Challenge.ma
  • FIL INFO
    • L’essentiel
  • SECTEUR
    • SECTEUR
      • Tech – Numérique
      • Banques
      • Assurances
      • Bourse
      • Finance
      • Commerce
    • secteur
      • Distribution
      • Transport
      • Energie
      • Immobilier
      • Green business
      • Education
      • Enseignement
  • DÉCIDEURS
    • Ils font l’actu
    • Interview
    • Portrait
  • MAGAZINE
    • Scanner
    • Dossier
    • Entreprises & Marchés
    • Interview
    • Société
    • Sport
    • Culture
    • Agenda
  • AUTOMOBILE
  • POLITIQUE
  • MAROCAINES DU MONDE
  • TRIBUNES ET DÉBATS
  • ARCHIVES
    • Archives Challenge
Challenge.ma
Alertes
Argent et jetons de présence. Les étrangers résidents peuvent désormais les transférer sans tracas
Négoce international. Les opérateurs peuvent désormais payer jusqu’à 50% d’acomptes anticipés
Marchandises litigieuses. Ce qui change dans la procédure de transaction
Code des douanes et impôts indirects. Fin de la paperasserie avec la déclaration simplifiée électronique
La stabilité et la résilience du Maroc garants de la sécurité de l’Occident [Financial Times]
Séisme à Al Haouz. Comment faire de la région dévastée un modèle de régénération rurale
« Mohammed VI, un grand souverain » d’un « pays frère », dixit Nicolas Sarkozy dans son nouveau livre
Benkhadra : « pour optimiser les chances de découvertes pétrolières, il est crucial d’intensifier le forage »
Challenge N° 1015 • Du 22 mai au 4 juin 2026
Akhannouch: les Marocains du monde constituent «une véritable force économique »
Anouar Alaoui Ismaili (Maroc PME): «Nous passons d’une logique de guichet à une plateforme d’accompagnement intégrée»
Aéroports du Maroc: hausse du trafic passagers de 9,7% à fin avril
Pacte TPME: 8 leviers pour changer d’échelle
H&S Group: anatomie d’une machine à acquisitions
Le groupe AZ Hôtels lance une deuxième unité à Rabat
Maroc: l’inflation augmente de 0,4% en avril en rythme mensuel
MG Motor Maroc lance le Cyberster
Amrani nouveau TGR, Ezzahaoui lui succède à l’ADII
  • FIL INFO
    • L’essentiel
  • SECTEUR
    • SECTEUR
      • Tech – Numérique
      • Banques
      • Assurances
      • Bourse
      • Finance
      • Commerce
    • secteur
      • Distribution
      • Transport
      • Energie
      • Immobilier
      • Green business
      • Education
      • Enseignement
  • DÉCIDEURS
    • Ils font l’actu
    • Interview
    • Portrait
  • MAGAZINE
    • Scanner
    • Dossier
    • Entreprises & Marchés
    • Interview
    • Société
    • Sport
    • Culture
    • Agenda
  • AUTOMOBILE
  • POLITIQUE
  • MAROCAINES DU MONDE
  • TRIBUNES ET DÉBATS
  • ARCHIVES
    • Archives Challenge
Challenge.ma
Challenge.ma
  • FIL INFO
    • L’essentiel
  • SECTEUR
    • SECTEUR
      • Tech – Numérique
      • Banques
      • Assurances
      • Bourse
      • Finance
      • Commerce
    • secteur
      • Distribution
      • Transport
      • Energie
      • Immobilier
      • Green business
      • Education
      • Enseignement
  • DÉCIDEURS
    • Ils font l’actu
    • Interview
    • Portrait
  • MAGAZINE
    • Scanner
    • Dossier
    • Entreprises & Marchés
    • Interview
    • Société
    • Sport
    • Culture
    • Agenda
  • AUTOMOBILE
  • POLITIQUE
  • MAROCAINES DU MONDE
  • TRIBUNES ET DÉBATS
  • ARCHIVES
    • Archives Challenge
58, av des FAR - Tours des Habous 14ème étage Casablanca - Maroc
  • +212 5 22 54 81 53 à 57
  • +212 5 22 30 97 07
  • contact@newpublicity.ma
  • Météo

    Maroc. Prévisions météorologiques pour ce samedi 24 juin

    by Challenge avec MAP 24 juin 2023
    written by Challenge avec MAP

    Les températures connaîtront une hausse sensible qui dépassera la normale mensuelle de 5 à 8 degrés, suite à la remontée d’une masse d’air sec et chaud par le Sud vers le Maroc, indique la Direction générale de la météorologie (DGM). Cette vague de chaleur, qui a débuté hier vendredi 23 juin et s’étendra jusqu’au mardi 27 juin, intéressera la majeure partie du pays notamment les régions du Saiss, le Loukkos, le Gharb, le Rif, les plateaux de phosphate et Oulmès, les plaines de Tadla, Al Haouz, Rehamna, Tensift, le Sud-Est, Souss et les provinces Sud, précise la DGM. Voici ses prévisions en détail pour ce samedi 24 juin 2023 :

    – Vague de chaleur sur les régions intérieures Nord et Centre, l’Est et le Sud des provinces Sahariennes et le Sud-Est.

    – Quelques orages épars sur le Moyen-Atlas, les Hauts plateaux Orientaux, le Rif et les régions Ouest voisines de l’Atlas. – Formations brumeuses et bruines la matinée et la nuit près des côtes Nord et Centre.

    – Nuages bas et bruine locale la nuit suivante sur le Nord-Ouest des provinces Sud.

    – Rafales de vent localement fortes sur la région de Tanger, et assez fortes sur le Sud-Est, les Haut et Anti-Atlas, le Centre et les côtes Sud.

    – Chasse-poussières locales sur le Sud, le Sud-Est et le Centre du pays.

    – Températures minimales de l’ordre de 12/19°C sur l’Atlas, de 22/28°C sur les extrêmes Sud et Sud-Est, le Gharb et le Saiss et de 16/23°C partout ailleurs.

    – Températures maximales en hausse sur le Nord, le Centre et le Nord de l’Oriental.

    – Mer peu agitée sur la Méditerranée, peu agitée à agitée sur le Détroit et le long des côtes atlantiques.

    Températures minimales et maximales prévues par la Direction générale de la météorologie nationale pour cette journée :

    – Oujda 20 36

    – Bouarfa 24 38

    – Al Hoceima 22 31

    – Tétouan 20 26

    – Sebta 21 27

    – Melilia 22 29

    – Tanger 23 32

    – Kénitra 22 34

    – Rabat 22 34

    – Casablanca 22 31

    – El Jadida 22 30

    – Settat 22 42

    – Safi 21 28

    – Khouribga 22 43

    – Béni Mellal 22 42

    – Marrakech 25 46

    – Meknès 23 43

    – Fès 25 43

    – Ifrane 21 35

    – Taounate 30 43

    – Errachidia 26 39

    – Ouarzazate 25 39

    – Agadir 20 27

    – Essaouira 20 26

    – Laâyoune 21 30

    – Smara 20 38

    – Dakhla 20 27

    – Aousserd 28 40

    – Lagouira 22 30

    – Midelt 19 35

    24 juin 2023 0 comments
    0 FacebookTwitterPinterestTumblrVKWhatsappEmail
    Culture

    Marrakech pulse à nouveau au rythme de l’Électro

    by Ayoub Ibnoulfassih 23 juin 2023
    written by Ayoub Ibnoulfassih

    Depuis sa première édition, le Wild Jam Festival a su se faire une place de choix dans le paysage sonore du Maroc offrant à la jeune génération un nouveau canal d’expression et de créativité. Assia Idrissi, présidente de We do Events, revient sur l’évolution de cette audacieuse vitrine de la musique électronique marocaine.

