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  • Santé

    Les 5 recommandations d’un médecin pour un Aïd Al-Adha sain

    by Challenge 14 juin 2024
    written by Challenge

    Aïd Al-Adha, l’une des fêtes les plus importantes de l’année pour les musulmans, est souvent marquée par des festins copieux à base de viande d’agneau. Cependant, pour profiter pleinement de cette célébration tout en préservant sa santé, le Dr Tayeb Hamdi, médecin et chercheur en politiques et systèmes de santé, propose cinq recommandations essentielles.

    1. Ne pas négliger le petit-déjeuner

    Pour éviter de trop manger pendant les repas principaux, il est crucial de ne pas sauter le petit-déjeuner. En outre, servir des salades avant les repas et consommer des légumes et des fruits aide à maintenir un équilibre nutritionnel. Cela permet également de réduire les quantités de viande consommées, favorisant un apport suffisant en fibres.

    2. Réduire les sucreries et les boissons gazeuses

    Les gâteaux très sucrés et les boissons gazeuses, souvent présents lors des festivités, peuvent être remplacés par des options plus saines comme les fruits, l’eau et les jus naturels. Ces alternatives permettent de diminuer l’apport en sucre et en calories inutiles.

    Lire aussi | Les recommandations d’ADM pour l’Aïd Al-Adha

    3. Choisir des modes de cuisson sains pour la viande

    La manière dont la viande est cuite peut avoir un impact significatif sur la santé. Dr Hamdi recommande de faire bouillir, cuire à la vapeur, au four ou au tajine. Le tajine, en particulier, est bénéfique car il inclut beaucoup de légumes cuits à feu doux. Il est également conseillé d’enlever les parties grasses de la viande avant la cuisson.

    4. Pratiquer une grillade saine

    Pour ceux qui préfèrent les grillades, il est essentiel de griller la viande de manière saine. Cela signifie éviter une chaleur trop élevée et empêcher les flammes de toucher la viande, ce qui peut entraîner une dénaturation des protéines et la production de substances cancérigènes.

    Lire aussi | Aïd Al-Adha : BAM prend des mesures pour garnir les guichets automatiques

    5. Préférer de petits morceaux pour la grillade

    Griller de petits morceaux de viande permet une cuisson rapide et uniforme sur un feu modéré, réduisant ainsi le risque de formation de substances nocives et facilitant une meilleure digestion.

    En plus de ces recommandations, il est important de boire de l’eau régulièrement et de pratiquer la marche pour faciliter la digestion et brûler les calories superflues. En suivant ces conseils, chacun peut savourer les délices de l’Aïd Al-Adha tout en préservant sa santé.

    14 juin 2024 0 comments
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    Tourisme

    Ammor reçoit le vice-ministre chinois du Tourisme pour promouvoir la destination Maroc

    by Challenge 14 juin 2024
    written by Challenge

    Fatim-Zahra Ammor, Ministre du Tourisme, de l’Artisanat et de l’Economie Sociale et Solidaire, a rencontré Quan Rao, Vice-Ministre chinois de la Culture et du Tourisme, ce jour à Rabat.

    Lors de cette rencontre, les deux parties ont souligné l’importance des liens de coopération et du partenariat stratégique entre le Maroc et la Chine, en accord avec la vision des chefs d’État, Sa Majesté le Roi Mohammed VI et le Président Xi Jinping. Elles ont exprimé leur volonté commune de développer davantage la coopération touristique entre les deux pays.

    Lire aussi | Maroc : près de 6 millions d’arrivées touristiques à fin mai

    Le Vice-Ministre chinois a rappelé l’attrait croissant du Maroc comme destination prisée par les touristes chinois, en évoquant la possibilité de nouvelles liaisons aériennes pour stimuler les flux touristiques entre les deux pays.

    Fatim-Zahra Ammor a manifesté son désir d’encourager les investissements touristiques chinois au Maroc, particulièrement en prévision des grands événements sportifs à venir. Elle a également exhorté les tour-opérateurs chinois à intégrer davantage le Maroc dans leurs programmes, afin de permettre aux touristes chinois de découvrir la diversité des expériences touristiques du Maroc, notamment en termes de culture, désert et tourisme balnéaire.

    Lire aussi | Nuitées hôtelières : la télédéclaration désormais obligatoire

    Pour promouvoir le Maroc auprès des investisseurs et tour-opérateurs chinois, l’organisation de missions en Chine a été proposée. Les deux parties ont convenu de la possibilité de créer un groupe de travail chargé de suivre les recommandations émises lors de cette réunion.

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    lionnes de l'atlas, maroc, zambie, jo 2024
    Football

    Classement FIFA (Dames): Le Maroc au 59è rang mondial, perd une place

    by Challenge avec MAP 14 juin 2024
    written by Challenge avec MAP

    La sélection marocaine féminine a perdu une place pour prendre le 59è rang mondial, dans le classement de la Fédération internationale de football (FIFA), publié vendredi.

    A l’échelle africaine, les Lionnes de l’Atlas, qui comptent 1426,09 points, occupent la 3è position, derrière le Nigeria (1ère place) et l’Afrique du Sud (2è).

