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  • Monde

    Funérailles en Iran du chef du Hamas, appels à la vengeance

    by Challenge 1 août 2024
    written by Challenge

    Une foule en deuil a participé jeudi à Téhéran aux funérailles du chef du Hamas Ismaïl Haniyeh tué dans la capitale iranienne dans une frappe imputée à Israël, une cérémonie marquée par des appels à venger sa mort.

    Le guide suprême d’Iran, l’ayatollah Ali Khamenei, a récité la prière des morts devant les cercueils d’Ismaïl Haniyeh et de son garde du corps couverts du drapeau palestinien. Le chef du mouvement islamiste palestinien doit être enterré vendredi au Qatar où il vivait en exil.

    Portant des portraits de Haniyeh et des drapeaux palestiniens, des milliers de personnes se sont rassemblées à l’Université de Téhéran, selon un correspondant de l’AFP sur place.

    Le président iranien Massoud Pezeshkian ainsi que le chef des Gardiens de la révolution, l’armée idéologique du pays, Hossein Salami, étaient présents.

    Mercredi avant l’aube, Ismaïl Haniyeh, 61 ans, a été tué dans l’une des résidences spéciales pour les vétérans de guerre des Gardiens de la Révolution, après avoir assisté à la cérémonie d’investiture de M. Pezeshkian. Il a été tué par un « projectile aérien » selon les médias locaux.

    L’Iran et le Hamas ont accusé Israël, leur ennemi juré, et promis de venger la mort d’Ismaïl Haniyeh, tué quelques heures après le commandant du Hezbollah libanais Fouad Chokr visé par une frappe israélienne mardi soir dans la banlieue sud de Beyrouth.

    Lire aussi | Téhéran, Ankara, Moscou, Pékin… Plusieurs capitales indignées par l’assassinat du chef du Hamas

    Mercredi, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a affirmé qu’Israël avait porté « des coups sévères » à ses « ennemis », en mentionnant explicitement l’élimination de Fouad Chokr, mais sans commenter l’attaque de Téhéran.

    Ces opérations font redouter un embrasement régional lié à la guerre dévastatrice à Gaza entre Israël et le Hamas, déclenchée par une attaque sans précédent du mouvement palestinien sur le sol israélien le 7 octobre.

    Selon le New York Times citant trois responsables iraniens non identifiés, l’ayatollah Khamenei a, lors d’une réunion d’urgence du Conseil suprême de sécurité nationale mercredi matin, donné l’ordre de frapper directement Israël, en riposte à l’assassinat de Haniyeh.

    Le 13 avril, l’Iran a lancé une attaque sans précédent de drones et de missiles sur le territoire israélien, en représailles à une frappe contre le consulat iranien à Damas le 1er avril, attribuée à Israël. La plupart des projectiles iraniens ont été interceptés par Israël avec l’aide des Etats-Unis et d’autres pays.

    Aussitôt après l’attaque à Téhéran, le guide suprême a menacé Israël d’un « châtiment sévère ». « Il est de notre devoir de venger le sang (de Haniyeh) versé sur le territoire (iranien) ».

    Lire aussi | Le chef du Hamas, Ismaïl Haniyeh, tué dans une frappe à Téhéran

    « Nous mettrons certainement en oeuvre l’ordre du guide suprême », « au bon endroit et au bon moment », a déclaré le président du Parlement iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf, lors des funérailles.

    Présent à la cérémonie, un responsable du Hamas, Khalil al-Hayya, a affirmé que les Palestiniens « pourchasseront Israël jusqu’à ce qu’il soit déraciné de la terre de Palestine ».

    La guerre à Gaza a entraîné un cycle de violences entre l’armée israélienne et les alliés de l’Iran au Liban, au Yémen et en Syrie qui ont lancé des attaques contre Israël.

    « Le Moyen-Orient est sur la voie de la multiplication des conflits, de la violence, de la souffrance. Il est essentiel de rompre ce cycle, et cela commence par un cessez-le-feu à Gaza sur lequel nous travaillons », a déclaré le secrétaire d’Etat américain Antony Blinken.

    Le 7 octobre, des commandos du Hamas infiltrés depuis Gaza dans le sud d’Israël ont mené une attaque qui a entraîné la mort de 1.197 personnes, en majorité des civils, selon un décompte de l’AFP établi à partir de données officielles israéliennes. Sur 251 personnes alors enlevées, 111 sont toujours retenues à Gaza, dont 39 sont mortes, selon l’armée.

    En riposte, Israël a promis de détruire le Hamas, au pouvoir depuis 2007 à et qu’il considère comme une organisation terroriste de même que les Etats-Unis et l’Union européenne.

    Son armée a lancé une offensive à Gaza qui a fait jusqu’à présent 39.445 morts, selon des données du ministère de la Santé du gouvernement de Gaza, dirigé par le Hamas, qui ne donne pas d’indications sur le nombre de civils et de combattants morts.

    Près de dix mois après le début de la guerre, les bombardements israéliens meurtriers se poursuivent dans le territoire palestinien assiégé et menacé de famine selon l’ONU.

    Et l’espoir d’une trêve associée à une libération des otages reste lointain. Des Israéliens interrogés par l’AFP ont dit craindre pour la vie des otages après l’assassinat d’Ismaïl Haniyeh et appréhender la riposte du Hamas et du Hezbollah.

