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La stabilité et la résilience du Maroc garants de la sécurité de l’Occident [Financial Times]
Séisme à Al Haouz. Comment faire de la région dévastée un modèle de régénération rurale
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Benkhadra : « pour optimiser les chances de découvertes pétrolières, il est crucial d’intensifier le forage »
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  • Monde

    Une ministre d’origine marocaine dans le nouveau gouvernement canadien

    by Challenge 14 mars 2025
    written by Challenge

    Le nouveau gouvernement canadien, dévoilé vendredi 14 mars, compte dans ses rangs une ministre d’origine marocaine. Il s’agit de Rachel Bendayan, qui hérite du portefeuille de l’Immigration, des Réfugiés et de la Citoyenneté.

    Issue d’une famille de confession juive, Rachel Bendayan est née le 10 mai 1980 à Montréal. Membre du Parti libéral du Canada, l’avocate québécoise est élue députée pour la première fois lors d’une élection partielle le 25 février 2019 dans la circonscription électorale d’Outremont.

    Lire aussi | Canada: Mark Carney élu pour remplacer le Premier ministre Justin Trudeau

    En décembre 2024, elle fait son entrée au gouvernement de l’ex-Premier ministre Justin Trudeau au poste de ministre des langues officielles et de ministre associée de la Sécurité publique.

    Mark Carney a prêté serment, vendredi, à Ottawa devant la gouverneure générale, Mary Simon, pour devenir le 24ème Premier ministre du pays. Son cabinet est composé de 23 ministres, contre 36 dans celui de son prédécesseur.

    Lire aussi | Le parti au pouvoir au Canada tourne la page Trudeau

    « Nous créons un gouvernement adapté à la situation. Les Canadiens s’attendent à ce que nous agissions, et notre équipe le fera. Nous formons un Conseil des ministres plus petit, expérimenté, qui agira rapidement pour sécuriser notre économie et protéger l’avenir du Canada », a écrit le nouveau Premier ministre sur X.

    14 mars 2025 0 comments
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    Marché des capitaux

    L’actif net des organismes de placement collectif dépasse 723 MMDH  

    by Challenge 14 mars 2025
    written by Challenge

    L’actif net sous gestion des Organismes de placement collectif en valeurs mobilières (OPCVM) a atteint 723,81 milliards de dirhams (MMDH) au 7 mars 2025, affichant une hausse hebdomadaire de 1,13%, selon l’Autorité marocaine du marché des capitaux (AMMC).

    Cette évolution reflète des variations positives dans les catégories « Monétaire » qui a enregistré une hausse de 10,20%, et « Obligations court terme » (+1,33%), indique l’AMMC dans son récent document sur les statistiques hebdomadaires des OPCVM.

    Lire aussi | Bourse de Casablanca: le Masi s’apprécie de 2,93% en février

    À l’inverse, des baisses ont été observées dans les catégories « Contractuel » (-13,26%), « Actions » (-0,83%), « Diversifiés » (-0,45%) et « Obligations moyen et long termes » (-0,30%), précise la même source, notant que le nombre total d’OPCVM en activité s’est situé à 591 fonds au 7 mars.

    14 mars 2025 0 comments
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    Digitalisation

    L’OMPIC généralise la plateforme de création électronique d’entreprises

    by Challenge avec MAP 14 mars 2025
    written by Challenge avec MAP

    L’Office Marocain de la Propriété Industrielle et Commerciale (OMPIC) annonce, vendredi 14 mars, la généralisation de la plateforme de création d’entreprises par voie électronique, après une phase de couverture partielle de l’ensemble du territoire national.

    Cette plateforme constitue une interface unique pour toutes les démarches requises pour la création d’entreprises, auprès des administrations et organismes concernés, à savoir l’OMPIC, le ministère de la Justice à travers les tribunaux chargés des registres locaux du commerce, le Secrétariat Général du Gouvernement à travers l’Imprimerie Officielle, la Direction Générale des Impôts (DGI) et la Caisse Nationale de Sécurité Sociale (CNSS), précise un communiqué de l’OMPIC.

    Après une phase pilote (février 2023) qui a concerné en premier lieu la ville de Rabat et les professionnels concernés (notaires, avocats, experts comptables et comptables agréés), l’expérience est étendue en 2024 à Casablanca, Marrakech, Agadir, Tanger, Fès, Oujda, Laayoune, Beni Mellal et Dakhla.

    Lire aussi | Maroc: 95.256 entreprises créées en 2024

    Depuis son lancement, plus de 12.000 entreprises ont été créées électroniquement via cette plateforme, accessible à travers le lien https://www.directentreprise.ma/ et plus de 2.400 professionnels se sont inscrits en vue d’utiliser les services fournis, fait savoir la même source.

    La création et l’accompagnement des entreprises par voie électronique est un projet national qui a pour objectifs de simplifier l’acte d’entreprendre au Maroc, améliorer l’environnement des affaires et promouvoir l’investissement.

