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  • Economie

    L’innovation : un puissant levier économique pour le Maroc

    by Ismail Saraoui 26 septembre 2024
    written by Ismail Saraoui

    Le XIXᵉ siècle est la période où un nouveau phénomène fait basculer le monde de l’économie : les « rendements décroissants ».

    Il s’agissait d’augmenter les moyens de production, ce qui a entraîné, contre toute attente, la baisse de la productivité de chaque facteur (le travail, le capital, etc.). Ce n’est qu’au milieu du XIXᵉ siècle que le progrès technique devient l’outil essentiel de la croissance économique. Ainsi, les nations qui maîtrisent ces nouvelles technologies deviennent des puissances économiques dominantes.

    À une époque où tout reposait sur la force physique, ajoutons à cela l’accroissement des populations, l’augmentation des moyens de production semblait être la seule alternative. Cela a, au contraire, créé une baisse de la productivité des facteurs de production (le travail et le capital), donnant naissance aux « rendements décroissants ».

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    Cependant, grâce aux avancées de la recherche, l’économie a été transformée et marquée par l’avènement du progrès technique. Ces innovations technologiques, qui sont le produit de l’activité économique, se positionnent comme le levier primordial de la croissance économique. C’est ainsi que Paul Romer, Prix Nobel d’économie pour ses travaux sur la « Théorie de la croissance endogène », affirme : « Le progrès technique n’a rien de hasardeux ni d’extérieur à l’économie, il est produit par l’activité économique elle-même. Le progrès provient de la recherche, et c’est seulement lorsque les chercheurs sont convaincus de la rentabilité de leurs recherches qu’ils se lancent dans cette activité. Le progrès technique a donc besoin d’un cadre précis pour se transformer en croissance, et cette croissance favorisera à son tour la recherche. »

    Et Romer d’ajouter que « le progrès technique n’a rien de hasardeux ni de miraculeux, c’est le fruit d’un calcul économique rationnel de la part des individus ». Aujourd’hui, pour certains pays moins avancés dans le domaine technologique, la recherche économique rentable n’est plus une option, mais une nécessité. Quant aux grandes puissances, à savoir les États-Unis, la Chine, et l’Union européenne, l’heure est à une réelle compétitivité. Chaque pays est engagé dans une dynamique fulgurante en termes de technologie et d’innovation. Rappelons que la phrase du président russe au Forum économique de Saint-Pétersbourg a été pour beaucoup d’observateurs un signal fort de la course à l’innovation. « Qui dominera l’IA dominera le monde », alertait Vladimir Poutine. L’indice mondial de l’innovation publié récemment donne le ton. Dans le classement, on retrouve la Suisse à la première place, la Suède deuxième et les États-Unis troisième.

    Le Maroc à la 66ᵉ place

    Selon le rapport, l’Arabie saoudite (47ᵉ) et le Qatar (49ᵉ) progressent d’une place chacun, consolidant ainsi leur position parmi les 50 premiers. La Géorgie grimpe à la 57ᵉ place, suivie de l’Arménie (63ᵉ) et du Maroc (66ᵉ). En détail, le Maroc occupe le premier rang mondial pour les dessins et modèles industriels et se classe parmi les 30 premiers pour les dépenses en matière d’éducation, le taux d’actifs incorporels, la formation brute de capital, l’industrie manufacturière de haute technologie et les marques.

    Sous la vision éclairée de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, le Maroc a lancé de nombreux projets stratégiques visant à renforcer sa compétitivité sur la scène mondiale, témoignant ainsi de son engagement envers l’innovation et la protection de la propriété intellectuelle. Dans l’Indice de Compétitivité Mondiale 2023 du Forum économique mondial, le Royaume met en avant ses efforts continus pour former sa jeunesse et améliorer son système éducatif.

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    Le rapport sur l’innovation et l’entrepreneuriat de la Banque africaine de développement (BAD) souligne les investissements significatifs du Maroc dans l’industrie manufacturière de haute technologie, contribuant à la création d’emplois et à la diversification de l’économie nationale. La stratégie nationale « Industrie 4.0 » vise à transformer le secteur industriel grâce à des technologies avancées et à renforcer la recherche et le développement (R&D). Cette initiative ambitionne de positionner le Maroc comme un hub régional pour l’innovation technologique, en capitalisant sur le dynamisme de sa jeunesse et ses ressources naturelles. Ces avancées, soutenues par les aspirations de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, font du Maroc un acteur clé sur la scène internationale, commente Majid Taharast, Regional Manager et Partner Alliance chez Sectigo.

