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La stabilité et la résilience du Maroc garants de la sécurité de l’Occident [Financial Times]
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  • Météo

    Maroc. Le temps qu’il fera ce lundi 22 janvier

    by Challenge avec MAP 22 janvier 2024
    written by Challenge avec MAP

    Voici les prévisions météorologiques établies par la Direction générale de la météorologie pour le lundi 22 janvier 2024 :

    – Temps relativement froid avec de la gelée, la matinée et la nuit, sur les reliefs, le Sud-Est et l’Oriental.

    – Formations brumeuses locales sur les plaines nord et centre, l’Oriental et le nord des provinces du Sud.

    – Temps stable et ciel clair à peu nuageux en général ailleurs.

    – Chasse-poussières sur les provinces du Sud.

    – Températures minimales de l’ordre de -02/03°C sur l’Atlas, de 02/06°C sur le Rif, les versants sud-est et l’Oriental, de 12/16°C sur le sud des provinces sahariennes et de 06/12°C sur le reste du pays.

    – Températures maximales en hausse sur une grande partie du pays.

    – Mer belle à peu agitée en Méditerranée, peu agitée à agitée sur le Détroit et entre Tan-Tan et Boujdour, et agitée à forte ailleurs.

    Températures minimales et maximales prévues pour aujourd’hui :

    22 janvier 2024 0 comments
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    sport

    CAN 2023. Le Maroc et le Congo se neutralisent [Vidéo]

    by Hassan Manyani 21 janvier 2024
    written by Hassan Manyani

    L’équipe nationale s’est contentée d’un match nul 1-1 dans un duel très serré face à la République démocratique du Congo lors du match comptant pour la deuxième journée de la phase de poules du groupe F de la Coupe d’Afrique des Nations. La rencontre a eu lieu ce dimanche 21 janvier au stade Laurent Pokou de San Pedro.

    Le Maroc a ouvert le score à la 6e minute grâce à Achraf Hakimi, stimulant une forte tension du jeu. Les Congolais ont exercé une pression constante pour revenir dans le match. À la 40e minute, l’arbitre a leur a accordé un penalty après consultation de la VAR. Selim Amellah aurait touché la balle de la main dans la surface de réparation.

    Grâce à une forte pression offensive des Congolais en fin de match, ces derniers ont réussi à égaliser par le biais de Silas Katompa Mvumpa à la 76e minute.

    Lire aussi | CAN 2023. Côte d’Ivoire-Nigeria et Egypte-Ghana : la grandeur du foot africain [Vidéos]

    Le Maroc, avec 4 points, affrontera la Zambie (1 point) le mercredi 24 janvier, tandis que la RD Congo (2 points) jouera contre la Tanzanie (0 point) le même jour. La Zambie rencontrera la Tanzanie ce soir dans le cadre de la deuxième journée du même groupe.

    21 janvier 2024 0 comments
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    Marocains du Monde

    Le Marocain Omar Berrada devient PDG  de Manchester United

    by Challenge CP 21 janvier 2024
    written by Challenge CP

    Fort de plusieurs expériences concluantes au FC Barcelone et… à Manchester City, le Marocain Omar Berrada vient d’être nommé nouveau PDG de Manchester United. 

    Manchester United poursuit sa refonte. Alors que Jim Ratcliffe a pris les commandes de Manchester United, il fallait dès lors trouver un nouveau PDG pour remplacer Richard Arnold, qui est parti avant qu’INEOS n’accepte de racheter 25% des parts du club. Ce samedi 20 janvier, c’est le Marocain Omar Barrada qui a été nommé à ce poste. 

    Lire aussi | Maroc. La razzia du français Diaverum sur les centres d’hémodialyse se poursuit

    Dans son communiqué, le club le plus titré d’Angleterre a donné plus de détails sur cette arrivée : «Manchester United est heureux d’annoncer la nomination d’Omar Berrada au poste de nouveau PDG. Le Club est déterminé à remettre le football et la performance sur le terrain au cœur de tout ce que nous faisons. La nomination d’Omar représente la première étape de ce voyage. En tant que l’un des dirigeants de football les plus expérimentés au sommet du football européen, Omar apporte une richesse d’expertise footballistique et commerciale, avec un parcours avéré de leadership réussi et une passion pour contribuer au changement au sein du club. Il est actuellement directeur des opérations football du City Football Group, supervisant 11 clubs sur cinq continents et, avant cela, a occupé des postes de direction à Barcelone.» 

