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  • Catastrophes naturelles

    Le Maroc envoie quatre Canadair au Portugal, en proie à des feux de forêts meurtriers

    by Challenge 18 septembre 2024
    written by Challenge

    Des incendies de forêts font rage au Portugal. Le centre et le nord du pays sont particulièrement touchés. Le Maroc et l’Espagne ont annoncé l’envoi d’avions bombardiers d’eau.

    Au moins sept personnes sont mortes suites aux incendies qui touchent les districts d’Aveiro et de Viseu, situés au centre et dans le nord de la nation ibérique. Des dizaines d’habitation ont été rasées tandis que des dizaines de milliers d’hectares de forêts ont été carbonisés malgré la mobilisation de 5000 pompiers.

    Pour faire face à ce cataclysme, les autorités lusitaniennes ont fait appel à l’aide étrangère. « Nous sommes dans une situation difficile, à la limite de nos capacités, et c’est pourquoi nous demandons l’aide du mécanisme européen, de l’Espagne et du Maroc », a déclaré Duarte Costa, patron de la Protection civile portugaise.

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    Le responsable s’attend à ce que le Maroc envoie jusqu’à quatre avions bombardiers d’eau qui devraient arriver au Portugal mercredi, indique-t-il auprès de CNN Portugal.

    « L’Espagne, l’Italie et la France ont déjà envoyé deux avions bombardiers d’eau chacune après que le gouvernement portugais a demandé lundi de l’aide dans le cadre du mécanisme de protection civile de l’UE », précise de son côté l’agence Reuters.

    Le Premier ministre Luis Montenegro a annoncé qu’une équipe gouvernementale sera chargée de coordonner la mise en place d’une aide « immédiate et urgente » pour les personnes ayant perdu leur domicile et leurs moyens de subsistance.

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    Montenegro a également indiqué que certains des nombreux incendies survenus au Portugal ont été déclenchés par des pyromanes, animés soit par des intérêts commerciaux, par malveillance ou par négligence criminelle. Il a affirmé que « tous les efforts » seraient déployés pour prendre des mesures sévères contre ces actes criminels.

    Par ailleurs, la garde nationale portugaise (GNR) a fait savoir dans un communiqué que sept personnes avaient été arrêtées depuis samedi pour des soupçons d’incendies criminels dans les districts de Leiria, Castelo Branco, Porto et Braga.

    18 septembre 2024 0 comments
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    Transport aérien

    Les militaires et pupilles de la Nation bénéficieront de 25% de réduction sur les billets d’avion

    by Challenge avec MAP 18 septembre 2024
    written by Challenge avec MAP

    Sur ordre de Son Altesse Royale la Princesse Lalla Meryem, Présidente des Œuvres Sociales des FAR, une convention a été signée, jeudi au Club des Officiers à Rabat, entre l’Administration de la Défense Nationale et la Royal Air Maroc.

    En vertu de cet accord, les membres des FAR, les employés de l’Administration de la Défense Nationale, les anciens militaires et anciens combattants, ainsi que les pupilles de la Nation et les ayants droit bénéficient de réductions fixées à 25 % sur les billets d’avion, qu’il s’agisse de voyages nationaux ou internationaux, à partir du jeudi 12 septembre 2024, a indiqué samedi, un communiqué de l’État-Major Général des FAR.

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    Cette convention a été signée par le ministre délégué auprès du Chef du gouvernement, chargé de l’Administration de la Défense nationale, Abdeltif Loudyi, et le Président directeur général de Royal Air Maroc, Abdelhamid Addou, en présence du Général de Corps d’Armée, Inspecteur général des FAR et commandant de la Zone Sud, Mohammed Berrid, et de représentants de l’Administration de la Défense Nationale et différents bureaux et services de l’État-Major Général des FAR, ainsi que des représentants de Royal Air Maroc.

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    Ainsi, toute personne souhaitant bénéficier de ces réductions devra présenter la carte d’affiliation délivrée aux membres de la Fondation Hassan II pour les œuvres sociales des anciens militaires et anciens combattants, la carte militaire ou professionnelle, ou encore la carte de mutuelle pour les militaires actifs et les employés de l’Administration de la Défense Nationale. Quant aux épouses et enfants des membres, ils devront présenter une carte de mutuelle, conclut le communiqué.

    18 septembre 2024 0 comments
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    Anti-terrorisme

    3 partisans de Daech arrêtés pour préparation d’attentats terroristes au Maroc

    by Challenge avec MAP 18 septembre 2024
    written by Challenge avec MAP

    Le Bureau Central d’Investigations Judiciaires (BCIJ), relevant de la Direction Générale de la Surveillance du Territoire (DGST), a interpellé mardi, sur la base de renseignements fournis par les services de la Direction Générale de la Surveillance du Territoire (DGST), trois partisans de l’organisation terroriste « Daech » pour leur implication présumée dans la préparation de plusieurs projets terroristes visant à porter gravement atteinte à la sécurité des personnes et à l’ordre public et ce, dans le cadre des efforts soutenus visant à faire face aux menaces terroristes.