    De son côté, Omar Benmoussa, Expert en IT chez Malten Africa, déclare : « Dans un contexte où la transformation digitale et l’innovation technologique sont des piliers de la croissance, ces nations démontrent leur capacité à s’adapter et à investir dans les infrastructures numériques et la R&D. Le Maroc, de son côté, continue d’impressionner par sa performance dans les secteurs liés à la propriété intellectuelle et à l’éducation. Classé 66ᵉ au niveau mondial, il se distingue notamment en occupant la première place mondiale pour les dessins et modèles industriels. Cette reconnaissance souligne la capacité du pays à encourager la créativité et l’innovation dans les industries manufacturières et de haute technologie. De plus, le Maroc se positionne parmi les 30 premiers pour les dépenses en éducation, le taux d’actifs incorporels, ainsi que pour la formation brute de capital et les marques, confirmant ainsi son engagement à renforcer son capital humain et son tissu industriel.

    Lire aussi | Startups, emplois, subventions… ce que promet la stratégie « Digital Morocco 2030 » lancée mercredi par le gouvernement

    Ces résultats témoignent de la stratégie proactive adoptée par le Royaume pour s’intégrer pleinement dans l’économie mondiale de la connaissance. En investissant dans des secteurs clés comme l’éducation, la technologie et les industries créatives, le Maroc consolide son rôle de leader régional tout en ouvrant la voie à une plus grande compétitivité à l’échelle internationale. L’essor des pays du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord (MENA) dans les classements mondiaux de l’innovation illustre un basculement vers une économie basée sur la connaissance et les technologies de pointe. Leurs investissements continus dans les infrastructures digitales et la formation sont la clé de cette transformation durable ».

    Rappelons que Maurice (55è) est en tête de la région, suivi de l’Afrique du Sud (69è), le Botswana (87ᵉ), Cabo Verde (90ᵉ) et le Sénégal (92ᵉ). Huit économies de la région progressent dans le classement de l’Indice mondial de l’innovation, à savoir Maurice, Cabo Verde, le Sénégal, le Kenya (96ᵉ), la Zambie (116ᵉ), le Bénin (119ᵉ), la Mauritanie (126ᵉ) et le Burundi (127ᵉ).

    26 septembre 2024 0 comments
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    FootballSport

    Mondial de futsal : le Maroc en quart de finale aux dépens de l’Iran au bout d’un match épique

    by Jamal Chibli 26 septembre 2024
    written by Jamal Chibli

    Pour la deuxième fois d’affilée, le Maroc disputera les quarts de finale de la Coupe du Monde de futsal. Les Lions de l’Atlas ont surclassé, jeudi 26 septembre, l’Iran sur le score de 4-3, en huitième de finale disputé dans la ville de Boukhara, en Ouzbékistan.

    En plein doute suite à la lourde défaite (1-4) face au Portugal au troisième et dernier match de la phase de poules, les hommes de Hicham Dguig se devaient de trouver les ressources pour laver l’affront et tenir tête à la coriace équipe iranienne, 5ème au classement mondial.

    Le match a mal commencé pour les Marocains en encaissant le premier but de la partie. Privés de plusieurs cadres pour cause de blessures, ils se sont vite repris pour revenir au score, avant de prendre complètement la direction des opérations et dicter leur loi à l’équipe adverse. La première mi-temps s’est soldée par 4-1.

    Lire aussi | La BERD prévoit une croissance de l’économie marocaine de 2,9% en 2024

    Au retour des vestiaires, les Iraniens ont exercé une pression terrible sur l’équipe nationale, qui a été sérieusement bousculée par les assauts adverses. En moins de trois minutes, les Iraniens ont frappé à deux reprises (3-4).

    Mais, au fil du temps, les Marocains ont repris le contrôle du jeu calmant les ardeurs des Iraniens, qui ont commencé à faire les frais de la débauche d’énergie en début de deuxième période. Tout en menant des attaques plus ou moins dangereuses, l’équipe nationale a défendu crânement le petit avantage qu’elle tenait jusqu’au bout.