    Challenge : Marrakech est mise sur le devant de la scène grâce à votre festival. Pourriez-vous nous décrire le chemin parcouru depuis la première édition?

    Assia Idrissi : Nous avons parcouru du chemin depuis la première édition. En effet, nous étions ambitieux et nous le sommes toujours. Nous avons compris que pour faire réussir un festival et l’inscrire dans la durée, nous devons apporter une valeur culturelle importante. Essayer d’apporter une touche supplémentaire à notre patrimoine national. En l’occurrence, la valorisation de la musique électronique en vue d’en faire une nouvelle marque de fabrique marocaine en mettant en valeur nos compétences locales. Encore faut-il rappeler l’énorme potentiel à l’export de ce marché de niche. Des artistes comme Omar FNX, Nomads, Epsylon, Didiss et SXTO ont fait rayonner la scène électronique marocaine à l’international. Depuis notre première édition, nous avons tissé un lien fort avec cet environnement, permettant à notre festival et à notre marque de gagner en puissance et en reconnaissance à chaque nouvelle édition.

    Lire aussi | Distribution automobile. La Continentale, désormais partenaire de Kia au Maroc

    Challenge : Votre programmation se distingue par la participation d’artistes internationaux de renom et de talent locaux, en pleine ascension. Pourriez-vous nous éclairer sur ces personnalités et le processus de sélection artistique ?

    A.I. : Le processus de sélection artistique a pour socle notre vision artistique qui peut se résumer en une phrase: la volonté de promouvoir la musique électronique africaine. Certains DJs européens ou américains ont fait de l’Afrohouse leur marque de fabrique. Nous avons l’intention d’encourager cette évolution musicale, dans l’objectif de la développer davantage. Notre festival offre un mélange d’expériences : artistes de renom aux carrières établies, jeunes talents qui se dévoilent avec panache, créant ainsi un véritable pont de transmission intergénérationnel.

    Challenge : Le Wild Jam Festival semble s’inscrire dans une démarche de promotion de la musique électronique comme moteur culturel au Maroc, spécialement auprès des jeunes générations. Pouvez-vous nous détailler la manière dont ce festival sert cette cause ?

    A.I. : La jeune génération écoute cette musique et elle se l’approprie en quelque sorte. Le Wild Jam Festival s’inscrit dans cette mouvance et ambitionne de faire de la musique électronique un véritable levier culturel au Maroc. Ce style musical se veut l’écho de la jeunesse. Loin de le marginaliser, nous devons l’encourager, le soutenir. L’Electro représente une voie prometteuse de développement économique et social, générateur d’emplois. Donc, plutôt que de marginaliser, capitalisons sur cette opportunité.

    Lire aussi | FIFA 2030. La Grèce, l’Égypte et l’Arabie saoudite renoncent à leur candidature commune pour l’accueil du Mondial

    Challenge : Avec l’ouverture de Nebula, votre nouveau club dédié à la musique électronique au Maroc, on sent poindre une volonté d’étendre le mouvement autour de ce genre musical. Quelle place occupe le Wild Jam Festival dans cet élan d’innovation ?

    A.I. : Le Nebula se veut être un havre pour les passionnés de musique électronique. Mais au-delà de l’expérience proprement dite, nous aspirons à offrir une scène constante aux DJs de la nouvelle génération pour qu’ils puissent exprimer et mettre en valeur leur talent. La musique électronique n’en est qu’à ses prémices, et nous nous engageons à accompagner son émergence et à participer à son épanouissement.

    Challenge : Quelles sont vos aspirations pour cette deuxième édition du Wild Jam Festival et quelles valeurs souhaiteriez-vous insuffler aux participants ?

    A.I. : Nous souhaitons dire : La musique électronique marocaine est à ses débuts. Et nous comptons accompagner son développement et émerveillement. Partage est le maître-mot.

    23 juin 2023 0 comments
    0 FacebookTwitterPinterestTumblrVKWhatsappEmail
    Immigration

    Les damnés de la mer

    by Mohamed Amine 23 juin 2023
    written by Mohamed Amine

    A quelques kilomètres des côtes de la Grèce, 750 êtres humains, entassés dans un « bateau de pêche », fuyant la guerre, la terreur ou tout simplement des conditions de vie inhumaines, ont fait naufrage. La mer les a presque tous engloutis. 78 cadavres retrouvés. Des centaines de disparus. De l’autre côté de l’Europe, en se dirigeant vers le nord du Canada,  à quelques centaines de kilomètres de Terre Neuve, un petit sous-marin, embarquant cinq personnes, disparait, pas loin de l’épave du Titanic.  Ces deux évènements, presque simultanés, ont reçu deux traitements totalement différents, dévoilant ainsi une réalité internationale effroyable où les humains sont loin d’être égaux.

    9 au 10 juin. Dans un « grand bateau de pêche », de 25 à 30 mètres de long, ont été entassés des centaines d’êtres humains pour fuir la guerre et/ou la misère. Ce bateau a fait naufrage au large de la péninsule du Péloponnèse. 78 cadavres ont été repêchés. 104 ont survécu. Bilan provisoire. Les disparus se comptent en centaines. C’est le bilan le plus lourd depuis juin 2016. D’après les autorités grecques, le bateau transportait au moins 750 personnes dont une centaine d’enfants. Pourtant, avant le naufrage, un avion de Frontex, l’agence européenne de surveillance des frontières, avait repéré l’embarcation. Frontex a justifié l’absence d’intervention par le refus de toute aide. D’après les témoignages de survivants, des gardes-côtes grecs auraient été responsables du chavirement du bateau. Les rescapés ont dû attendre plus de 24 heures avant d’être secourus. Compte tenu de la surcharge du bateau, le danger était pourtant évident et imminent. C’est manifestement un cas de non assistance à personnes en danger.

    Lire aussi | Rabat. ONEE : La réutilisation des eaux usées épurées entre défis et innovation

    Dimanche 18 juin, à environ 700 km au sud de l’île de Terre-Neuve, un submersible commercial a disparu lors d’une plongée vers l’épave du Titanic qui repose à quelque 3 800 mètres en profondeur dans l’Atlantique. Selon les gardes-côtes américains, le contact avec le sous-marin a été perdu environ une heure et quarante-cinq minutes après le début de la plongée, avec cinq personnes à bord. L’expédition était organisée par la société américaine OceanGate dans le cadre d’un voyage de huit jours. Les clients richissimes avaient payé 250 000 dollars par personne pour visiter le site de l’épave du Titanic. Plusieurs Etats (Canada, Etats Unis d’Amérique, Angleterre et France) ont mobilisé leurs multiples forces aériennes et maritimes, y compris des scientifiques, pour secourir ces cinq personnes.