    Jeudi à 17H00 locales (14H00 GMT), le chef du Hezbollah Hassan Nasrallah doit prononcer un discours par visioconférence après les funérailles de Fouad Chokr, accusé par Israël d’être responsable d’une frappe qui a tué 12 jeunes le 27 juillet sur le Golan syrien occupé par Israël.

    Face aux craintes d’une guerre à grande échelle, plusieurs compagnies aériennes ont suspendu leurs vols vers Beyrouth et plusieurs pays ont recommandé à leurs ressortissants d’éviter le Liban.

    Challenge (avec AFP)

    1 août 2024 0 comments
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    transition énergétique

    Le français Total Energies fait un pas décisif dans son projet de production d’hydrogène vert au Maroc

    by Rachid Boutaleb 1 août 2024
    written by Rachid Boutaleb

    Un an après avoir annoncé son méga-projet de production d’hydrogène vert au Maroc, le groupe français Total Energies franchit le pas en structurant les premiers jalons du financement de sa filiale TotalEnergies Renewable Maroc Assetco (TERMA), l’entité marocaine qui devra détenir à terme les actifs de ce projet à plus de 11 milliards de dollars (plus de 100 milliards de dirhams !).

    Le quatrième producteur mondial d’hydrocarbures vient de hisser le capital de TERMA de 9 millions de dirhams à plus de 10,7 milliards de dirhams dans le cadre d’une injection massive et progressive qui se fera sur trois ans. Une telle opération incarne le meilleur gage de la part du top management du groupe Total Energies quant à sa volonté à aller au bout de son projet d’hydrogène et d’ammoniac verts au Maroc et plus précisément à Guelmim-Oued Noun. Le déblocage de la première tranche de financement marque aussi la fin du doute quant à la volonté réelle de l’exécutif marocain à s’engager pleinement dans la libération de l’assiette foncière destinée à ce projet et qui s’étend sur une superficie gigantesque de 170 000 hectares.

    Lire aussi | HumanOne Cybersecurity rejoint BDO Advisory

    C’est dire que le projet de TERMA est sur la bonne voie, même si très vraisemblablement le calendrier initial des concepteurs du projet, à avoir une entrée en phase active dès 2025, sera décalé d’au moins un an. Mais ce dénouement reste un formidable signal pour l’offre mondiale en hydrogène vert promettant de nombreuses opportunités pour l’emploi et la décarbonation de secteurs majeurs. La première production d’électricité par TERMA était attendue pour 2027, avec l’ambition d’établir un marché local de l’énergie de 4 térawattheures (TWh) et un marché d’exportation de 10 TWh d’ici 2030.

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    Météo

    La météo du jeudi 1er août

    by Challenge avec MAP 1 août 2024
    written by Challenge avec MAP

    Voici les prévisions météorologiques établies par la Direction générale de la météorologie pour le jeudi 1er août 2024 :

    – Temps localement chaud sur les plaines intérieures Nord et Centre, les régions du Rif et de l’Atlas, l’Oriental, le Sud-Est et l’intérieur des provinces du Sud.

    – Ondées et orages isolés sur les Haut et Moyen Atlas et par endroits sur le Rif.

    – Temps peu à passagèrement nuageux sur les plaines à l’ouest de l’Atlas et l’Oriental.

    – Bruine possible la nuit sur les côtes entre Sidi Ifni et Tarfaya.

    – Nuages bas avec formations brumeuses locales la matinée et la nuit près des côtes atlantiques.

    – Chasse-sables sur le Sud et le Sud-Est.

    – Rafales de vent assez fortes sur les côtes Centre, les Haut et Moyen Atlas et le Sud.

    – Températures minimales de l’ordre de 27/32°C sur le Sud-Est, la vallée de Moulouya, les régions à l’ouest de l’Atlas et l’intérieur des provinces du Sud, de 15/19°C sur le Haut Atlas et le reste des provinces du Sud et de 19/26°C partout ailleurs.

    – Températures du jour en hausse.

    – Mer belle à peu agitée en Méditerranée, peu agitée sur le Détroit et au Nord de Casablanca et peu agitée à agitée ailleurs, devenant agitée à forte au Sud de Boujdour, le soir.

    1 août 2024 0 comments
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    Entreprises publiques

    La Société Régionale Multiservices l’Oriental ouvre le bal du nouveau chapitre des SRM au Maroc

    by Rachid Boutaleb 31 juillet 2024
    written by Rachid Boutaleb

    Quelques mois après l’entrée en vigueur des trois décrets, tant attendus, relatifs à l’application de la loi 83.21 portant sur la création, le capital et le fonctionnement des Sociétés Régionales Multiservices (SRM), l’Oriental ouvre le bal avec la création de la Société Régionale Multiservices de l’Oriental (SRMO).

    Dotée d’un capital de démarrage de 100 millions de dirhams dont 25% ont été apportés par l’Etat, 40% par le Groupement des Collectivités Territoriales de l’Oriental et 25% par l’Office de l’électricité et de l’eau potable (ONEE), la nouvelle entité devra hériter au cours des douze prochains mois des biens immobiliers et mobiliers relevant de l’ONEE et nécessaires pour l’exécution de sa mission de distribution de l’eau et de l’électricité. Ce transfert portera bien évidemment indemnité dont les contours ne sont pas encore arrêtés ni les modalités de son financement, mais ce qui est certain c’est que la SRMO (au même titre que les autres SRM qui verront le jour) héritera des dettes portées à ce jour par l’ONEE et relatives aux biens à transférer.