    La gestion de ce projet est confiée à l’OMPIC et sa mise en œuvre est réalisée en collaboration avec les administrations et organismes concernés, en particulier le ministère de l’Industrie et du Commerce, le ministère de la Justice, le Secrétariat Général du Gouvernement, le ministère de l’Economie et des Finances, la DGI, la CNSS et l’Imprimerie Officielle.

    Lire aussi | L’OMPIC atteint des sommets en 2024

    Ce projet s’est accompagné d’une réforme importante du cadre juridique relatif à la création et à l’accompagnement des entreprises par voie électronique, articulée autour de trois lois, deux décrets et deux arrêtés.

    Il s’agit de la Loi 87.17 modifiant et complétant la loi n° 13.99 portant création de l’OMPIC, la Loi 88.17 relative à la création et à l’accompagnement des entreprises par voie électronique, la Loi 89.17 modifiant et complétant la loi 15.95 relative au code de commerce et le Décret n° 2.20.956 mettant en œuvre les exigences relatives au registre du commerce électronique et au dépôt électronique des listes constitutives des entreprises.

    Lire aussi | La CGEM lance l’initiative « Génération AI : Booster 1000 PME Marocaines »

    Il y a également le Décret n° 2.22.92 établissant les modalités et les procédures de création d’entreprises par voir électronique et leur accompagnement, l’Arrêté n° 1715.24 fixant la liste des tribunaux concernés par la création d’entreprises par voie électronique et l’Arrêté n° 148.25 complétant la liste des tribunaux concernés par la création d’entreprises par voie électronique.

    14 mars 2025 0 comments
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    Sport

    Mondial-2026: Regragui choisit son commando pour une qualification rapide [Vidéo]

    by Challenge 14 mars 2025
    written by Challenge

    Le coach Walid Regragui a dévoilé, vendredi, la liste des 26 joueurs retenus pour les deux prochains matchs du Maroc face au Niger et à la Tanzanie, les 21 et 25 mars au stade d’Honneur à Oujda, en éliminatoires africaines de la Coupe du monde 2026.

    En plus des cadres et des habitués, le sélectionneur convoque, pour la première fois, quatre jeunes talents: Chemsdine Talbi (Club Bruges/Belgique), Hamza Igamane (Glasgow Rangers/Ecosse), Omar El Hilali (Espagnol Barcelone/Espagne) et Bilal Nadir (Olympique Marseille/France).

    Tabli (19 ans), qui a brillé en Ligue des Champions, et El Hilali (21 ans), valeur montante de la Liga espagnole, n’ont jamais porté les couleurs nationales jusqu’à présent, alors que Igamane (22 ans) et Nadir (21 ans) ont déjà évolué avec les Olympiques.

    Lire aussi | CAN-2025: le Maroc dans le Groupe A en compagnie du Mali, de la Zambie et des Comores

    L’équipe nationale est « chanceuse d’avoir des binationaux qui optent pour le Maroc beaucoup plus tôt qu’avant », fait remarquer Regragui. Il confie que les cas des joueurs pouvant porter le maillot national sont gérés par lui-même et par le président de la FRMF, Fouzi Lekjaa.

    Le Maroc est en tête de son groupe avec 9 points, devançant le Niger et la Tanzanie, qui occupent la 2è place, ex-aequo, avec 6 points. La Zambie est quatrième avec 4 points à son compteur. Et il pourrait décrocher son billet pour le Mondial en cas de victoire dans les deux prochaines confrontations.

    Lire aussi | Énorme surprise : la CAN 2025 se jouera dans 9 stades, dont 4 à Rabat [Photos]

    C’est justement le souhait de Walid Regragui, qui cherche à se qualifier « le plus rapidement possible», quoique les adversaires « chercheront à nous causer des problèmes, mais nous y sommes bien préparés ».

    Liste des joueurs convoqués:

    Gardiens de but : Munir El Kajoui (RS Berkane), Yassine Bounou (Al Hilal FC/Arabie Saoudite), El Mehdi Benabid (Wydad Casablanca).

    Défenseurs : Achraf Hakimi (Paris SG/France), Noussair Mazraoui (Manchester United/Angleterre), Nayef Aguerd (Real Sociedad/Espagne), Abdelkabir Abqar (Deportivo Alaves/Espagne), Jamal Harkass (Wydad Casablanca), Jawad El Yamiq (Al Wehda FC/Arabie Saoudite), Omar El Hilali (Espagnol Barcelone/Espagne), Adam Aznou (Real Valladolid/Espagne).

    Milieux de terrain : Sofyan Amrabat (Fenerbahçe/Turquie), Ismael Saibari (PSV Eindhoven/Pays-Bas), Bilal El Khannous (Leicester City/Angleterre), Oussama Targhalline (Feynoord Rotterdam/Pays-Bas), Azzeddine Ounahi (Panathinaikos/Grèce), Bilal Nadir (Olympique Marseille/France).

