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  • Internationalisation

    Un « Fonds Maghreb » pour soutenir l’internationalisation des entreprises françaises au Maroc, en Algérie et en Tunisie

    by Adama Sylla 16 juin 2024
    written by Adama Sylla

    L’ambassade de France au Maroc a annoncé le lancement du Fonds Maghreb qui vise à accélérer la croissance des entreprises françaises et à soutenir leur développement au Maghreb (Algérie, Maroc et Tunisie). Opéré par Bpifrance, ce dispositif déploiera différents outils d’investissement, de financement, de garantie et d’accompagnement jusqu’en 2027, à hauteur de 100 millions d’euros.

    Ce dispositif a officiellement été lancé le 12 juin 2024 par le Président français Emmanuel Macron dans le cadre de la première édition du Forum Ancrages, dédié à l’entrepreneuriat et la création entre les territoires de France et le continent africain. Ainsi, la banque publique d’investissement Bpifrance va aider au financement de l’internationalisation des entreprises françaises vers le Maghreb à travers ce fonds.

    Baptisé « Fonds Maghreb », celui-ci déploiera différentes solutions d’investissement, de financement, de garantie, et d’accompagnement jusqu’à 100 millions d’euros entre 2024 et 2027, notamment dans les filières de l’industrie, l’énergie, l’agriculture et la pharmacie, en collaboration avec des partenaires du Maghreb. 

    Lire aussi | Huile d’argan. Comment une multinationale française a dépossédé les coopératives féminines marocaines du marché

    Le Fonds Maghreb propose un parcours 360° intégré pour accompagner les projets des startups, PME et ETI françaises comprenant une offre large de solutions de financements et de garanties issues du continuum à l’export de Bpifrance, et enfin un soutien à l’investissement dans le cadre de projets de développement d’entreprises françaises au Maroc, en Tunisie et en Algérie au travers de filiales ou de co-entreprises.

    💼 Vous êtes une startup, PME ou ETI avec un projet d’investissement ou développement commercial au 🇲🇦?

    📈 Le Fonds Maghreb vous propose un parcours 360° pour accélérer, structurer et sécuriser votre croissance et vos partenariats dans la région.@francediplo @Bpifrance https://t.co/Jysf7Bcrsu

    — La France au Maroc 🇫🇷🇪🇺 (@AmbaFranceMaroc) June 12, 2024
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    Société

    Huile d’argan. Comment une multinationale française a dépossédé les coopératives féminines marocaines du marché

    by Adama Sylla 16 juin 2024
    written by Adama Sylla

    Tant à l’étranger qu’au Maroc, la réputation de l’huile est étroitement associée à l’image romantique des coopératives, où les femmes s’assoient sur des tapis et broient les noyaux d’arganier à la main à l’aide de moulins en pierre. Loin de ces clichés, c’est aujourd’hui une multinationale française, Olvea, qui détient près de 70 % du marché, tandis que les 621 coopératives du secteur se vident inexorablement, selon Reporterre, un média indépendant qui publie enquêtes et reportages sur l’écologie.

    Produit traditionnel au Maroc, découvert en France et dans le reste du monde durant les années 1990 pour ses vertus curatrices et cosmétiques, l’huile d’argan fait, depuis, la bonne fortune des marques de cosmétiques européennes et étasuniennes. Bénéficiant de l’image « équitable » des coopératives féminines marocaines, l’huile d’argan est tout simplement devenue un business rentable au Maroc, souligne le média indépendant Reporterre, alertant que sa production est aujourd’hui phagocytée par Olvea, un industriel français qui détient près de 70 % du marché, tandis que les 621 coopératives du secteur se vident inexorablement.

    Entre 2008 et 2013, les parts de marché du secteur coopératif et du secteur privé se sont inversées, selon Lucie Polline, autrice d’un mémoire de mission professionnelle, à SupAgro Montpellier, en 2018, cotée par Reporterre.  « Les coopératives de production d’huile ont maintenu leur volume d’huile de l’ordre de 240 tonnes, ce qui représentait 80 % des exportations en 2008, mais seulement 18 % en 2018 [les dernières données disponibles]. Le secteur privé est devenu dominant, principalement avec l’arrivée d’un acteur international, concomitante avec l’augmentation des volumes », détaille-elle. Cet acteur dominant, c’est Olvea, précise le media.

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    La part de marché croissante des industriels, dont le groupe français, n’a longtemps posé que peu de difficultés dans un marché en croissance, mais, en 2015, la courbe s’est infléchie.

    Depuis, les exportations plafonnent : 1 202 tonnes ont été exportées en 2021, selon l’Agence nationale pour le développement des zones oasiennes et de l’arganier, contre 1 348 tonnes en 2019. Depuis, les volumes d’exportation se sont stabilisés : 1 202 tonnes ont été exportées en 2021, contre 1 348 tonnes en 2019, selon l’Agence nationale pour le développement des zones oasiennes et de l’arganier. . Ont-ils atteint les limites de la forêt, près de 800 000 hectares entre Essaouira et Agadir, sur la côte atlantique du Maroc ?, se demande l’auteur du reportage dans la région d’Agadir. Selon ce dernier, surpâturage, cultures intensives au milieu de l’arganeraie, réduisent chaque jour un peu plus ses capacités. Et la sécheresse accrue qui accompagne le réchauffement climatique ne laisse aucun répit aux arbres. Elle prive également de pâturage les troupeaux de dromadaires qui circulent habituellement plus au sud. Leurs bergers les guident alors vers l’arganeraie, où ils font de terribles dégâts en arrachant les branches de leurs puissantes mâchoires.

    La chaleur a aussi favorisé les cultures intensives de fruits et légumes. Les serres immenses et les champs clôturés percent de toute part l’arganeraie dans la région d’Agadir et abaissent le niveau des nappes phréatiques, poussant les arganiers à aller chercher l’eau toujours plus profondément, relève-t-il, ajoutant que dans ce paysage, les différents producteurs d’huile d’argan se disputent une ressource structurellement limitée et de plus en plus rare : les fruits de l’arganier.