    Les éléments des Forces Spéciales relevant de la DGST ont engagé les procédures d’intervention et d’interpellation dans le cadre d’opérations séparées ayant ciblé les suspects, âgés de 18 à 39 ans, dans les villes de Fès et de Fnideq, ainsi que dans la commune rurale d’Ouled Ghanem (province d’El Jadida), indique un communiqué du BCIJ.

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    Les perquisitions menées aux domiciles des mis en cause ont permis la saisie de supports électroniques qui seront soumis à l’expertise numérique nécessaire, ainsi que d’armes blanches, d’un emblème de « Daech » dessiné sur une pièce en bois, outre des manuscrits à caractère extrémiste.

    Selon les données préliminaires de l’enquête, les suspects, qui ont prêté allégeance au soi-disant « khalifa » de l’organisation de « Daech », ont adhéré, de manière effective, à la préparation de leurs projets terroristes en acquérant une expertise dans le domaine de la fabrication d’engins explosifs et ce, dans la perspective d’exécuter leurs plans subversifs ciblant plusieurs services vitaux dans le Royaume dans le cadre des opérations du « terrorisme individuel », souligne le communiqué.

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    Les mis en cause ont été placés en garde à vue pour les besoins de l’enquête menée par le BCIJ sous la supervision du parquet en charge des affaires de terrorisme, en vue d’élucider tous leurs plans et projets terroristes et d’identifier leurs éventuelles ramifications avec des organisations terroristes à l’étranger.

    18 septembre 2024 0 comments
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    Stresse hydrique

    Crise de l’eau. La nécessité de capitaliser pour mieux avancer !

    by Larbi Zagdouni 18 septembre 2024
    written by Larbi Zagdouni

    Une contribution sereine est nécessaire dans le débat public sur la situation préoccupante prévalant au Maroc, notamment dans sa dimension hydrique. Les propos dominants tentent de réduire les raisons de la crise actuelle de l’eau, au seul fait du changement climatique et à la sécheresse. Comme si ces phénomènes n’affectaient pas notre pays auparavant et comme si les politiques publiques suivies ne disposaient pas d’éléments factuels, probants, pour les prendre en compte. Alors même que les effets de ces mêmes phénomènes étaient déjà bien à l’œuvre !

    L’histoire récente de notre pays est jalonnée d’analyses rétrospectives et prospectives de son climat, et ponctuée par des orientations et des appels solennels à l’impérieuse nécessité de prendre en compte les risques inhérents à notre climat, empreint d’aléas et d’épisodes de sécheresses, et de son évolution sous l’effet du changement climatique qui se profilait déjà à l’horizon. Plusieurs documents de référence permettent d’étayer ce propos. A cet égard, nous nous limiterons à quelques-uns dont la force et la portée sont indiscutables : des discours royaux et des documents issus de larges et féconds débats de portée nationale.

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    De l’ère de feu Sa Majesté le Roi Hassan II, nous avons retenu les deux extraits suivants. Le premier est tiré de l’allocution du 20 mars 1997, à l’occasion de l’inauguration du barrage Al Wahda : «Soyons… parcimonieux en ce qui concerne l’utilisation de l’eau, car le monde connaîtra, le prochain siècle, c’est-à-dire dans cinq ou six ans, une période difficile pour la vie de l’humanité, une période marquée par la rareté de l’eau ». Le second est tiré du message adressé aux participants au 1er Forum mondial de l’eau et à l’occasion de la célébration de la Journée Mondiale de l’Eau, le 22 mars 1997 : « Le temps est … venu de réagir et penser désormais au problème de l’eau, non seulement en termes de priorité, mais, en plus, avec une vision nouvelle qui intègre le risque de crise et la capacité d’en prévenir les conséquences. L’évolution actuelle le démontre, les approches réactivées du passé ne sont plus de mise. … Si nous ne réagissons pas, les risques de pénurie continueront longtemps de susciter les plus vives inquiétudes…».

    Au début du règne du Souverain Mohammed VI, on retiendra  l’extrait suivant du discours royal du 02 avril 2000, à l’occasion du lancement du Programme de lutte contre les effets de la sécheresse 2000 : «Les données naturelles de notre climat et les aléas conjoncturels que subit notre économie rurale d’une façon chronique, et dont souffrent ceux qui en tirent leurs moyens de subsistance, nous interpellent effectivement à planifier pour une stratégie de développement durable pour le monde rural, et de traiter la sécheresse d’une façon rationnelle et décisive, et non pas en tant qu’évènement passager nécessitant des solutions momentanées». Un autre est tiré de l’allocution lors de l’ouverture de la 9ème Session du Conseil supérieur de l’eau et du climat, le jeudi 21 juin 2001, à Agadir : «Si le Maroc a réussi, jusque-là, à répondre à une demande accrue en eau, en renforçant l’offre par une mobilisation croissante des ressources, garantissant ainsi l’approvisionnement des villes et l’irrigation du million d’hectares, il n’en reste pas moins que l’équilibre entre l’offre et la demande est devenu précaire et fragile, sous l’effet conjugué de multiples contraintes. Le temps est donc venu pour nous de changer radicalement notre perception et notre attitude à l’égard de l’eau, à travers la gestion de la demande de cette ressource et la rationalisation de sa consommation ».