    Lire aussi | Création d’entreprises. Commerce, BTP, transports… les détails du tableau de bord de l’OMPIC au S1

    Sur leur chemin, les Lions de l’Atlas retrouveront, en quart de finale, le Brésil, dans une réédition de la confrontation de la Coupe du Monde en Lituanie, terminée difficilement en faveur de la Seleçao. Encore, la dragée sera haute, mais les amis du capitaine Hicham El Mesrar n’ont qu’à pratiquer le football qu’ils affectionnent et qui nous fait plaisir.

    26 septembre 2024 0 comments
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    DR.
    Entrepreneuriat

    Création d’entreprises. Commerce, BTP, transports… les détails du tableau de bord de l’OMPIC au S1

    by Challenge avec MAP 26 septembre 2024
    written by Challenge avec MAP

    Le nombre d’entreprises créées au Maroc s’est établi à 47.734 unités durant les six premiers mois de l’année 2024, selon l’Office marocain de la propriété industrielle et commerciale (OMPIC).

    Ces entreprises se répartissent entre personnes morales (34.503) et personnes physiques (13.231), précise l’OMPIC dans le tableau de bord général de son baromètre de la création des entreprises.

    Lire aussi | OMPIC : 24.896 entreprises créées à fin mars 2024

    La répartition sectorielle fait ressortir la domination du commerce avec une part de 34,77%, suivi du Bâtiment et travaux publics (BTP) et activités immobilières (19,04%), des services divers (18,92%), des transports (8%), des industries (7,23%), des hôtels et restaurants (5,63%), du secteur des TIC – Technologies de l’information et de la communication (2,73%), des activités financières (2,1%) et de l’agriculture et pêche (1,58%), fait savoir la même source.

    Par région, Casablanca-Settat domine le classement avec 14.796 entreprises créées à fin juin dernier, devant Tanger-Tétouan-Al Hoceima (6.880), Rabat-Salé-Kénitra (5.581), Marrakech-Safi (5.489), Fès-Meknès (3.363), Souss-Massa (3.220), l’Oriental (2.841), Laâyoune-Sakia El Hamra (1.969), Béni Mellal-Khénifra (1.410), Drâa-Tafilalet (1.060), Dakhla-Oued Ed-Dahab (730) et Guelmim-Oued Noun (395).

    Lire aussi | La main-d’œuvre des jeunes Africains devrait stimuler la croissance économique mondiale

    Par forme juridique, la société à responsabilité limitée à associé unique (SARL AU) arrive en première position avec une part de 64,9%, suivie de la société à responsabilité limitée (SARL) avec 34,5%.

    26 septembre 2024 0 comments
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    Monde

    E-commerce : Temu et Shein dans le viseur d’États membres de l’UE

    by Challenge avec MAP 26 septembre 2024
    written by Challenge avec MAP

    Six États membres de l’Union européenne ont demandé à la Commission européenne de renforcer le contrôle sur les sites de commerce en ligne chinois Temu et Shein, soupçonnés de vendre des produits ‘’parfois non conformes’’ à la législation européenne.

    Dans un document, l’Allemagne et la France, appuyées par l’Autriche, le Danemark, les Pays-Bas et la Pologne, sollicitent la Commission pour qu’elle prenne « toutes les mesures nécessaires pour appliquer rigoureusement » la nouvelle législation de l’UE sur les services numériques (DSA), pointant des ‘’risques de préjudices pour les consommateurs et de concurrence déloyale’’.

    Lire aussi | Comment Temu, l’ogre chinois du e-commerce, prépare son entrée au Maroc

    « Chaque jour, des centaines de milliers de colis arrivent chez nous, surtout en provenance de Chine, avec des marchandises qui ne respectent pas les règles du marché européen », a déclaré le secrétaire d’État allemand à l’Économie, Sven Giegold, en marge d’une réunion jeudi avec ses homologues à Bruxelles.

    L’Exécutif européen avait réclamé, fin juin, des informations à Temu et Shein afin de vérifier leur conformité aux règles européennes en matière de protection des consommateurs.

    D’autres demandes ont porté sur les interfaces trompeuses qui permettent de manipuler le comportement des utilisateurs, la protection des mineurs, la transparence des systèmes de recommandations de produits, ou encore la traçabilité des vendeurs sur ces plateformes.