    Lire aussi | Cession de Lydec par Veolia. Après la fin de l’ultimatum du Conseil de la concurrence, le 15 janvier, le deal est-il compromis ?

    La date de ses débuts n’a pas encore été donnée. Entre-temps, Patrick Stewart conservera son poste de PDG par intérim. A noter que la candidature de d’Omar Berrada, fortement soutenue par INEOS mais également approuvée par la famille Glazer, marque une décision conjointe significative. Elle souligne l’influence croissante de la firme de Sir Jim Ratcliffe, en attente de l’approbation de la Premier League pour officialiser son investissement.

    21 janvier 2024 0 comments
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    Sport

    CAN 2023 : Voici le onze de départ du Maroc face à la RD Congo

    by Adama Sylla 21 janvier 2024
    written by Adama Sylla

    Le Maroc a dévoilé son onze de départ pour son deuxième match en Coupe d’Afrique des Nations (CAN) qui aura lieu ce dimanche 21 janvier face à la RD Congo au stade Laurent Pokou de San Pedro à 15 heures (heure marocaine).

    Après sa belle prestation d’entrée face à la Tanzanie, sanctionnée par une victoire convaincante 3 à 0, les hommes de Walid Regragui seront appelés à assurer leur qualification pour les huitièmes de finale en défiant une équipe RD congolaise, qui sera dos au mur après avoir fait match nul face à la Zambie (1-1).

    Lire aussi | CAN 2023. Maroc-RD Congo : à quelle heure et sur quelles chaînes ?

    Pour ce deuxième match des Lions de l’Atlas, le sélectionneur national a décidé d’aligner Yassine Bounou, Achraf Hakimi, Nayef Aguerd, Romain Saïss, Chibi, Sofyan Amrabat, Azzedine Ounahi, Selim Amallah, Hakim Ziyech, Sofiane Boufal, et Youssef En-Nesyri.

    21 janvier 2024 0 comments
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    Santé

    Maroc. La razzia du français Diaverum sur les centres d’hémodialyse se poursuit

    by Adama Sylla 21 janvier 2024
    written by Adama Sylla

    Le groupe français, Diaverum Holding, spécialisé dans la prise en charge de l’insuffisance rénale poursuit ses acquisitions de centres d’hémodialyse sur le marché marocain. Depuis sa première implantation établie en 2019 à Marrakech, Diaverum rachète à tour de bras. Il s’apprête encore à mettre la main sur le Centre de Néphrologie et d’Hémodialyse Atlas. 

    Le marché marocain est un terrain de chasse pour le français Diaverum Holding, à l’instar d’autres investisseurs étrangers. Il faut dire, que le secteur de la santé au Maroc offre d’énormes opportunités pour les investisseurs étrangers.  En pleine expansion, celui-ci est favorisé par l’évolution du cadre réglementaire, les partenariats public-privés et la montée en force de la télémédecine, entre autres.  Implanté à Marrakech, il y a un peu plus de quatre ans, Diaverum, groupe spécialisé dans la prise en charge de l’insuffisance rénale, poursuit depuis son développement dans le Royaume. En 2021, en dépit du contexte pandémique, il a pu finaliser l’acquisition du Centre d’Hémodialyse d’Agadir (C.H.A), fondés en 1992 par les Docteurs Bachir Mounib et Haddou Zemare.   

    Lire aussi | Cession de Lydec par Veolia. Après la fin de l’ultimatum du Conseil de la concurrence, le 15 janvier, le deal est-il compromis ?

    Depuis cette acquisition du C.H.A qui marque un pas décisif dans l’affirmation de ses ambitions au Maroc, le groupe français, qui a pour objet principal la prise de participation dans des entreprises commerciales, industrielles, financières ou autres, en France ou à l’étranger, souhaite devenir leader des soins néphrologiques dans le Royaume, continue d’étudier le marché. C’est ainsi qu’en avril 2022, il a racheté 100 % du capital social des sociétés « Centre de Néphrologie Hémodialyse de Meknès » (CNHM), et « Centre d’Hémodialyse El Basma » (Basma).  

    Lire aussi | Le Président français Emmanuel Macron bientôt en visite au Maroc [média] ?

    Aujourd’hui, le groupe Diaverum, présent dans 24 pays en Europe, en Afrique, en Amérique Latine, en Asie et au Moyen Orient, s’apprête à racheter le Centre de Néphrologie et d’Hémodialyse Atlas (CNHA), à travers l’acquisition de 100% de son capital social. Le Conseil de la concurrence vient de recevoir une notification dans ce sens, indique le régulateur dans un communiqué. La même source notifie par ailleurs les parties concernées de faire connaitre leurs observations au plus tard le 29 janvier 2024. Pour rappel, CNHA est une société à responsabilité limitée de droit marocain, au capital social de 22,2 millions de DH, dont le siège social est situé à Marrakech.