    Des réflexions et analyses développées dans le cadre de larges débats à caractère national, nous en retiendrons trois qui sont particulièrement instructives : la Charte nationale d’aménagement du territoire (2001), le Schéma national d’aménagement du territoire (2003), et le Rapport du cinquantenaire pour le développement humain (2006). 

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    La Charte nationale d’aménagement du territoire comporte des constats et préconisations. En effet, dans un pays comme le Maroc, dont une partie du territoire est désertique et l’autre située au voisinage de climats secs, et qui est régulièrement exposée à l’instabilité des conditions climatiques, «l’économie dans la consommation de l’eau et la rationalisation de sa gestion exigent la prise de mesures concrètes de développement des techniques et méthodes de mobilisation, de transport et de stockage, la reconsidération des techniques d’irrigation gaspilleuses d’eau et des cultures les plus consommatrices, ainsi que la rationalisation des utilisations non agricoles de l’eau. Il faut, en outre, initier une  politique de surveillance drastique de l’exploitation des eaux souterraines et instaurer un système de tarification qui permette d’amortir le coût des investissements consentis et de pousser les usagers à éviter le gaspillage». Le Schéma national d’aménagement du territoire apporte, quant à lui, des éclairages qui méritent d’être rappelés : «Les ressources naturelles du pays sont limitées, fragiles et massivement surexploitées…, d’ores et déjà, plusieurs régions importantes, en particulier le Souss, ont largement outrepassé leur « droit de tirage » sur les ressources naturelles.

    Pratiquement toutes les nappes sont soumises au rabattement sous l’effet des pompages excessifs… Toutes les nappes importantes sont malmenées, que ce soit dans le Haouz ou dans le Saïss… Le grand consommateur (d’eau) est et restera l’agriculture ; la demande en faveur de l’irrigation ne peut que croître. Il s’agit aujourd’hui de maîtriser (à la baisse) le pompage des nappes et de faire reculer le gâchis d’eau de la grande hydraulique… C’est là qu’est la principale réserve».

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    Par ailleurs, «…les problèmes sont connus de longues dates et les solutions également. Mais les tendances lourdes se perpétuent et risquent même de s’aggraver, avec le développement des pompages dans le bour. Il y a un risque considérable de fuite en avant dans la gestion du problème agricole. Faute d’aborder les problèmes de fond, on peut chercher des accommodements de circonstances en puisant dans des nappes qui n’ont pas les capacités suffisantes pour assurer un développement durable… S’agissant de l’eau, il faut mettre en œuvre les directives d’Agadir et accepter réellement ce renversement que constitue le passage d’une politique de l’offre à une politique de la demande».

    Enfin, le Rapport du cinquantenaire pour le développement humain avait déjà annoncé la perspective de la pénurie d’eau : «La question de l’environnement se pose avec d’autant plus d’acuité que le bassin méditerranéen devrait connaître des risques écologiques importants comme la désertification et une réduction significative des ressources en eau par habitant». Plus spécifiquement, «le Maroc serait en situation de pénurie à l’horizon 2025… des grands bassins versants du pays connaîtront des déficits en eau : les bassins de la Moulouya, du Sud Atlantique, du Souss Massa, du Tensift, du Bouregreg et d’Oum Rbia. Les bassins du Sebou en particulier, ainsi que ceux du Loukkos et de la côte méditerranéenne resteront excédentaires et pourraient pallier les déficits régionaux. Les effets conjugués de la croissance démographique, des avancées sociales et économiques, de l’urbanisation, des sécheresses de plus en plus fréquentes, ainsi que les progrès réalisés dans le raccordement au réseau hydrique alimenteront les besoins en eau et continueront d’affecter négativement les ressources mobilisables par habitant : celles-ci devraient se chiffrer à 520 m3 par an par habitant en 2020».

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    Ainsi, le débat public sur la problématique hydrique, sans être tout à fait nouveau, mérite un retour aux réflexions et constats pertinents déjà engagés pour une meilleure capitalisation, non seulement mémorielle, mais aussi pratique. Rappelons cette conclusion de Grigori Lazarev en tant que témoin engagé des politiques agraires au Maroc, depuis l’Indépendance, dans lequel il considère que «tout semble se passer comme s’il fallait recommencer chaque fois que les décideurs changent. Ce déficit de capacité d’accumulation du savoir et d’expériences dans l’administration semble avoir été une caractéristique forte du système de la production des concepts et de l’action publique en agriculture».