    Toute vie humaine est sacrée. Ces cinq personnes méritent incontestablement d’être secourues. C’est aussi le cas des 750 naufragés au large des côtes de la Grèce. Les deux naufrages ont pourtant reçu chacun un traitement diamétralement opposé, sur tous les plans, y compris médiatique. Le monde observe. La réalité dévoilée par ces deux drames humains est pleine de leçons, à l’instar de la pandémie du Covid-19 qui a mis à nu la contradiction entre les discours des Etats occidentaux et les pratiques effectives du chacun pour soi.

    Lire aussi | FIFA 2030. La Grèce, l’Égypte et l’Arabie saoudite renoncent à leur candidature commune pour l’accueil du Mondial

    Frantz Fanon avait titré l’une de ses œuvres célèbres « Les damnés de la terre », en pleine période de luttes de décolonisation. C’est la période où l’Europe, surtout occidentale, et les Etats Unis d’Amérique (EUA), c’est-à-dire le « monde libre », n’acceptaient pas la liberté des autres peuples dans le reste du monde, car « non civilisés », voire « sauvages », « barbares », ou arriérés, mis sous tutelle pour assurer la domination et le siphonage des richesses, avec l’aide des complices locaux.

    Conflits armés, souvent suscités par les anciennes puissances coloniales, sécheresse, stress hydrique, pénurie d’eau, et autres catastrophes « naturelles », en fait conséquences surtout du réchauffement climatique, causé principalement pas les pays industrialisés les plus riches de la planète, appauvrissement dû souvent à une division internationale du travail qui génère des dépendances et des inégalités structurelles (…), sont autant de facteurs explicatifs des flux migratoires. Quel avenir possible pour cette planète où les frontières sont condamnées à disparaitre ?  

    23 juin 2023 0 comments
    0 FacebookTwitterPinterestTumblrVKWhatsappEmail
    Propriété industrielle

    Convention TIJARA-OMPIC. Jusqu’où la protection de la propriété industrielle et commerciale mènera-t-elle les commerçants ?

    by Teya Jean 23 juin 2023
    written by Teya Jean

    La convention de partenariat entre la fédération TIJARA et l’OMPIC (Office marocain de la propriété industrielle et commerciale) ouvre de nouvelles perspectives pour la quarantaine de membres de cette fédération. En renforçant la sensibilisation, la formation et l’utilisation efficace des outils de protection des marques, cette collaboration vise à structurer le secteur du commerce et de la distribution, favorisant ainsi la croissance économique et l’innovation.

    Quand les commerçants marocains se mettent à l’heure de la propriété industrielle et commerciale, cela donne une collaboration inédite entre TIJARA et l’OMPIC. Entre sensibilisation, formation et utilisation des outils de protection des marques, ils ont décidé de prendre les choses au sérieux. Prêts à affronter les contrefaçons et à valoriser leurs produits, ces commerçants sont bien décidés à conquérir le marché avec toutes leurs cartes en main. L’on se rappelle encore de la polémique de l’automne 2022 relative à l’utilisation de la marque « Zellige de Fès », enregistrée au nom du Maroc, par l’équipementier allemand Adidas dans la réalisation du maillot de l’équipe nationale d’Algérie. Cette affaire a suscité de vives réactions et soulevé des questions sur la protection de la propriété intellectuelle et la sauvegarde du patrimoine culturel. N’eût été les documents de propriété intellectuelle indiquant que le Royaume a déjà entamé les procédures nécessaires pour enregistrer son patrimoine, la controverse aurait pu prendre une tournure différente.

    Lire aussi | Entrée en vigueur de la loi. Comment se préparer pas à pas

    Dans le cadre de la Journée Nationale du Commerçant, qui s’est tenue le 21 juin 2023 à Ksar El Kebir, une convention de partenariat a été signée entre la Fédération Nationale des Métiers de la Distribution des Produits de Grande Consommation (TIJARA) et l’Office Marocain de la Propriété Industrielle et Commerciale (OMPIC). Cette collaboration vise à promouvoir l’utilisation efficace des outils de la propriété industrielle et commerciale dans le secteur du commerce et de la distribution.

    Pourquoi est-ce si important d’outiller les commerçants ?

    Il est essentiel d’outiller les commerçants et les acteurs du secteur de la distribution en matière de propriété industrielle et commerciale sur l’importance de la protection des marques et des droits de propriété intellectuelle dans la mesure où ces derniers doivent être informés des risques liés à la contrefaçon, aux violations des droits de propriété intellectuelle et aux pratiques commerciales déloyales. De plus, la formation des commerçants sur les procédures de dépôt de marques, les mécanismes de surveillance du marché et les recours juridiques en cas de violation des droits de propriété intellectuelle est essentielle. Cela leur permettra de mieux comprendre et de se conformer aux réglementations en vigueur, renforçant ainsi leur position sur le marché et leur compétitivité.

    Des vêtements contrefaits aux pièces détachées automobiles : Tour d’horizon de la contrefaçon

    La problématique de la propriété industrielle et commerciale au Maroc trouve ses origines dans divers facteurs. Tout d’abord, la contrefaçon et les violations des droits de propriété intellectuelle ont longtemps été un défi majeur. Dans les grandes villes du Royaume, il est courant de voir des produits contrefaits vendus dans les souks, les stands de rue et chez les vendeurs ambulants. Selon les statistiques révélées par une étude sur la contrefaçon au Maroc, mis en exergue par le Comité National de la Propriété Industrielle et de la Lutte contre la Contrefaçon (CONPIC), les produits les plus touchés par la contrefaçon sont surtout du textile et cuir, de l’électronique, des pièces détachées automobiles, des produits cosmétiques et des produits d’hygiène. Le souci est que les contrefaçons de produits de marques connues et les atteintes aux droits de propriété industrielle ont un impact négatif sur l’économie, qui ont pour corollaire d’affaiblir la confiance des consommateurs et décourager les investissements. De plus, la protection des indications géographiques et des appellations d’origine constitue également un enjeu important.

    Lire aussi | Validation des brevets : plusieurs zones d’ombres subsistent encore

    Les produits artisanaux n’y échappent pas. Le Maroc possède une richesse de produits régionaux et artisanaux de haute qualité, tels que l’huile d’argan ou les tapis berbères, qui sont souvent copiés et commercialisés sans respecter leur origine géographique. La protection de ces indications géographiques est cruciale pour préserver la valeur économique et culturelle de ces produits et assurer des avantages équitables aux producteurs locaux. En outre, le système de brevetage et de protection des inventions doit être renforcé. Les entreprises innovantes et les inventeurs doivent être incités à protéger leurs inventions et à les commercialiser sur le marché. Autant de leviers qui favoriseront l’innovation, la compétitivité et la croissance économique à long terme.

    Un secteur contribuant, tout de même, à plus de 9% du PIB !