    21 janvier 2024 0 comments
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    Concurrence

    Cession de Lydec. Après la fin de l’ultimatum du Conseil de la concurrence, le deal est-il compromis ?

    by Adama Sylla 21 janvier 2024
    written by Adama Sylla

    Après un premier ultimatum, le Conseil de la concurrence avait accordé le 15 novembre 2023 à Veolia un nouveau délai de deux mois, soit jusqu’au 15 janvier 2024, pour céder l’ancienne filiale de Suez, Lydec, cela après avoir mandaté le rapporteur général du gendarme de la concurrence pour déterminer le montant d’une amende transactionnelle suite à une demande présentée par le géant français de l’eau en vue de bénéficier de la procédure transactionnelle. La multinationale française a-t-elle trouvé une solution ?

    Deux ans après avoir mis la main sur Suez dans le cadre d’une offre publique d’achat (OPA), le groupe français Veolia devait rétrocéder avant le 31 décembre 2022 sa filiale marocaine Lydec, gestionnaire délégué d’eau, d’électricité et d’assainissement de la région du Grand Casablanca, au « nouveau Suez », détenu par le fonds Meridiam, l’américain Global Infrastructure Partners et la Caisse des dépôts, dont sa filiale CNP Assurances. Mais la vente n’a pas eu lieu, le ministère de l’Intérieur, en sa qualité d’autorité de tutelle, n’ayant pas donné l’autorisation nécessaire à la vente de Lydec. « Au 1er janvier 2023, les autorisations locales nécessaires au transfert des titres Lydec au Nouveau Suez n’ont pu être obtenues rendant caduque la cession prévue », indiquait le groupe français dans un rapport semestriel publié en août dernier.

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    Il faut dire la fusion Veolia-Suez en fin 2021  a engendré, au Maroc, une situation qui enfreint le droit de la concurrence. Le fait que Veolia étend son contrôle sur le marché de la distribution de l’eau et de l’électricité dans les trois plus grandes agglomérations du pays (Casablanca, Rabat et Tanger), à travers Lydec, Redal et Amendis, s’est traduit par une opération de concentration économique non autorisée. Alors, le Conseil de la Concurrence a alors enjoint en octobre dernier à Veolia Environnement S.A, « soit de se conformer à sa décision d’autorisation de l’opération de concentration économique susvisée, soit de revenir à l’état antérieur à la concentration et ce, dans un délai maximum de trente jours à compter de la date de réception de la décision du Conseil ».

    Lire aussi | Industrie du loisir. La startup marocaine Wanaut lève 2 millions de DH

    Ce premier délai, qui est arrivé à terme le 13 novembre dernier, n’ayant pas été respecté, Veolia a soumis au Conseil une demande de transaction. Et dans un communiqué daté du 15 novembre, le gendarme de la concurrence, a annoncé avoir accordé un nouveau délai de deux mois à Veolia tout en sanctionnant financièrement  cette dernière. « Après examen de la demande de transaction en vertu des dispositions de l’article 37 de la loi n°104.12 précitée, le Conseil de la Concurrence a accepté en date du 13 novembre 2023, la demande de transaction tout en mandatant le rapporteur général du Conseil à déterminer le montant de l’amende transactionnelle et à présenter au Conseil pour approbation une proposition de transaction », indiquait le document.

    Lire aussi | Abdelmalek Alaoui: «Lorsqu’il s’agit de grands projets, le Maroc regarde d’abord ses intérêts stratégiques»

    Aujourd’hui, tout semble indiquer que le feuilleton est en train de prendre fin, selon des sources proches du dossier. Le géant français, maison mère d’Amendis et de Redal, est parvenue à trouver une solution pour céder l’ex-filiale de Suez. Veolia devrait prochainement notifier au Conseil de la concurrence, présidé par Ahmed Rahhou, une nouvelle opération de cession de Lydec. Quid de l’amende infligée à Veolia pour n’avoir  pas respecté le calendrier de cession initial ? Le Conseil doit encore le déterminer. 