    18 septembre 2024 0 comments
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    Météo

    La météo du mercredi 18 Août

    by Challenge avec MAP 18 septembre 2024
    written by Challenge avec MAP

    Voici les prévisions météorologiques établies par la Direction générale de la météorologie pour le mercredi 18 septembre 2024 :

    – Averses orageuses avec de la grêle et de rafales de vent sur le Haut-Atlas et l’intérieur des provinces sahariennes.

    – Ondées et orages épars sur le Rif, l’Anti et Moyen-Atlas et sur le nord des provinces du sud.

    – Temps peu à passagèrement nuageux sur le reste du pays.

    – Nuages bas et formations brumeuses par endroits la matinée et la nuit sur les côtes atlantiques nord et centre.

    – Températures minimales de l’ordre de 19/25°C sur le Gharb, le Loukkos, le sud-est et sur l’est des provinces du sud, de 07/12°C sur le Rif, l’Atlas et les hauts plateaux orientaux et de 13/18°C ailleurs.

    – Températures du jour en hausse sur les régions du Moyen-Atlas, l’intérieur du Souss et le nord des provinces du sud et en baisse ailleurs.

    – Mer peu agitée à localement agitée en Méditerranée, peu agitée sur le Détroit, belle à peu agitée entre Cap Spartel et Larache et entre Tarfaya et Boujdour, peu agitée à agitée ailleurs.

    18 septembre 2024 0 comments
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    Société

    Visa France : TLScontact Rabat porte un coup aux intermédiaires

    by Challenge 17 septembre 2024
    written by Challenge

    Enfin, TLScontact décide de prendre le taureau par les cornes pour mettre un terme aux agissements de la mafia des rendez-vous de visa pour la France. Pour l’instant, le nouveau système se limite à la ville de Rabat.

    Il était temps. À partir du mercredi 18 septembre 2024, le centre de visas de la capitale va déployer une procédure anti-fraude fondée sur la «vérification d’identité par appel vidéo» pour les premières demandes (visite familiale, scientifique, tourisme, stage salarié, culture, sport et employé).

    Lire aussi | Rendez-vous/Visa de travail: Quand les « samsara » font la loi

    L’objectif de ce changement «est d’assurer un accès juste et équitable aux rendez-vous pour tous les demandeurs de visa légitimes», explique la société. «Nous introduisons ce nouveau processus pour certains types de visas dans un souci de protection des demandeurs de visa contre les réseaux frauduleux et onéreux d’agences tierces de réservation de rendez-vous», insiste TLScontact sur son site Internet.

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    Après la validation de la demande sur France-Visas, le centre d’appels de TLS va contacter le demandeur «pour faire un appel vidéo, afin de confirmer [son] identité». Pendant l’appel, l’intéressé doit notamment présenter son passeport à la caméra.

    L’identité ainsi confirmée, le nom du demandeur peut rester jusqu’à 45 jours sur la liste d’attente. Si le rendez-vous n’est pas accordé pendant cette période, on peut s’inscrire à nouveau pour demander un nouveau rendez-vous.

    17 septembre 2024 0 comments
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    Monde

    Accro à une rente pétro-gazière en déclin, l’Algérie face au défi du sevrage

    by Imad El Walid 17 septembre 2024
    written by Imad El Walid

    Alors que l’Algérie a déjà franchi le seuil critique de sa production pétrolière et gazière, le pays fait face à une réalité économique préoccupante. Entre déclin des réserves, hausse de la consommation interne et dépendance aux hydrocarbures, le défi est immense.

    L’Algérie a, depuis plusieurs années, franchi le pic de production dans ses principaux gisements. Le « pic pétrolier » ou « peak oil » désigne le moment où la production de pétrole atteint son maximum historique avant de commencer un déclin irréversible. Pour le gaz naturel, le concept est similaire et désigne le point à partir duquel la production commence à décroître après avoir atteint son apogée.

    En effet, selon des rapports de la Sonatrach, la production de pétrole et de gaz de l’Algérie a atteint des niveaux optimaux dans les années 2000, avant de commencer à stagner et ensuite à décliner progressivement. Par exemple, la production pétrolière algérienne, qui atteignait environ 1,4 million de barils par jour dans les années 2000, a chuté à environ 1 million de barils par jour en 2021.

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    Pour le gaz naturel, la situation est similaire, avec des gisements vieillissants, notamment ceux de Hassi R’Mel, le plus grand champ gazier du pays, dont les réserves sont en déclin. Et bien que de nouvelles découvertes soient annoncées de temps à autres, elles concernent des puits connexes sans grande importance, et demeurent structurellement sans effet sur la tendance lourde, dont la réalité est irréversiblement baissière.