    Lire aussi | Google engage la bataille du cloud contre Microsoft dans l’UE 

    Dans le cadre du DSA, ces différents points font l’objet d’obligations ou d’interdictions.

    Les demandes d’information sont une première étape qui peut conduire à l’ouverture d’une enquête formelle, et à terme à de lourdes sanctions financières en cas d’infractions avérées à la réglementation.

    Pour le cas de Temu et Shein, les deux entreprises ont affirmé leur volonté de coopérer avec les autorités.

    26 septembre 2024 0 comments
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    Politique

    Sahara : les lignes bougent en Scandinavie, le Danemark sort de la zone grise

    by Jamal Chibli 26 septembre 2024
    written by Jamal Chibli

    Après ses deux voisins finlandais et suédois, le Danemark, un troisième pays scandinave, a décidé de faire bouger les lignes sur la question du Sahara dans cette partie de l’Europe, où les thèses séparatistes ne font plus recette.

    Les autorités de Copenhague sont encore loin des positions franches de pays européens influents, comme l’Espagne ou la France, qui ont exprimé leur soutien à la souveraineté nationale sur les provinces du Sud. Cependant, l’appui apporté à l’initiative marocaine d’autonomie confirme une tendance générale dans le Vieux continent et prépare le terrain à des prises de position plus audacieuses à l’avenir.

    «Le Danemark considère le Plan d’autonomie présenté par le Maroc en 2007 comme une contribution sérieuse et crédible au processus en cours de l’ONU et comme une bonne base pour une solution convenue entre les parties». Le mot est lâché. Il s’agit d’un progrès indéniable pour un pays connu pour son interprétation rigoriste du droit international, héritée d’une époque révolue. 

    Lire aussi | Israël augmentera ses importations de voitures à partir du Maroc

    La position a été exprimée dans un communiqué conjoint adopté au terme d’une rencontre entre les chefs de diplomatie des deux Royaumes, Nasser Bourita et Lars Løkke Rasmussen, en marge de la session de l’Assemblée générale de l’ONU à New York.

    « Il s’agit d’un message on ne peut plus clair adressé aux autres parties ainsi qu’à l’ONU pour que le processus politique aille, sans plus tarder, dans le sens de cette solution, la seule à même de baliser la voie vers de nouvelles perspectives de paix et de développement pour l’ensemble de la région », écrit l’agence MAP.

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    Au cours des dernières années, une quasi-unanimité internationale s’est dégagée autour d’une vérité immuable : la solution définitive à ce différend devra passer, inéluctablement, par l’initiative d’autonomie, dans le cadre de l’intégrité territoriale du Maroc. Reste à savoir quand les instances de l’Union Africaine se décideront enfin à mettre un terme à l’illégalité par l’exclusion de l’entité fantôme.

    26 septembre 2024 0 comments
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    Afrique

    La main-d’œuvre des jeunes Africains devrait stimuler la croissance économique mondiale

    by Challenge 26 septembre 2024
    written by Challenge

    Alors que l’économie mondiale est confrontée au vieillissement de la population et à la diminution de la main-d’œuvre, la population jeune et dynamique de l’Afrique apparaît comme un moteur essentiel de la croissance mondiale future, souligne un expert mondial dans une tribune publiée jeudi.

    Pour rester compétitifs dans ce paysage en constante évolution, les travailleurs africains doivent développer des compétences adaptables, pérennes et reconnues mondialement qui leur permettent d’exceller dans des environnements de travail à distance, a déclaré George Asamani, directeur général du Project management institute (PMI) pour l’Afrique.

    Selon le Forum économique mondial, le nombre d’emplois à distance devrait augmenter de 25% d’ici 2030, avec environ 92 millions de postes disponibles dans le monde.

    Lire aussi | Startups, emplois, subventions… ce que promet la stratégie « Digital Morocco 2030 » lancée mercredi par le gouvernement

    Notant que la population de l’Afrique devrait atteindre 1,1 milliard d’habitants d’ici 2035, ce qui en ferait le foyer de la plus grande main-d’œuvre au monde, M. Asamani fait constater qu’alors que les entreprises s’adaptent au marché du travail post-pandémie Covid-19, la demande de travailleurs capables de mettre en pratique immédiatement leurs compétences augmente.