    21 janvier 2024 0 comments
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    Maroc - France

    Le Président français Emmanuel Macron bientôt en visite au Maroc ?

    by Adama Sylla 21 janvier 2024
    written by Adama Sylla

    La perspective d’une visite d’Emmanuel Macron au Maroc se précise, rapporte Africa intelligence, soulignant que le principe du retour de la réunion de la haute commission mixte franco-marocaine, dans la foulée de cette visite d’État du président français, est d’ores et déjà acté.

    Dans sa livraison quotidienne du 18 janvier, le quotidien en ligne d’informations  publié à Paris, a révélé dans son article intitulé « Dans les coulisses des préparatifs de la visite d’Emmanuel Macron à Rabat », que les discussions relatives à la visite du président français au Maroc se sont accélérées ces dernières semaines. « Après de multiples reports tout au long de l’année 2023, notamment liés aux tensions entre les deux pays, Paris et Rabat évoquent désormais le sujet directement…». 

    D’après le site spécialisé qui se donne pour mission de décrypter l’actualité des pouvoirs économiques et politiques du continent africain, les deux parties planchent actuellement sur la date, mais le calendrier s’annonce serré. Plusieurs options seraient sur la table, à en croire Africa Intelligence. Il s’agit d’abord de la possibilité d’une visite durant le premier trimestre 2024. Cette option tiendrait pour l’instant la corde même si, précise  la même source, le début du mois de ramadan en mars pourrait aussi entraîner le report de la visite à avril. Toujours est-il aussi que « la campagne pour les élections européennes, qui se tiendront début juin, pourrait encore retarder le rendez-vous et repousser dans ce cas le déplacement d’Emmanuel Macron au second semestre ». 

    Lire aussi | Les syndicats déclinent l’offre révisée du ministère

    La même source a révélé en revanche que le principe du retour de la réunion de la haute commission mixte franco-marocaine, en marge de la visite d’État du président français, a été validé. Cette réunion de la commission mixte ne s’est plus tenue  depuis 2019, « en partie du fait de la pandémie de Covid-19, mais également des tensions entre les deux pays », souligne Africa intelligence, ajoutant qu’en amont, Stéphane Séjourné, le nouveau ministre français de l’Europe et des affaires étrangères, est attendu au royaume. 

    Au sujet de ce dernier, le site spécialisé dans les informations panafricaines n’a  pas manqué de relever la délicate mission de l’ex-président du groupe Renew au Parlement européen. Selon lui, Stéphane Séjourné est perçu comme l’un des initiateurs de la résolution sur la liberté de la presse au Maroc, votée à Strasbourg en janvier 2023. « Elle avait aggravé la détérioration des relations diplomatiques franco-marocaines. Si l’épisode avait crispé à Rabat, il est désormais considéré comme de « l’histoire ancienne » et la nomination de Stéphane Séjourné ne constitue en rien un casus belli pour les autorités marocaines », indique Africa intelligence, notant que la nouvelle ambassadrice du royaume à Paris, Samira Sitaïl, devait être reçue par Emmanuel Macron début janvier, mais le rendez-vous a été reporté de quelques semaines. 

    Lire aussi | Abdelmalek Alaoui: «Lorsqu’il s’agit de grands projets, le Maroc regarde d’abord ses intérêts stratégiques»

    Autre question épineuse relevée par Africa Intelligence, le Sahara marocain. Selon également le site, le sujet pour lequel la diplomatie marocaine attend toujours une évolution de la position française vers une reconnaissance formelle de la souveraineté marocaine sur ce territoire, reste néanmoins au cœur des préparatifs de la visite d’Emmanuel Macron à Rabat. Et de souligner que cette position et répétée par Rachid Talbi Alami, le président de la Chambre des représentants, le 10 janvier lors de son entrevue avec l’ambassadeur de France à Rabat, Christophe Lecourtier, à laquelle a également assisté Mohamed Zidouh, président du groupe parlementaire d’amitié Maroc-France. « Paris, de son côté, cherche à se placer sur un terrain moins symbolique et ouvre la voie à des investissements d’entreprises hexagonales sur le territoire disputé. Des projets culturels à Dakhla et à Laâyoune sont également évoqués avec le concours de l’Institut français », rapporte Africa Intelligence.

    21 janvier 2024 0 comments
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    Santé

    Les syndicats déclinent l’offre révisée du ministère

    by Hassan Manyani 20 janvier 2024
    written by Hassan Manyani

    Les syndicats du secteur de la Santé ont rejeté l’offre présentée par le ministère de la Santé et de la Protection sociale, jugeant que cette nouvelle proposition ne répond pas non plus aux attentes des fonctionnaires de la Santé.