    Une tendance irréversible

    Les prévisions à long terme indiquent que cette baisse de production va se poursuivre, car les nouveaux gisements découverts ne compensent pas suffisamment le déclin des réserves existantes. Le pays fait également face à des contraintes. D’une part, l’augmentation exponentielle de la consommation interne du pétrole et du gaz. Des produits très fortement subventionnés, ce qui diminue jusqu’à hauteur de 45% la part des exportations. D’autre part, l’insuffisance de l’investissement dans l’exploration et l’exploitation de nouveaux champs, et pour l’acquisition et la maîtrise des technologies nécessaires pour maximiser le rendement des gisements matures.

    Les implications économiques pour l’Algérie

    Le franchissement du pic pétrolier et gazier en Algérie a donc des répercussions économiques et géopolitiques importantes. Les hydrocarbures représentent 95% des exportations algériennes et 60% des recettes budgétaires. Avec la baisse progressive de la production et des fluctuations des prix mondiaux du pétrole et du gaz, les recettes de l’État se trouvent directement impactées. Cela affaiblit la capacité du gouvernement à financer des programmes sociaux, des subventions massives pour les produits de base et des projets d’infrastructure.

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    La diminution des exportations d’hydrocarbures réduit l’entrée de devises étrangères dans le pays, ce qui aggrave la balance commerciale. L’Algérie doit donc puiser dans ses réserves de change, qui sont passées de 194 milliards de dollars en 2013 à environ 44 milliards de dollars en 2022, pour couvrir ses importations, notamment de produits alimentaires, industriels et de première nécessité. De toutes les façons, les hausses des prix de l’énergie sur le marché international, qui alternent souvent avec des baisses conséquentes, jouent au yoyo avec l’économie algérienne et ne font que surseoir à des crises budgétaires annoncées.

    Alors que les gisements d’hydrocarbures sont en déclin, la demande intérieure en énergie, particulièrement en gaz naturel, ne cesse d’augmenter en raison de la croissance démographique et des subventions sur les prix de l’énergie. Cela exerce une pression supplémentaire sur les capacités d’exportation du pays, réduisant encore davantage les revenus en devises.

    Le défi des subventions et la fragilité sociale

    La rente pétrolière a longtemps permis à l’État algérien de maintenir la paix sociale en subventionnant massivement les prix des biens de consommation essentiels, y compris l’énergie, l’alimentation et les services de base. La baisse des revenus issus des hydrocarbures pourrait rendre ces subventions insoutenables, menaçant la stabilité sociale du pays.

    L’histoire récente de l’Algérie montre en effet que la chute chronique des prix des hydrocarbures a souvent conduit à des mesures étatiques impopulaires et à des pénuries chroniques qui finissent en mouvements de protestation, comme ce fut le cas des émeutes d’octobre 1988, qui avaient alors ouvert la voie à une aventure avec l’islamisme politique aux conséquences incommensurables.

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    Alors que la demande mondiale évolue vers une réduction des énergies fossiles, l’Algérie peine à se positionner sur les énergies renouvelables. Bien que le pays dispose d’un potentiel solaire énorme, les investissements dans le développement des énergies renouvelables restent relativement faibles.

    Le schiste, solution miracle ?

    Pour un Etat habitué à gérer la rente des hydrocarbures, la solution se trouve du côté du pétrole et du gaz de schiste, dont des gisements importants se trouvent dans l’immense région d’In-Salah. C’est compter sans les populations de cette région, des touareg dans leur majorité, qui sont conscients des risques écologiques liés à l’exploitation de cette énergie fossile, et qui ont opposé une fin de non-recevoir à ce projet dans la région. C’était en 2015 et rien ne dit qu’aujourd’hui ce soit émoussé chez eux cette volonté de protéger, l’Albien, le plus grand océan souterrain d’eau fossilisée qui existe dans le monde.

    17 septembre 2024 0 comments
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    Export

    Miami : Le Maroc à l’honneur au Salon Americas Food and Beverage 2024

    by Challenge 17 septembre 2024
    written by Challenge

    Le Maroc est l’invité d’honneur du Salon international de l’industrie agroalimentaire de Miami « Americas Food and Beverage 2024 », principal évènement professionnel américain dédié aux produits agroalimentaires pour les marchés de la Floride, des Caraïbes et de l’Amérique latine, qui a ouvert ses portes lundi.

    « Fort de son patrimoine culinaire exceptionnel et de ses capacités d’exportation croissantes, le Maroc est fier de participer une fois encore à ce salon de renommée mondiale, où nous mettons en avant l’excellence de nos produits agroalimentaires et halieutiques auprès d’un marché américain toujours plus friand de nos produits nationaux d’exception », a indiqué l’ambassadeur du Maroc à Washington, Youssef Amrani, à l’ouverture de ce salon, qui se poursuit jusqu’au 18 septembre courant. 

