impulser une nouvelle diplomatie économique à l’aune de l’émergence du marché continental?

    Dans son livre « les dynamiques du capitalisme », l’historien français Braudel, explique que les grandes économies ou les économies émergentes se définissent par leur capacités à faire le commerce au loin…Et le Maroc, ces dernières décennies a fait du commerce au loin un des leviers de son économie. Cependant, même si les flux d’exportations en destination de l’Europe sont louables, elles commencent aujourd’hui à souffrir des externalités négatives dues aux turbulences économiques que connait ce marché ces derniers temps. « La croissance déprimée chez les principaux partenaires européens devrait impacter l’activité économique au Maroc en 2024 ».

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    C’est le constat au demeurant amer dressé par la direction des études économiques du groupe français Crédit Agricole. «Les prévisions de croissance du PIB en Espagne, en France et en Italie sont en assez forte contraction et cela devrait peser sur les exportations marocaines», alerte le pôle d’intelligence économique de Crédit Agricole. Alors que la France devrait enregistrer une hausse de son PIB de seulement 0,9% en 2023 et de 1% en 2024, l’Italie devrait enregistrer des taux respectifs de 0,7% et 0,6%. En revanche, l’Espagne devrait connaître une année 2023 plus prometteuse avec une croissance de 2,4%, mais qui décélérerait à 1,6% en 2024. «Pour le Maroc, le commerce international des biens avec ses partenaires du sud de l’Europe revêt une grande importance, représentant conjointement 43,3% de ses exportations. L’Espagne occupe la première place avec 19,6% des exportations, suivie par la France avec 19,1%, et enfin l’Italie avec 4,5%», est-il précisé dans une note d’information fraîchement publiée par la direction des études économiques de l’Institution. Selon ces experts, l’impact d’une performance économique un peu déprimée en Europe du Sud pourrait donc se transmettre dans les volumes d’exportation du pays.

    Le Maroc exporte principalement des automobiles, des produits électriques et électroniques et du matériel aéronautique en France et en Espagne et plutôt des vêtements et des produits de grande consommation en Italie. Des exportations par ailleurs assez diversifiées. La croissance des exportations vers ces principaux partenaires a été plutôt soutenue en 2021 (+22%) illustrant le rebond post-Covid et aussi en 2022 (+7,6%), compte tenu de l’industrialisation progressive du pays, indique la note. Dans un tel contexte n’est-il pas temps de penser une autre détente économique ?

    Une nouvelle diplomatie économique 

    L’entrée en vigueur de la ZLECAF le 1er janvier dernier constitue une opportunité majeure pour le Maroc. Les échanges commerciaux du Royaume avec les pays africains se sont développés au cours des dernières décennies, et ce, en raison de la diplomatie économique du Maroc qui a su construire un véritable couloir de coopération avec certains pays d’Afrique, notamment ceux de l’Afrique de l’ouest. Même si les efforts sont louables et les retombées économiques sont également là, le Maroc cependant dans certaines régions du continent n’a pas encore déployé sa présence. Ce constat a été partagé par l’économiste Hicham Alaoui.

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    Selon ce dernier, le Maroc doit profiter de la ZLECAF pour explorer les régions où il est moins présent et exporter son expertise. D’après une étude de la DEPF, les secteurs qui bénéficieraient le plus de l’accord seraient «l’industrie manufacturière, de l’alimentaire et du textile». L’institution de Bretton Woods, souligne pour sa part que la réduction drastique des obstacles au commerce et à l’investissement devrait libérer le potentiel de croissance des secteurs exportateurs, dont le textile, les produits chimiques, le caoutchouc et le plastique, ainsi que les aliments transformés. L’industrie pharmaceutique nationale, à titre d’exemple, devrait renforcer sa présence dans le continent. Ce secteur qui réalise près de 10% de son chiffre d’affaires à l’export, essentiellement avec les pays subsahariens francophones, devrait améliorer sa compétitivité grâce à la réduction des droits de douane et des barrières tarifaires. Devant ses opportunités, une étude de l’IMIS prévenait sur la faiblesse des exportations en destination de l’Afrique : «Les exportations restent inférieures par rapport à leur potentiel». Contacté par Challenge l’Economiste Ivoirien Samuel Mathey nous confie que «le Maroc à tous les atouts pour être un des acteurs clés de ce marché continental en construction».