    Pour ce qui est du classement mondial, l’Espagne est en tête devant la France, l’Angleterre, l’Allemagne et les États-Unis.

    Voici le Top-10 mondial :

    01. Espagne (2099.89 pts).

    02. France (2029.52 pts).

    03. Angleterre (2023.47 pts).

    04. Allemagne (2018.49 pts).

    05. États-Unis (2015.95 pts).

    06. Suède (1995.33 pts).

    07. Japon (1975.97 pts).

    08. Canada (1951.64 pts).

    09. Brésil (1948.87 pts).

    10. Corée du Nord (1943.66 pts).

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    Statistiques

    Industries manufacturières : hausse de l’indice de la production de 2% au T1-2024 (HCP)

    by Challenge avec MAP 14 juin 2024
    written by Challenge avec MAP

    L’indice de la production des industries manufacturières hors raffinage de pétrole a enregistré, au cours du premier trimestre 2024, une hausse de 2% par rapport à la même période de 2023, selon le Haut-Commissariat au Plan (HCP).

    Cette évolution résulte notamment de la hausse de l’indice de la production de l’ »industrie chimique » de 13,2%, de celui de l’ »industrie automobile » de 9,2%, de celui de la « fabrication de produits informatiques, électroniques et optiques » de 31,3%, de celui des « industries alimentaires » de 2,6% et de celui de l’ »industrie pharmaceutique » de 7,3%, explique le HCP dans sa note d’information relative à l’Indice de la production industrielle, énergétique et minière (IPIEM).

    Lire aussi | Aïd Al-Adha : BAM prend des mesures pour garnir les guichets automatiques

    En revanche, l’indice de la « fabrication de produits à base de tabac » a enregistré une baisse de 28,6%, celui de la « fabrication de produits métalliques, à l’exclusion des machines et des équipements » de 11,7%, celui de la « fabrication de l’habillement » de 8,4% et de celui de la « fabrication d’équipements électriques » de 7,4%, précise la même source.

    Lire aussi | Le taux d’activité en légère baisse au Maroc en 2023, selon le HCP

    Par ailleurs, l’indice de la production des industries extractives a enregistré une hausse de 28,6%, résultant de la hausse de l’indice de la production des « produits divers des industries extractives » de 30,2% et de celui des « minerais métalliques » de 0,2%.

    De son côté, l’indice de la production de l’énergie électrique a enregistré une hausse de 3,2%.

    14 juin 2024 0 comments
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    FOCUS

    Fintech. Le paysage africain en mutation

    by Ayoub Ibnoulfassih 14 juin 2024
    written by Ayoub Ibnoulfassih

    Le sommet de la tech a agi en catalyseur, braquant les projecteurs sur une pléthore de startups, tant marocaines qu’africaines, engagées dans la refonte du panorama financier et dans le développement de produits de prêt au profit des populations non bancarisées. 

    Au Maroc, l’usage persistant du cash demeure une réalité prégnante, reflet de pratiques commerciales traditionnelles et d’une réticence généralisée vis-à-vis des transactions numériques. D’après les statistiques de Bank Al-Maghrib (BAM), la circulation de l’argent liquide à fin mars dernier a atteint un nouveau record en franchissant à la hausse la barre des 400 milliards de dirhams, soit une progression de 10,2 % par rapport à une année auparavant. 

    Mais les dynamiques sont ainsi faites que ce paysage est en perpétuelle mutation. Sous l’impulsion de politiques gouvernementales et d’initiatives privées, le Maroc s’achemine progressivement vers une société moins dépendante des paiements en monnaie sonnante et trébuchante. La pandémie de Covid19 a donné un coup de fouet à cette transition, stimulant l’adoption de solutions de paiement mobile parmi les consommateurs et les entreprises. 

    Une pléthore de startups

    La deuxième édition du Gitex Africa, récemment tenue à Marrakech, a agi en catalyseur, braquant les projecteurs sur une pléthore de startups, tant marocaines qu’africaines, engagées dans la refonte du panorama financier. Pariant sur l’innovation tout en respectant les mécanismes financiers établis, de nombreuses solutions avant-gardistes en matière de paiement mobile, de transferts de fonds et de gestion d’actifs ont été dévoilées, suscitant l’intérêt prononcé d’investisseurs venus des quatre coins du globe.

    L’optimisme est palpable parmi les experts, entrepreneurs et les investisseurs croisés sur place. Yassine Regragui, figure reconnue du secteur Fintech, partage son enthousiasme: «On voit des dizaines de jeunes pousses en Fintech, ce qui est très encourageant, surtout de voir que le Maroc tend vers le cashless».  Le sommet de la tech a servi en ce sens de tremplin pour exposer diverses innovations dans le secteur des Fintech, mettant en avant des solutions prometteuses pour le paiement numérique et l’inclusion financière à travers le continent.