    Amrani, qui est accompagné par la Consul générale du Royaume à Miami, Chafika El Habti, a précisé que cette foire d’envergure, où le Maroc est représenté par une délégation conduite par la directrice générale de Morocco Foodex, Ghita El Ghorfin, « n’est pas seulement une vitrine commerciale, mais une opportunité de bâtir des partenariats durables, d’échanger des idées, et de contribuer à l’avenir de nos industries. » « Fort de cette perspective et dans la droite ligne de la vision de Sa Majesté le Roi, le Maroc explore activement une diversité de partenariats internationaux structurants, parmi lesquels la relation avec les États-Unis présente non seulement un fort potentiel de croissance, mais également des opportunités inégalées pour absorber, au fil des années, une part croissante des exportations marocaines dans le domaine agricole », a-t-il dit.

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    En partenariat avec le World Trade Center Miami, le pavillon marocain se distingue, lors de ce salon qui accueille plus de 7.500 professionnels, par un large éventail de produits exposés, reflétant la diversité et la richesse de son patrimoine culinaire.

    La séance inaugurale a vu la participation de plusieurs responsables américains, notamment la sénatrice Maria Elvira Salazar, le maire de Miami Dade, Daniela Lévine Cava, et de Miami Beach, Steven Meiner, ainsi que le président du World Trade Center Miami, Roberto Diaz, et d’une représentante de la Chambre de Commerce latino-américain, Clara Acosta.

    Tout en soulignant l’importance de renforcer la place de Miami, grande métropole du sud des Etats-Unis, en tant que plaque tournante du commerce international et l’élever au rang de plateforme stratégique du commerce atlantique et mondial, les intervenants ont salué l’importance de la participation du Maroc en tant qu’invité d’honneur ce qui reflète sa place croissante sur la scène internationale, en particulier dans le domaine des exportations alimentaires.

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    Ils ont mis en avant également les opportunités que représente le marché nord-américain pour les producteurs marocains et vice-versa.

    Pour l’ambassadeur du Maroc à Washington, la participation à l’Americas Food and Beverage Show témoigne de l’engagement continu du Royaume à se faire une place sur le marché américain et à renforcer les échanges commerciaux avec les Etats-Unis. « Grâce à une forte coopération bilatérale, symbolisée par l’Accord de libre-échange signé en 2004, le Royaume renforce sa position comme acteur majeur dans les échanges avec l’Amérique du Nord », a poursuivi le diplomate ajoutant que « les exportateurs marocains ont ici une occasion unique de stimuler leurs ventes, de rencontrer des acheteurs qualifiés et de se tenir informés des dernières tendances du secteur ».

    Le commerce bilatéral a considérablement augmenté pour atteindre 5 milliards de dollars en 2023, contre seulement 925 millions en 2005. Les exportations américaines vers le Maroc ont augmenté de 700% en valeur, passant de 480 millions de dollars en 2005 à 3,4 milliards en 2023, tandis que les exportations du Maroc vers les États-Unis ont triplé en valeur pour atteindre 1,6 milliard de dollars en 2023, contre 445 millions en 2005.

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    Avec plus de 80 000 membres de la communauté marocaine installés en Floride, le Royaume poursuit, selon le diplomate, son engagement à renforcer les liens culturels et économiques entre les deux pays. Le vol direct entre Casablanca et Miami, inauguré en 2019, illustre cette dynamique, tout comme les accords bilatéraux dans les secteurs portuaire et maritime.

    Et de conclure que le Maroc constitue pour les États-Unis une passerelle vers l’Afrique et un lien stratégique dans le développement de chaînes d’approvisionnement résilientes et durables dans de nombreux secteurs stratégiques, y compris l’agriculture, qui joue un rôle prépondérant dans la sécurité alimentaire en Afrique et dans le monde.

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    Santé

    Une autre clinique change de main à Casablanca

    by Rachid Boutaleb 17 septembre 2024
    written by Rachid Boutaleb

    La valse de cession des cliniques privées se poursuit au Maroc.

    Après la Clinique De Vinci à Casablanca et l’Hôpital Privé de Béni-Mellal (ex-Polyclinique Day) qui ont changé de main en fin 2023 et plus récemment, le groupe français Elsan Santé qui a cédé ses trois établissements marocains, à savoir Clinique Ville Verte à Bouskoura, Clinique Oliviers à Settat et Clinique Al Farabi de Casablanca, c’est au tour d’une autre clinique de la capitale économique de faire l’objet d’une transaction sur 100% de son capital.

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    Aussi, après une dizaine d’années d’existence dans un emplacement idéalement situé au cœur de Casablanca et à proximité du parc Hermitage, le propriétaire de la clinique éponyme (Clinique Le Parc Hermitage), Docteur Mohamed Amine ALLOUANE a décidé de se désengager totalement du capital. Cette fois-ci, l’acquéreur n’est pas un fonds d’investissement ou un groupe privé désireux de prendre pied dans le domaine très lucratif de la santé privée, mais plutôt un consortium de cinq médecins mené par Tarik ZAOURI et Youssef ESSAFI, dont le champ de spécialisation balaye plusieurs domaines allant de la chirurgie orthopédique et traumatologique à l’urologie, en passant par l’anesthésie et réanimation.