    Lire aussi | Le capital-risqueur marocain EmergingTech Ventures s’apprête à lever 40 millions de dollars pour soutenir les startups

    Selon Reporterre, des dizaines de coopératives féminines d’argan ont donc fermé, les autres survivent dans l’espoir de jours meilleurs. D’autres sont devenues sous-traitantes. C’est le cas dans la région de Sidi Ifni et de Guelmim, au sud d’Agadir où des coopératives dédiées uniquement au concassage ont été créées en nombre ces derniers temps, preuve que l’activité perdure, mais qu’elle est passée un peu plus entre les mains des grands industriels, souligne le media. Ces derniers sous-traitent depuis longtemps le concassage des noix d’argan, seule étape de la production à échapper encore à la mécanisation.  Certaines coopératives acceptent 30 DH pour concasser un kilo de fruits d’arganiers quand des femmes isolées reçoivent entre 10 et 30 DH pour le même travail, soit une demi-journée d’une gestuelle aussi belle que répétitive. Sauf que, « aujourd’hui, toutes les coopératives ont des contrats avec Les Domaines, Top Agri, Olvea…, dit Rachida, présidente d’une autre coopérative dans la région d’Ameskroud. Nous sommes devenues des coopératives de services. On nous emmène les fruits et nous ne faisons plus que le concassage pour Olvea. » Qui est cette multinationale française ?

    Fondée en 1929, à Fécamp (Seine-Maritime), Olvea s’est d’abord développée grâce à la pêche à la morue au large de Terre-Neuve et du Groenland, en faisant de l’huile de poisson, selon Reporterre. En 2005, elle a ouvert une première filiale à Agadir, dont les eaux sont riches en sardines. Deux ans plus tard, à la suite de l’arrivée dans le groupe familial de Caroline Mayaud-Daudruy, arrière-petite-fille du fondateur, une unité d’extraction d’huile d’argan, Marogania, a été construite sur le site de l’usine d’Agadir. L’ensemble se nomme aujourd’hui Olvea Morocco.

    16 juin 2024 0 comments
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    Maritime

    Pourquoi Somagec s’intéresse à la gestion du nouveau chantier naval de Casablanca

    by Adama Sylla 16 juin 2024
    written by Adama Sylla

    Après avoir construit le nouveau chantier naval de Casablanca pour le compte de l’Agence nationale des ports (ANP), Somagec cherche à obtenir la concession du nouveau chantier naval de Casablanca. Leader marocain dans les infrastructures portuaires et maritimes, pipes et émissaires, barrages et ponts, traitement de déchets, eau et énergie, le groupe Sahyoun vient de constituer un consortium avec le groupe turc Kuzey Star Shipyard pour exploiter le nouveau chantier de réparation navale de Casablanca.

    L’Agence nationale des ports (ANP) est en quête d’un concessionnaire pour le nouveau chantier naval de Casablanca. Après un premier appel d’offres déclaré infructueux en décembre 2019 par l’organe d’autorité et de régulation du système portuaire marocain, le groupe industriel français spécialisé dans la construction navale de défense, Naval Group, restait seul dans la course pour décrocher la gestion du chantier de réparation navale, après la disqualification de deux concurrents italiens (groupement formé par le mécanicien de La Spezia Jobson Italia-déjà implanté à Tanger-/ Palumbo) et le renoncement du candidat néerlandais (Damen shipyards). Mais l’année dernière, Naval Group qui était en consortium avec Chantiers et ateliers du Maroc (CAM), déjà exploitant du chantier ancien de Casablanca, s’est retiré des négociations.

    Pour les professionnels marocains du secteur, l’ANP a placé la barre très haute en termes de critères de sélection (capacités techniques et financière), ce qui n’est pas sans écarter de facto les opérateurs marocains qui estiment que les conditions exigées privilégient les opérateurs internationaux. En effet, les candidats à la concession du nouveau chantier naval de Casablanca doivent non seulement justifier une expérience directe en tant qu’exploitant de chantier de réparation navale ou de construction navale mais aussi avoir exploité un nombre conséquent de chantiers navals au cours de ces dernières années. À ce premier critère qui compte pour 70% dans la note finale d’admissibilité s’ajoute une deuxième clause qui exige du candidat une capacité de mobilisation de financements. Sur ce dernier point, le candidat doit justifier les opérations de mobilisation de financements réalisées pour l’aménagement, l’équipement, l’exploitation et l’entretien d’infrastructures dans le cadre d’une concession ou toute autre forme de partenariat public-privé réalisés durant les dix dernières années dont la valeur est supérieure à 10 millions d’euros.

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    Mais aujourd’hui, le nouveau chantier naval de Casablanca suscite l’intérêt du sud-coréen Dae Sun pour y assembler un tanker et surtout la volonté de la Société maghrébine de génie civil (Somagec), plus connue pour son expertise dans la réalisation des infrastructures portuaires et maritimes, pipes et émissaires, barrages et ponts, traitement de déchets, eau et énergie, plutôt que la réparation navale.

    Leader des infrastructures portuaires et maritimes au Maroc, le groupe Sahyoun compte à son actif la construction de tous les ports au Royaume. Le port de Dakhla Atlantique, projet d’aménagement de la lagune de Marchica, à Nador, la marina de Casablanca, la station balnéaire de Mazagan, le port militaire de Ksar Sghir, Interventions substantielles dans le complexe Tanger Med, le parc éolien de Tarfaya … . L’entreprise est tout simplement impliquée dans les plus grands chantiers du royaume. C’est elle qui a construit également le nouveau chantier naval de Casablanca. Sauf que cette fois-ci, le groupe de la famille Sahyoun cherche à exploiter globalement cette infrastructure. Pour satisfaire les obligations imposées par le cahier des charges de la concession, il a fait appel à un géant turc de la réparation navale avec qui il a constitué un groupement. Il s’agit de Kuzey Star Shipyard qui revendique, en moyenne annuelle, respectivement la construction de 79 navires et la réparation de 112 navires.

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    Pour autant, aux côtés de l’opérateur turc, le groupe marocain piloté par Roger Sahyoun qui ne doit pas avoir de difficulté pour mobiliser les financements comme il l’a récemment démontré dans le cadre de la réalisation de l’autoroute de l’eau en anticipant dans un délai record la mise en place d’un préfinancement spécifique auprès d’un consortium de trois grandes institutions financières marocaines, entend se diversifier par une inclusion rationnelle dans le domaine de la réparation navale.