    Lire aussi | Gitex Africa 2024 : Afrimobility soutient les startups innovantes

    Parmi les participations marquantes, Lupiya Financial Services, une néobanque zambienne, qui a d’ailleurs remporté le prix principal de 50000 dollars  pour ses solutions financières innovantes. La jeune pousse propose des produits de prêt adaptés aux besoins des communautés mal desservies en Zambie. Daba Finance, de son côté, a mis en avant sa plateforme d’investissement qui facilite l’accès aux marchés des capitaux privés et publics en Afrique. En tirant parti de sa technologie, Daba vise à démocratiser l’investissement en rendant les stratégies d’investissement accessibles à tous les niveaux d’investisseurs. Notons également la présence de Secondstax dans ce Gitex Africa 2024, qui s’est illustrée dans la catégorie «Fintech et Blockchain Disruptor» en s’illustrant dans sa catégorie. Sur le front du crowdfunding, la startup Kiwi a également marqué les esprits, se distinguant par sa plateforme novatrice qui soutient divers projets entrepreneuriaux en facilitant l’accès au financement participatif. Dans le domaine des technologies avancées, Ora Technologies a capté l’attention avec son ambition de lancer une «super app». «La tendance est aux super apps en Chine et aux États-Unis, et c’est un modèle qui inspire profondément l’Afrique», explique Yassine Regragui, soulignant l’attrait croissant pour ces plateformes multifonctionnelles sur le continent.

    Lire aussi | À l’ère du Gitex, le paiement mobile peine à décoller

    L’engouement pour des solutions tout-en-un, qui intègrent divers services numériques, reflète une transformation profonde des habitudes de consommation et des attentes en matière de services financiers en Afrique. Dans cette dynamique de modernisation et d’intégration, Visa a également joué un rôle de premier plan lors de cet événement, en dévoilant des innovations dans le domaine des paiements numériques. Le concept de «Cashless Medina» a été l’un des points forts, illustrant l’engagement de Visa à autonomiser les PME et les entrepreneurs sociaux, notamment les artisans, pour qu’ils intègrent l’économie numérique.  

    Défis persistants

    Néanmoins, malgré ces avancées, la transition vers un système entièrement «cashless» se confronte encore à des défis majeurs, notamment en termes d’inclusion financière et d’accès aux technologies numériques, limitant ainsi la portée et la vitesse de cette mutation. Dans le développement des Fintech, le Maroc ainsi que d’autres nations africaines font face au «paradox du cash». Bien que la numérisation gagne du terrain et que l’adoption de nouvelles technologies de paiement s’intensifie, la demande en espèces persiste, révélant des dynamiques complexes. Cette réalité s’ancre dans des habitudes de paiement enracinées, des politiques monétaires flexibles et des défis spécifiques au développement financier. Au Maroc, par exemple, la masse fiduciaire augmente plus vite que l’activité économique, soulignant l’importance tenace du cash dans l’économie. Ce contexte incite les acteurs locaux de la fintech à manoeuvrer habilement entre tradition et innovation financière.

    14 juin 2024 0 comments
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    Challenge en version PDF

    Challenge : N°930 : Du 14 au 27 juin 2024

    by Challenge 14 juin 2024
    written by Challenge

    Dossier
    MASEN, ONDA, ONEE, ADM ET ANP : les chantiers qui attendent les nouveaux patrons

    Focus
    Le port Tanger Med réunit le ghota des commandants des ports 

    IMMOSCOPIES
    Crise du Foncier Résidentiel : Entre Croissance Démographique et Pression Immobilière

    L’INTERVIEW
    Mohammed Jadri : Economiste

    Emploi
    Pari réussi pour Akhannouch ?

    Maroc-Chine  
    Vers une coopération accrue dans la formation

    MFM Radio 
    Décryptage : une émission du franc-parler

    Parlement européen
    L’Europe devenue marécage de l’extrême droite

    Entreprises & marchés

    Forum de Paris sur la Paix 
    Les «Transitions équitables» en Afrique débattues à l’UM6P

    Emploi 
    Rekrute célèbre plus de 70 entreprises pour leur marque employeur exceptionnelle

    Infrastructure
    L’aéroport Mohammed V renforce son attractivité avec une nouvelle zone de transit moderne et performante

    Profits fonciers
    La Cour de Cassation opte pour l’équité

    Automobile
    Alpine A290
    Elle met les watts

    Stratégie
    Pourquoi Dacia surfe sur la vague du succès ?

    Sport
    Trêve

    International
    Palestine :  le brouillard médiatique se dissipe

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    Monde

    Frappes israéliennes sur Gaza, tensions à la frontière Israël-Liban

    by Challenge 14 juin 2024
    written by Challenge

    L’armée israélienne mène vendredi des bombardements dans la bande de Gaza sans avancée dans les pourparlers pour un cessez-le-feu, le tout doublé d’une flambée de violence à la frontière entre Israël et le Liban.

    Aux premières heures vendredi, des témoins ont fait état de frappes israéliennes dans différents secteurs de la bande de Gaza, notamment dans le centre de l’enclave.

    Au Liban, l’Agence de presse nationale nationale (Ani) a fait état vendredi de la mort d’une civile et de nombreux blessés dans une frappe de jets israéliens près de Tyr, dans le sud du pays, après des frappes jeudi du Hezbollah libanais dans le nord Israël.

    Le président français Emmanuel Macron a annoncé jeudi au sommet du G7 que la France, les Etats-Unis et Israël allaient travailler en format « trilatéral » sur la feuille de route française pour contenir les tensions à la frontière israélo-libanaise.