    Attaquants : Brahim Diaz (Real Madrid/Espagne), Chemsdine Talbi (Club Bruges/Belgique), Hamza Igamane (Glasgow Rangers/Ecosse), Soufiane Rahimi (Al Ain/Emirats Arabes Unis), Youssef En-nesyri (Fenerbahçe/Turquie), Abdessamad Ezzalzouli (Real Betis/Espagne), Eliesse Ben Seghir (AS Monaco/France), Osame Sahraoui (Lille/France), Amine Adli (Bayer Leverkusen/Allemagne).

    14 mars 2025 0 comments
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    Investissement

    Investissement : Le bilan d’étape de Karim Zidane

    by Ismail Saraoui 14 mars 2025
    written by Ismail Saraoui

    Un an après son entrée en vigueur, la nouvelle Charte de l’investissement 2024 affiche un premier bilan prometteur. Elle a contribué à redynamiser l’économie, à renforcer l’équité territoriale et à multiplier les projets d’investissement, confirmant ainsi les ambitions initiales. Toutefois, au-delà des indicateurs positifs, des défis majeurs subsistent, notamment en ce qui concerne l’accès au financement pour les TPME et la simplification des démarches pour les investisseurs. Décryptage.

    Depuis son entrée en vigueur en 2024, la nouvelle Charte de l’investissement s’est imposée comme un instrument clé pour relancer l’attractivité économique du Maroc. Conçue pour stimuler les investissements nationaux et étrangers, elle vise à renforcer l’équité territoriale, favoriser la création d’emplois et diversifier les secteurs porteurs. En une année, les premiers indicateurs sont encourageants : hausse du nombre de projets validés, augmentation des capitaux engagés et consolidation de la position du Maroc comme hub régional. Cette réforme ambitionne de créer un environnement plus compétitif et incitatif pour les entreprises, en simplifiant les procédures administratives et en offrant des avantages fiscaux attractifs. Dans un contexte de concurrence accrue avec d’autres économies émergentes, elle constitue un atout stratégique pour accélérer la transformation du tissu productif national. Rappelons que le challenge en ligne de mire est celui d’atteindre 550 MMDH d’investissements privés et 500 000 emplois à l’horizon 2026.

    Selon le bilan d’étape, Karim Zidane, ministre délégué à l’Investissement, a révélé que depuis la mise en place de la Charte, sept commissions nationales d’investissement ont approuvé 191 projets, dont 167 portés par des entreprises privées nationales et étrangères. Ces initiatives représentent un investissement total de 326 milliards de dirhams et généreront environ 150 000 emplois directs et indirects. Parmi les projets d’envergure, 12 initiatives stratégiques ont été approuvées par la Commission nationale d’investissement (CNI), totalisant 78 milliards de dirhams d’investissements et prévoyant la création de plus de 60 000 emplois. En termes de répartition territoriale, la région de Casablanca-Settat concentre le plus grand nombre de projets (55), suivie de Tanger-Tétouan-Al Hoceïma (40).

    Lire aussi | Tanger-Tétouan-Al Hoceima : Karim Zidane renforce le dialogue avec les investisseurs régionaux

    Toutefois, derrière ces avancées chiffrées, des défis persistent et viennent tempérer cet élan. L’accès au financement demeure une problématique centrale, notamment pour les TPME, qui représentent l’essentiel du tissu économique. Par ailleurs, la complexité des démarches administratives d’investissement reste un obstacle majeur pour les entrepreneurs.

    Le pari sera-t-il relevé ?

    « La tâche est épineuse et aucun gouvernement ne peut, en l’espace d’un quinquennat, transformer un pays. L’objectif quantifiable d’égaler l’investissement public n’est pas un objectif du gouvernement, mais il émane de la feuille de route royale pour inverser les ratios entre investissement public et investissement privé. Aujourd’hui, c’est 2/3 pour le public et 1/3 pour le privé. Sa Majesté le Roi a, dans plusieurs discours, appelé à sortir d’une croissance tirée par la demande intérieure et d’une création d’emplois dépendant de la demande publique, financée par les déficits budgétaires et par une dette essentiellement intérieure, financée par nos banques », soutient l’économiste Abdelghani Youmni.

    Et d’ajouter : « Le changement de paradigme doit amener nos investisseurs à se jeter dans l’arène de l’industrie et à ne plus considérer l’entrepreneuriat comme un accélérateur de la rente, mais comme un propulseur du développement industriel, culturel et managérial. C’est ce qui nous différencie aujourd’hui des Turcs, des Malaisiens, des Vietnamiens et des Sud-Coréens ».

    Lire aussi | Karim Zidane au Japon et en Corée pour son premier déplacement à l’étranger

    De son côté, le CEO du groupe Guépard, Abdelmalek Alaoui, lance un appel aux élites : « Les investisseurs nationaux ont parfois le sentiment qu’ils ne sont pas suffisamment écoutés. L’économiste Lawrence Summers a résumé l’enjeu dans une formule lumineuse : « Les États doivent organiser leurs systèmes de manière à ce que les nationaux investissent dans leur pays. » », a-t-il conclu.