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    Rappelons, que la Clinique du Parc l’Hermitage est un établissement généraliste connu surtout pour son infrastructure et prestations médicales de haute facture en kinésithérapie, orthopédie et traumatologie. Avec une trentaine de lits et plusieurs salles de rééducation dédiées aux pathologies nécessitant des soins individuels tels que les massages médicaux, la physiothérapie, les séances de kinésithérapie respiratoire ou de mobilisations articulaires spécifiques, Clinique Le Parc Hermitage est une référence à Casablanca dans son domaine d’excellence.

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    Economie

    Voici les principales mesures macroéconomiques prévues dans le PLF 2025 (Note de cadrage)

    by Reda Mouhsine 17 septembre 2024
    written by Reda Mouhsine

    Dans une note de cadrage présentant le Projet de Loi de Finances (PLF) 2025, le ministère de l’Économie et des Finances vise à instaurer une série de réformes et mesures pour soutenir l’économie marocaine dans un contexte marqué par des défis internes et externes.

    Le cadre macroéconomique de ce PLF repose sur des orientations stratégiques destinées à favoriser la croissance, à améliorer l’emploi, à renforcer la résilience face aux crises et à encourager une transition vers une économie plus durable et inclusive. Voici un développement des principales mesures prévues :

    1. Croissance du PIB et objectifs économiques

    Le PLF 2025 projette une croissance du Produit Intérieur Brut (PIB) à environ 4% pour l’année à venir. Cette prévision repose sur une reprise progressive des secteurs agricoles et non agricoles, renforcée par les investissements publics, la relance des exportations et une augmentation des investissements directs étrangers (IDE). Le gouvernement prévoit une stabilisation du taux d’inflation autour de 2% pour préserver le pouvoir d’achat des ménages.

    2. Renforcement des investissements publics

    Une part importante du PLF 2025 est dédiée à l’augmentation des investissements publics, qui visent à stimuler la croissance à travers le financement d’infrastructures essentielles. Le budget alloué à ces projets inclut des investissements dans :

    • Les infrastructures de transport (routes, ports et lignes ferroviaires).
    • Les projets énergétiques, avec un accent sur les énergies renouvelables.
    • Le développement des secteurs de l’éducation et de la santé, notamment via la modernisation des hôpitaux et des écoles.

    Ces investissements publics devraient favoriser la création de près de 150 000 emplois directs et indirects.

    Lire aussi | Zakaria Fahim : “Le PLF 2025 doit prioriser la lutte contre le chômage au-delà du simple soutien macroéconomique”

    3. Réduction du déficit budgétaire

    Le PLF 2025 vise à réduire le déficit budgétaire à environ 4,5 % du PIB, grâce à une meilleure gestion des dépenses publiques et une révision des subventions. Des mesures d’optimisation de la dépense, en particulier dans les secteurs des subventions à l’énergie et à certains produits de base, permettront de financer d’autres secteurs prioritaires sans alourdir le déficit. Le gouvernement prévoit également des réformes pour mieux cibler les populations vulnérables bénéficiant de ces aides.

    4. Réformes fiscales et mesures d’allègement

    Le volet fiscal du PLF 2025 comporte des réformes majeures destinées à alléger la pression fiscale sur les classes moyennes et les petites entreprises, tout en renforçant les efforts de collecte de l’impôt et en luttant contre l’évasion fiscale. Voici les principales mesures :

    • Réforme de l’impôt sur le revenu (IR) :
      • Exonération totale des salaires inférieurs à 6 000 dirhams par mois.
      • Réduction fiscale de 460 dirhams mensuels pour les salaires entre 6 001 et 8 000 dirhams.
      • Pour les salaires entre 8 001 et 10 200 dirhams, une réduction de 570 dirhams est prévue.
      • Pour les salaires entre 10 201 et 13 000 dirhams, la réduction atteint 780 dirhams.
      • Au-delà de 13 000 dirhams, une réduction de 980 dirhams par mois sera appliquée.

    Cette mesure vise à augmenter le pouvoir d’achat des ménages à revenus faibles et moyens, avec un impact direct sur la consommation domestique et donc sur la croissance.

    • Taxation des grandes entreprises et des profits exceptionnels :
      • Introduction d’une taxation temporaire sur les profits exceptionnels réalisés par certaines entreprises, notamment dans les secteurs de l’énergie et des mines, afin de mobiliser des ressources supplémentaires pour financer les programmes sociaux et les infrastructures.
    • Soutien aux petites et moyennes entreprises (PME) :
      • Réduction du taux d’imposition pour les PME, qui passe de 30 % à 20 %. L’objectif est de stimuler l’investissement des petites entreprises et d’encourager l’entrepreneuriat, tout en favorisant la création d’emplois.
    • Élargissement de l’assiette fiscale :
      • Le PLF prévoit d’élargir l’assiette fiscale en intégrant des secteurs de l’économie informelle, via des incitations à la formalisation. Cela inclut des exonérations fiscales temporaires pour les entreprises nouvellement régularisées, contribuant ainsi à une augmentation des recettes fiscales à long terme.
    • Révision des taux de TVA :
      • Une révision des taux de TVA est envisagée pour les produits de première nécessité, notamment une réduction à 7 % pour certains produits alimentaires de base, afin de lutter contre les inégalités sociales et de protéger les ménages les plus modestes.