    Lire aussi | Gaza: Le Maroc se félicite de l’adoption par le Conseil de sécurité d’une résolution appelant à un cessez-le-feu

    Le plan propose notamment un arrêt des violences des deux côtés et le retrait des forces Al Radwan, unité d’élite du mouvement chiite libanais Hezbollah, et des autres groupes armés à dix kilomètres de la frontière avec Israël, selon des responsables libanais.

    Or le Hezbollah, qui dit mener des bombardements des deux derniers jours en représailles au décès d’un de ses hauts commandants dans une frappe israélienne, refuse à ce stade de s’engager dans des pourparlers tant qu’il n’y aura pas de cessez-le-feu durable à Gaza.

    Un plan de trêve à Gaza annoncé le 31 mai par Joe Biden, principal allié d’Israël, n’a pas réussi jusqu’à présent à se concrétiser, le gouvernement israélien et le mouvement islamiste palestinien Hamas campant sur leurs positions intangibles.

    Lire aussi | ONU: Le Conseil de sécurité appelle à un cessez-le-feu « immédiat, total et complet » à Gaza

    « Qu’avons-nous gagné de cette guerre à part tueries, destructions, extermination et famine? » s’exclame Oum Chadi, une Palestinienne de 50 ans, en pressant le Hamas de « mettre un terme à la guerre immédiatement, sans chercher à contrôler et diriger Gaza ».

    Alors que les espoirs d’un cessez-le-feu ont été régulièrement déçus, des habitants de Gaza, comme Oum Chadi, critiquent le Hamas et réclament une trêve à l’heure où le territoire palestinien dévasté est en proie à une crise humanitaire majeure avec une menace de famine.

    A Jérusalem, des étudiants brandissant des photos d’Israéliens enlevés lors de l’attaque sans précédent du Hamas le 7 octobre contre Israël et retenus à Gaza, ont eux aussi appelé le gouvernement de Benjamin Netanyahu à arrêter la guerre et à rapatrier les otages lors d’une manifestation devant le Parlement.

    Lire aussi | Projet de trêve à Gaza: vote lundi du Conseil de sécurité de l’ONU sur un texte américain

    Mais M. Netanyahu a maintes fois dit sa détermination à poursuivre la guerre jusqu’à la défaite du Hamas, au pouvoir à Gaza depuis 2007 et considéré comme une organisation terroriste par Israël, les Etats-Unis et l’Union européenne.

    Jeudi, des tirs d’artillerie nourris et des frappes aériennes ont visé plusieurs secteurs, notamment Rafah dans le sud de la bande de Gaza, selon des correspondants de l’AFP sur place.

    La branche armée du Hamas a affirmé être engagée dans des combats de rue dans l’ouest de Rafah où des témoins ont signalé des tirs d’hélicoptères Apache. D’autres ont décrit « une nuit très violente » dans la ville.

    Israël avait présenté son offensive terrestre lancée le 7 mai à Rafah comme indispensable pour éliminer le Hamas, mais les combats ont repris ces dernières semaines dans plusieurs autres régions de Gaza, notamment dans le centre où trois corps ont été retrouvés dans une maison bombardée selon la Défense civile.

    Lire aussi | Bombardements israéliens à Gaza, la guerre entre dans son neuvième mois

    La guerre a été déclenchée le 7 octobre par l’attaque lancée par le Hamas depuis Gaza dans le sud d’Israël, qui a entraîné la mort de 1.194 personnes, en majorité des civils, selon un décompte de l’AFP établi à partir de données officielles israéliennes.

    Sur 251 personnes enlevées, 116 sont toujours retenues en otages à Gaza, dont 41 sont mortes, selon l’armée.

    En riposte, l’armée israélienne a lancé une offensive de grande envergure à Gaza qui a fait 37.232 morts dont 30 ces dernières 24 heures, en majorité des civils, selon des données du ministère de la Santé du gouvernement de Gaza dirigé par le Hamas.

    Les Etats-Unis s’efforcent d’obtenir un accord basé sur le plan annoncé par Joe Biden qui prévoit, dans une première phase, un cessez-le-feu de six semaines accompagné d’un retrait israélien des zones densément peuplées de Gaza, de la libération de certains otages retenus à Gaza et de la libération de Palestiniens emprisonnés par Israël.

    M. Biden a présenté ce plan comme émanant d’Israël. Mais M. Netanyahu l’a jugé incomplet en réaffirmant la détermination de son gouvernement à détruire le Hamas et de libérer tous les otages.

    De son côté, le Hamas a transmis aux pays médiateurs une première réponse qui n’a pas été divulguée. Selon une source proche des discussions, elle contient des « amendements » au plan, incluant « un calendrier pour un cessez-le-feu permanent et le retrait total des troupes israéliennes de Gaza ». Des exigences qu’Israël a toujours rejetées.

    Le secrétaire d’Etat Antony Blinken a déclaré mercredi à Doha, dernière étape d’une énième tournée au Moyen-Orient depuis le 7 octobre, que « certains changements » réclamés par le Hamas étaient « réalisables, d’autres pas ».