    Réinvestissement des IDE : un potentiel sous-exploité !

    Selon une récente étude du Policy Center for the New South (PCNS) intitulée « Réinvestissement des IDE au Maroc », le taux de réinvestissement au Maroc reste loin de la moyenne mondiale. « L’amélioration du climat des affaires ainsi que l’adoption des stratégies sectorielles orientées vers l’export ont encouragé de nombreuses firmes multinationales à s’installer au Maroc. Le stock des IDE est ainsi passé de 10 milliards de dollars en 2000 à 73 milliards de dollars en 2021, soit une croissance annuelle moyenne de 10 % », soulignent les rédacteurs du rapport.

    Cependant, la lecture des données sur les revenus des IDE au Maroc révèle que les investisseurs directs sont moins enclins à réinvestir les bénéfices collectés et préfèrent rapatrier leurs dividendes. Ceux-ci représentent une part moyenne de 75 % durant ces deux dernières décennies. La part des bénéfices réinvestis demeure faible et ne dépasse pas 20 %, bien en dessous des moyennes constatées ailleurs dans le monde, présentant ainsi un manque à gagner pour l’économie marocaine.

    14 mars 2025 0 comments
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    Technologie

    Le Maroc est-il préparé à la disruption portée par l’IA ? 

    by A. Maïssour 14 mars 2025
    written by A. Maïssour

    Le développement de l’Intelligence Artificielle (IA), une technologie de rupture, soulève des interrogations d’ordre éthique, anthropologique, économique et social à tous les pays. En réponse à ces défis, l’UNESCO a produit une directive sur l’éthique de l’IA, sous le vocable ‘’Recommandation’’, afin d’offrir aux États membres un cadre normatif pour l’IA. Le Maroc a été parmi les 1ers à rejoindre le projet pilote d’évaluation afin d’avoir un diagnostic de son état de préparation à l’IA, dont le résultat vient d’être publié récemment.

    La Recommandation de l’UNESCO sur l’éthique de l’IA, adoptée en novembre 2021, est une initiative mondiale qui vise à offrir aux États un cadre normatif pour l’encadrement de l’IA tout en tirant parti de ses opportunités potentielles. Plusieurs pays sont en phase de traduction de cette Recommandation dans leurs cadres institutionnels et réglementaires nationaux. En mars 2022, le Maroc devient un des premiers pays à annoncer la mise en œuvre officielle de la Recommandation, et constitue un comité national de pilotage à cet effet. Un an plus tard, le Royaume rejoint le projet pilote de l’UNESCO, constitué de 4 pays uniquement, pour procéder à l’évaluation de son état de préparation à l’IA à travers l’outil ‘’Readiness Assessment Methodology ou RAM’’.

    L’exercice RAM a permis, au travers de plusieurs indicateurs qualitatifs et quantitatifs, de cartographier l’écosystème national marocain pour évaluer le taux de préparation du pays à l’IA. Le diagnostic recense en effet, les potentialités ainsi que les points forts tout en mettant en exergue également les lieux nécessitant des améliorations et des développements. Au terme de son diagnostic, l’équipe de l’UNESCO a produit un rapport présentant les résultats de cette exploration 360° du paysage du pays au travers des différents axes en relation avec l’IA. Ces résultats permettront au pays d’imaginer de nouvelles politiques sur la gouvernance éthique de l’IA et de construire une vision nationale consensuelle pour éclairer le développement d’une stratégie de l’IA. 

    Dans ce rapport, il est rappelé que le Maroc, dans son nouveau modèle de développement, considère le numérique comme un « véritable levier de changement et de développement…, catalyseur de transformations structurantes et à fort impact ». Avec cette vision, le pays cherche à exploiter le potentiel des technologies du numérique pour un développement efficient dans tous les secteurs. Au niveau du cadre juridique, son diagnostic indique que, certes, le Maroc n’a pas de cadres législatifs encadrant l’IA en soi, toutefois, plusieurs lois promulguées peuvent potentiellement s’appliquer à l’IA. Selon le Global Cyberlaw Tracker, le Maroc a mis en place des lois visant à réguler les transactions électroniques, à protéger les droits des consommateurs, à garantir la confidentialité des données, et à lutter contre la cybercriminalité. En effet, le pays dispose des 4 lois relatives au cyberespace(1), devançant des pays comme la Tunisie, le Nigeria, les Émirats Arabes Unis et l’Inde. De même, le Maroc a mis en place une législation protectrice des données à caractère personnel. Cette loi est alignée avec les principes internationaux et sera amenée immanquablement à évoluer, sachant que le Maroc a adhéré en 2019, à la ‘’Convention 108’’ relative au traitement automatisé des données à caractère personnel. 