    Suite à une révision de sa proposition initiale, le ministère de la Santé a augmenté son offre de revalorisation salariale à 1500 dirhams nets par mois, contre les 800 dirhams précédents, et à 1200 dirhams au lieu de 600 dirhams nets par mois pour toutes les catégories d’administratifs et de techniciens. Il est également prévu une indemnisation accrue des risques professionnels pour les infirmiers.

    Lire aussi | Transport. Nouvelles dispositions : aptitudes professionnelle et financière exigées

    Cependant, cette révision a été jugée insuffisante par les responsables syndicaux, qui estiment que l’augmentation devrait être étendue à tous les travailleurs du secteur de la santé et que les acquis de la fonction publique doivent être préservés. Une nouvelle réunion est programmée la semaine prochaine entre le Syndicat national de la santé publique et le directeur des ressources humaines du ministère de la Santé et de la Protection sociale.

    E parallèle à ces discussions, la plupart des syndicats de la Santé ont annoncé des programmes de protestation. Le Syndicat national du secteur affilié à la Confédération démocratique du travail prévoit une grève nationale mercredi prochain, accompagnée de manifestations régionales le même jour. De même, le Syndicat indépendant des infirmiers a annoncé une grève nationale les mercredi et jeudi prochains, avec un « sit-in national » devant le Parlement. Cependant, d’autres syndicats envisagent de tenir une réunion nationale pour examiner la nouvelle offre gouvernementale après le rejet de la précédente.

    Lire aussi | Revenus perçus en monnaies étrangères. Les taux de change retenus pour l’IR à payer

    La signature d’un accord sur l’augmentation des salaires pour tous les fonctionnaires de la santé était prévue le mois dernier à l’issue d’une réunion entre la tutelle et de la Protection sociale et le Syndicat indépendant des médecins du secteur public. Plusieurs réunions ont eu lieu en décembre 2023 avec divers syndicats représentatifs dans le cadre du dialogue sectoriel. Elles avaient pour objectif de discuter des mesures à même d’améliorer les conditions de travail et la situation financière des fonctionnaires de la Santé.

    Le ministère avait officiellement annoncé l’approbation par le gouvernement de l’augmentation générale des salaires fixes des fonctionnaires du secteur de la Santé. Les discussions techniques liées à cette revalorisation des salaires se poursuivront dans les prochains jours.

    20 janvier 2024 0 comments
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    Startup

    Industrie du loisir. La startup marocaine Wanaut lève 2 millions de DH

    by David Jérémie 20 janvier 2024
    written by David Jérémie

    La nouvelle plateforme marocaine Wanaut a réalisé une levée de fonds de 2 millions de dirhams auprès d’Augustulus Ventures. L’arrivée de ce fonds privé marocain, dédié à l’investissement dans les nouvelles technologies et l’innovation, constitue un tournant décisif selon le staff de Wanaut.

    Toujours selon l’opérateur, cette levée de fonds vise à insuffler une nouvelle dynamique pour assurer le développement des industries de loisirs. De quoi offrir ainsi une plateforme complète aux créateurs d’expériences qui inclut un tableau de bord détaillé, un système de gestion des réservations convivial, accompagné d’un module de création de formulaires personnalisables, et des outils de paiement et de facturation, simplifiant ainsi leur activité.

    Lire aussi | Abdelmalek Alaoui: «Lorsqu’il s’agit de grands projets, le Maroc regarde d’abord ses intérêts stratégiques»

    Rappelons que Wanaut, fondée en 2019 par un groupe d’entrepreneurs franco-marocains issus de secteurs complémentaires (ingénierie, finance et marketing), vise à proposer un écosystème complet en matière d’expérience. Concrètement, sa mission consiste à accompagner les créateurs d’expériences et les organisateurs d’événements en leur offrant des solutions intégrées pour exploiter pleinement leur potentiel. L’opérateur entend par ailleurs offrir à ses utilisateurs la possibilité de découvrir, réserver et partager des expériences inédites sur une destination donnée.

    Lire aussi | Réseautage d’affaires. Le groupe «BNI Rabat Success» officiellement lancé  

    À noter que pour son développement, Wanaut bénéficie de l’accompagnement du Kluster CFCIM, incubateur de la Chambre française de Commerce et de l’Industrie au Maroc et par Accelab, l’accélérateur de startups spécialisés en Sport et en Tourisme dirigé par Othmane Ibn Ghazala, entrepreneur et expert de ces deux secteurs.