    En marge du sommet du G7 en Italie, M. Biden a accusé le Hamas de bloquer tout accord de trêve. « J’ai soumis une proposition approuvée par le Conseil de sécurité, par le G7, par les Israéliens, et le principal obstacle à ce stade est le Hamas qui refuse de signer, même s’ils ont proposé quelque chose de similaire », a-t-il dit.

    Challenge (avec AFP)

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    Météo

    La météo du vendredi 14 juin

    by Challenge avec MAP 14 juin 2024
    written by Challenge avec MAP

    Voici les prévisions météorologiques établies par la Direction générale de la météorologie pour la journée du vendredi 14 juin 2024:

    – Temps assez chaud sur les plaines intérieures, l’Oriental, le Sud-Est et sur l’intérieur des provinces du Sud.

    – Brume locale sur les plaines atlantiques et sur le littoral méditerranéen, en particulier le matin.

    – Nuages d’origine tropicale avec ondées orageuses locales sur les provinces du Sud, les régions de l’Atlas, le Souss, le Sud-Est et sur le sud de l’Oriental.

    – Ciel passagèrement nuageux avec faibles ondées possibles par endroits sur les régions à l’ouest de l’Atlas.

    – Rafales de vent assez fortes à localement fortes avec de chasse-poussières locales sur le Sud, le Sud-Est, l’est de l’Atlas et sur l’Oriental.

    – Températures minimales de l’ordre de 10/17°C sur l’Atlas et le Rif, de 19/25°C sur les extrêmes sud et sud-est du pays et de 14/20°C partout ailleurs.

    – Températures maximales en hausse continue sur une grande partie du pays.

    – Mer belle à peu agitée en Méditerranée et sur le Détroit et peu agitée à agitée le long du littoral atlantique.

    14 juin 2024 0 comments
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    Fiscalité

    Le mirage fiscal du Sud marocain. Mythe ou réalité ?

    by Wafaa Mellouk 13 juin 2024
    written by Wafaa Mellouk

    Les entreprises opérant dans les provinces du Sud du Maroc suscitent de nombreuses interrogations en matière de fiscalité. Alors que les experts affirment qu’il n’y a pas de différence dans le traitement fiscal par rapport aux autres villes du pays, certains prestataires de domiciliation affirment que les entreprises s’installant dans le Sud bénéficient d’une exonération fiscale. Cette affirmation, souvent utilisée comme argument commercial, soulève des questions sur la réalité du traitement fiscal dans les provinces du Sud. 

    Le Maroc applique un système fiscal unique à l’échelle nationale, sans distinction géographique. « La loi fiscale est la même pour toutes les régions du pays, et les entreprises, quel que soit leur lieu d’implantation, sont soumises aux mêmes taux d’imposition », explique Khalid Falhaoui, Expert-comptable et Commissaire aux comptes. 

    Et il n’est pas le seul à l’affirmer. De nombreux experts comptables, expliquent de leur côté qu’il n’existe pas de traitement fiscal particulier pour les entreprises implantées dans les provinces du Sud du Maroc. Toutes les entreprises, quelle que soit leur localisation, sont soumises aux mêmes règles fiscales en vigueur dans le pays. 

    Lire aussi | IS : l’équilibre entre optimisation fiscale et équité du système fait débat

    Salaheddine Yatim, Expert-comptable et Commissaire aux comptes déclare à cet effet, « qu’il n’existe aucune exonération prévue par le Code général des impôts ». 

    De même pour Abdelbasset Mohandis, Expert-comptable et Commissaire aux compte qui explique pour sa part, «à ma connaissance, aucune disposition dans le Code général des impôts n’exonère les entreprises installées dans la région du Sahara Marocain de payer des impôts ». Toujours selon ce dernier, «le fait qu’une société, peu importe sa localisation géographique, ne paie pas ses impôts ne signifie pas qu’elle est exonérée ! ».  Malgré cela, certains prestataires de domiciliation n’hésitent pas à attirer les entreprises en faisant miroiter des avantages fiscaux inexistants, affirmant que les entreprises installées dans le Sahara Marocain seraient exonérées d’impôts.

    Abdelbasset Mohandis a d’ailleurs été l’un des experts à pointer du doigt cette pratique en postant le message publicitaire sur les réseaux sociaux.  Le slogan affirmait « Installez-vous dans la région du Sahara Marocain, nous nous occupons de toutes vos démarches administratives et surtout vous n’aurez aucun impôt à payer ».    

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    «A ma grande surprise, ce discours provient d’une publicité diffusée sur un réseau social par un prestataire de service de domiciliation », souligne l’expert. Pour ce dernier, « diffuser de telles informations erronées est une pratique très préoccupante. Malheureusement, nous avons tendance à croire ceux qui nous vendent des rêves ».

    Il nous explique « c’est comme un diabétique qui mange du fondant au chocolat, cela ne veut pas dire qu’il n’aura pas de problèmes par la suite ! ».  Pour l’expert « Si vous voulez investir votre argent, sollicitez l’avis de spécialistes. Bien sûr, les spécialistes peuvent se tromper, mais la probabilité qu’ils aient tort sur un sujet technique par rapport à un non professionnel est très faible ». 

    Un post qui a d’ailleurs fait réagir plusieurs autres experts, ces derniers ont souligné que la réalité sur le terrain est différente. Ils évoquent une pratique de tolérance envers les dépassements fiscaux dans les provinces du Sud, permettant aux entreprises de bénéficier de certains avantages.