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    Pour ce qui est de la gouvernance de la première SRM qui a vu le jour, elle s’articule autour d’un conseil d’administration à onze membres (soit presque le plafond prévu à cet effet par la Loi sur les SA) présidé par le Wali de la Région de l’Oriental, M. Mouaad JAMAI et des comités ad hoc à créer plus tard, alors que le premier Commissaire aux comptes désigné est le cabinet MAZARS.

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    Rappelons, que le capital des SRM fixé par les décrets précités varie d’une Région à l’autre. Aussi, pour Tanger-Tétouan-Al Hoceima, il est prévu une enveloppe budgétaire de 300 millions de DH alors que pour Béni Mellal-Khénifra, Casablanca-Settat et Rabat-Salé-Kénitra (pour ne citer que les plus importantes), leurs SRM seront dotées respectivement de 250 millions de DH, 200 MDH et 150 MDH.

    31 juillet 2024 0 comments
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    Fête du Trône

    Fête du Trône : Sa Majesté le Roi reçoit les vœux de la famille des FAR [Vidéo]

    by Challenge avec MAP 31 juillet 2024
    written by Challenge avec MAP

    Sur Ordre de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, Chef Suprême et Chef d’Etat-Major général des Forces Armées Royales (FAR), Son Altesse Royale le Prince Héritier Moulay El Hassan, a reçu, mercredi au Cercle-Mess Officiers de la Garde Royale à Tétouan, un message de vœux, de fidélité et de loyalisme adressé au Souverain par la famille des FAR, à l’occasion du 25ème anniversaire de l’accession de Sa Majesté le Roi au Trône de Ses glorieux Ancêtres.

    Les Officiers, Officiers du Rang et Militaires du Rang des Forces Armées Royales renouvellent, à travers ce Message de loyalisme, remis à SAR le Prince Héritier, par le Général de Corps d’Armée, Inspecteur Général des FAR et Commandant la Zone Sud, leur fidélité et loyalisme à Sa Majesté le Roi et leur indéfectible attachement à leur Chef Suprême et au Glorieux Trône Alaouite.

    SAR le Prince Héritier Moulay El Hassan a, par la suite, reçu les majors de promotion lauréats des grandes écoles et instituts militaires et paramilitaires.

    Lire aussi | Maroc-France. Michel Vialatte : « Pas de nouvelle ère mais une étape historique »

    A cette occasion, Son Altesse Royale le Prince Héritier Moulay El Hassan a présidé un déjeuner offert par Sa Majesté le Roi, Chef Suprême et Chef d’Etat-Major général des Forces Armées Royales, en l’honneur des personnalités invitées à la cérémonie de prestation de serment de la promotion feue « SAR la Princesse Lalla Latifa ».

    Ont pris part à ce déjeuner, le Chef du gouvernement, les présidents des deux Chambres du Parlement, des Conseillers de Sa Majesté le Roi, les membres du gouvernement, des Officiers supérieurs de l’État-Major Général des FAR, des Attachés militaires étrangers accrédités à Rabat, ainsi que d’autres personnalités civiles et militaires.

    Lire aussi | Dans une lettre à Macron, S.M. le Roi dit « apprécier le soutien clair » de la France « à la souveraineté du Maroc » sur le Sahara

    A Son arrivée au Cercle-Mess, SAR le Prince Héritier Moulay El Hassan a été salué par le Général de Corps d’Armée, Inspecteur Général des FAR et Commandant la Zone Sud avant de passer en revue un détachement du Bataillon du Quartier Général qui rendait les honneurs.

    Son Altesse Royale a ensuite été salué par le ministre délégué auprès du Chef du Gouvernement, chargé de l’Administration de la Défense Nationale, M. Abdellatif Loudiyi, le Général de Corps d’Armée Mohamed Haramou, Commandant la Gendarmerie Royale, le Général de Brigade Azzeddine Khalid, Chef du 3ème Bureau de l’Etat-Major Général des FAR, le Général de Division Abdelaziz Chatar, Commandant la Garde Royale, et le Colonel Major Jamal Essadki, Commandant d’Armes Délégué de la Place de Tétouan-Chefchaouen.

    31 juillet 2024 0 comments
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    Monde

    Téhéran, Ankara, Moscou, Pékin… Plusieurs capitales indignées par l’assassinat du chef du Hamas

    by Challenge 31 juillet 2024
    written by Challenge

    Des réactions indignées, émanant principalement de soutiens du Hamas dans le monde musulman, mais aussi de la Chine et de la Russie, ont suivi la mort du chef politique du mouvement islamiste palestinien, Ismaïl Haniyeh, tué mercredi dans une frappe à Téhéran.

    « Le dirigeant, le moujahid Ismaïl Haniyeh, le chef du mouvement, est mort dans un raid sioniste contre sa résidence à Téhéran après sa participation à l’investiture du nouveau président » iranien, a dénoncé le Hamas dans un communiqué. « L’occupation (Israël, ndlr) est responsable de cet attentat et les Etats-Unis en portent également la responsabilité », selon un haut responsable du mouvement, Taher al-Nounou. Les Brigades Ezzedine al-Qassam, la branche armée du Hamas, ont indiqué qu’il y aurait d' »énormes conséquences dans toute la région ».