    Parmi les éléments répertoriés, qui éclairent les avancées au Maroc en matière de l’IA, il y a la recherche en IA dont les indicateurs révèlent une augmentation du nombre de publications, témoignant d’un intérêt croissant de la communauté scientifique marocaine pour l’IA. En effet, selon les données de l’OCDE, le nombre de publications de recherche en IA au Maroc a considérablement augmenté, passant de 89 en 2012 à 1.123 en 2022. Cela souligne la prise de conscience grandissante au Maroc de l’importance de la recherche dans le domaine de l’IA. De même, plusieurs initiatives ont pu être relevées, notamment l’allocation de 50 M DH en 2019 au programme Al Khawarizmi, dédié au financement de projets de recherche en IA. Il y a aussi l’annonce en 2023, par le Ministère de l’Enseignement Supérieur, de la mise en place du premier institut national de recherche dédié à l’IA.

    Toutefois, le diagnostic relève qu’il n’existe pas encore au Maroc de politique spécifique pour répondre aux impacts de l’IA sur l’environnement ou pour l’utilisation de l’IA dans la préservation du patrimoine culturel ou des langues autochtones. Concernant ce dernier point, l’encouragement de la recherche dans le domaine du traitement automatique du langage pour les langues locales (dialecte et amazigh) et la consolidation des pratiques de l’e-inclusion numérique pourraient contribuer aux respects des droits fondamentaux et des principes éthiques de la Recommandation. 

    De même, il a été relevé que le pays n’a pas chiffré les dépenses publiques en recherche et développement (R&D) spécifiquement sur l’IA. Les investissements dans la R&D  du secteur public demeurent modérés, représentant environ 0,75% du PIB. On retiendra que le programme baptisé Al Khawarizmi reste le seul projet conséquent qui concernait spécifiquement l’IA. Autres constats, les données de l’OCDE qui permettent d’évaluer le total des investissements en capital-risque dans le domaine de l’IA et par secteurs nationaux, montrent qu’il y a des progrès significatifs entre 2020 et 2023, mais les taux d’investissement restent faibles, notamment par rapport à des pays comparables comme la Tunisie ou l’Égypte.

    La dernière section du rapport a été consacrée à l’énoncé des propositions d’actions concrètes sous la forme de 17 recommandations, visant à exploiter les opportunités offertes par l’IA tout en se protégeant contre ses risques. Ces recommandations touchent divers aspects du RAM, allant de la réglementation et des cadres institutionnels aux investissements, à la recherche et au développement, ainsi qu’au renforcement des capacités. Il est surtout recommandé au Royaume d’établir une gouvernance multipartite et interdisciplinaire, de réviser certaines lois pour les adapter aux applications de l’IA tout en respectant les principes de la Recommandation de l’UNESCO sur l’éthique de l’IA. 

    1- Loi n°09-08, Loi n°05-20, Loi n°07-03 et Loi n°132-13.

    Principales recommandations pour une stratégie de l’IA
    1. Appliquer des dispositions normatives pour une adaptation aux phénomènes émergents à l’heure de l’IA.
    2. Assurer le respect des principes d’un développement et une utilisation responsables de l’IA ;
    3. Assurer le rôle de veille et de sensibilisation pour renforcer la robustesse de l’écosystème national de l’IA.
    4. Assurer des pratiques de développement responsable, ainsi que des mécanismes de reddition de comptes en cas de préjudice.
    5. Capitaliser sur la vision proposée par la ‘’Stratégie numérique 2030’’ attendue pour une accélération du développement, déploiement et utilisation de l’IA au Maroc.
    6. Renforcer et consolider la gouvernance des données ouvertes.
    7. Veiller à alimenter les systèmes d’IA par des jeux de données de qualité, contextualisées et adaptées à la réalité locale.
    8. Encourager et favoriser le développement de la coopération internationale.
    9. Investir dans un environnement éducatif moderne en concentrant les ressources substantielles et les infrastructures adéquates et assurer une veille talent.
    10. Encourager les investissements dans la recherche et l’innovation inclusive et multidisciplinaire en matière d’IA.
    11. Améliorer les capacités de l’ensemble des acteurs tout au long de la vie pour renforcer la confiance dans l’IA et préparer les travailleurs aux changements induits par l’IA.
    12. Stimuler et soutenir le partenariat public-privé.
    13. Veiller sur les impacts et sensibiliser sur les risques de l’IA pour pouvoir tirer parti de son potentiel en faveur de l’égalité et de l’équité et pour réduire la fracture numérique.
    14. Investir dans la santé numérique en tirant parti des orientations et acquis nationaux.
    15. Promouvoir des cas d’usage à fort impact social.
    16. Mettre en place des politiques d’accompagnement en matière de culture et patrimoine et d’évaluation des impacts environnementaux de l’IA.
    17. Favoriser des approches durables dans l’utilisation de l’IA en matière d’agriculture et d’énergie.

    14 mars 2025 0 comments
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    Agriculture

    Quel impact ont les récentes précipitations sur la saison agricole de la région Casablanca-Settat?

    by Challenge avec MAP 14 mars 2025
    written by Challenge avec MAP

    La région de Casablanca-Settat a connu ces derniers jours d’importantes précipitations tout comme l’ensemble du pays. Des pluies qui auront certainement des retombées positives sur les cultures et le couvert végétal.