    Il faut dire que les travaux de découpage et d’évacuation du «Livana Ship», navire de commerce de 109 mètres de long, battant pavillon libérien, qui avait échoué depuis près de quatre mois au large de Marina Smir, dans le Nord du Royaume qu’il avait réalisé avec brio a dû lui donner l’idée de se lancer dans la réparation navale. L’appel d’offres lancé en juillet dernier par l’ANP et concernant ce navire qui présentait un risque direct sur l’infrastructure, la sécurité, l’environnement et l’attractivité du port, ainsi qu’une altération de l’environnement portuaire, avait permis à Somagec de réaliser l’opération pour 30 millions de DH.

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    À noter que le groupe Sahyoun opère depuis une douzaine d’années dans le transport maritime. Il détient en effet deux navires en Guinée Equatoriale : un ferry et un remorqueur.

    Aujourd’hui, le constructeur des ports marocains veut faire ses premiers grands pas dans l’industrie navale avec son allié turc. Le nouveau chantier naval devrait positionner Casablanca dans ce domaine. Il permettra à la ville de tirer profit de l’affluence sur les côtes marocaines et de répondre à la demande en réparation des navires. À cela s’ajoute une opportunité due à la saturation de l’offre sur les Îles Canaries et au potentiel de captation d’une partie de la demande internationale. Le chantier naval dispose de moyens de mise à sec qui vont lui permettre d’accueillir des navires de 50 000 tonnes pour la forme radoub (240 mètres de longueur), 400 à 470 bateaux par an pour le portique à sangles (450 tonnes) et 6 navires par an, au standard 5.000 tonnes, pour la plateforme élévatrice.

    16 juin 2024 0 comments
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    Financement

    Le capital-risqueur marocain EmergingTech Ventures s’apprête à lever 40 millions de dollars pour soutenir les startups

    by Adama Sylla 16 juin 2024
    written by Adama Sylla

    Sidi Mohammed Zakraoui, Meriem Zaïri et Abdelouahid Benlamlih ont acquis Seaf Morocco Capital Partners en 2022, avant de le rebaptiser EmergingTech Ventures. Deux ans après, ils sont sur le point de lever auprès de la Société financière internationale (IFC) 40 millions de dollars (400 millions de DH) pour leur deuxième fonds, EmergingTech Ventures Fund II (Emtech II) afin d’investir dans des startups en démarrage au Maroc et dans d’autres marchés émergents d’Afrique.

    EmergingTech Ventures, une société marocaine de capital-risque, qui cherche à lever 60 millions de dollars (avec un plafond de 80 millions de dollars) pour soutenir les startups technologiques en démarrage au Maroc et dans d’autres marchés émergents d’Afrique, peut compter sur la Société financière internationale (IFC). Cette filiale du Groupe de la Banque mondiale envisage d’investir 4 millions de dollars dans le deuxième fonds, EmergingTech Ventures Fund II (Emtech II) géré par le capital-risqueur marocain. Le Conseil d’administration de l’IFC devrait valider ce financement lors de sa réunion prévue le 5 juillet prochain.

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    Le fonds, géré par EmergingTech Ventures SA (anciennement Seaf Morocco Capital Partners), se concentrera sur les startups technologiques dans des secteurs tels que la DeepTech, la HealthTech, la Fintech, l’EdTech, l’Agritech et la cybersécurité. Il prévoit d’investir dans une vingtaine de sociétés, principalement dans le cadre de tours de pré-série A et de série A.

    Ce nouveau fonds fait suite à la transformation réussie de Seaf Morocco Capital Partners en EmergingTech Ventures en 2022, après que l’équipe de direction, dirigée par Meriem Zaïri, Abdelouahid Benlamlih et Sidi Mohammed Zakraoui, a acquis la totalité du capital de la société. Ce changement a souligné l’engagement de l’entreprise à favoriser l’innovation technologique et à soutenir les entrepreneurs marocains et africains d’une manière générale. 

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    L’investissement de l’IFC souligne l’intérêt croissant pour l’écosystème du capital-risque nord-africain et le potentiel des gestionnaires de fonds locaux comme EmergingTech Ventures à stimuler l’innovation et la croissance économique. Selon la filiale du Groupe Banque mondiale, « le développement de gestionnaires de fonds locaux, soutenus par un capital institutionnel, capables de soutenir les activités de pré-série A et de série A, sera crucial pour approfondir l’écosystème du capital-risque dans la région et stimuler le financement des startups en croissance ». 

    Avec ce nouveau fonds, EmergingTech Ventures entend poursuivre sa mission de stimulation de l’innovation technologique et d’accompagnement de la croissance des startups au Maroc et au-delà. Il se positionne dans la droite ligne d’une nouvelle génération de sociétés de gestion de fonds qui ont la conviction que le Venture Capital doit être mis au service du développement du Royaume et du continent africain.

    16 juin 2024 0 comments
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    Football

    Euro 2024: La Roja en met trois à la Croatie de Luka Modric [Vidéo]

    by Challenge 15 juin 2024
    written by Challenge

    « La voie à suivre »: l’Espagne a frappé un grand coup samedi au stade olympique de Berlin pour le premier choc du tournoi en surclassant la Croatie (3-0) et se plaçant désormais comme un grand favori de l’Euro-2024.

    Après la leçon donnée vendredi soir par l’Allemagne à l’Ecosse (5-1), personne ne s’attendait au même scenario lors de ce classique des grandes compétions.

    Mais surprise: dans une enceinte remplie de supporters vêtis du maillot à damiers (68.800 supporters), les joueurs de Luis de la Fuente ont définitivement repris des couleurs et de l’ambition.

    « C’était important de commencer comme ça, j’ai vu l’équipe avec de l’envie », a glissé le capitaine Alvaro Morata, « c’est la voie à suivre ».

    Avec ce succès, la « Roja », trois fois victorieuse du tournoi continental (1964, 2008 et 2012), a prévenu les autres favoris de la compétition (Angleterre, France, Allemagne et Portugal) qu’il faudrait compter sur elle jusqu’à la mi-juillet.

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    Ce premier choc a été donc plus facile que prévu pour l’Espagne que lors de la finale de Ligue des nations en 2023 où elle avait dû attendre la séance de tirs au but pour faire plier la Croatie (0-0, t.a.b. 5-4), décevante samedi.

    Cette fois, les Espagnols ont surclassé dès les premières minutes et dans tous les secteurs de jeu les coéquipiers de Luka Modric, qui ont eu un mal à fou à ressortir et tenir le ballon. Sans compter plusieurs erreurs défensives.