    Cette situation trouve son origine «dans un discours de Feu Sa Majesté le Roi  Hassan II dans les années 70, où il avait décidé d’exonérer ces régions fiscalement», nous explique Khalid Falhaoui. Une mesure qui intervient suite à la récupération d’Oued Eddahad.  L’objectif étant dans le temps de sédentariser les populations locales et d’attirer les investisseurs dans ces zones. 

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    Il est toutefois essentiel de rappeler que cette exonération n’a jamais été officialisée par une loi. Il est donc important pour les entreprises qui envisageant de s’implanter dans les provinces du Sud de se renseigner auprès des autorités compétentes et de ne pas se fier uniquement aux promesses de certains prestataires de services.

    De plus, une note de service du 28 juillet 2017 a tenté de clarifier le traitement fiscal des contribuables de la région et a exigé une mise en conformité progressive en matière d’obligations déclaratives afin de pousser justement les entreprises de ces régions à se conformer aux règles en vigueur. 

    Les experts vont au-delà et précisent « qu’il est inconcevable qu’un groupe ou une personne ayant une filiale dans les provinces du sud traite la fiscalité de cette filiale différemment que celle appliquée aux autres filiales du groupe dans d’autres régions du Maroc.  La cohérence fiscale au sein d’un même groupe est essentielle pour garantir l’équité et la transparence ». 

    En somme, la fiscalité des entreprises opérant dans les provinces du Sud reste un sujet controversé, où la frontière entre la légalité et la tolérance semble parfois floue. Il est primordial pour les entreprises de faire preuve de transparence et de se conformer aux lois fiscales en vigueur, afin d’éviter tout problème ultérieur.

    13 juin 2024 0 comments
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    Aérien

    Air Transat: Le vol inaugural Montréal-Marrakech atterrit à l’aéroport Marrakech-Menara

    by Challenge avec MAP 13 juin 2024
    written by Challenge avec MAP

    Le vol inaugural de la ligne Montréal-Marrakech, opéré par la compagnie canadienne Air Transat, est arrivé, jeudi matin, sur le tarmac de l’aéroport Marrakech-Menara, indique l’Office National Marocain du Tourisme (ONMT).

    Les responsables de la compagnie aérienne du groupe Transat, Sebastian Ponce, directeur des revenus Air Transat, et Joseph Adamo, directeur des ventes et marketing Transat ont fait partie de ce premier vol, souligne l’Office dans un communiqué, précisant que cette nouvelle liaison est une nouvelle étape franchie dans la stratégie offensive de l’ONMT « Light In Action » de conquête du marché nord-américain.

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    Le Canada s’impose comme un marché de plus en plus important. Pour preuve, au cours des 10 dernières années, la capacité en sièges du Canada vers le Maroc a augmenté de 87%, passant de 87.000 à 164.000 sièges par an, relève la même source. L’ONMT et Air Transat ont signé, le 25 octobre 2023, un accord de partenariat stratégique dont la première mesure opérationnelle est l’ouverture de cette ligne Montréal-Marrakech.

    Quel plaisir d’être à #Marrakech pour l’arrivée du vol ✈️ inaugural @airtransat en provenance de #Montreal 🇨🇦.
    SVQ👉c’est le 1er vol direct reliant Marrakech à Amérique du Nord !
    Le vol, l’équipage & les voyageurs ont été accueillis selon la + pure tradition 🇲🇦.#MarhabaBikoum pic.twitter.com/j8nXKwo2oi

    — Isabelle Valois (@IsabelleValois6) June 13, 2024

    Deuxième compagnie nord-américaine à opérer sur le Maroc (après AirCanada), Air Transat devient ainsi la seule compagnie aérienne en Amérique du Nord à offrir des vols directs vers Marrakech à raison de deux fois par semaine en été et une fois par semaine en hiver.

    Air Transat est d’autant plus attractive pour le Maroc que la compagnie est le premier transporteur de vacances au Canada. Elle a notamment été élue meilleure compagnie aérienne de loisirs au monde en 2023 selon le classement de Skytrax.

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    Selon les prévisions, cette nouvelle ligne alimentera non seulement le tourisme à Marrakech, mais offrira également aux voyageurs un large éventail de possibilités, avec un accès aux stations balnéaires d’Essaouira, Taghazout et Agadir, ainsi qu’aux destinations de montagne et d’écotourisme (Azilal, Béni Mellal…), du Sud (Ouarzazate, Zagora et Merzouga) et même les destinations city break et culturelles du Nord (Casablanca, Rabat, Meknès et Fès)

    L’ONMT organise en marge du vol inaugural un Fam trip en faveur du top-management du groupe Transat du 13 au 16 juin. Des rencontres avec les responsables de la Confédération Nationale du Tourisme et du Conseil régional du tourisme de Marrakech-Safi sont prévues afin de renforcer les relations avec les opérateurs et de poser les jalons d’une collaboration fructueuse pour le secteur touristique marocain.