    Il faut dire que le secteur du commerce et de la distribution joue un rôle essentiel dans l’économie marocaine, contribuant à plus de 9% du PIB et étant le deuxième pourvoyeur d’emplois après l’agriculture. Il est donc crucial d’agir pour améliorer et augmenter sa valeur ajoutée. La convention entre TIJARA et l’OMPIC répond à ces besoins en agissant sur plusieurs leviers, tels que la performance du capital humain, la sensibilisation à la protection des marques, la digitalisation et l’inclusion financière. Cela dit, « la problématique de la propriété industrielle n’est pas spécifique au Maroc, mais mondiale, avec la prolifération de contrefaçons et de marques frauduleuses », nuance Mohamed Wajih Sbihi, Président Exécutif de TIJARA – Fédération nationale des métiers de la distribution des produits de grande consommation. Cependant, le Maroc et le secteur du commerce ne souhaitent pas rester passifs face à cette situation. Ils mettent en place un dispositif efficace pour protéger la propriété industrielle et favoriser l’innovation industrielle et commerciale. « Cela comprend le développement de services numériques à haute valeur ajoutée, la promotion de la propriété industrielle et commerciale, ainsi que l’amélioration de la gouvernance et de la gestion de la performance, dans le cadre d’une collaboration public-privé équilibrée et efficiente », explique Sbihi. La convention entre TIJARA et l’OMPIC s’engage sur le long terme, avec une feuille de route et une co-construction de projets. Il convient de souligner également que certains membres de TIJARA ont conclu des accords contractuels avec des entreprises étrangères afin d’assumer la responsabilité de leurs marques sur le sol marocain. Par conséquent, cette convention a pour objectif de renforcer davantage le cadre régissant le marché et d’accroître la protection de tous ces deals au niveau national.

    Une prise de conscience croissante !

    Les chiffres fournis par l’OMPIC sont également révélateurs de l’importance croissante de la propriété industrielle au Maroc. En 2021, l’OMPIC a reçu un total de 17.820 demandes d’enregistrement de marques, ce qui représente une augmentation de 16% par rapport à l’année précédente. Parmi ces demandes, 13.260 étaient des demandes nationales déposées directement auprès de l’OMPIC, tandis que 4.560 étaient des demandes internationales désignant le Maroc dans le cadre du système de Madrid. Il est intéressant de noter que les demandes d’enregistrement de marques d’origine marocaine ont connu une augmentation significative de 20% par rapport à 2020, représentant ainsi 65% du total des demandes. Les demandes d’enregistrement de marques d’origine étrangère ont également augmenté de 10%, passant de 5.743 demandes en 2020 à 6.308 demandes en 2021. Ces chiffres démontrent une prise de conscience croissante de l’importance de la protection de la propriété industrielle et commerciale au Maroc, tant au niveau national qu’international. Comme nous l’explique un analyste, « la croissance du nombre de demandes d’enregistrement de marques témoigne de l’engagement des acteurs économiques à protéger leurs droits de propriété intellectuelle et à valoriser leurs marques sur le marché ».

    Lire aussi | Le canadien Kharrouba Mining lance une nouvelle unité au Maroc

    La convention entre TIJARA et l’OMPIC vient renforcer cette dynamique en sensibilisant et en formant les membres de TIJARA à l’utilisation efficace des outils de la propriété industrielle et commerciale. En outillant les commerçants avec les connaissances et les compétences nécessaires, cette collaboration contribuera à une meilleure protection des marques et à une augmentation de la valeur ajoutée du secteur du commerce et de la distribution. L’objectif ultime de cette convention étant de structurer le marché et de favoriser un environnement commercial sain et compétitif. En renforçant la propriété industrielle et commerciale, le Maroc pourra encourager l’innovation, attirer les investissements et promouvoir la croissance économique durable. Il est donc crucial de continuer à développer des initiatives et des partenariats tels que celui entre TIJARA et l’OMPIC, afin de soutenir les commerçants dans leur parcours entrepreneurial et de garantir une protection solide de la propriété intellectuelle et commerciale au Maroc.

    23 juin 2023 0 comments
    0 FacebookTwitterPinterestTumblrVKWhatsappEmail
    Opinions

    Edito. Avant d’être technique, la déconcentration est un acte politique

    by Mohamed Amine 23 juin 2023
    written by Mohamed Amine

    Historiquement, géographiquement, humainement, culturellement, la nation marocaine est plurielle au sens le plus large du terme. C’est un fait. La diversité multidimensionnelle constitue la première richesse et la principale force du Royaume. Les Marocains n’ont aucun complexe pour s’exprimer en langues amazigh, arabe, hébreu, français, espagnol, de plus en plus en anglais et prochainement en chinois, et en d’autres langues. Les Marocains peuvent ainsi communiquer et voyager facilement, s’installer aisément partout dans le monde, échanger, partager (…). Pour autant, sur la question nationale du Sahara, ils sont patriotes et intransigeants, tout en étant solidaires, au niveau international, avec les peuples opprimés, dont la Palestine, en particulier.

    Lire aussi | FIFA 2030. La Grèce, l’Égypte et l’Arabie saoudite renoncent à leur candidature commune pour l’accueil du Mondial

    Néanmoins, en interne, cette diversité/pluralité objective est à réactiver/redynamiser politiquement, sans qu’elle fasse peur. Le Maroc a connu dans son histoire plusieurs capitales : Fès, Meknès, Marrakech et Rabat, pour ne citer que les plus connues. Certains sultans, comme Moulay Hassan, ont même gouverné à cheval, en se déplaçant en permanence. Aujourd’hui, les chantiers de la déconcentration, de la décentralisation et de la régionalisation, moyens de déclinaison effective de la démocratie, avancent difficilement et timidement, sur le plan politico-administratif.  Economiquement, Casablanca n’est plus le seul pôle économique, hérité de la période coloniale. Tanger est devenue la locomotive de la région du Nord, trait d’union vers l’Europe, la Mer Méditerranée et l’Océan Atlantique. Avec Oujda, sa cousine orientale, Nador est une belle promesse d’avenir sur la Mer Méditerranée. Tout à fait au Sud, Dakhla rappelle aux marocains leurs profondes racines subsahariennes. Marrakech est la symbiose magnifique du passé et du présent, du local et du global, de l’universel et du spécifique. Agadir, capitale de la région de Souss Massa, facilite la transition et annonce le dépaysement. La région de Fès et Meknès regorgent de trésors immatériels à revaloriser.

    Lire aussi | L’espagnol Construcciones Gravalos étend son activité au Maroc

    Désert, hautes montagnes enneigées, plaines, zones littorales s’étendant sur deux grandes façades maritimes, matérialisent cette diversité exceptionnelle dans l’espace, pareille à cette ambiance des Andes au Chili qui a inspiré Pablo Neruda dans ses poèmes/chants magiques. Toutes ces conditions objectives sont favorables à l’émergence d’un Maroc où les acteurs politiques territoriaux devraient être capables de créer les conditions subjectives pour que chaque collectivité territoriale puisse jouer pleinement son rôle dans la construction d’une nation prospère, plurielle et solidaire. Le trio gouvernemental actuel est quantitativement majoritaire politiquement, aux niveaux national et territorial. Il n’a donc aucune excuse en cas d’échec. Les marocains connaissent bien le dicton : « Le Créateur donne des fèves (asséchées) aux édentés ».  Mais les Marocains sont aussi toujours prêts à reprendre ce qui leur a été extorqué.