    D’ailleurs, il a fallu attendre plus de dix minutes pour voir l’équipe de Zlatko Dalic s’évertuer à toucher un peu le ballon.

    A l’image de son équipe, le capitaine et meneur de jeu croate Luka Modric a fait son âge – 38 ans -, très peu en vue parmi l’immuable trident du milieu avec Brozovic et Kovacic.

    Et chose rare: la star croate, qui veut remporter un premier titre avec sa sélection avant de prendre sa retraite internationale, a été remplacée à l’heure de jeu (64e), sans les ovations qui avaient résonné avant la rencontre.

    Pour espérer se qualifier pour les 8e de finale (stade atteint en 2016 et 2021), il faudra hausser le niveau de jeu, alors qu’ils font partie du groupe le plus relevé du tournoi. Et sachant que l’Italie devrait rejoindre, sauf surprise, l’Espagne en tête du groupe B après le match contre l’Albanie samedi soir.

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    A l’inverse de Modric, le joueur du PSG Fabian Ruiz a rayonné au coeur du jeu espagnol: le Parisien a été dans tous les bons coups en première période, la plus intéressante.

    Il a d’abord parfaitement lancé dans l’axe le capitaine Alvaro Morata, qui est devenu le troisième meilleur buteur de l’Euro avec sept buts (1-0, 28e) – avant de sortir sur blessure (67e).

    Puis, moins de cinq minutes après, Ruiz a doublé la mise d’un superbe but après avoir éliminé deux joueurs à l’entrée de la surface (2-0, 32e).

    Puis un but croate a été refusé pour un hors-jeu d’Ivan Perisic, entré en avance dans la surface de réparation lors d’un penalty tiré par Bruno Petkovic. Le coup de pied frappé par ce dernier a été repoussé par le gardien de la Roja puis Petkovic, servi par Perisic, a finalement marqué, mais le but a été invalidé (79e).

    Le troisième but espagnol est le symbole de cette nouvelle ère pour la Roja: Lamine Yamal, devenu le plus jeune joueur de l’Euro à 16 ans et 11 mois, a servi Dani Carvajal, cadre de l’équipe âgé 32 ans (3-0, 45+2e), soit le double de l’âge de la pépite barcelonaise.

    Challenge (avec AFP)

    15 juin 2024 0 comments
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    Mines

    Managem acquiert la société Sound Energy Morocco East Ltd

    by David Jérémie 15 juin 2024
    written by David Jérémie

    Le Groupe Managem fait coup double. Le géant minier marocain vient d’annoncer la création d’un pôle gaz naturel industriel et l’acquisition de la société Sound Energy Morocco East Limited. Objectif d’un tel rachat : répondre à l’enjeu national et continental de mobilisation de sources d’énergies bas carbone à travers des investissements structurels importants.

    Dans le détail, l’acquisition de la société Sound Energy Morocco East Limited (SEME) s’est effectuée au terme d’un processus ouvert en compétition avec   des investisseurs internationaux. Cet accord porte sur le rachat de 55% de la concession d’exploitation de Tendrara, à laquelle il faut ajouter 47,5% du permis d’exploration de Grand Tendrara et 47,5% du permis d’exploration d’Anoual.

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    «Sound Energy Plc a sélectionné Managem dans le cadre d’un processus ouvert et compétitif. Sound Energy, qui recherchait un investisseur pour financer son développement trouve en Managem un partenaire solide de long terme capable de développer et mener à bien ce projet au bénéfice de tous les industriels marocains qui bénéficieront ainsi d’une énergie propre et meilleur marché pour leurs activités», a déclaré Imad Toumi. Et le PDG du Groupe Managem de poursuivre : «bien que de taille modeste, le projet Tendrara contribuera positivement à l’indépendance énergétique du Royaume et à sa balance commerciale. De plus, le Groupe est activement à la recherche d’autres actifs gaziers en Afrique, renforçant ainsi sa stratégie de diversification et contribuant au développement énergétique du continent».

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    Toujours est-il que le plan de développement gazier du projet d’exploitation de Tendrara s’articule autour de deux axes : tout d’abord une première phase, en cours de construction, qui favorisera la production de 100 millions de mètres cubes par an de Gaz Naturel Liquéfié (GNL) à partir de la mi-2025 via une installation de traitement, de liquéfaction et de stockage de gaz sur site. De quoi permettre de répondre aux besoins des industriels nationaux selon le géant minier. La deuxième phase, qui est en cours d’étude de faisabilité, prévoit la construction d’une unité de traitement et d’un pipeline reliant le Gazoduc Maghreb-Europe (GME) afin de fournir 280 millions de mètres cubes paran de gaz naturel afin de contribuer aux sources d’approvisionnement en gaz du Royaume.

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    À noter que les termes de l’accord prévoient un montant d’environ 12 millions de dollars US (environ 119 MDH) payable à la réalisation de la transaction ainsi que la prise en charge de la quote-part de Sound Energy PLC d’un financement allant jusqu’à 24,5 millions de dollars US (environ 244 MDH) lors de la réalisation de la phase 2 du projet. L’accord global est assujetti à la réalisation de certaines conditions suspensives, dont l’obtention des autorisations règlementaires.
    Quoi qu’il en soit et avec un tel accord, le Groupe Managem étend ses activités à l’exploitation amont de gaz naturel au Maroc et confirme son ambition de devenir un acteur régional dans la promotion et la valorisation des ressources naturelles à faible empreinte carbone.

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    Automobile

    Stratégie: Pourquoi Dacia surfe sur la vague du succès ?

    by David Jérémie 15 juin 2024
    written by David Jérémie

    Dacia Maroc a organisé récemment la 3ème édition du Dacia Talk, un rendez-vous d’échanges avec la presse nationale sur une thématique spécifique de la marque. «Best value for money», telle a été justement la thématique abordée par le staff de la marque  dans le Royaume. Objectif : expliquer comment Dacia répond de mieux en mieux aux attentes des clients tout en abordant l’automobile différemment.