    13 juin 2024 0 comments
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    Automobile

    Nouveauté : Alpine dévoile l’A290 [Vidéo]

    by David Jérémie 13 juin 2024
    written by David Jérémie

    Avec le lancement de l’A290, Alpine entre dans une nouvelle ère, celle de la sportivité électrique en mode Alpine. Il faut dire que cette dernière respecte à la lettre les trois piliers de la marque, à savoir la performance, l’agilité et la légèreté. Toujours est-il que cette petite sportive ouvre le bal du fameux «Dream Garage» 100 % électrique d’Alpine, en attendant de voir débarquer par la suite un C-Crossover GT et la nouvelle A110. C’est à Paris que Challenge a découvert cette citadine sportive.

    C’est un nouveau chapitre qui s’est ouvert dans l’histoire de la marque au A fléché, à savoir le passage au tout électrique. Ainsi, le premier modèle à ouvrir le bal de cette électrification n’est autre que l’A290 qui, sous son apparence de citadine, joue pleinement la carte sportive. À vrai dire, le vrai leitmotiv de cet engin n’est autre que de tabler sur de hautes performances facilement exploitables par la clientèle tout en garantissant un usage confortable au quotidien. Et pour y parvenir, elle mise sur son design acéré, sa connectivité ultra-complète, ses caractéristiques techniques de premier ordre, et ses nombreuses possibilités de personnalisation en matière de conduite.

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    Concrètement, l’A290 repose la plateforme «AmpR Small», chère à Renault Group, renforcée par un élargissement des voies de 60 mm ce qui lui confère une réelle assise au sol. Esthétiquement, elle puise dans l’héritage Alpine, à commencer par sa signature lumineuse composée de quatre projecteurs, comme sur toutes les Alpine. Ils arborent ici des motifs en forme de croix, rappelant les voitures de rallye ; ajoutez-y la prise d’air du bouclier avant, les ailes élargies, les étriers de freins avant couleur rouge racing ou bleu Alpine au choix, les jantes alliage de 19 pouces le diffuseur du bouclier arrière…, autant d’appendices stylistiques qui confère à l’ensemble un vrai cachet esthétique sportif, mais qui surtout participent pleinement aux performances de l’engin. À noter que quatre teintes de caisse sont au catalogue, dont un nouveau bleu Alpine vision, un noir profond, un blanc «nival» et un gris «tornade mat».

    Parlons dimensions : elles demeurent compactes avec une longueur de 3,99 m, 1,82 m de large et 1,52 m de haut. Ne cherchez pas de versions trois-portes, Alpine ne dispose que d’une déclinaison cinq-portes. De quoi offrir un accès facile pour cinq occupants, en plus d’un volume de coffre appréciable de 326 litres. Dans le détail, le cockpit est plutôt orienté vers le conducteur, à l’instar de l’écran central de 10,1’’. Idem pour les commandes physiques de climatisation qui permettent d’intervenir sur leurs réglages sans quitter la route des yeux.

    S’agissant du volant à trois branches et à méplat, très inspiré de l’univers de la F1, il inclut différents boutons spécifiques inspirés du monde de la Formule 1, avec à gauche le bouton rotatif RCH (pour recharge) de réglage du niveau de régénération, à droite la sélection des différents modes de conduite et au-dessus, le bouton OV (pour overtake), immédiatement identifiable avec sa couleur rouge. Un pédalier sport et un repose-pied complètent l’ergonomie de la position de conduite sportive offerte par l’A290.

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    Quant à la console centrale, elle s’inspire du design iconique de l’A110, intégrant les commandes de transmission RND. Éléments fondamentaux d’une vraie voiture sportive, les sièges font l’objet d’un soin tout particulier. Preuve en est, ils sont pourvus de renforts latéraux pour offrir plus de maintien, mais conservent la souplesse nécessaire à un excellent niveau de confort au quotidien. Ils sont chauffants en série sur toute la gamme et sont revêtus de matériaux particulièrement respectueux de l’environnement. Faut-il préciser que le tableau de bord, les côtés de la console centrale et les contre-portes sont matelassés en tissu enduit grainé.

    Privilégier le plaisir de conduire et entretenir une certaine passion sportive, tel était le cahier des charges des ingénieurs de développement de l’A290. Justement, selon le staff d’ingénierie de la marque, la propulsion électrique vient servir la sportivité, sans compromettre le confort au quotidien. Faut-il rappeler que la plateforme électrique de l’A290 est adossée à une série de services d’énergie, histoire d’optimiser la recharge à domicile dont Mobilize Power, et la charge bidirectionnelle V2G. Soit un écosystème électrique complet pour offrir une expérience de conduite optimale.

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    Rappelons que cette citadine est livrée de série avec une batterie de 52 kWh autorisant une autonomie WLTP allant jusqu’à 380 km environ (homologation en cours). Une pompe à chaleur est incluse, permettant d’optimiser la température de l’habitacle et de préserver l’autonomie. La recharge rapide DC de 100 kW permet à l’A290 de passer de 15 à 80 % de charge en 30 minutes ou de récupérer jusqu’à 150 km WLTP en 15 minutes.