    20 janvier 2024 0 comments
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    Interview

    Abdelmalek Alaoui: «Lorsqu’il s’agit de grands projets, le Maroc regarde d’abord ses intérêts stratégiques»

    by Adama Sylla 20 janvier 2024
    written by Adama Sylla

    Dans cette interview, l’Economiste, CEO de Guepard Group, société de conseil en stratégie, auteur également de plusieurs ouvrages, analyse la concurrence entre les entreprises françaises et espagnoles sur le marché marocain et met en perspective la politique de diversification des partenaires initiée par le Maroc. 

    Challenge : Au plan économique, l’Espagne et la France se retrouvent comme de sérieux concurrents dans les projets structurants du Maroc. Comment voyez-vous ces deux positionnements ?

    Abdelmalek Alaoui  : Il faut d’abord préciser que la concurrence, notamment commerciale entre l’Espagne et la France, est aussi une concurrence un petit peu en trompe l’œil. En effet, lorsque l’Espagne est devenue le premier partenaire commercial du Maroc, il y avait également beaucoup d’entreprises françaises installées dans ce pays qui exportent vers le Maroc. C’est le cas des produits de grande consommation comme L’Oréal, et comme leur usine est en Espagne, ils exportent à partir de ce pays vers le Maroc. Tel est le cas également pour l’automobile puisqu’il y a des constructeurs français. Je tiens à rappeler qu’il n’y a pas de constructeurs espagnols. Du coup, il ne faut pas avoir de vision manichéenne sur cette position pour faire parler les chiffres. L’autre élément important, est que les conditions de financement qu’octroie l’Espagne dans ces marchés à l’export sont plus favorables que celles qu’octroyait la France pour des raisons tout simplement de maturité de marché. 

    Là où les dispositions de financement qu’offrait la France, il y a une quinzaine d’années, lorsqu’elle était très agressive sur ces marchés, étaient optimales, eh bien l’Espagne, elle, s’est positionnée notamment sur les grands projets de rail où elle a des usines etc. C’est une concurrence intereuropéenne qu’il faut lire à l’aune des meilleurs intérêts du Maroc qui choisit le partenaire qui est le plus intéressant pour les projets qu’il met en place. 

    Challenge : L’Espagne est le premier partenaire commercial du Maroc depuis 12 ans, mais la France reste le premier investisseur en termes d’IDE et s’accapare depuis plusieurs années  beaucoup de grands projets. Est-ce que l’Espagne pourrait-elle détrôner la France dans les nouveaux projets dans les domaines du Ferroviaire, dessalement, armement, Energie renouvelable…?

    A.A : Encore une fois, il ne faut pas avoir une lecture des chiffres qui est une lecture de premier degré. Comme  je l’ai dit tantôt, la France elle-même a beaucoup de ces entreprises qui sont installées en Espagne mais qui viennent commercer avec le Maroc. Quant aux investissements directs étrangers, il y a évidemment des questions de masse qui sont tout à fait logiques. Lorsque les deux plus gros investissements directs étrangers de ces 15 dernières années sont deux constructeurs automobiles français, tous les écosystèmes et les sous-traitants sont des entreprises françaises qui viennent les suivre. C’est pour vous dire qu’on ne peut pas avoir de schéma si vous voulez être simpliste. Il faut aussi se rendre compte qu’il y a des externalités positives qui ont été générées par Stellantis et avant elle, par Renault et que derrière ce sont des centaines et des centaines de sous-traitants qui viennent suivre ces constructeurs. Ce n’est pas comme si on avait des centaines d’investissements français ou espagnols diversifiés qui viennent au Maroc. 

    Par exemple, sur la question des projets de désalinisation et des projets d’énergie renouvelable, pour l’instant, il n’y a pas une forêt ; la plupart sont encore en jachère. Le projet de station de dessalement d’Agadir a été donné à un groupe espagnol, mais le projet date de 14 ans. 

    Challenge : Pratiquement, toutes les entreprises du CAC 40 sont présentes au Maroc avec des filiales contrairement aux groupes espagnols actifs au Maroc, qui sont en majorité des PME. Est-ce que cela va jouer ?

    A.A : D’abord, je pense qu’il faut rappeler le poids de l’histoire : la France est l’ancienne puissance coloniale de la majorité du territoire marocain.  Elle a des entreprises qui ont été installées pendant très longtemps au Maroc, que ça soit dans le secteur bancaire où la France avait plusieurs banques, maintenant elle n’en a plus qu’une ou deux, mais aussi dans les secteurs de l’investissement essentiels et stratégiques pour les deux pays et dans tout ce qui était commerce direct avec l’Hexagone, allant du bois aux matières premières. Donc, le poids de l’histoire n’est pas à négliger. 