    En Iran, le président Massoud Pezeshkian a accusé Israël d’avoir tué Ismaïl Haniyeh, venu assister à sa cérémonie d’investiture à Téhéran, et juré de lui faire « regretter » cet « acte lâche ». « La République islamique d’Iran défendra son intégrité territoriale, son honneur, sa fierté et sa dignité, et fera regretter aux envahisseurs terroristes leur acte lâche », a déclaré sur X M. Pezeshkian, en rendant hommage à un « leader courageux ». De son côté le guide suprême iranien, l’ayatollah Ali Khamenei, a juré d’infliger un « châtiment sévère » à Israël.

    Au Liban, le Hezbollah a dénoncé l’assassinat de M. Haniyeh et assuré qu’il allait « renforcer la détermination » de la formation et de ses alliés à faire face à Israël. Le Hezbollah a ouvert un front contre Israël dans le sud du Liban, en soutien au Hamas à Gaza, dès le lendemain de l’attaque sans précédent du mouvement islamiste palestinien sur le sol israélien le 7 octobre qui a déclenché la guerre.

    Lire aussi | Le chef du Hamas, Ismaïl Haniyeh, tué dans une frappe à Téhéran

    Le Qatar, qui accueille la direction politique du Hamas dont faisait partie M. Haniyeh, a condamné un « crime odieux » et mis en garde contre une « escalade dangereuse » dans la région. Il a dénoncé un « assassinat » qui constitue « une violation flagrante du droit international et du droit humanitaire », selon un communiqué de son ministère des Affaires étrangères. Interlocuteur clé du mouvement islamiste palestinien, le Qatar est impliqué depuis des mois, avec l’Egypte et les Etats-Unis, dans des pourparlers visant à obtenir un cessez-le-feu dans la guerre à Gaza.

    Le ministère égyptien des Affaires étrangères a condamné « la dangereuse politique israélienne d’escalade des deux derniers jours » risquant de provoquer « un conflit dans la région qui pourrait avoir des conséquences désastreuses sur la sécurité ». Sans toutefois mentionner explicitement le nom d’Ismaïl Haniyeh ou le Hezbollah.

    En Cisjordanie, territoire palestinien occupé par Israël depuis 1967, les mouvements palestiniens ont appelé mercredi à une grève générale dans les territoires palestiniens. « Les mouvements islamistes de Palestine annoncent une grève générale et des marches de colère » pour protester contre un « assassinat du grand leader national » qui « s’inscrit dans le cadre du terrorisme de l’Etat sioniste (Israël, ndlr) et de sa guerre d’extermination », indiquent les mouvements palestiniens dans une déclaration commune.

    Lire aussi | Le Hamas annonce un accord d’ »unité nationale » avec ses rivaux palestiniens 

    Le ministère irakien des Affaires étrangères a dénoncé dans un communiqué une « violation flagrante du droit international », estimant que cette attaque imputée à Israël « menace la sécurité et la stabilité de la région ».

    Le ministère syrien des Affaires étrangères a estimé que la mort du chef du Hamas pourrait « embraser toute la région ». « La Syrie dénonce cette agression sioniste flagrante et cette grave atteinte à la souveraineté de la République islamique iranienne », a-t-il ajouté dans un communiqué.

    Le président turc Recep Tayyip Erdogan a condamné « l’assassinat perfide » de son « frère ». « Que Dieu ait pitié de mon frère Ismaïl Haniyeh, tombé en martyr à la suite de cette odieuse attaque », a-t-il écrit sur le réseau social X, dénonçant « la barbarie sioniste ».

    Le sultanat d’Oman a condamné l’assassinat d’Ismaïl Haniyeh « qui constitue une violation flagrante du droit international et du droit humanitaire », selon son ministère des affaires étrangères, qui juge que cela « compromet clairement les efforts visant à instaurer la paix et la stabilité dans la région ».

    Le ministère pakistanais des Affaires étrangères a affirmé que « l’assassinat » du chef du Hamas était un « acte irresponsable » et constituait une « escalade dangereuse dans une région instable ».

    Lire aussi | Biden reçoit Netanyahu pour tenter de faire avancer les négociations sur Gaza

    Le gouvernement taliban a déploré « une grande perte ». « Il laisse les leçons de la résistance, du sacrifice, de la patience, de la tolérance …) et du sacrifice à ceux qui le suivent », a ajouté Zabihullah Mujahid, porte-parole des talibans, sur le réseau social X.

    La Chine, qui soutient depuis des décennies la cause palestinienne, a condamné un « assassinat ». « Nous sommes très préoccupés par cet incident, nous nous opposons vigoureusement et condamnons cet assassinat », a déclaré un porte-parole de la diplomatie chinoise, Lin Jian.

    Le Kremlin a « fermement » condamné cette attaque. « Nous estimons que de tels actes sont dirigés contre les tentatives de rétablir la paix dans la région et peuvent considérablement déstabiliser une situation déjà tendue », a affirmé à la presse le porte-parole de la présidence russe, Dmitri Peskov.

    Le secrétaire d’Etat américain Antony Blinken s’est refusé mercredi à commenter directement la mort du chef du Hamas mais a souligné l' »impératif » de parvenir à un cessez-le-feu à Gaza. « Rien ne remet en question l’importance de parvenir à un cessez-le-feu », a-t-il dit, lors d’un forum à Singapour, assurant que les Etats-Unis n’avaient été « ni mis au courant », « ni impliqués » dans l’attaque à Téhéran.

    Le ministère allemand des Affaires Etrangères a estimé que « la logique des représailles » au Moyen-Orient n’était « pas la bonne voie ». « Il est essentiel d’éviter une escalade supplémentaire et une contagion régionale » du conflit, « il s’agit avant tout de garder la tête froide et de réagir avec sang-froid », selon son porte-parole Sebastian Fischer.