    23 juin 2023 0 comments
    0 FacebookTwitterPinterestTumblrVKWhatsappEmail
    Entreprises & Marchés

    Délais de paiement. Entrée en vigueur de la loi : comment se préparer pas à pas

    by Teya Jean 23 juin 2023
    written by Teya Jean

    La nouvelle loi marocaine sur les délais de paiement impose des obligations strictes aux entreprises et soulève des préoccupations quant à leur gestion financière. Pour éviter les pénalités financières, des experts-comptables vous fournissent des recommandations clés pour vous conformer à cette législation, notamment l’analyse des comptes fournisseurs, la régularisation des dettes prescrites et la préparation d’une analyse des dettes fournisseurs.

    « Commencez à analyser vos comptes fournisseurs ; nettoyez vos comptes des dettes prescrites ; préparez une analyse âgée de vos dettes fournisseurs ». Telles sont les recommandations clés formulées aux entreprises par Abdelbasset Mohandis, expert-comptable (CPA) et commissaire aux comptes, suite à la publication de la nouvelle loi sur les délais de paiement au Maroc. Autant dire qu’une gestion rigoureuse des comptes fournisseurs et une analyse approfondie des dettes sont au cœur de cette nouvelle réalité économique. L’importance de ces recommandations réside dans la nécessité pour les entreprises de se préparer et de prendre des mesures proactives afin de se conformer aux dispositions légales et d’éviter les pénalités financières. En effet, la loi n°69-21 sur les délais de paiement au Maroc, modifiant le code de commerce, vient d’être publiée au Bulletin officiel version arabe du 15 juin 2023. Cette mesure vise à instaurer une gestion plus efficace des flux financiers entre les entreprises et à lutter contre les retards de paiement qui peuvent avoir un impact néfaste sur l’économie du pays.

    Lire aussi | La DGI renforce la confidentialité fiscale pour protéger les contribuables

    N’oubliez pas de certifier vos déclarations trimestrielles !

    La loi impose des obligations aux entreprises réalisant un chiffre d’affaires supérieur à 2 millions de dirhams. Elles doivent désormais fournir une déclaration trimestrielle accompagnée d’un état détaillé des factures en retard de paiement. Cette déclaration doit être certifiée par un commissaire aux comptes ou un expert-comptable agréé, en fonction du chiffre d’affaires de l’entreprise. Les délais de paiement sont également encadrés par la nouvelle loi. En l’absence d’un accord spécifique entre les parties, le délai de paiement est fixé à 60 jours à partir de la date de facturation. Si un accord est convenu, le délai ne peut pas dépasser 120 jours. Toutefois, pour certains secteurs spécifiques ou saisonniers, un délais maximal de 180 jours peut exceptionnellement être prévu par décret. Il est important de souligner que des sanctions financières sont prévues en cas de non-respect des délais de paiement. Une amende, équivalente au taux directeur pour le premier mois de retard et de 0,85% pour chaque mois ou fraction de mois supplémentaire, sera imposée sur le montant impayé dans les délais impartis. Cette amende devra être versée au Trésor et est exigible lors de la déclaration trimestrielle.

    Une entrée en vigueur progressive de la loi

    L’entrée en vigueur de cette loi se fera de manière progressive, en fonction du chiffre d’affaires des entreprises. Les entreprises dont le chiffre d’affaires dépasse 50 millions de dirhams seront soumises à la loi à partir du 1er juillet 2023. Celles dont le chiffre d’affaires est compris entre 10 et 50 millions de dirhams seront concernées à partir de janvier 2024, tandis que les entreprises réalisant un chiffre d’affaires compris entre 2 et 10 millions de dirhams seront soumises à la loi à partir de janvier 2025. Cette nouvelle réglementation sur les délais de paiement suscite des réactions et des recommandations de la part d’experts-comptables. Abdelbasset Mohandis souligne l’importance d’analyser les comptes fournisseurs, de régulariser les dettes prescrites et de réaliser une analyse détaillée des dettes fournisseurs.

    Lire aussi | Le canadien Kharrouba Mining lance une nouvelle unité au Maroc

    D’autre part, Mohamed Belkhayat, expert-comptable et commissaire aux comptes, met en garde les entreprises dont le chiffre d’affaires dépasse 50 millions de dirhams, les exhortant à se conformer rapidement à la loi et à effectuer une déclaration des délais de paiement trimestrielle. Il rappelle également que des pénalités de retard seront imposées, équivalentes à 3% du montant TTC des factures pour le premier mois de retard et que les pénalités de retard s’élèveront à 0,85% par mois ou fraction de mois de retard supplémentaire. Il précise que cette pénalité sera calculée sur le montant TTC des factures impayées. Une remarque importante est faite, à savoir que ces pénalités devront désormais être versées à la Direction générale des Impôts (DGI).

    Délai supplémentaire pour certaines PME

    Il met également l’accent sur le fait que les petites et moyennes entreprises (PME) bénéficieront d’un délai supplémentaire avant l’application de cette loi. Les PME dont le chiffre d’affaires est compris entre 2 et 10 millions de dirhams ne seront soumises à la loi qu’à partir du 1er janvier 2025. Quant aux PME dont le chiffre d’affaires est inférieur à 2 millions de dirhams, elles ne sont pas concernées par cette loi. Mohamed Belkhayat encourage les entreprises à commencer dès maintenant à suivre de près les délais de paiement et à régler les factures arrivées à échéance pour éviter les amendes. Il souligne l’importance de rester informé de la mise en œuvre de la loi à travers la plateforme SIMPL de la DGI, ainsi que de se familiariser avec son guide d’utilisation. Il mentionne également l’attente d’une directive de l’administration fiscale concernant la mise en place des amendes, bien que celles-ci ne soient pas prévues explicitement dans le Code général des impôts (CGI) version 2023. En somme, la nouvelle loi sur les délais de paiement au Maroc constitue une avancée significative vers une gestion financière plus rigoureuse et une protection accrue des entreprises contre les retards de paiement. Elle vise à instaurer une plus grande transparence et responsabilité dans les transactions commerciales, tout en incitant les entreprises à respecter les délais de paiement convenus. Cependant, il est crucial pour les entreprises de s’informer et de se conformer aux dispositions de cette loi afin d’éviter les amendes et de maintenir des relations commerciales saines avec leurs partenaires.

    Lire aussi | Le Parlement accélère la cadence de sa production législative

    Encadré : Mise en pratique des recommandations

    Plus haut, l’expert-comptale Abdelbasset Mohandis formule des recommandations aux entreprises sur comment se préparer à la nouvelle législation sur les délais de paiement. Voici étape par étape comment ces recommandations peuvent être mises en pratique :

    Analysez vos comptes fournisseurs : Il est essentiel d’examiner attentivement les comptes fournisseurs existants. Cela implique de vérifier l’exactitude des données, de s’assurer de la concordance des factures et des paiements, et de détecter toute anomalie ou erreur éventuelle. Une analyse approfondie des comptes fournisseurs permettra de mieux comprendre la situation actuelle et d’identifier les factures en retard de paiement.