    5. Soutien à l’emploi et à la formation professionnelle

    La lutte contre le chômage, en particulier chez les jeunes, est un axe central du PLF 2025. Le taux de chômage, qui demeure élevé chez les moins de 35 ans, sera combattu via des réformes du marché du travail :

    • Soutien aux entreprises qui embauchent des jeunes diplômés, avec des subventions et des allégements fiscaux.
    • Renforcement de la formation professionnelle pour adapter les compétences des travailleurs aux besoins du marché, notamment dans les secteurs de l’industrie, de la technologie, et de l’agriculture.

    Lire aussi | PLF 2025 : le gouvernement actualise ses promesses

    6. Transition énergétique et développement durable

    Le PLF 2025 prévoit des investissements massifs dans les énergies renouvelables et l’efficacité énergétique, avec pour objectif de porter à 52% la part des énergies renouvelables dans le mix énergétique d’ici 2030. Des incitations fiscales sont également prévues pour les entreprises qui investissent dans les technologies vertes. Le développement de projets de dessalement de l’eau de mer pour répondre à la crise hydrique figure également parmi les priorités.

    7. Renforcement de la résilience face aux crises mondiales

    Afin de faire face aux chocs externes (comme la pandémie ou les tensions géopolitiques), le gouvernement a prévu de mieux gérer les réserves de change et de contrôler l’inflation. Des politiques monétaires adaptatives seront mises en place en collaboration avec Bank Al-Maghrib pour stabiliser les prix, tout en assurant une croissance durable.

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    Alerte météo

    Averses orageuses accompagnées de la grêle et de rafales de vent, mardi dans plusieurs provinces

    by Challenge avec MAP 17 septembre 2024
    written by Challenge avec MAP

    Des averses orageuses accompagnées de la grêle et de rafales de vent, sont attendues mardi, dans plusieurs provinces du Royaume, a annoncé la Direction générale de la météorologie (DGM).

    Ces averses (20-35 mm) intéresseront les provinces de Taza, Guercif, Sefrou, Taounate, Ifrane, Boulemane et Figuig de 13h à 23h, indique la DGM dans un bulletin d’alerte de niveau de vigilance « orange ».

    17 septembre 2024 0 comments
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    BTP

    STAM. Un groupe de BTP qui monte

    by Rachid Boutaleb 17 septembre 2024
    written by Rachid Boutaleb

    Après les deux leaders nationaux, en l’occurrence les groupes TGGC et SGTM, un autre acteur du BTP prend son envol en toute discrétion. Il s’agit de STAM (Société de travaux agricoles marocains) qui s’apprête à dépasser la barre des 4 milliards de dirhams de chiffre d’affaires consolidé en 2024.

    Ce groupe créé en 1965 à Meknès par un certain Louis BAUDRAND, est en passe de boucler la meilleure année de son histoire grâce à la réalisation de plusieurs chantiers pharaoniques dont notamment le barrage FASK, le plus grand du sud du Maroc dont les travaux ont débuté en 2018 et qui a nécessité un investissement public de 1,5 milliard de dirhams.

    Lire aussi | SGTM. La famille Kabbaj, porte-drapeau du BTP marocain

    Il faudrait dire que STAM et sa filiale VIAS, spécialisée dans l’aménagement routier, sont sur une trajectoire ascendante depuis 2020, l’année où le groupe présidé actuellement par Louis-Raymond Baudrand (le fils aîné du fondateur) ne revendiquait encore «que» deux milliards de dirhams de revenus consolidés.

    Une trajectoire qui s’explique tant par des facteurs de réussite endogènes, dont notamment le savoir-faire de STAM dans la réalisation de grands ouvrages d’art comme les barrages ou encore les grands aménagements agricoles (métiers historiques de STAM), mais également la percée de sa filiale VIAS en Afrique subsaharienne et notamment en Mauritanie, que par un coup de pouce exogène ayant trait à l’affaiblissement voire la disparition de certains concurrents directs tels SINTRAM, un des quatre opérateurs marocains capables de construire des ouvrages aussi compliqués que des barrages (dont l’ouverture de la liquidation en mars 2024 vient ponctuer une chute violente depuis 2021), ou Bioui Travaux (devenue SBTX depuis, pour se démarquer du nom du fondateur actuellement englué dans l’affaire « Escobar du désert »).

    Lire aussi | BTP : les Maâlems lancent un label destiné aux meilleures marques du secteur !

    Jusqu’où ira le groupe STAM maintenant qu’il est solidement positionné sur la troisième marche du podium marocain du BTP ? A suivre.

    17 septembre 2024 0 comments
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