    Dacia a évolué avec son temps et est parvenue à moderniser son image tout en privilégiant une consommation raisonnée et en offrant un niveau d’équipement optimisé. De quoi lui permettre de proposer le meilleur ratio prix/prestation du marché marocain. Sur le plan commercial, Dacia au Maroc confirme depuis le début de l’année 2024 son leadership, soit 26,1% de part de marché VP, en progression de +3,1points comparée à la même période en 2023. Il faut dire que l’un des avantages clés de la marque demeure son rapport prix/prestations qui demeure l’un des meilleurs du marché. Comme le souligne Abdelhamid Lotfi, Directeur marketing de Dacia & Alpine, la marque demeure l’une des préférées de la clientèle, avec 15 225 véhicules vendus à fin mai, en hausse de 13,2% par rapport à la même période 2023.

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    Concrètement, la gamme centrale de Dacia est composée de la citadine Spring 100 % électrique (depuis 2020), de la Sandero et sa déclinaison baroudeuse Sandero Stepway (depuis 2008), du SUV Duster (depuis 2010) et de la Logan qui a démocratisé l’accès au véhicule neuf (2005). «Fort de sa gamme et de ses modèles best-seller, ces chiffres sont la preuve de l’adhésion des clients à la philosophie de la marque à laquelle elle est toujours restée fidèle: sortir des sentiers battus, être créatif et maline avec un rapport prix / prestation imbattable», a tenu à rappeler Fabrice Crevola, Directeur général de Renault Commerce Maroc, de Dacia et d’Alpine Maroc.  

    Quels sont les atouts qui ont permis à Dacia de surfer sans discontinuer sur la vague du succès depuis 2004 ? Selon Raphaele Jarry, VP Dacia Brand Launching & Life Cycle, la marque est avant tout conçue pour durer, ce qu’elle n’a pas manqué de mettre en relief durant ces 20 dernières années. Connus pour leur accessibilité et leur fiabilité, les véhicules de la marque sont aussi réputés pour la robustesse de leurs éléments. Quid du volet innovation ? Toujours selon le staff de Dacia, la marque a toujours su faire rimer simplicité et innovation. En matière d’équipements, les skis avant et arrière en plastique teinté dans la masse de Sandero en sont un bon exemple.

    La conception de ces deux pièces impose un dessin étudié. Ces skis offrent une durabilité sans pareille et s’avèrent peu fragiles face aux rayures du quotidien. Le frein de parking électrique, la carte mains libres et le détecteur d’angle mort sont autant d’équipements aujourd’hui nécessaires pour le confort des clients dans leur usage quotidien. Ces ingénieux systèmes incarnent l’esprit Dacia : malin, pratique, simple et économique.

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    Le design des modèles qui a énormément évolué avec le temps compte, lui aussi, pour beaucoup dans le succès de la marque. Avec le lancement de sa nouvelle identité de marque sur l’ensemble des modèles de la gamme Dacia et le réseau des concessionnaires Dacia en 2021, la marque a réaffirmé ses valeurs. En effet, elle demeure essentielle et cool, robuste et outdoor, eco-smart (économique et écologique). À noter que la finition Extreme lancée en 2023 porte un peu plus loin l’approche «robuste et outdoor» de la marque, non seulement côté design, mais aussi en matière de fonctionnalités, sans rien perdre de son côté essentiel, cool, économique et écologique. Les Dacia Extreme sont des véhicules durables et robustes, conçus pour être utilisés sur toutes les routes. 

    Reste le volet achat malin qui se veut l’une des pierres angulaires de la marque franco-roumaine. Disponibles à des tarifs inférieurs de 15% à ceux du marché pour des véhicules équivalents, compte tenu de leur robustesse et de leur polyvalence d’utilisation, les modèles de la marque permettent à leurs clients de réaliser une économie tout au long du cycle de vie d’usage du véhicule. Justement, ce dernier reste également inférieur à la moyenne du marché et les pièces de rechange sont les plus disponibles et les plus accessibles. La gamme de motorisation proposée par la marque Dacia offre des véhicules performants et économes en consommation de carburant.

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    Enfin, les modèles de la gamme Dacia sont incontestablement les véhicules qui conservent la meilleure valeur de revente sur le marché marocain du véhicule d’occasion. Il est prouvé que la valeur de la revente d’un véhicule Dacia est plus élevée de 8,5% par rapport à la moyenne du marché du véhicule d’occasion. Un avantage pour les clients Dacia qui subissent nettement moins la dépréciation lors de la revente de leur véhicule.

    15 juin 2024 0 comments
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    Météo

    Voici la météo de ce samedi 15 juin

    by David Jérémie 15 juin 2024
    written by David Jérémie

    Voici les prévisions météorologiques établies par la Direction générale de la météorologie pour la journée du samedi 15 juin 2024.

    -Temps assez chaud sur l’Oriental, le Sud-Est et sur l’intérieur des provinces du Sud.

    -Pluies parfois orageuses sur le nord du Haut Atlas, le Moyen Atlas, l’Oriental et sur l’est de la Méditerranée.

    -Nuages bas avec brume locale sur les plaines atlantiques du Centre.

    -Rafales de vent assez fortes à localement fortes avec des chasse-poussières locales sur le Sud, le Sud-Est, l’Atlas, les côtes du Centre et sur l’Oriental.

    -Températures minimales de l’ordre de 10/16°C sur l’Atlas et le Rif, de 20/26°C sur les extrêmes sud et sud-est et sur le nord de l’Oriental et de 14/20°C partout ailleurs.

    -Températures en baisse sur l’est du Royaume.

    -Mer belle à peu agitée en Méditerranée, peu agitée sur le Détroit et peu agitée à agitée entre Tanger et Boujdour et agitée au sud de Boujdour.

    15 juin 2024 0 comments
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    Football

    Botola: le Raja remporte un 13e titre de tous les records [Vidéo]

    by Challenge 14 juin 2024
    written by Challenge

    Invaincu tout au long de la saison, le Raja a battu vendredi soir le Mouloudia d’Oujda lors de la dernière journée du championnat. Le club casablancais clôt une saison historique et remporte ainsi son treizième titre de Botola.

    Le Raja de Casablanca a été sacré champion du Maroc après sa victoire en déplacement face au Mouloudia Oujda sur le score de 3 buts à 0, vendredi au stade d’Honneur à Oujda, pour le compte de la 30e et dernière journée de Botola Pro D1 « Inwi » de football. Les buts du Raja ont été signés Abdellah Khafifi (34è) et Yousri Bouzok, qui a marqué par deux fois du point de pénalty (45è, 64è).