    Nettoyez vos comptes des dettes prescrites : Dans le cadre de la conformité à la nouvelle loi, il est crucial de passer en revue les dettes prescrites. Les dettes prescrites sont celles qui ont dépassé le délai de prescription légal, c’est-à-dire les factures impayées depuis un certain laps de temps. Il est nécessaire de régulariser ces dettes en les mettant à jour, en les réglant ou en les supprimant de manière appropriée. Cela permettra d’éviter toute confusion ou conflit futur lié aux dettes prescrites.

    Préparez une analyse âgée de vos dettes fournisseurs : Une analyse âgée des dettes fournisseurs est une pratique courante dans la gestion financière. Cela consiste à classer les factures impayées en fonction de leur âge, généralement en catégories telles que 30 jours, 60 jours, 90 jours, etc. Cette analyse permet de visualiser clairement les montants dus et leur ancienneté, facilitant ainsi la prise de décisions éclairées concernant les paiements et les actions à entreprendre pour respecter les délais légaux. En suivant ces recommandations, les entreprises pourront mieux se préparer à respecter les exigences de la nouvelle loi sur les délais de paiement. Une gestion rigoureuse des comptes fournisseurs, en identifiant et en résolvant les problèmes potentiels, permettra aux entreprises d’éviter les pénalités financières et de maintenir de bonnes relations commerciales avec leurs fournisseurs. En outre, l’analyse âgée des dettes fournisseurs aidera à établir une vision claire de la situation financière de l’entreprise et à prendre les mesures nécessaires pour se conformer aux délais de paiement légaux. En fin de compte, la mise en œuvre de ces recommandations contribuera à renforcer la gestion financière des entreprises, à améliorer leur performance et à favoriser un environnement commercial sain et équitable.

    23 juin 2023 0 comments
    0 FacebookTwitterPinterestTumblrVKWhatsappEmail
    Gestion de l'eau

    Rabat. ONEE : La réutilisation des eaux usées épurées entre défis et innovation

    by Hassan Manyani 23 juin 2023
    written by Hassan Manyani

    L’Office national de l’électricité et de l’eau potable (ONEE) et l’Institut méditerranéen de l’eau (IME) ont planché sur la question de la réutilisation des eaux usées épurées lors d’un atelier tenu jeudi avec la présentation d’expériences de pays voisins.

    Dans l’objectif d’une meilleure gestion de cette ressource vitale, des recommandations ont été formulées à l’issue de la présentation d’expériences réussies dans ce domaine, en Espagne, au Maroc et en Tunisie. Les discussions ont notamment abordé l’exemple de Barcelone, qui s’est orientée vers le dessalement de l’eau de mer, et la Tunisie, disposant de 125 stations d’épuration produisant un volume annuel de 291 millions de mètres cubes d’eaux épurées.

    Lire aussi | Le canadien Kharrouba Mining lance une nouvelle unité au Maroc

    Cependant, des défis persistent. La Tunisie fait face à la contrainte d’une instabilité de la qualité des eaux traitées dans certaines stations d’épuration en raison de l’ancienneté des infrastructures et du rejet des eaux industrielles brutes dans les réseaux d’assainissement. Pour remédier à ces problèmes, la Tunisie met en œuvre plusieurs programmes d’assainissement, tels que l’extension et la réhabilitation des stations de pompage et d’épuration, le projet Deplomed visant à dépolluer la Méditerranée, ainsi que des initiatives pour améliorer l’environnement des petites communes et assainir les zones rurales.

    Le Maroc montre également son engagement dans le domaine de l’eau, avec la création de structures telles que le Conseil supérieur de l’eau et du climat, l’adoption de lois sur l’eau et la mise en œuvre du Programme national pour l’approvisionnement en eau potable et l’irrigation. Dans ce sens, le groupe OCP vise à répondre à 100% de ses besoins en eau d’ici 2024 en développant de nouvelles capacités de production et de transport d’eaux non conventionnelles, tout en prenant en compte la rationalisation de l’utilisation de l’eau, la mobilisation des ressources non conventionnelles, l’innovation et la recherche et développement.

    Lire aussi | Association internationale de la mutualité. Fouad Bajilali passe le relais à Abdelaziz Alaoui à la vice-présidence de l’Afrique-Moyen-Orient

    L’ONEE dispose d’installations telles qu’un laboratoire central d’analyse d’eau potable et d’eau usée, ainsi que de nombreux laboratoires décentralisés. Avec plus de 325 agents et plus de 8 600 points de contrôle, l’ONEE s’assure de la sécurité sanitaire, de l’approvisionnement en eau potable et de l’hygiène publique.

    23 juin 2023 0 comments
    0 FacebookTwitterPinterestTumblrVKWhatsappEmail
    Automobile

    Maroc. Renault lance sa nouvelle gamme E-Tech

    by David Jérémie 23 juin 2023
    written by David Jérémie

    Renault, qui vient récemment d’officialiser son incursion dans le segment de l’électrification dans le Royaume, mise sur sa gamme de véhicules badgés E-Tech qui fait la part belle au full hybrid et au 100% électrique. Outre ces nouvelles technologies, la marque au losange met l’accent sur un plan produit des plus attractifs et sur une palette de solutions de services bien ficelés pour séduire la clientèle. 

    Une nouvelle page se tourne dans l’histoire commerciale de Renault au Maroc. La marque au losange mise aussi sur les dernières technologies liées au full hybrid et au 100% électrique pour proposer à la clientèle une palette de solutions électrifiées pour tous les usages. De quoi contribuer, au même titre que certains concurrents,  à accélérer la transformation du marché automobile marocain vers les technologies électrifiées. 

    Concrètement, Renault E-TECH full hybrid et 100% électrique mise sur le volet innovation de la marque au losange, en prenant notamment appui sur son expertise en matière de véhicule électrique, en plus des retours d’expérience apportés par l’écurie Renault et depuis Alpine en Formule 1. Des technologies qui mettent en relief leurs valeurs économiques et écologiques au quotidien et qui permettent à chacun de choisir la motorisation la mieux adaptée à ses usages. 

    Lire aussi | Sandero Stepway et Duster. Dacia Maroc lance la finition «Extreme»

    Et ce n’est pas tout, puisque si l’on s’en tient au plan produit concocté par la filiale marocaine de la marque au losange, outre le SUV Arkana qui vient fraîchement d’amorcer sa carrière commerciale dans le Royaume, pas moins de six nouveaux modèles badgés E-TECH devraient faire leur apparition  à l’horizon 2025. «Notre gamme E-Tech s’étoffera d’ici quelques mois avec l’arrivée du SUV Renault Austral full Hybrid, suivi de la compacte Renault Megane E-TECH 100% électrique en début d’année 2024», a précisé dans le cadre d’une grande cérémonie de présentation des nouvelles ambitions de la marque Renault au Maroc en matière de mobilité propre Mohamed Bennani, Directeur Général de la marque Renault au Maroc. Au rayon des nouveautés attendues d’ici 2025, il faudra compter notamment sur les SUV  full Hybrid Espace et Rafale, mais aussi sur la citadine 100% électrique Renault 5, mais aussi sur le futur SUV Renault 4 100% électrique. Ajoutez-y toujours en électrique le Renault Scenic Vision. 