    Quant à l’Espagne, elle était beaucoup plus en retard que la France sur le plan industriel. Elle ne va connaître son véritable boom économique qu’à partir de 1986 depuis son adhésion à la Communauté économique européenne (CEE), l’ancienne organisation supranationale créée en 1957 pour mener une intégration économique entre l’Allemagne, la Belgique, la France, l’Italie, le Luxembourg et les Pays-Bas. C’est ainsi qu’elle a bénéficié de l’extraordinaire manne financière européenne pour avoir un développement extrêmement rapide. C’est pour dire qu’on ne peut pas comparer une économie qui est la 6e économie mondiale avec l’économie espagnole qui est beaucoup plus en retrait. Maintenant vous avez raison, il y a une dynamique qui est sous-jacente et qui découle du renforcement du partenariat géopolitique entre l’Europe et l’Espagne, mais ce n’est pas en 18 mois que l’on peut avoir des tendances lourdes et, du coup, les analyser sur au moins une décennie. 

    Challenge : Quelle place pour le lobbying ?

    A.A : Je pense qu’il ne faut pas prêter des pouvoirs magiques au lobbying. Le Maroc actuellement, lorsqu’il s’agit de grands projets, regarde d’abord ses intérêts stratégiques en matière de prix, en matière de positionnement. Aujourd’hui, il y a beaucoup de transparence sur les marchés publics.  Il n’existe pas de gain de grands marchés qui se font sur le terrain du lobbying. Un exemple particulièrement emblématique sera la bataille du rail. Le TGV français, on le sait, est plus cher que le TGV chinois par exemple, et dans l’extension de la ligne, il y aura une bataille qui va se faire sur le prix et sur les qualités de financement. Et l’on ne peut résoudre une différence de prix de l’ordre de 25 à 30 % par du lobbying. Cela fait partie des théories du complot. 

    Challenge : La politique de diversification des partenaires initiée par le Maroc ces dernières années, n’est-elle pas une menace pour les partenaires comme l’Espagne ou encore la France ? Quid de la Chine qui pointe son nez ?

    A.A : Comme je vous l’ai dit, on peut regarder le problème sur tous les angles. Aujourd’hui, le Maroc est un pays souverain qui regarde d’abord la qualité du prix et la qualité du partenariat. La Chine n’a jamais eu le Maroc dans son giron pendant les 40 ou 50 années durant lesquelles, elle a mené une politique africaine très agressive. D’ailleurs l’exemple emblématique, est qu’il n’y a pas de stade de l’Amitié marocco-chinoise, comme on peut le retrouver partout en Afrique subsaharienne. 

    Maintenant, le Maroc a des partenariats qui avancent. Certains sont plus compliqués. Concernant les Chinois, par exemple, les Marocains ne sont pas habitués à traiter avec eux et vice-versa. La Chine a annoncé des projets d’investissement qui n’ont pas encore vu le jour. D’autres sont venus s’y substituer mais globalement aujourd’hui, je regarde, pour ma part, les choses de manière différente. Je vois que le Maroc est plutôt en train de créer ses propres champions nationaux dans les infrastructures sur certains très grands projets. 20 ans en arrière, on aurait appelé Bouygues. Nous sommes maintenant en 2023, on a des entreprises marocaines qui sont des championnes dans la construction des infrastructures et qui sont en capacité de pouvoir conduire des ouvrages d’art. Et le challenge sera à mon sens sur la construction des stades pour la Coupe du Monde 2030. 

    Bio express 
    Abdelmalek Alaoui est Economiste, CEO de Guepard Group, société de conseil en stratégie, et éditorialiste du journal économique français  « La Tribune ». Diplômé de Sciences Po Paris, Titulaire d’un MBA de HEC Paris et d’un troisième cycle de l’école de Guerre Economique, M. Alaoui est un spécialiste reconnu du développement économique en Afrique. Il a conseillé à ce titre, quelques-unes des plus importantes capitalisations boursières d’Afrique, ainsi que de nombreux gouvernements lors d’une carrière de plus de seize ans dans le conseil en stratégie. Depuis 2015, il fait partie des Young Global Leaders du Forum de Davos. Son dernier ouvrage « Le Temps du Continent » a obtenu en 2018 le prix Turgot du livre d’économie francophone de l’année. Au niveau de ses engagements associatifs, M. Alaoui est Président du Think-Tank Institut Marocain d’Intelligence Stratégique. Depuis fin 2020, il est membre de la task force sur le digital au sein de la Fondation Afrique-Europe.