    Après cette victoire, le club casablancais a porté son actif à 72 points à la première place de la Botola, contre 71 pts pour son poursuivant direct l’AS FAR, dont la victoire contre le FUS Rabat (2-0) a été insuffisante pour conserver son trophée. Les buts de l’AS FAR ont été marqués par Lamine Diakité (59è, s.p) et Youssef Arbidi (90è). Les militaires, qui ont occupé la tête du classement durant la quasi-totalité de cette saison ont trébuché lors de la 29è journée face au Moghreb Tétouan (2-2), un nul qui a été décisif dans la course finale au titre.

    Grâce à ce sacre, le Raja s’adjuge le 13e titre de championnat de son histoire, après les saisons 1987-1988, 1995-1996, 1996-1997, 1997-1998, 1998-1999, 1999-2000, 2000-2001, 2003-2004, 2008-2009, 2010-2011, 2012-2013 et 2019-2020.

    14 juin 2024 0 comments
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    FOCUS

    Harmony Technology. Le parcours d’une prouesse technologique

    by Ayoub Ibnoulfassih 14 juin 2024
    written by Ayoub Ibnoulfassih

    Initialement centrée sur des systèmes de gestion simple, l’entreprise co-fondée par Mohammed Bouzoui et Mohammed Baaddi, s’est rapidement imposée comme un acteur clé de la transformation numérique au Maroc. Retour sur le parcours d’un fleuron technologique.

    Dans le monde de l’entreprise, deux types d’innovation prévalent : l’innovation de produit, qui désigne l’introduction sur le marché d’un bien ou d’un service nouveau ou amélioré vis-à-vis de l’offre existante, et l’innovation de processus, dont la finalité est d’améliorer les techniques de fabrication ou de distribution. Rares sont les enseignes qui parviennent à conjuguer les deux. Harmony Technology fait, en ce sens, figure d’exception. En mettant en avant ses récentes avancées au Gitex Africa 2024, l’entreprise fondée par Mohammed Bouzoui et Mohammed Baaddi conforte sa position dans le tissu économique comme leader dans la transformation numérique et la gestion de la relation client (voir encadré). 

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    Initialement centrée sur des systèmes de gestion simple, l’entreprise s’est rapidement imposée comme un acteur clé de la transformation numérique au Maroc. «Avec les progrès fulgurants de l’intelligence artificielle et de la robotique, notre société a naturellement évolué pour intégrer ces technologies de rupture à notre offre. Aujourd’hui, le déploiement de systèmes IA et de robots est devenu un axe stratégique majeur, en phase avec l’ambition royale d’accélérer la transformation numérique du pays », soutient Mohammed Bouzoui, co-fondateur et CEO de Harmony Technology. Comme en atteste son track record, Harmony Technology a su marquer de son empreinte le paysage technologique en s’orientant vers l’intégration de technologies de pointe telles que l’intelligence artificielle et l’Internet des objets. Cette transition stratégique a conduit au développement de plateformes IoT novatrices, améliorant significativement la gestion des chaînes d’approvisionnement et renforçant par là même les capacités en matière de cybersécurité. 

    En parallèle, l’entreprise a étendu son influence au-delà des frontières nationales en nouant des partenariats stratégiques, notamment avec SentinelOne, pour intégrer des solutions avancées de cybersécurité. Les deux fondateurs ont très tôt saisi l’importance des enjeux liés à la cybersécurité et la nécessité de se positionner précocement sur ce marché. «Notre stratégie globale vise à offrir à nos clients les meilleurs niveaux de protection possibles grâce à une approche proactive, des process rigoureux et l’intégration continue des innovations technologiques de rupture», précise Mohammed Baaddi, co-fondateur et CEO de Harmony Technology.

    Au-delà du volet cybersécurité, Harmony Technology a présenté lors de la deuxième édition du Gitex Africa, ses dernières innovations en robotique, notamment des Véhicules Guidés Automatiques (AGV) et des robots assistants dotés d’intelligence artificielle. Ces technologies illustrent le double engagement de l’entreprise envers l’innovation et l’amélioration continue, répondant ainsi aux besoins présents tout en anticipant les exigences futures. En repoussant sans cesse les limites de l’innovation, Harmony Technology entend ainsi répondre aux besoins des acteurs locaux.

    Portefeuille bien garni

    La firme technologique dispose par ailleurs d’un portefeuille client bien garni. En effet, l’enseigne s’est affirmée au fil des années comme un maillon clé de la transformation numérique en signant des collaborations stratégiques tant avec les institutionnels qu’auprès des acteurs privés. Parmi ses contributions significatives, une plateforme IoT développée pour le Ministère des Affaires Étrangères dédiée à la gestion des immobilisations, la mise en œuvre d’une solution de gestion de chaîne d’approvisionnement optimisée par l’IoT et l’analyse des données au profit du fonds d’investissement Mediterranean African Food Invest. 

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    Parmi ces dernières réalisations figure également, le portail exhaustif pour les services juridiques et judiciaires développé pour le compte du ministère de la Justice, le système de traçabilité en temps réel conçu pour Yazaki Europe, une entreprise de fabrication de composants automobiles. Rappelons que Harmony Technology a été précurseur dans le déploiement de robots assistants dans divers secteurs, innovant ainsi dans l’amélioration de l’efficacité opérationnelle et de l’expérience utilisateur. Ces initiatives, parmi d’autres, démontrent la capacité de l’entreprise à répondre aux enjeux complexes avec des solutions sur mesure, consolidant au passage sa réputation de leader.

    3 questions À Mohammed Bouzoui et Mohammed Baaddi, co-fondateurs et CEOs de Harmony Technology

    «Nous anticipons une accélération soutenue de la transformation numérique au Maroc»

    Challenge : Comment envisagez-vous l’évolution de la technologie et de la digitalisation au Maroc et en Afrique dans les années à venir? Quelles innovations technologiques prévoyez-vous pour répondre aux exigences futures de vos clients?
    Nous anticipons une accélération soutenue de la transformation numérique au Maroc et en Afrique, propulsée par l’avancée de l’IA, de l’internet des objets et de la robotique. L’agriculture verra par exemple l’adoption accrue de drones intelligents pour une gestion optimisée des cultures. Nous développerons des drones plus autonomes et des solutions de traitement des données avancées. L’industrie bénéficie aussi de transformations majeures grâce à l’automatisation et à des solutions IoT intelligentes, maximisant la productivité, l’efficience et la sécurité. Dans les services, nos robots assistants dotés d’IA conversationnelle amélioreront les interactions, et nos plateformes IoT deviendront essentielles pour la gestion intégrée des objets connectés dans les environnements urbains et infrastructurels futurs.