    Qui dit technologies hybrides et électriques dans le Royaume au sein de la gamme Renault sous-entend la mise en place d’un dispositif bien ficelé de la marque pour accompagner la clientèle. Ce dernier, s’articule avant tout autour d’un plan de formation à l’attention des collaborateurs et des équipes du réseau de distribution censés leur permettre de maîtriser tous les contours techniques liés à ces nouvelles technologies. De quoi leur permettre également de vulgariser de façon pédagogique le principe de fonctionnement de ces mêmes technologies à l’attention de la clientèle.

    Lire aussi | M-AUTOMOTIV désormais distributeur des marques Renault et Dacia à Casablanca   

    Et ce n’est pas tout, car afin de garantir le meilleur service à cette même clientèle, la marque Renault prévoit de lancer un centre national de réparation de batteries à Casablanca, le premier au Maroc. Ce centre inclura le savoir-faire pour la réparation interne des batteries des véhicules. Rappelons, que toute intervention sur ces dernières nécessite de nombreuses consignes de sécurité et une compréhension parfaite de toutes interventions sous haute tension. «Nous avons mis en place des systèmes de recyclage de batteries lorsqu’elles arrivent en fin de vie. Sachez que durant ces dix dernières années, nous avons recyclé un peu moins 4.000 batteries par rapport aux 500 000 véhicules électriques que nous avons vendus. En fait, les batteries de nos véhicules vieillissent très peu en termes de capacité», a tenu à préciser Bruno Vanel, Vice-Président de la Performance Produit Renault.  

    Et afin d’accompagner le lancement de ces nouveaux produits, Renault à travers sa captive financière Mobilize Financial Services a concocté à l’attention de sa clientèle des solutions de financement complètes taillées sur mesure. «Ces solutions permettront à nos clients de disposer d’un financement flexible et attractif avec la possibilité d’inclure notamment la wall box de recharge, une gamme d’assurances et de services dans la solution de financement incluant l’offre de reprise Easy Lease» a souligné lors de son intervention  Mehdi Yaroub, Directeur marketing de Renault au Maroc. 

    Lire aussi | Renault Rafale. Un inédit SUV coupé pour la marque au losange

    Faut-il souligner que la financière du Groupe compte pousser un peu plus loin le curseur dans quelques mois en proposant à la clientèle une offre baptisée «Switch Car by Mobilize Financial Services». Cette prestation au client de disposer d’un deuxième véhicule de son choix avec kilométrage illimité pour ses trajets de plus longue distance ou pour profiter d’une voiture de catégorie supérieure. 

    23 juin 2023 0 comments
    0 FacebookTwitterPinterestTumblrVKWhatsappEmail
    Mines

    Le canadien Kharrouba Mining lance une nouvelle unité au Maroc

    by Salim Mansouri 23 juin 2023
    written by Salim Mansouri

    Douze ans après y avoir pris pied, l’opérateur minier Kharrouba lance une nouvelle mine au Maroc.

    L’entreprise canadienne dont la maison mère est à Toronto (Canada) s’apprête à lancer l’exploitation d’un nouveau gisement dans la commune de Jbilate relevant de la province de Rhamna (à 125 km de Marrakech). Contrairement au premier gisement monométallique opéré au Maroc par Kharrouba Copper Mining, la filiale marocaine du groupe Kharrouba, en l’occurrence du cuivre, la nouvelle mine sur laquelle il vient de jeter son dévolu est polymétallique.

    Lire aussi | L’OCP va construire une usine d’ammoniac verte pour prévenir les problèmes d’approvisionnement

    Ainsi, l’investissement sur ce site risque d’être plus lourd que celui de la région d’El Kelaa des Sraghnas qui a fait la fortune du groupe Kharrouba et qui s’est élevée à plus de 30 millions de dollars américains (près de 300 millions de dirhams) et qui a englobé, outre la construction de puits, une usine de traitement de minerai d’une capacité actuellement de 400 tonnes par jour en tout-venant.

    Pour l’instant, rien ne filtre sur les réserves prouvées de ce nouveau site ni des minerais qui y seront exploités, mais selon des sources proches du groupe Kharrouba, l’entrée en service de la mine de Jbilate devra propulser ce dernier au top 3 des acteurs miniers au Maroc (aujourd’hui, il fait déjà partie du Top 5).

    Lire aussi | Le diagnostic et les recommandations du CESE

    Rappelons, que la production minière au Maroc oscille bon an mal an entre 30 et 35 millions de tonnes dont plus de 90% en phosphates et dérivés. Le reste (à savoir la production hors phosphates), est majoritairement composé de minerais de faible valeur telle la Barytine (avec près de 500.000 tonnes extraites par an), alors que les métaux de valeur élevée tels que le zinc, le cuivre, le fer et le plomb ne dépassent pas quelques dizaines de milliers de tonnes par an, voire quelques centaines ou dizaines de tonnes seulement pour l’argent, le nickel ou l’or (où le pays occupe la 5ème place des producteurs aurifères sur le continent africain avec 22 tonnes de réserves). Le secteur minier contribue à hauteur de 10% du PIB et emploie plus de 40.000 personnes.

    23 juin 2023 0 comments
    0 FacebookTwitterPinterestTumblrVKWhatsappEmail
    Automobile

    Distribution automobile. La Continentale, désormais partenaire de Kia au Maroc

    by David Jérémie 23 juin 2023
    written by David Jérémie

    C’est en grande pompe que La Continentale a célébré à Dar Bouazza son nouveau partenariat avec Kia Maroc, dans une ambiance estivale et pour le moins festive. 

    Spécialiste de l’Automobile depuis plus d’une cinquantaine d’années, La Continentale est désormais le distributeur officiel pour la région Sud de Casablanca de la marque Kia. Dans cette perspective, l’opérateur accueille dans son site de 1 600 m2 situé au Km 15 sur la route d’Azemmour,  l’ensemble des modèles de la marque sud-coréenne, assorti de tout le dispositif lié au service après-vente.  Il va sans dire, que cette plateforme revêt pour l’occasion les couleurs de la nouvelle signalétique de Kia et répond à toutes les dernières normes en vigueur de la marque.

    Lire aussi | Réseau de distribution. Kia ouvre un nouveau showroom à Dar Bouazza

    Entièrement rénovée et jouant la carte de la modernité, cette même plateforme accueille la clientèle dans les meilleures conditions de confort. Aussi, cette dernière bénéficie désormais de l’expertise des équipes de La Continentale et de leur maîtrise de la gamme des véhicules de la marque. Faut-il souligner que cet opérateur peut se targuer d’avoir une solide expérience d’une cinquantaine d’années dans le milieu de la distribution automobile. 