    Dans cette interview accordée à la MAP, le directeur régional de l’Agriculture de Casablanca-Settat, Hssaïn Rahaoui, détaille les multiples bienfaits de ces pluies abondantes et générales.

    1 – Pouvez-vous nous dresser l’état des lieux du secteur agricole dans la région de Casablanca-Settat ?

    A l’appui des taux de pluviométrie enregistrés jusqu’au 12 mars dans la région, 209 mm (+ 53 % par rapport à la même période de l’année dernière), il est permis d’assurer que les cultures poursuivront leur évolution de manière normale et prometteuse.

    A ce propos, il convient d’indiquer que la superficie des terres cultivées est de 756.425 hectares, répartis comme suit : 385.037 hectares en céréales d’automne, 7.610 hectares en légumineuses, 46.308 hectares en fourrages, 16.383 hectares en semis direct, 15.204 hectares en cultures légumières d’automne, 17.326 hectares en légumes d’hiver et enfin 8.425 hectares en betterave.

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    2 – Quel est l’impact des récentes précipitations sur les filières agricoles dans la région ?

    Leur impact est indubitablement positif sur le niveau de remplissage des barrages ainsi que les nappes phréatiques et l’ensemble des cultures et des pâturages et ce, quand bien même elles surviennent tardivement. Aujourd’hui les signaux sont repassés au vert. Pourvu qu’il pleuve encore pendant les prochains mois.

    Grâce à ces conditions climatiques favorables, les agriculteurs ont le moral au beau fixe et se préparent déjà aux cultures printanières, entre autres le maïs et le pois chiche. Et on prévoit, à ce propos, une augmentation des superficies cultivées pour compenser les céréales touchées par la sécheresse dans certaines zones de la région.

    Ces précipitations favoriseront également la croissance des cultures légumières de printemps, en augmentant la biomasse et en réduisant temporairement les coûts d’irrigation par goutte-à-goutte. Cela contribuera à soulager la pression sur les eaux souterraines utilisées pour ces cultures irriguées. L’amélioration de la production maraîchère et printanière pourrait également avoir un impact positif sur les prix des légumes dans les marchés locaux.

    Des pluies généreuses qui favoriseront aussi l’abondance des couverts végétaux et ainsi alléger le fardeau des aliments de bétail qui pesait jusque-là lourdement sur les agriculteurs. A cela s’ajoute leur impact positif sur les arbres fruitiers, d’autant que cette période est propice à leur plantation.

    Ces précipitations coïncident également avec la période de sortie de dormance des oliviers, ce qui constitue un facteur positif pour leur croissance et contribuera à améliorer la production d’olives cette saison, en comparaison avec la saison précédente marquée par une forte baisse en raison du manque de pluies et de la succession des années de sécheresse.

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    3 – Quelles sont tout particulièrement les retombées des récentes précipitations sur la filière sucrière et l’élevage ? Et quelles sont, par ailleurs, les perspectives de développement du secteur agricole dans la région ?

    Les récentes pluies impacteront de manière positive toutes les filières agricoles, ce qui contribuera certainement à la réduction des coûts des aliments de bétail et par ricochet, sur le prix de la viande rouge tout en contribuant à l’augmentation du cheptel national.

    Par ailleurs, cette pluie abondante et générale réduira la pression sur la nappe phréatique qui sera sollicitée de moins en moins, notamment dans l’irrigation de la betterave dont le volume production s’annonce d’ores et déjà important.

    Par ailleurs, dans le cadre des préparatifs pour la campagne agricole 2024-2025 et du développement du secteur agricole dans la région de Casablanca-Settat, la direction régionale de l’Agriculture, en partenariat avec divers acteurs, a élaboré un programme agricole intensif. Celui-ci prévoit notamment la mise à disposition des agriculteurs des intrants essentiels à des coûts raisonnables, dans le but de les soutenir et de les encourager à étendre leurs superficies cultivées.

    Ce programme comprend la mise à disposition de 330.000 quintaux de semences sélectionnées subventionnées de différentes variétés, commercialisées via 58 points de vente répartis sur l’ensemble du territoire régional, ainsi que 80.000 quintaux d’engrais spécifiques aux céréales. Il prévoit également la poursuite des subventions dédiées aux semences de pommes de terre, de tomates et d’oignons tout au long de la campagne agricole actuelle.