    Challenge (avec AFP)

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    Monnaie

    Voici pourquoi le nouveau billet de 50 dirhams est spécial

    by Challenge avec MAP 31 juillet 2024
    written by Challenge avec MAP

    Le nouveau billet de banque de 50 dirhams (DH) profite des technologies de dernière génération en matière d’éléments de sécurité, a affirmé, mercredi à Rabat, le directeur de Dar As-Sikkah, Hassan Regraga.

    « A l’instar des deux premiers billets de la nouvelle série, ce nouveau billet a profité des technologies de dernière génération en matière d’éléments de sécurité, tels que le fil de sécurité avec effet de changement de couleur dynamique, la bande iridescente sur le verso, et les motifs avec un relief perceptible pour les malvoyants », a indiqué M. Regraga dans une déclaration à la presse.

    Lire aussi | Un nouveau billet de 50 dirhams mis en circulation

    Il a, en outre, souligné que ce nouveau billet illustre les efforts consentis sous l’égide de Sa Majesté le Roi Mohammed VI pour la protection de l’environnement et le développement des énergies renouvelables du pays, à travers des représentations graphiques de la Station Solaire « NOOR » de Ouarzazate, des éoliennes, du barrage de Ouirgane ainsi que de la station de dessalement de l’eau de mer d’Agadir.

    Et de poursuivre que toutes les étapes de conception et de production de ce nouveau billet de 50 DH ont été réalisées par les compétences marocaines de Dar As-Sikkah, à l’image des nouveaux billets de 100 DH et de 200 DH. Bank Al-Maghrib a procédé à la mise en circulation du nouveau billet de 50 DH, dans le cadre des festivités du 25ème Anniversaire de l’Intronisation de SM le Roi Mohammed VI.

    Lire aussi | Jouahri remet à Sa Majesté le Roi le rapport annuel de BAM

    Le recto de ce billet illustre le portrait de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, les Armoiries du Royaume ainsi qu’un motif architectural inspiré des portes marocaines et une vue stylisée des cascades d’Ouzoud.

    Le verso du billet comporte des vues stylisées de la Station Solaire « NOOR » de Ouarzazate, des éoliennes, du barrage de Ouirgane ainsi que de la station de dessalement de l’eau de mer d’Agadir.

    31 juillet 2024 0 comments
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    Interview

    Maroc-France. Michel Vialatte : « Pas de nouvelle ère mais une étape historique »

    by Ismail Saraoui 31 juillet 2024
    written by Ismail Saraoui

    Dans une évolution significative, le Président français a annoncé officiellement à SM le Roi qu’il « considère que le présent et l’avenir du Sahara s’inscrivent dans le cadre de la souveraineté marocaine », indiquait le cabinet royal dans un communiqué diffusé ce mardi matin 30 juillet 2024.

    Le Président français, Emmanuel Macron, a annoncé officiellement que la France considère le Sahara comme relevant de la souveraineté marocaine. Cette déclaration, transmise dans un message adressé à Sa Majesté le Roi Mohammed VI, représente une évolution significative et renforce le soutien international au plan d’autonomie proposé par le Maroc en 2007. Considérée comme une avancée diplomatique majeure, cette position est analysée par Michel Vialatte, consultant international diplômé de 3ème cycle en droit international public de l’Université Paris-I-Panthéon/Sorbonne, spécialiste des relations Europe/Afrique du Nord et plus particulièrement des relations entre l’Europe et le Royaume du Maroc. Dans cette interview, Michel Vialatte décrypte les enjeux géoéconomiques et géostratégiques de cette nouvelle donne.

    Lire aussi | Dans une lettre à Macron, S.M. le Roi dit « apprécier le soutien clair » de la France « à la souveraineté du Maroc » sur le Sahara

    Question : Quels enjeux géostratégiques révèle le message adressé par Emmanuel Macron à Sa Majesté le Roi Mohammed VI ?

    Michel Vialatte : Ils me semblent majeurs. Le Sahara occidental (Provinces du sud, ndlr.) est un territoire quasiment à la jonction de deux sous-ensembles continentaux, l’Afrique du Nord et l’Afrique sub-saharienne, où les pays du Sahel connaissent des troubles durables altérant la sécurité de la sous-région.

    Le Maroc, notamment avec la remarquable Initiative Atlantique lancée en novembre 2023 par Sa Majesté, constitue une puissance d’équilibre, de plus en plus présente économiquement et politiquement respectée en Afrique subsaharienne, grâce à l’image de son monarque. C’est là le fruit de vingt-cinq années d’une diplomatie royale efficace, inspirée d’une vision Sud-Sud des relations internationales. Le Maroc ambitionne d’ouvrir un accès à ses infrastructures portuaires, en particulier le port de Dakhla Atlantique en cours de construction, à ces pays dépourvus d’accès à l’océan, sous réserve d’une participation de la Mauritanie à cette initiative, au demeurant non encore acquise.

    Par ailleurs, au moment où la France se voit contrainte à un retrait de la zone sahélienne, le Maroc voit son influence croître, non, certes, sans l’exposer aux mêmes risques que ceux que la France a encourus et subis, sans la même suspicion dont est l’objet l’ancienne puissance coloniale, mais avec, face à lui, les tentatives algériennes de soutien à peine masqué à des factions rebelles, notamment au Niger et au Mali. Le royaume a néanmoins plus d’un atout dans son jeu pour s’affirmer comme acteur de régulation géostratégique. Le fait, pour la France, d’acter la souveraineté du Maroc sur le Sahara occidental conforte puissamment cette vocation du royaume.