    Les diplômes universitaires traditionnels, bien que précieux, ne permettent pas nécessairement aux diplômés de gérer pleinement les complexités de l’économie future, estime l’expert, arguant qu’une solution à ce manque de compétences est la recherche de certifications professionnelles, qui offrent une expertise ciblée dans des domaines spécialisés tels que la gestion de projet.

    Il a expliqué que contrairement aux diplômes universitaires généraux, les certifications sont régulièrement mises à jour pour refléter les dernières tendances et méthodologies de l’industrie, garantissant ainsi que les professionnels restent pertinents sur un marché du travail en évolution rapide.

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    Citant le rapport Talent Gap, il a indiqué que l’urbanisation, l’industrialisation et l’intégration continues de l’Afrique dans l’économie mondiale devraient entraîner une forte demande de professionnels de la gestion de projets. Le rapport prédit que l’économie mondiale aura besoin de 25 millions de nouveaux professionnels de la gestion de projets d’ici 2030.

    Cette demande croissante est alimentée par la croissance économique, l’augmentation des taux de retraite et le besoin croissant de compétences en gestion de projet dans divers secteurs.

    «L’un des principaux avantages de détenir des certifications reconnues à l’échelle internationale, telles que celle de professionnel de la gestion de projet, est la mobilité améliorée qu’elles offrent», a noté M. Asamani.

    Challenge (avec AFP)

    26 septembre 2024 0 comments
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    Automobile

    Israël augmentera ses importations de voitures en provenance du Maroc

    by Rachid Boutaleb 26 septembre 2024
    written by Rachid Boutaleb

    Israël prévoit de renforcer ses importations de véhicules fabriqués au Maroc, notamment en réponse à la crise commerciale avec la Turquie, suite à l’embargo imposé après l’opération militaire israélienne dans la bande de Gaza.

    D’après une récente publication de Calcalist, « pour la première fois, des voitures Peugeot seront importées en Israël depuis le Maroc ». Jusque-là, seuls des véhicules du groupe Renault, comme les modèles Renault et Dacia, avaient été importés depuis le Royaume chérifien. Cependant, dans les mois à venir, des Peugeot 208 produites dans les usines Stellantis de Kenitra sont attendues sur le marché israélien.

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    « La Peugeot 208 qui sera importée en Israël sera la version PURE TECH, une version turbo, tandis que des modèles hybrides fabriqués en Europe arriveront l’année prochaine », précise le média israélien.

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    Ce partenariat entre Israël et le Maroc n’est pas nouveau. En effet, dès 2014, des voitures fabriquées au Maroc étaient déjà importées en Israël. La société israélienne Carasso, importatrice des véhicules Dacia, avait reçu l’approbation du ministère des Transports pour élargir son offre avec des modèles issus des usines Renault au Maroc, notamment celles de Tanger. À l’époque, des véhicules comme le minivan compact LODGY avaient été homologués pour le marché israélien.

    26 septembre 2024 0 comments
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    Tourisme

    Le ministère du Tourisme dément des informations sur le programme « Forsa »

    by Challenge avec MAP 26 septembre 2024
    written by Challenge avec MAP

    Le ministère du Tourisme, de l’Artisanat et de l’Économie Sociale et Solidaire a démenti formellement, jeudi, des informations invoquant la saisie par le médiateur du Royaume pour des financements supplémentaires à Tanger.

    « Nous démentons formellement toute information faisant état de scénarios infondés sur le programme « Forsa », notamment celles invoquant notre saisie par le médiateur du Royaume pour des financements supplémentaires à Tanger », fait savoir le ministère qui tient à apporter des clarifications concernant ce programme.

    Selon la même source, le gouvernement a non seulement tenu son engagement à l’échelle nationale, mais a même dépassé ses objectifs initiaux fixés à 20.000 bénéficiaires, pour réussir à financer 21.200 porteurs de projets sur ses deux éditions.

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    Le ministère souligne également que l’attribution des financements a respecté strictement le principe d’équité territoriale prévu initialement, et toutes les régions ont bénéficié de l’intégralité de leur quota régional, assurant qu' »aucune recommandation ne nous a été communiquée par le médiateur, reconnaissant que les plaignants ont subi une injustice ».