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    Sommaire

    Challenge N°961 : Du 14 au 20 mars 2025

    by Challenge 14 mars 2025
    written by Challenge

    Dossier
    Ferroviaire : Un nouveau cycle de développement

    Évènement 
    Anniversaire de la disparition de Feu S.M. Mohammed V : Un grand symbole de la Nation qui a marqué l’histoire du Royaume

    Interview
    Mehdi Griny : Président de l’association HOPE pour l’Employabilité au Maroc

    Assurance maladie : Processus de généralisation de l’AMO, deux ans après

    Interview
    Mohammed Jadri : Economiste et directeur de l’Observatoire de l’Action Gouvernementale

    Actualité 
    Climat :

    Pluies et neiges ne devraient  pas faire baisser la vigilance

    Élevage
    Plaidoyer pour un pastoralisme durable…

    Procédure pénale
    Dépasser les errements anciens

    Entreprises & marchés

    Investissements privés  
    Une nouvelle approche en vue

    2024 : Des recettes fiscales en forme

    Agents Immobiliers
    Le projet de loi sur la bonne voie

    Assurance maladie  
    Processus de généralisation de l’AMO, deux ans après

    Café  
    Un produit ancien avec un grand avenir

    Digital & high-tech
    Automobile

    Nouveauté 
    BYD Seagull : une citadine électrique très accessible

    Voitures neuves au Maroc  
    Un marché en pleine ascension

    Nomination  
    Francisco José Martín aux commandes de Renault Technologie Maroc

    SPORT
    Du Caire à Rabat :comment Lekjaa a survolé l’Afrique

    International
    Palestine-Gaza : le droit à la vie et à l’existence menacé

    Culture
    Naima Samih s’est envolée !
    Une étoile s’est éteinte

    14 mars 2025 0 comments
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    Télécommunications

    Inwi ouvre l’accès à ses infrastructures FTTH aux autres opérateurs

    by Challenge 14 mars 2025
    written by Challenge

    Dans le cadre du développement du très haut débit au Maroc, l’opérateur télécom Inwi a annoncé l’ouverture de l’accès à ses infrastructures de fibre optique jusqu’au domicile (FTTH) aux autres acteurs du marché. Cette initiative vise à encourager la mutualisation des infrastructures et à favoriser une concurrence équitable dans le secteur des télécommunications.

    En mettant en place une offre de gros, Inwi garantit des conditions techniques et tarifaires transparentes, permettant aux opérateurs tiers d’accéder à ses infrastructures dans un cadre non discriminatoire. Cette démarche devrait contribuer à accélérer le déploiement du très haut débit sur l’ensemble du territoire marocain, facilitant ainsi l’accès à des services internet performants pour un plus grand nombre d’usagers.

    Lire aussi | Inwi réinvente son programme de fidélité avec « My Inwi »

    L’ouverture des infrastructures FTTH d’Inwi s’inscrit dans une dynamique plus large de partage des ressources, un levier essentiel pour l’optimisation des investissements et l’amélioration de la couverture numérique au Maroc. Cette initiative pourrait également renforcer la compétitivité du marché en offrant aux consommateurs un choix élargi de fournisseurs et de services.

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    Réseaux sociaux

    Meta lance la modération collective inspirée de X

    by Challenge 14 mars 2025
    written by Challenge

    Meta a ouvert jeudi la possibilité de poster des éléments de contexte liés à des publications potentiellement trompeuses, système directement inspiré de X (ex-Twitter) et mis en place après la fin du fact-checking aux Etats-Unis.

    Au passage, le groupe a laissé entendre qu’il prévoyait de supprimer, à terme, les programmes de fact-checking dans le monde entier.

    Cette suppression totale pourrait néanmoins se heurter à la législation de plusieurs pays et régions, pour qui les notes de contexte (community notes), le nouveau système adopté par Meta, ne permettent pas de lutter efficacement contre la désinformation.

    Les notes de contexte sont produites par des utilisateurs référencés estimant qu’un message nécessite des précisions ou de la contextualisation, le plus souvent en y joignant des sources.

    Si suffisamment d’autres contributeurs, ayant des points de vue variés, jugent ces notes utiles, elles seront publiées sur la plateforme concernée.

    Lire aussi | Meta va déployer un câble sous-marin long de 50.000 km à travers cinq continents

    Dans un premier temps, ces notes de contexte destinées à Instagram, Facebook et Threads ne seront pas visibles et seront seulement destinées à être évaluées par les équipes de Meta, selon un communiqué.

    Au terme de cette période d’étalonnage, Meta rendra progressivement publics les commentaires soumis par certains utilisateurs inscrits sur une liste d’attente, qui comprend quelque 200.000 noms.

    Les notes de contexte sont censées, pour la maison mère de Facebook, se substituer au fact-checking, que Meta a décidé, en janvier, d’abandonner aux Etats-Unis.

    Le patron de Meta, Mark Zuckerberg, a expliqué, après l’élection de Donald Trump, que, selon lui, les vérificateurs étaient « trop orientés politiquement ».

    « Nous nous attendons à ce que les notes de contexte soient moins biaisées que les programmes de fact-checking qu’elles remplacent et qu’elles fonctionnent à plus grande échelle », a expliqué le groupe.

    Le groupe a indiqué jeudi qu’une fois en place, le mécanisme n’impliquerait pas d’intervention humaine pour filtrer les notes de contexte, dont la publication dépendra des avis des contributeurs et d’un algorithme.