    20 janvier 2024 0 comments
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    Business

    Réseautage d’affaires. Le groupe «BNI Rabat Success» officiellement lancé  

    by David Jérémie 20 janvier 2024
    written by David Jérémie

    L’organisation mondiale de réseautage d’affaires, Business Network International (BNI), a organisé récemment à Rabat la cérémonie de lancement officiel de «BNI Rabat Success». L’occasion de promouvoir les membres de ce nouveau groupe auprès des professionnels de la région et de célébrer les performances de ses adhérents.

    Dans le détail, «BNI Rabat Success» compte 20 entrepreneurs et professionnels qui partagent une vision commune qui consiste à faire du «Happy Business» grâce au pouvoir du réseautage. S’exprimant à cette occasion, Anas Errakkab, Directeur consultant de «BNI Rabat Success», a mis l’accent sur l’importance de cet événement qui célèbre le succès de ce groupe initié fin juin 2023. Et d’ajouter que depuis son démarrage, le groupe a formulé 300 recommandations d’affaires et généré un chiffre d’affaires de plus de 7 millions de dirhams (MDH). La cérémonie constitue une réelle opportunité pour les membres du groupe de rencontrer plus d’une centaine de chefs d’entreprises externes au réseau, a estimé M. Errakkab.

    Lire aussi | Plafonnement des paiements en espèces dans l’UE. Ce que les voyageurs marocains doivent savoir

    Toujours selon M. Errakkab, cet événement est aussi l’occasion de recruter de nouveaux profils de qualité capables d’échanger, de donner, et de recevoir des opportunités d’affaires. Pour sa part, le directeur exécutif de «BNI Rabat», Nidal Bennani, a mis en avant l’importance de l’organisation BNI qui permet à ses membres de partager des opportunités d’affaires afin de renforcer leurs réseaux et de faire croître le chiffre d’affaires de leurs entreprises.  Actuellement à Rabat, BNI compte 200 membres ayant généré plus de 100 MDH de transactions commerciales, a-t-il relevé, notant qu’à l’échelle nationale, l’organisation regroupe près de 600 membres qui contribuant à la création de plus de 300 MDH d’échanges. 

    Lire aussi | L’urgence d’une réhabilitation de la politique

    A noter que l’organisation BNI, présente dans 79 pays à travers le monde existe depuis 39 ans et compte plus de 314 000 membres représentant plus de 300 types de professions. La région de Rabat compte 6 groupes actifs regroupant près de 200 membres, chefs d’entreprises et entrepreneurs opérant dans divers domaines d’activité, qui se sont échangés en 2023 plus de 8 000 recommandations d’affaires pour 100 MDH d’opportunités en matière de business.

    20 janvier 2024 0 comments
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    Football

    CAN 2023. Maroc-RD Congo : à quelle heure et sur quelles chaînes ?

    by David Jérémie 20 janvier 2024
    written by David Jérémie

    C’est ce dimanche 21 janvier courant que le Maroc affrontera la République Démocratique du Congo à l’occasion de la troisième journée de la phase de poule de la Coupe d’Afrique des nations (CAN) 2023. Une rencontre qui s’avère déterminante pour les Lions de l’Atlas.

    Après sa belle prestation d’entrée de jeu face à la Tanzanie, sanctionnée par une victoire convaincante 3 à 0, les hommes de Walid Regragui seront appelés à assurer leur qualification pour les huitièmes de finale en défiant une équipe RD congolaise, qui sera dos au mur après avoir fait match nul face à la Zambie (1-1).

    Lire aussi | CAN 2023. Côte d’Ivoire-Nigeria et Egypte-Ghana : la grandeur du foot africain [Vidéos]

    Néanmoins, la programmation de ce match en début d’après-midi pourrait poser problème pour les joueurs marocains, mais également pour l’ensemble des sélections participantes. «Je ne sais pas comment on va faire pour jouer ce match à 14h00 (heure locale ndlr) ! Mais nous devons nous adapter et faire face à toutes les contraintes», avait déclaré récemment Walid Regragui. Quoi qu’il en soit, la rencontre, qui se déroulera au Stade Laurent Pokou (San-Pédro), sera diffusée ce dimanche 21 janvier à 15 h sur Arryadia TNT, Bein Sport HD 1 Max, Bein Sport HD 2 Max et Canal+ CAN.

    20 janvier 2024 0 comments
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