    Pour ce qui est de l’accompagnement des porteurs de projets, l’écosystème entrepreneurial, incluant incubateurs et institutions financières, a assuré un suivi rigoureux des candidats. Les porteurs de projets ayant respecté les délais et procédures ont pu signer leurs contrats dans les temps impartis.

    Au volet de la formation et de l’incubation, le programme « Forsa » a pris en charge tous les frais de formation et incubation des participants, y compris les frais associés. Cette formation vise à qualifier les participants en entrepreneuriat, bénéficiant ou non d’un financement « Forsa ».

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    Parallèlement, le ministère précise que 545 candidats ont exprimé leur volonté d’être accompagnés par « Forsa » auprès du Médiateur du Royaume et que la Société Marocaine d’Ingénierie Touristique (SMIT) a examiné chacun de ces dossiers individuellement.

    « Les porteurs de projets ne pouvant pas bénéficier du programme ont été réorientés vers d’autres solutions de financement, notamment le programme « Intilaka », avec les banques. Des conventions ont été signées pour faciliter cette réorientation et assurer un soutien continu », conclut la même source.

    26 septembre 2024 0 comments
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    Economie

    La BERD prévoit une croissance de l’économie marocaine de 2,9% en 2024

    by Challenge avec MAP 26 septembre 2024
    written by Challenge avec MAP

    La croissance de l’économie marocaine devrait s’établir à 2,9% en 2024, sous l’impulsion des secteurs manufacturier et touristique, a indiqué, jeudi, la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD).

    En dépit des conditions météorologiques défavorables cette année, « la reprise des secteurs manufacturier et touristique, appuyée par un redressement des exportations et de la demande intérieure », devrait soutenir l’économie marocaine, a précisé la BERD dans son rapport sur les perspectives économiques régionales.

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    L’inflation au Maroc a continué à diminuer, pour atteindre 1,3% en juillet 2024, grâce à la baisse des prix des denrées alimentaires et de l’énergie, a observé la BERD, saluant la « trajectoire d’assainissement budgétaire progressif » du gouvernement, qui a permis de « réduire le déficit à 4,3% du PIB ». Le déficit s’est contracté grâce à la baisse des importations et à la meilleure performance du tourisme, des envois de fonds et des exportations d’automobiles et d’équipements électriques, a souligné l’institution basée à Londres.

    Dans l’ensemble de la région du sud et de l’est de la Méditerranée, la croissance devrait s’établir à 2,1% pour le premier semestre 2024. Un chiffre légèrement inférieur aux 2,7% enregistrés au cours de la même période de l’année dernière. Toutefois, la croissance devrait s’accélérer pour atteindre 2,8% en 2024, soit moins que les prévisions de mai dernier (3,4%).

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    Cette révision à la baisse s’explique par une reprise plus lente que prévu des investissements privés et publics à la suite de perturbations dans le secteur de l’énergie, de graves sécheresses et par l’impact de la guerre au Moyen-Orient sur les économies de la région, a détaillé la Banque. Les perspectives économiques régionales de la BERD sont publiées au moins deux fois par an. Le rapport contient un résumé des développements économiques régionaux, ainsi que les prévisions de croissance de la Banque pour les économies dans lesquelles elle investit.

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    Tourisme

    Deux anciens de Coca-Cola dans les starting-blocks pour diriger l’ONMT

    by Challenge 26 septembre 2024
    written by Challenge

    Depuis le départ d’Adel El Fakir, un ancien de Coca-Cola, le poste de directeur de l’Office national marocain du tourisme (ONMT) est à pourvoir. Et c’est encore une fois deux anciens de la firme américaine qui jouent des coudes pour occuper ce poste stratégique.

    Le processus de sélection du nouveau directeur général de l’ONMT est en phase finale. « Après avoir compté sept candidats au départ, ils ne sont finalement plus que deux à avoir tapé dans l’œil de la commission chargée de passer en revue les candidatures et d’auditionner les postulants », rapportent nos confrères de Maghreb Intelligence. Selon la même source, les deux finalistes sont Mehdi Alami, qui a dirigé Coca-Cola Maroc pendant trois ans, avant de quitter l’entreprise en février dernier, et Fouad Laroui, un autre ancien de Coca-Cola, qui a en suite pris la direction des Brasseries du Maroc et de Lesieur Cristal.