    Lire aussi | Meta versera 25 millions de dollars à Trump après un litige sur la suspension de ses comptes

    « Meta affirme depuis longtemps qu’il ne veut pas être un +arbitre de la vérité+, mais (le groupe) a financé ces arbitres au cours des dernières années, et il n’est pas certain que quelqu’un se lève pour les remplacer », s’interroge Casey Newton, journaliste spécialisé dans la tech.

    Meta va utiliser, dans un premier temps, l’algorithme de X, que le groupe contrôlé par Elon Musk propose en accès libre (open source).

    A la différence du fact-checking, les notes de contexte n’auront pas d’effet sur la visibilité d’un message, même si elles mettent en évidence un contenu potentiellement trompeur.

    Meta compte « mettre en place, à terme », les notes de contexte « pour tous nos utilisateurs dans le monde », a précisé l’entreprise californienne, « mais cela ne va pas se faire tout de suite. »

    Dans l’attente du déploiement de cette nouvelle nomenclature dans d’autres pays, « le fact-checking (y) restera en place ».

    L’AFP participe dans plus de 26 langues à un programme de vérification des faits développé par Facebook, qui rémunère plus de 80 médias à travers le monde.

    Challenge (avec AFP)

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    Conjoncture

    Industries manufacturières : hausse de l’indice de la production de 5% au T4-2024

    by Challenge avec MAP 14 mars 2025
    written by Challenge avec MAP

    L’indice de la production des industries manufacturières hors raffinage de pétrole a enregistré une hausse de 5% au quatrième trimestre 2024 par rapport à la même période de 2023, selon le Haut-Commissariat au Plan (HCP).

    Cette progression s’explique essentiellement par la hausse des indices de production dans plusieurs branches, en particulier « la fabrication d’autres produits minéraux non métalliques » (+12,5 %), l’ »industrie chimique » (+6,6 %), la « fabrication de produits informatiques, électroniques et optiques » (+25,7 %), la « fabrication de produits à base de tabac » (+5,6 %), les « industries alimentaires » (+2,4 %) et l’ »industrie pharmaceutique » (+7,6 %), précise le HCP dans sa récente note d’information relative à l’indice de la production industrielle, énergétique et minière (IPIEM).

    Lire aussi | Le HCP renforce ses liens avec la Banque mondiale et envisage des partenariats tripartites

    En revanche, les indices de « la fabrication d’autres matériels de transport », « l’industrie de l’habillement », « l’industrie du cuir et de la chaussure » et « la fabrication de textiles » ont enregistré des baisses respectives de 14,5%, 2,9%, 7,3% et 2,3%.

    Par ailleurs, l’indice de la production des industries extractives a connu une hausse de 9,2%, attribuable à l’augmentation de l’indice des « produits divers des industries extractives » de 9,5% et de celui des « minerais métalliques » de 0,2%.

    Lire aussi | Les résultats de l’enquête du HCP sur le niveau de vie des ménages en 9 chiffres clés

    Enfin, l’indice de la production de l’énergie électrique a progressé de 6,0%.

    Sur l’ensemble de l’année 2024, les indices de production ont affiché des hausses de 21% pour les industries extractives, de 5,4% pour l’industrie manufacturière hors raffinage de pétrole et de 1,5% pour l’énergie électrique.

    14 mars 2025 0 comments
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    Météo

    Les prévisions du vendredi 14 mars

    by Challenge 14 mars 2025
    written by Challenge

    Voici les prévisions météorologiques établies par la Direction générale de la météorologie pour le vendredi 14 mars 2025 :

    – Pluies et averses avec de l’orage local sur la région de Tanger, le Loukkos, le Rif, le Gharb, les plaines atlantiques au Nord d’El Jadida et le Haut-Atlas.

    – Pluies par endroits sur les régions Centre.

    – Temps passagèrement nuageux avec ondées éparses sur la rive Méditerranéenne et le Nord de l’Oriental.

    – Chutes de neige sur le Rif et les Haut et Moyen Atlas au-delà de 1500 m.

    – Temps assez froid avec de la gelée ou du verglas sur l’Atlas et le Rif la nuit.

    – Rafales de vent assez fortes à localement fortes sur les régions Nord et Centre, l’Atlas, le Rif, le Sud-Est, l’Oriental et sur le Nord des provinces Sahariennes, avec de chasse-poussières assez fréquentes sur les régions Est et Sud.

    – Température minimale de l’ordre de -03/03°C sur l’Atlas, de 04/10°C sur le Rif, l’Oriental, les versants Sud-Est et les plaines à l’Ouest de l’Atlas et de 10/17°C partout ailleurs.

    – Température maximale en baisse.

    -Mer peu agitée à agitée devenant agitée à forte en Méditerranée, agitée à forte parfois forte à très forte sur le Détroit, forte à très forte au Nord de Tan Tan et agitée à forte devenant peu agitée à agitée entre Tarfaya et Laâyoune.

    14 mars 2025 0 comments
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