    Question : Quel est selon vous « l’impact business » d’une telle reconnaissance par la France ?

    Michel Vialatte : Sa Majesté avait fait en 2022, lors de son discours du Trône, de la question de la reconnaissance par les États de la souveraineté marocaine sur le Sahara occidental – cause nationale sacrée au Maroc -, une condition sine qua non de l’accès de leurs entreprises aux grands projets et investissements dans le Royaume. D’aucuns y avaient vu un « avertissement » à la France, qui se dispute avec l’Espagne le rang de premier partenaire commercial du Royaume. Il est clair que la position exprimée par Emmanuel Macron, rendue publique mardi 30 juillet, lève cette hypothèque et redonne potentiellement aux entreprises françaises la capacité de jouer d’égal à égal avec leurs concurrents espagnols, chinois, coréens, allemands, américains, turcs ou israéliens.

    Or, la France, par l’histoire de la présence de ses entreprises et enseignes au Maroc, par la connaissance intime qu’ont leurs cadres des réalités marocaines inscrites dans l’ADN de beaucoup d’entre elles, mais aussi la présence croissante en leur sein de salariés français binationaux, dispose d’atouts que n’ont pas leurs compétiteurs chinois ou américains par exemple. La France a de plus deux cartes maîtresses dans son jeu : Le stock d’investissements directs étrangers français au Maroc était de 8,1 milliards d’€ en 2022, la situant en leader. Et, toujours en 2022, les transferts financiers des Marocains de France atteignaient 3,3 milliards d’€, en hausse de 17,9 % par rapport à 2021, représentant le tiers du total d’apports en devises reçus par le Royaume des Marocains du monde, ce qui est un formidable relais de croissance pour les entreprises françaises au Maroc.

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    Question : Faut-il voir dans le message du président Macron un acte désespéré de la part d’un président sur le départ ?

    Michel Vialatte : Nullement, d’abord parce qu’il n’est pas sur le départ, nonobstant les aléas parlementaires qu’il a suscités et qu’il subit, son mandat ne s’achevant qu’en 2027. Mais aussi, parce qu’il n’existe pas d’actes désespérés en diplomatie, sauf rares exceptions conduisant souvent à des guerres. Voici des années, pour ne pas dire des décennies, que le processus diplomatique français, inéluctable et logique, conduisait à l’annonce faite hier par Emmanuel Macron. En l’occurrence, celui-ci l’a incontestablement ralenti durant les sept premières années de son mandat avant de lui donner un subit coup d’accélérateur hier. Aujourd’hui, l’annonce de la France libère les esprits du poids des non-dits et sous-entendus.

    Question : Assistons-nous à une nouvelle ère du partenariat France-Maroc ?

    Michel Vialatte : Je ne parlerais pas de nouvelle ère mais plutôt d’une étape historique dans l’évolution des relations bilatérales, singulières et privilégiées, quels qu’aient pu être les épisodes de tension de ces dernières années. L’annonce faite par la France libère les esprits de part et d’autre du poids de ce non-dit et des sous-entendus, rumeurs et interprétations malveillantes, parfois inspirées de l’étranger, qui empoisonnaient nos relations. Or, la force et la singularité de celles-ci tiennent à leur histoire bien sûr, qui remonte à François 1er et au premier traité signé entre les deux pays, mais aussi, désormais, à l’existence de 2,5 millions de binationaux vivant en France, forces vives motrices du lien indissoluble entre les deux peuples, enrichie de surcroît de nombreux couples mixtes.

    Lire aussi | Sahara marocain: Voici l’intégralité de la lettre adressée par Macron à S.M. le Roi

    Question : En diplomatie, quelle est la valeur d’un tel message ? Le lobbying des accords d’Abraham a-t-il influencé Paris ?

    Michel Vialatte : La traduction diplomatique du message présidentiel, comme Emmanuel Macron l’indique lui-même, prendra la forme d’un soutien renforcé de la France au Plan d’autonomie sous souveraineté marocaine. « La France y prend toute sa part », a précisé le président français, en tant que membre permanent du Conseil de sécurité des Nations Unies.

    L’état dégradé des relations franco-algériennes empêche la France d’être la puissance médiatrice. La France invite par ailleurs toutes les parties à se réunir en vue d’un règlement politique, dont il reste à déterminer qui en prendra l’initiative inéluctable. L’état dégradé des relations franco-algériennes, avec le rappel de l’ambassadeur d’Algérie en France le 30 juillet, ne prédispose pas la France à être la puissance médiatrice. Enfin, l’engagement d’Emmanuel Macron à accompagner le Maroc dans cette démarche au bénéfice des populations locales devrait rapidement se traduire par un investissement de la France, de ses organismes de coopération tels que l’AFD et de ses entreprises dans les territoires sahariens et au bénéfice de leurs populations autochtones.

    Nul doute enfin que les accords d’Abraham ont été un des facteurs déclenchants de la prise de conscience par la diplomatie française de ce qu’il « fallait avancer ». Sauf à laisser aux USA, surtout si Donald Trump, signataire de ces accords, gagnait le scrutin de novembre, une forme de leadership évidemment dommageable aux intérêts de la France.