    Challenge : Quelle contribution vos plateformes de gestion des connaissances ont-elles apportée à la digitalisation de secteurs essentiels tels que l’éducation et la santé?
    Nos plateformes de gestion électronique des documents et de bibliothèques numériques ont été cruciales pour dynamiser la digitalisation de secteurs vitaux comme l’éducation et la santé. En éducation, nous avons mis en place dès 2017 une solution centralisée de gestion numérique des documents pour les centres de documentation du Haut-Commissariat au Plan. Cette initiative a significativement amélioré l’accès aux ressources pour les communautés éducatives et de recherche. Plus récemment, notre bibliothèque numérique pour la Chambre des Représentants et un système de gestion des dossiers étudiants à l’Université Mohammed VI Polytechnique ont modernisé l’accès aux informations. Dans la santé, nos plateformes assurent une gestion sécurisée et centralisée des dossiers médicaux, améliorant le partage d’informations et les services en ligne pour les patients, avec une interface utilisateur optimisée. Notre expertise en IA et en analyse de données nous permet également de développer des outils de diagnostic, de suivi des soins et de gestion prédictive des ressources, en alignement avec les priorités nationales.

    Challenge : Harmony Technology s’est-elle étendue au-delà des frontières nationales ? Quels partenariats stratégiques ont catalysé votre succès international et quelles sont les étapes futures de cette expansion ?
    Notre expansion internationale s’appuie sur des alliances stratégiques dans des domaines clés. La collaboration avec Templar Executive et leur coentreprise Maritemex dans le domaine de la cybersécurité s’est révélée fondamentale. Un partenariat récent avec SentinelOne, initié lors du GITEX AFRICA, nous permet d’incorporer des solutions avant-gardistes en cybersécurité. Par ailleurs, notre interaction avec les universités marocaines, comme le déploiement d’une solution antiplagiat avec le CNRST, renforce notre influence et notre capacité d’innovation. Nous prévoyons de continuer notre expansion en explorant de nouveaux marchés, principalement au Moyen-Orient et en Afrique, en établissant des partenariats locaux robustes, tant industriels, académiques que gouvernementaux.

    14 juin 2024 0 comments
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    Gouvernance

    Établissements et entreprises publics : le new deal en marche

    by Ismail Saraoui 14 juin 2024
    written by Ismail Saraoui

    Les établissements et entreprises publics (EEP) font partie d’un mode d’organisation et de fonctionnement de l’État. C’est d’abord un choix stratégique de mode d’intervention de l’État. Aujourd’hui, leur réforme sous le mantra royal est en marche. Décryptage.

    « Une réforme profonde du secteur public doit être lancée avec diligence pour corriger les dysfonctionnements structurels des établissements et des entreprises publics, garantir une complémentarité et une cohérence optimales entre leurs missions respectives et, in fine, rehausser leur efficience économique et sociale. » C’est sous le mantra éclairé de Sa Majesté que les EEP en 2020 ont pris la trajectoire de la réforme stratégique. En juin 2021, la loi-cadre n° 50-21, répondant à l’appel souverain, est le point de départ de ce new deal pour redynamiser les EEP. L’esprit de l’actionnariat de l’État, la création d’une agence de gestion des EEP, les opérations de restructuration marquent le passage du « moins d’État » au « mieux d’État ».

    L’État doit donc continuer à intervenir là où la continuité du « vivre ensemble » s’impose, là où l’intérêt général prime. « La priorité est l’amélioration de la qualité d’intervention de l’État, en termes d’efficience, mais aussi d’accès équitable et de satisfaction des citoyens », nous confie une de nos sources. « Aujourd’hui, c’est la meilleure formule qui existe en termes d’optimisation de l’offre publique », soutient l’économiste Mehdi Fakkir.

    Lire aussi | Mondial 2030 : Comment le Maroc compte propulser son secteur hôtelier

    Donnant le ton de cette logique de transformation, le souverain a initié un ensemble de restructurations dans le cadre de la réforme des EEP. C’était à l’occasion d’une session dédiée à l’adoption des orientations stratégiques de la politique actionnariale de l’État, ainsi qu’à l’examen de plusieurs projets de loi et décrets dans le domaine militaire et à la nomination de responsables dans des fonctions supérieures. Dans les détails, le Conseil des ministres a approuvé un projet de loi organique modifiant la loi relative à la nomination à des fonctions supérieures, incluant de nouveaux établissements publics stratégiques et supprimant certains autres de la liste. Parmi les nouveaux établissements, on trouve l’Agence de développement du Grand Atlas, la Haute Autorité de la Santé et l’Agence marocaine des médicaments et des produits de santé. « C’est un mantra royal qui enclenche une nouvelle dynamique pour les établissements publics. On a ainsi affaire à une sorte de nouveau souffle des EP qui vient avec la nomination de nouveaux patrons à la tête des entreprises publiques. C’est un sang nouveau puisque, en fait, on avait remarqué qu’il y avait des EP où le patron est resté une dizaine d’années en fonction », nous confie l’économiste Driss Aissaoui. Et de préciser : « Ces nouvelles nominations sont l’indicateur qui montre la bonne marche de cette réforme enclenchée. Et cette opération, qui était attendue, surtout à la veille des grands chantiers du Maroc, lance une dynamique stratégique qui apportera des résultats probants dans le fonctionnement de ces institutions publiques. »

    Le défi de la gouvernance

    La qualité de gestion et la gouvernance sont au cœur de l’esprit de la réforme des EEP. Il faut reconnaître que, depuis les années 2000, l’amélioration de la gouvernance a toujours été un cheval de bataille pour les gestionnaires du portefeuille public. Des avancées considérables ont été enregistrées, mais des difficultés persistent. À titre indicatif, « 62 % des organes d’administration des EEP présentent des compositions qui dépassent 18 membres et atteignent pour certains établissements plus de 50 membres », souligne la Cour des comptes.