    Un marché de 1,3 milliard de personnes

    La ZLECAF propose à l’Afrique la possibilité de créer la plus grande zone de libre-échange au monde, capable d’unifier 1,3 milliard de personnes, dans un bloc économique de 2 500 milliards de dollars, et d’inaugurer une nouvelle ère de croissance économique. Dans le détail, les principaux objectifs de la ZLECAF consistent à donner vie à un nouveau marché continental de biens et de services, avec une libre circulation des personnes et des capitaux et à ouvrir la voie à la création d’une union douanière.

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    Ladite zone développera également le commerce intra-africain grâce à une meilleure harmonisation et à une meilleure coordination de la libéralisation des échanges à travers le continent. Elle favorisera de facto une augmentation de 52 % des échanges de biens et de 32 % de ceux de services. La ZLECAF renforcera en outre la compétitivité des industries et des entreprises grâce à l’exploitation des opportunités de production à grande échelle, à l’accès au marché continental et à une meilleure redistribution des ressources. D’autre part, il faut aussi noter que ce projet d’intégration économique pourra éventuellement être à la base de la création de plusieurs emplois sur le continent.

    1 février 2024 0 comments
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    Revue de presse

    TVA 2024 : une mise au point du Fisc

    by Hassan Manyani 1 février 2024
    written by Hassan Manyani

    La TVA a été l’objet d’éclaircissements par la Loi de finances 2024 avec une focalisation sur la retenue à la source entre autres dispositions fiscales. Younes Kaïtouni Idrissi, directeur général des impôts, a offert une clarification de ces mesures à l’Ordre des experts-comptables.

    La retenue à la source en TVA, introduite pour intégrer l’informel, s’applique aux opérations des fournisseurs de biens d’équipement, de travaux et de services assujettis. Seuls les biens autres que les matières premières et les consommables destinés à l’usage interne de l’entreprise sont concernés. « L’administration fiscale précise que les contribuables réalisant uniquement des opérations hors champ ou exonérées sans droit à déduction ne sont pas concernés par cette ponction à la source sur la TVA. Sont concernés tous les biens, autres que les matières premières et consommables destinés à être utilisés par l’entreprise dans le processus de fabrication des produits ou des services », signale L’Economiste dans son édition du jeudi 1er février 2024.

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    Et de poursuivre que « la DGI précise que la TVA correspondante aux ventes de biens d’équipement et de travaux sera prélevée à la source selon les dispositions de l’article 117-IV du CGI, soit 100% en cas de non-présentation de l’attestation de régularité fiscale. Quant aux prestations de services, la TVA sera retenue à la source dans les conditions prévues par l’article 117-V du CGI: 75% ou 100% en cas de non-production dudit justificatif.  Par attestation de régularité, il faut entendre le même document délivré par la DGI au titre des obligations de déclaration et de paiement des impôts, droits et taxes prévus par le CGI. En cas de contentieux, la demande de cette attestation est traitée selon les particularités de chaque cas conformément aux dispositions en vigueur ».

    Les fournisseurs ou prestataires, taxables selon le régime du débit ou de l’encaissement, déclareront la TVA selon le régime de la retenue à la source au moment de la facturation. Les honoraires versés à des tiers peuvent être hors champ de la TVA sous certaines conditions, et les rémunérations sont exemptes si les bénéficiaires n’agissent pas à titre indépendant ou en tant que professionnels soumis à la taxe professionnelle, avec un chiffre d’affaires inférieur à 500 000 DH.

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    Un autre aspect de la loi de finances 2024 concerne les loyers des locaux nus à usage professionnel. Les bailleurs ayant déduit la TVA pendant la construction et bénéficié de l’exonération sont désormais assujettis à une TVA de 20%. Cette mesure concerne les opérations antérieures ou postérieures à l’entrée en vigueur de la loi, avec des questions subsistantes sur la date d’effet et le traitement des exercices non prescrits. Ces clarifications qui visent à rationaliser l’application de la TVA, à intégrer des éléments informels, tout en évitant la double imposition, constituent une feuille de route claire pour les acteurs économiques concernés.

    1 février 2024 0 comments
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