    BIO

    Michel Vialatte, consultant international diplômé de 3ème cycle en droit international public de l’Université Paris-I-Panthéon/Sorbonne, est un spécialiste des relations Europe/Afrique du Nord et plus particulièrement des relations entre l’Europe et le Royaume du Maroc. Il est issu d’une famille présente au Maroc depuis plus de cent ans. Ancien chef de cabinet de ministre et directeur général de grandes collectivités publiques françaises, il est ancien administrateur général de collectivités territoriales. En parallèle à ses activités professionnelles d’expert en gouvernance publique et spécialiste des politiques de l’eau, il est également écrivain (auteur de romans, essais, nouvelles) et a déjà publié une dizaine de livres dont plusieurs ayant pour sujet le Maroc.

    31 juillet 2024 0 comments
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    Startup

    Startups marocaines. Un marché à hauts risques pour les fonds d’investissement

    by Rachid Boutaleb 31 juillet 2024
    written by Rachid Boutaleb

    Cinq ans après sa création, Maroc Numeric Fund II, fonds d’investissement dédié essentiellement aux Startups, déplore sa première fournée de casse.

    Le véhicule que gère MITC Capital, filiale de MITC, l’entité publique-privée gestionnaire de cinq technoparks à travers le Maroc (Casablanca, Agadir, Essaouira, Tanger et Rabat), va devoir passer en pertes et profits son investissement dans Yallah Xash, la fintech maroco-canadienne dans laquelle il avait investi six millions de dirhams moins de trois ans auparavant.

    Lire aussi | Levées de fonds des startups de la zone MENA. Le Maroc rejoint le Top 5

    La déconvenue de cette startup créée au Canada par un franco-canadien et qui s’est spécialisée dans le transfert d’argent rapide de la diaspora marocaine vers le Maroc, fait suite à des difficultés financières et une insuffisance de cash qui ont fini par signer l’arrêt de mort de la société et causé, au passage, plusieurs ardoises à des organismes partenaires.

    Lire aussi | 1ère édition de « Lab Innova for Morocco » : 24 startups marocaines bénéficiaires

    Pour MITC, qui fut un pionnier de gestionnaire des fonds de startup au Maroc, cette énième casse vient ponctuer une longue série de déboires de jeunes pousses accompagnées et qui inclut à titre non limitatif (sur ses deux véhicules Maroc Numeric Fund I & II), NetPeas (une SSII qui a échoué dans son projet de solutions de sécurité informatique en mode SaaS), Souk Affaires.ma (portail en ligne de petites annonces gratuites qui a raté son positionnement Freemium imité de «Linkedin» et autres licornes vedettes), Mydeal.ma (une market place qui a mal tourné) ou encore Market Plus (ex-Epicerie.ma qui s’était lancée dans le business alimentaire en ligne). Est-ce à conclure que le marché marocain des start-ups n’est pas encore mature ni profond? Beaucoup d’experts n’hésitent pas à dresser ce constat, alors que beaucoup d’argent risque de se déverser sur ce marché avec les véhicules que le Fonds Mohammed VI pour l’Investissement est en train d’enrôler après l’appel d’offres à ce sujet lancé en avril 2024. A méditer.

    31 juillet 2024 0 comments
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    Automobile

    Le Peugeot Rifter restylé désormais disponible au Maroc [Vidéo]

    by David Jérémie 31 juillet 2024
    written by David Jérémie

    Du nouveau chez Peugeot Maroc qui accueille depuis peu dans ses showrooms le Rifter. Un ludospace qui s’est vu octroyer une jolie cure de jouvence et qui table sur sa polyvalence d’utilisation, son diesel de bonne facture et sa dotation en équipements de confort et de sécurité pour séduire les amateurs du genre.

    Repartir à l’assaut du segment des ludospaces, c’est l’ambition que s’est assignée Peugeot Maroc avec le Rifter. Pour y parvenir, l’engin peut compter tout d’abord sur ses nouveaux ajouts cosmétiques qui viennent agrémenter sa silhouette. A l’avant, il arbore le nouveau blason de la marque au lion, inauguré par la Peugeot 308 en 2021. La grille de calandre a été élargie et le dessin des feux avant a été affiné pour mieux intégrer les fameux des crocs lumineux. De quoi être totalement raccord esthétiquement avec le reste de la gamme Peugeot.

    Pas de changements significatifs à souligner s’agissant de la partie arrière qui opte toujours pour un large hayon ouvrant sur un volume de coffre plutôt gargantuesque avec ses 775 litres (voire 1 414 litres sièges rabattue). De même que le Rifter conserve aussi ses deux portes latérales coulissantes. En somme, un ludospace aux proportions bien équilibrées dont la silhouette est agréable à regarder.

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    L’espace à bord, c’est évidemment l’un des atouts phares du Rifter. Outre les deux places avant très spacieuses, les occupants aux places arrière disposent chacun de trois sièges individuels. Ces derniers s’escamotent très simplement dans le plancher depuis le coffre. Outre le volume de ce dernier dont nous avons souligné ci-dessus le gigantisme, les rangements ne manquent pas. Comme l’ensemble des modèles de la gamme Peugeot, le Rifter s’approprie le «i-Cockpit», qui s’articule autour du volant compact, de l’écran tactile de 10 pouces et du combiné tête haute, lui aussi de 10 pouces. A noter que la console centrale intègre d’élégants basculeurs chromés à portée de main permettant de piloter plusieurs fonctionnalités, dont la climatisation.