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    « La responsabilité de la prompte exécution de cette NPA de l’État et de ces objectifs, combien louables, incombe au gouvernement, responsable en dernier ressort, et aux EEP, appelés à mieux cadrer avec les stratégies officielles, mieux investir, assurer leur gouvernance irréprochable, relever leurs performances et œuvrer en synergie entre eux et avec le secteur privé. La lourde tâche de pilotage et de régulation incombe à l’Agence chargée de la gestion stratégique de ce pan actif du développement qu’est le secteur économique public, appelé à faire un saut qualitatif en phase avec les priorités stratégiques de souveraineté nationale multiforme (eau, énergie, industrie, alimentation, santé, éducation…). Il incombe aussi au secteur privé d’assumer le rôle qui lui sied dans la nouvelle phase cruciale du développement durable et inclusif du Royaume », explique l’économiste Ahmed Azirar.

    EEP : les recommandations du rapport du NMD

    Tout en mettant en exergue le rôle stratégique des EEP, comme moteur de développement économique et d’amélioration de la compétitivité structurelle, le rapport sur le nouveau modèle de développement (NMD) invite les EEP à agir comme une locomotive pour le secteur privé, à travers la structuration d’écosystèmes compétitifs dans les secteurs stratégiques, et recommande aux départements sectoriels de se focaliser sur la définition des politiques publiques et de confier leur opérationnalisation aux EEP dans un cadre contractuel. De ce fait, le rehaussement de l’efficience économique et sociale de l’action des EEP constitue désormais un enjeu stratégique et pousse les pouvoirs publics à multiplier les initiatives et les mesures de restructuration des EEP pour la modernisation de leur gouvernance, la consolidation de leur modèle et le renforcement de leurs performances.

    La performance socio-économique de l’entreprise publique

    Selon les travaux de Melchior Salgado, chercheur à l’université Claude Bernard Lyon 1, on a trois sources de performance : le positionnement stratégique de l’entreprise, ses ressources et la capacité à mettre en œuvre les ressources. Pour une entreprise publique, « les objectifs sont nombreux et inévitablement l’analyse de la performance devient multidimensionnelle. On définira la performance d’une entreprise publique par la mesure dans laquelle elle s’acquitte des tâches qui lui sont assignées par les pouvoirs publics. Ces tâches, ce sont celles de la politique économique dans son ensemble. Au nom de la cohérence économique, il est normal que toutes les composantes de l’État participent aux divers aspects de la politique économique en respectant le principe des avantages comparatifs et en tenant compte d’éventuelles contraintes extérieures. » En effet, la performance de l’entreprise publique est très liée à la détermination des besoins sociaux auxquels elle répond dans la mesure où ils constituent la base de son activité. L’EP a donc des missions d’efficacité, d’équité et d’équilibre macroéconomique, et la détermination des besoins s’effectue sur la base de ces derniers.

    14 juin 2024 0 comments
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    Transport routier

    Aïd Al Adha : La NARSA appelle à redoubler de prudence et de vigilance sur les routes

    by Challenge avec MAP 14 juin 2024
    written by Challenge avec MAP

    L’Agence nationale de la sécurité routière (NARSA) a appelé, vendredi, les usagers de la route à redoubler de prudence et de vigilance, en prévision d’un trafic intense à l’occasion de l’Aïd Al Adha 1445 H.

    Dans un communiqué, la NARSA recommande également aux usagers, suite au bulletin d’alerte météorologique émis par la Direction Générale de la Météorologie concernant plusieurs provinces du Royaume à partir de vendredi 14 juin 2024, de prendre toutes les précautions et mesures nécessaires pour garantir les conditions de sécurité routière lors de cette période qui sera marquée par un trafic intense sur les différents axes du réseau routier national, soulignant la nécessité de faire preuve de plus de prudence et de vigilance en raison de la faible visibilité, voire son absence, dans ces conditions météorologiques.

    Compte tenu de la demande croissante sur les moyens de transport en commun au niveau interurbain, en tant que service public important pour le déplacement des citoyens, la NARSA exhorte tous les passagers de respecter le port de la ceinture de sécurité et de se conformer à l’ensemble des conditions et exigences de sécurité routière tout au long du voyage.

    Lire aussi | Les 5 recommandations d’un médecin pour un Aïd Al-Adha sain

    Les conducteurs des différents types de véhicules, notamment des voitures particulières et des taxis, des bus de transport public des voyageurs et des camions de marchandises, de par la responsabilité qui leur incombe, sont appelés à respecter le code de la route et à faire preuve d’indulgence à l’égard des autres usagers du réseau routier, relève le communiqué.

    L’agence insiste aussi sur la nécessité pour les conducteurs de soumettre leurs véhicules à une visite mécanique ainsi qu’à un examen technique minutieux des dispositifs de sécurité avant de prendre la route afin de s’assurer de leur bon fonctionnement, en particulier les pneus, les dispositifs de freinage et d’éclairage, les amortisseurs et les essuie-glaces.

    A cet égard, la NARSA rappelle aux conducteurs l’importance de se reposer suffisamment pour pouvoir conduire sereinement et, éviter ainsi toute fatigue susceptible de causer des troubles de concentration et d’affecter leur capacité à évaluer les distances, la vitesse et la réactivité au volant.

    Lire aussi | Les recommandations d’ADM pour l’Aïd Al-Adha

    Les voyageurs sont également invités, le cas échéant, à préparer leur voyage en définissant au préalable leurs itinéraires pour éviter toute mauvaise surprise voire des dangers potentiels, de disposer et de relier les bagages de façon sûre sans surcharger le véhicule, en particulier pour les conducteurs de moyens de transport de marchandises et de transport public de voyageurs, car cela représente un danger pour la sécurité des autres usagers de la route, ajoute le communiqué.

    Au volant, l’Agence incite les conducteurs à réduire leur vitesse et à l’adapter aux conditions climatiques et de trafic, à observer le Code de la route notamment au niveau des virages, pentes et routes escarpées et à garder la distance de sécurité à l’intérieur et à l’extérieur du périmètre urbain, surtout sur les routes nationales et les autoroutes, soulignant que les enfants âgés de moins de dix ans doivent occuper les sièges arrière, avec l’obligation de mettre la ceinture de sécurité, que ce soit pour les passagers avant ou arrière, ou encore les passagers d’autocars de transport public des voyageurs.

    Elle attire aussi l’attention des usagers de la route sur la nécessité d’éviter de rouler en file, d’utiliser le signal lors du dépassement et l’arrêt, ainsi que d’éviter les manœuvres brusques, tout en redoublant de vigilance durant la nuit.

    14 juin 2024 0 comments
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