    Concrètement, l’utilisation de la plateforme «AmpR Small» (issue d’Ampere) offre de grands atouts dans la conception d’un modèle sportif. Cette plateforme optimise la répartition des masses (moins de poids sur le train avant) et abaisse le centre de gravité. Même la batterie participe à la rigidité de la voiture et son positionnement maximise l’espace habitable. Techniquement, le moteur de l’A290 est issu du segment supérieur, en l’occurrence celui de la Megane E-Tech. De quoi offrir des performances de haute volée parmi les meilleures du segment.

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     Un berceau moteur spécifique a été créé pour permettre une meilleure implantation, participant au comportement du véhicule et permettant une filtration optimale. Sa conception 100 % en aluminium et le choix de la taille de la batterie contribuent à contenir la masse de l’A290 à 1 479 kg, une valeur particulièrement compétitive. Un cocktail censé offrir un toucher de route sportif avec, en prime, un train avant incisif, s’inscrivant bien à la corde, avec une direction dont l’effort est soigneusement calibré. Du coup, le train arrière est suffisamment mobile au lever de pied sur passages sinueux, tout en restant toujours très contrôlable, tandis qu’il offre une grande stabilité dans les courbes rapides, renforçant le sentiment de sécurité et de maîtrise.

    Les quatre différents modes de conduite Alpine s’activent par un bouton au volant : Save, Normal, Sport, Perso. Ce dernier permet de régler de manière indépendante le niveau d’assistance de direction, la réponse de l’accélérateur, l’ambiance lumineuse et la sonorité moteur «Alpine Driving Sound». Toujours selon le staff d’ingénierie, les pilotes peuvent explorer les limites en toute confiance, jouant facilement du point de pivot pour l’équilibre avant-arrière, avec un léger lever de pied pour resserrer la trajectoire de manière progressive. Mieux, il est possible de désactiver totalement le contrôle électronique de la stabilité ESC (Electronic Stability Control).

    La gamme Alpine A290 est constituée de 2 niveaux d’équipement GT et GTS, et de 4 offres en tout. La version de base GT est équipée d’un moteur de 180 chevaux. La montée en gamme s’effectue avec deux offres complémentaires nommées GT Premium et GT Performance. L’A290 GT Performance est typée de manière plus sportive encore. Elle reçoit la version haute puissance du moteur (220 chevaux). La version GTS, la plus haut de gamme, combine le meilleur des deux versions GT hautes, ajoutant quelques spécificités exclusives en prime.

    Quoi qu’il en soit, l’arrivée de l’A290 est cruciale pour Alpine. Et pour cause, cette petite GTI électrique permettra à la marque au A fléché d’augmenter ses volumes de vente et de renforcer sa présence sur les marchés internationaux. Avec un prix de base estimé autour de 40 000 euros, l’Alpine A290 devrait être commercialisée avant la fin de l’année 2024.

    13 juin 2024 0 comments
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    Tourisme

    Nuitées hôtelières : la télédéclaration désormais obligatoire

    by Challenge 13 juin 2024
    written by Challenge

    La télédéclaration en ligne des nuitées par les hôteliers est dorénavant obligatoire, remplaçant les méthodes manuelles de déclaration.

    Le STDN, accessible via la plateforme www.stdn.ma, permet aux établissements d’hébergement touristique (EHT) d’enregistrer chaque nuitée de manière précise et efficace. Conformément à la loi 80-14 relative aux établissements d’hébergement touristique, cette transition est désormais impérative pour tous les établissements accueillant des touristes, qu’il s’agisse d’hôtels, de maisons d’hôtes ou de résidences hôtelières.

    L’adoption de ce système apporte de nombreux avantages, indique un communiqué du ministère du Tourisme. En plus de garantir la conformité légale, il permet un gain de temps considérable grâce à l’automatisation du processus de déclaration. Les établissements bénéficient également d’un accès instantané à des statistiques, leur offrant la possibilité d’analyser leurs performances et de s’adapter rapidement aux dynamiques du marché.

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    Sur le plan sectoriel, le STDN améliore les analyses de performance des établissements hôteliers en facilitant le suivi des nuitées touristiques, tant nationales qu’internationales. Cela permet aux acteurs de l’hébergement touristique et aux autorités compétentes de mieux comprendre les tendances, d’identifier les points forts et les opportunités d’amélioration, et de développer des stratégies adaptées.

    La mise en œuvre de ce système résulte d’une collaboration étroite entre le Ministère de l’Intérieur, le Ministère du Tourisme, de l’Artisanat et de l’Économie Sociale et Solidaire, la Direction Générale de la Sûreté Nationale et la Gendarmerie Royale. En février 2024, une circulaire conjointe de Abdelouafi Laftit, Ministre de l’Intérieur, et de Fatim-Zahra Ammor, Ministre du Tourisme, a été envoyée aux walis, gouverneurs, et délégués régionaux et provinciaux du tourisme. Cette circulaire les exhortait à suivre les inscriptions et télédéclarations et à sensibiliser les hôteliers sur l’importance de se conformer à cette nouvelle réglementation.

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    Grâce à cette mobilisation, 3414 établissements d’hébergement touristique classés (EHTC), soit 83% des EHTC opérationnels, avaient intégré le STDN à fin mai 2024. Les établissements restants sont fortement encouragés à adopter ce nouveau système pour garantir une couverture complète et une efficacité optimale.

    13 juin 2024 0 comments
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