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    Sous le capot, on retrouve un bloc diesel répondant à la norme Euro 6, à savoir l’expérimenté 1,5 litre BlueHDi délivrant 100 chevaux et associé à une boîte de vitesses manuelle à six rapports. Un bloc qui s’apprécie pour sa polyvalence au quotidien et qui offre une bonne combinaison entre performances d’ensemble et consommation de carburant mesurée. Comptez 243 900 DH (prix de lancement) pour repartir au volant de la finition d’entrée de gamme «Active». La finition la plus huppée «Allure» se négocie à 259 900 (prix de lancement).

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    Diplomatie

    Dans une lettre à Macron, S.M. le Roi dit « apprécier le soutien clair » de la France « à la souveraineté du Maroc » sur le Sahara

    by Challenge avec MAP 31 juillet 2024
    written by Challenge avec MAP

    Sa Majesté le Roi Mohammed VI a adressé un message au Président de la République Française, Emmanuel Macron, suite à l’annonce du soutien officiel de la France à la souveraineté du Royaume sur son Sahara.

    Voici le texte intégral du Message de Sa Majesté le Roi :

    « Monsieur le Président de la République,

    J’ai reçu avec intérêt le Message important que Vous avez bien voulu M’adresser à l’occasion du 25ème anniversaire de la Fête du Trône.

    Je Vous remercie de Vos vœux chaleureux et de Votre engagement personnel en faveur du renforcement du partenariat entre Nos deux pays.

    Je me réjouis, tout particulièrement, de la position claire et forte que la France adopte, dans Votre Message, au sujet du Sahara marocain.

    J’apprécie pleinement le soutien clair que Votre pays apporte à la souveraineté du Maroc sur cette partie de son territoire, la fermeté de l’appui français à l’autonomie sous souveraineté marocaine comme issue à ce différend régional, consacrant, par là même, le plan proposé par le Maroc, dès 2007, comme la seule base pour y parvenir.

    En reconnaissant au Maroc ses titres juridiques et ses droits immémoriaux, la France contribue à renforcer la dynamique internationale que portent d’ores et déjà de très nombreux pays et à mettre ainsi un terme à un conflit hérité d’une autre époque.

    À la faveur de l’évolution significative de la position française et de Votre détermination à agir en conséquence aux niveaux interne et international, Nos deux pays pourront travailler conjointement afin de parvenir à une solution qui, dans le cadre des Nations Unies, respecte pleinement la souveraineté du Maroc sur son Sahara.

    Le peuple marocain et ses forces vives mesurent toute l’importance de cette décision, qui émane d’un membre permanent du Conseil de Sécurité, intime connaisseur du passé et du présent de l’Afrique du Nord et témoin privilégié de l’évolution de ce différend régional.

    Dans ce contexte, et grâce à la dynamique positive que connaissent Nos relations bilatérales, des perspectives prometteuses s’ouvrent à Nos deux pays dans de nombreux secteurs stratégiques, permettant de renforcer le partenariat d’exception bâti, des décennies durant, sur l’amitié et la confiance.

    A ce titre, et comme cela avait été évoqué lors de Nos précédents échanges, Je serai heureux de Vous recevoir au Maroc dans le cadre d’une Visite d’Etat dont les dates seront arrêtées par la voie diplomatique.

    Je vous prie de croire, Monsieur le Président, l’assurance de Ma haute considération ».

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    Audiovisuel

    Le français Atlantis débarque au Maroc

    by Rachid Boutaleb 31 juillet 2024
    written by Rachid Boutaleb

    Après une première implantation en Belgique, le groupe français Atlantis choisit le Maroc pour son premier pas en Afrique.

    Ce spécialiste de la production audiovisuelle, animation télévisuelle et post-production sur mesure, vient de créer une filiale basée à Marrakech. Dénommée DF Post & Dubbing North Africa, cette nouvelle entité dotée d’un capital de démarrage de 500 KMAD devra servir de base low-cost de production pour sa maison mère…et servir de plate-forme de prestations BPO (Business Process Operating), notamment pour des activités de post-production.

    Lire aussi | Lancement des travaux de la nouvelle usine de PROCUMAR à l’Agropole de Loukkos

    A terme, DF Post & Dubbing North Africa devra compter, à horizon deux ans, une trentaine de salariés sous la direction de Denis Bouveau qui occupe, par ailleurs, la fonction de Secrétaire Général du groupe Atlantis basé à la banlieue parisienne (Boulogne-Billancourt).

    Rappelons, que le groupe Atlantis opère à travers sept filiales, toutes complémentaires dont les plus importantes sont Atlantis Télévision, Alantis Factory, Atlantis Active, Atlantis Tournage, Back-Up, The Mix Men, Black Box et Studios Atlantis. Depuis sa création en 2003 par son fondateur Frédéric Houzelle, le groupe Atlantis a connu un développement soutenu qui a hissé son chiffre d’affaires consolidé à près de 45 millions d’euros (soit près de 500 millions de dirhams).

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    Le groupe compte aujourd’hui des clients parmi les chaînes de télévision européennes les plus renommées comme les français TF1, Canal +, le britannique BBC ou encore Bein Sports pour lesquelles il a développé dans ses 800 salles de montage quelques émissions parmi les plus populaires en Europe telles Zones Interdites, Enquêtes Exclusives, Beauty Match, etc.

    31 juillet 2024 0 comments
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