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    Ce duel entre anciens de Coca-Cola témoigne de la continuité dans le choix de profils issus du secteur privé pour diriger l’ONMT. « Le poste de directeur général de l’office du tourisme semble à nouveau promis à un ancien de Coca-Cola Maroc », souligne Maghreb Intelligence, confirmant ainsi la trajectoire similaire des deux finalistes et de leur précédent.

    D’autres candidatures avaient pourtant été examinées par la commission. Parmi les candidats figurent Imane Rmili, présidente de la Fédération nationale des restaurateurs touristiques, depuis 2022, et Salma Slimani, directrice générale déléguée du Jardin Zoologique de Rabat. Malgré la diversité des candidatures, ces profils n’ont pas été retenus pour la phase finale, indiquent nos confrères.

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    Toujours selon la même source, « la décision devrait tomber dans les prochains jours », précisant que la direction de l’ONMT, bras stratégique du ministère du Tourisme, ne restera pas vacante pour longtemps. Le prochain directeur aura pour mission de poursuivre les efforts de promotion du tourisme au Maroc, un secteur clé de l’économie nationale.

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    Football

    Mondial de futsal: à quelle heure et sur quelles chaînes suivre le match Maroc-Iran?

    by Challenge 26 septembre 2024
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    Les Lions de l’Atlas se préparent à affronter l’Iran en huitième de finale du Mondial-2024 de futsal, ce jeudi à Boukhara, avec l’ambition ferme de poursuivre leur aventure et de décrocher une place en quart de finale, comme ils l’avaient fait en 2021 en Lituanie.

    Avant cette rencontre cruciale, qui opposera deux nations du Top 10 mondial, l’entraîneur Hicham Dguig et ses joueurs ont exprimé leur confiance en leur préparation et leur envie de réussir. « Nous avons anticipé toutes les situations possibles pour ce match à élimination directe », a affirmé Dguig après la dernière séance d’entraînement.

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    Le défi principal pour le Maroc réside dans les absences dues aux blessures. Ismail Amazal, blessé lors du match contre le Portugal, et Othmane El Idrissi, forfait dès le début du tournoi, ne seront pas de la partie. « Nous serons 12 au lieu de 14, ce qui ne devrait pas affecter notre endurance, mais la concentration pourrait en pâtir », a ajouté le sélectionneur, confiant néanmoins en la capacité des joueurs disponibles à relever ce défi.

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    Le huitième de finale entre l’Iran et le Maroc aura lieu jeud à Boukhara et le coup d’envoi sera donné à 13h30. Le match sera diffusé sur Arryadia TNT, BeIN Sports et l’Equipe Live. Le vainqueur de cette rencontre affrontera le Brésil en quart de finale.

    26 septembre 2024 0 comments
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    Justice

    Droits compensateurs : le Groupe OCP prend acte du retrait par Mosaic de sa demande de révision administrative

    by Rachid Boutaleb 26 septembre 2024
    written by Rachid Boutaleb

    Le Groupe OCP a pris note que, le 10 septembre, The Mosaic Company a notifié le Département du Commerce des États-Unis (DOC) du retrait de sa demande de troisième révision administrative annuelle concernant les droits compensateurs (CVD) sur certaines importations marocaines d’engrais phosphatés.

    Le Département du Commerce publiera prochainement un avis dans le Federal Register pour annuler la révision en cours. OCP examine actuellement l’impact potentiel de cette décision sur les taux finaux pour les importations d’engrais aux États-Unis en 2023.

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    Initialement fixés à 19,95%, ces droits ont été temporairement réduits à 7,42%, et OCP espère une réduction supplémentaire à l’issue de l’appel en cours devant le Tribunal du Commerce International. Les taux pour les cargaisons futures seront déterminés par d’éventuelles révisions administratives demandées par Mosaic pour 2024 et les années suivantes.

    OCP considère que cette évolution comme une étape vers l’élimination des CVD, qui limitent l’accès des agriculteurs américains à des nutriments de qualité nécessaires pour des cultures saines et compétitives. OCP reste convaincu qu’il n’y a pas de justification pour ces droits, surtout en raison de l’insuffisance de la production locale.

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    Le Groupe continuera de contester les décisions relatives aux CVD devant le Tribunal du Commerce International et se dit prêt à redevenir un fournisseur fiable d’engrais phosphatés durables, dès que les conditions le permettront.

    26 septembre 2024 0 comments
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