    «Kia Maroc nous fait confiance afin de booster les ventes de la région», s’est exprimé lors de son allocution Driss Marrakchi. Et le Président Directeur général de La Continentale de poursuivre : «nous avançons d’un pas assuré vers l’excellence. Force est de constater que la fiabilité, la diversité des modèles sont un atout indéniable, mais également la collaboration sérieuse et les standards exigeants, tout cela sera au bénéfice du consommateur». Et M. Marrakchi de conclure : « je suis convaincu que les années 2023 et 2024 seront les prémices d’un long partenariat fructueux. Pour nous, l’Asie est la nouvelle puissance automobile et la Continentale, toujours dans l’innovation, ne pouvait qu’embrasser la tendance».

    23 juin 2023 0 comments
    0 FacebookTwitterPinterestTumblrVKWhatsappEmail
    Météo

    Maroc. Le temps qu’il fera ce vendredi 23 juin

    by Challenge avec MAP 23 juin 2023
    written by Challenge avec MAP

    Voici les prévisions météorologiques établies par la Direction générale de la météorologie pour le vendredi 23 juin 2023 :

    Temps chaud à localement très chaud sur les plaines intérieures Nord et Centre, le Sud-Est, l’Oriental et l’extrême Sud.

    – Nuages bas et formations brumeuses la matinée et la nuit près des côtes.

    – Rafales de vent localement fortes sur la région de Tanger.

    – Chasse-poussières par endroits sur le Sud de l’Oriental, le Sud-Est et l’intérieur des provinces

    sahariennes.

    – Températures minimales de l’ordre de 10/16°C sur l’Atlas, de 22/28°C sur les extrêmes Sud et

    Sud-Est et de 16/22°C partout ailleurs.

    – Températures maximales en hausse sur le Nord et le Centre du pays.

    – Mer belle à peu agitée sur la Méditerranée et le Détroit, et peu agitée à agitée le long du littoral atlantique.

    Températures minimales et maximales prévues par la Direction générale de la météorologie nationale pour cette journée :

    – Oujda 21 34

    – Bouarfa 24 38

    – Al Hoceima 22 32

    – Tétouan 21 28

    – Sebta 19 27

    – Mellilia 21 29

    – Tanger 23 33

    – Kénitra 21 31

    – Rabat 21 32

    – Casablanca 21 29

    – El Jadida 22 31

    – Settat 20 38

    – Safi 21 33

    – Khouribga 21 40 – Béni Mellal 21 39

    – Marrakech 24 40

    – Meknès 20 41

    – Fès 23 41

    – Ifrane 16 36

    – Taounate 25 43

    – Errachidia 26 40

    – Ouarzazate 25 40

    – Agadir 20 27

    – Essaouira 21 30

    – Laâyoune 21 33

    – Smara 20 37

    – Dakhla 21 30

    – Aousserd 30 42

    – Lagouira 20 38

    – Midelt 20 36

    23 juin 2023 0 comments
    0 FacebookTwitterPinterestTumblrVKWhatsappEmail
    sport

    FIFA 2030. La Grèce, l’Égypte et l’Arabie saoudite renoncent à leur candidature commune pour l’accueil du Mondial

    by Hassan Manyani 22 juin 2023
    written by Hassan Manyani

    Nouveau rebondissement dans la candidature à l’organisation de la Coupe du Monde 2030. Un sérieux concurrent au dossier Maroc-Espagne-Portugal vient d’annoncer son retrait. La Grèce et l’Arabie saoudite ont pris mutuellement la décision de se retirer de leur candidature commune, aux côtés de l’Égypte, de co-organiser la prestigieuse Coupe du Monde de la FIFA en 2030.

    Un des facteurs clés influençant cette décision est le sentiment dominant selon lequel la Coupe du Monde 2030 devrait être accueillie en Europe. L’Espagne et le Portugal émergent comme des concurrents sérieux pour co-organiser l’événement, ce qui exerce une pression croissante pour que le tournoi soit attribué aux nations européennes. En conséquence, le gouvernement saoudien a choisi de retirer sa candidature, se conformant ainsi au sentiment dominant.

    Lire aussi | Fondation Mohammed VI des Champions Sportifs : Chakib Benmoussa élu président

    Cependant, la Grèce et l’Égypte, les pays initialement envisagés comme co-organisateurs par Riyad, n’ont pas pris l’initiative d’assumer cette responsabilité. La Grèce, confrontée à ses propres défis, ne dispose pas des infrastructures sportives nécessaires pour accueillir un événement d’une telle envergure. De plus, Athènes exprime des inquiétudes quant à la crise économique et politique en cours dans le pays, jugeant inapproprié de prendre en charge l’organisation de la Coupe du Monde à l’heure actuelle. Malgré l’offre de l’Arabie saoudite d’investir dans les infrastructures requises, la Grèce a choisi de décliner cette opportunité.

    De même, Le Caire a également décliné la demande de l’Arabie saoudite pour des raisons similaires. L’Égypte reconnaît les défis inhérents à l’organisation d’un tournoi d’une telle envergure dans son propre contexte socio-politique, ce qui les a conduits à décliner respectueusement la proposition.

    Lire aussi | L’OCP va construire une usine d’ammoniac verte pour prévenir les problèmes d’approvisionnement

    La fermeture du dossier de candidature commune Grèce-Arabie Saoudite-Égypte ouvre de nouvelles possibilités et renforce la probabilité croissante que le trio Maroc-Espagne-Portugal obtiennent le privilège d’accueillir ce prestigieux tournoi.

    22 juin 2023 0 comments
    0 FacebookTwitterPinterestTumblrVKWhatsappEmail
    Newer Posts
    Older Posts

    Disponible en kiosque

    • 22 mai 2026

      Challenge N° 1015 • Du 22 mai au 4 juin 2026

    loader
    INSCRIVEZ-VOUS À NOTRE NEWSLETTER

    Suivez-nous

    Facebook Twitter Linkedin Youtube Whatsapp

    Postes récents

    • Challenge N° 1015 • Du 22 mai au 4 juin 2026

      22 mai 2026
    • Akhannouch: les Marocains du monde constituent «une véritable force économique »

      22 mai 2026
    • Anouar Alaoui Ismaili (Maroc PME): «Nous passons d’une logique de guichet à une plateforme d’accompagnement intégrée»

      22 mai 2026
    • Aéroports du Maroc: hausse du trafic passagers de 9,7% à fin avril

      22 mai 2026
    • Pacte TPME: 8 leviers pour changer d’échelle

      22 mai 2026
    Abonnez-vous
      • L'équipe de challenge
      • Publicité
      • Abonnement
      • Contactez-nous
      • Bilan 2024
      • Plan du site
      • Économie
      • Entreprise
      • Décideurs
      • Automobile
      • Éducation et Enseignement
      • Marocains du monde
      • Archives
    • 58, av des FAR - Tours des Habous 14ème étage Casablanca - Maroc
    • +212 5 22 54 81 53 à 57
    • +212 5 22 30 97 07
    • contact@newpublicity.ma

    Nos autres sites

    vh.ma

    lallafatema.ma

    mfm.ma

    mfmsport.ma

    attahadi.ma

    Tous droits réservés Challenge 2025

    Facebook Twitter Youtube Linkedin Whatsapp
    Challenge.ma
    • Home