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  • Mobilité durable

    Samir Rachidi: « Développer un écosystème de recharge électrique est crucial pour soutenir la mobilité électrique »

    by Ismail Saraoui 13 juin 2024
    written by Ismail Saraoui

    Passer à la mobilité durable de manière effective à l’horizon 2050 est aujourd’hui un enjeu de gouvernance mondiale. Au Maroc, même si l’écosystème cherche sa voie, l’avenir de l’électrique semble prometteur à la lumière des atouts du Royaume dans le secteur de l’automobile. C’est l’idée que défend le DG de l’Iresen Samir Rachidi dans cette interview accordée à Challenge.ma.

    Voiture électrique : fiction ou réalité ?

    Bien sûr que c’est une réalité, dire que la voiture électrique est une utopie, c’est irréel pour ne pas dire que c’est inexact. Donc pourquoi ? Parce que déjà c’est un marché qui existe depuis déjà peut-être un peu plus d’une décennie, depuis la fin des années 2000. Actuellement, le marché de l’automobile c’est à peu près aux alentours d’un peu plus de 6 millions, voire 7 millions de véhicules électriques vendus par an. À peu près les trois quarts sont en Chine. Donc c’est bel et bien une réalité.

    Aujourd’hui, il y a des voitures électriques à l’échelle industrielle, commerciale, ça a commencé effectivement par être un marché de niche, comme j’ai dit il y a 10-15 ans, maintenant c’est une réalité et un vrai marché porteur. Après, ce qu’on doit aussi mettre dans notre esprit quand on parle de véhicules… Ce n’est pas forcément la solution miracle dans la mesure où ça nous permet effectivement de décarboner une partie du transport terrestre, car il ne s’agit pas de la solution unique. Il s’agit en clair d’accompagner cette mesure-là ou l’adoption de cette technologie, de cette industrie, de cette filière industrielle…

    Par ailleurs, il s’agit aussi de vérifier le réseau électrique parce que ces voitures électriques sont chargées avec du réseau pour l’instant et si on a un réseau électrique qui n’est pas décarboné, on ne va pas décarboner à 100% notre secteur du transport. Donc je pense que notre dans position de militant pour la décarbonation ou pour le développement durable, il faudrait qu’on ait un équilibre quand il s’agit du choix des technologies et des filières renouvelables à impliquer ou à utiliser dans notre panoplie d’usage de l’énergie. Il ne s’agit pas forcément que de miser que sur une seule technologie parmi tant d’autres, parce que je pense que c’est ça aussi qui nous a emmenés en tant qu’humanité ou que civilisation humaine sur des choix, par exemple, le 100% charbon, le 100% pétrole, le 100% nucléaire. Il faut vraiment qu’on ait un équilibre en différentes filières en fonction, bien sûr, des potentiels et des contraintes de chacun des pays. En somme, nous devons diversifier les sources d’énergie et aussi les usages de l’énergie.

    Lire aussi | En Chine, Xiaomi met un coup d’accélérateur dans le monde de la voiture électrique

    2. Pensez-vous que le Maroc pourra produire des voitures électriques dans les prochaines décennies ?

    Je pense que le Maroc produit déjà des produits des voitures électriques en ce moment même et je pense notamment au modèle de la Dacia Spring. Je pense aussi au modèle de la de l’ami la voiture utilitaire qu’on a tous connus à travers l’opération du groupe Stellantis avec avec la poste donc c’est déjà une réalité. Et il faut dire que le Maroc produit déjà des centaines de milliers de milliers de véhicules par an. Les chaînes de montage sont là, le capital humain est là également, donc l’infrastructure existe après c’est aussi le choix des partenaires et des entreprises qui fabriquent des voitures sur notre sol s’ils souhaitent ou pas mettre le Maroc comme une base de production de leur flotte électrique.

    Et d’un point de vue purement industriel il est beaucoup plus simple de fabriquer une voiture électrique bien sûr à part la production de la voiture électrique notamment la partie batterie mais d’un point de vue motorisation le bloc moteur thermique est beaucoup plus compliqué qu’un moteur purement électrique donc de ce point de vue-là le maroc bien sûr à tous ses atouts. Après bien sûr il faudra modifier légèrement ou de manière un peu approfondie l’écosystème industriel qui se greffe sur ce système de l’automobile mais je ne pense pas que ce soit des choses compliquées.

    3. Le gouvernement marocain et le fabricant chinois de batteries, Gotion High Tech, envisagent d’investir 6,3 milliards $ pour créer une usine de batteries pour véhicules électriques (VE) dans le Royaume. Quel commentaire en faites-vous ?

    Donc je n’ai pas beaucoup d’éléments sur cette annonce. Effectivement, il y a eu une annonce qu’un acteur marocain s’est rapproché d’un acteur chinois pour la fabrication de matières premières pour des usines de batterie. Je ne connais pas le montant de l’investissement. Mais dans l’absolu, par rapport aux commentaires que je peux en faire, c’est bien. Bien sûr, c’est très positif pour notre pays. Effectivement, le volet industriel relatif au secteur de l’énergie, c’est un peu le maillon qui manque à la panoplie et aussi aux tissus industriels et aux écosystèmes industriels qui ont été développés par le Maroc ces dernières années.

    Dans la mesure où, après la réussite dans les écosystèmes de l’automobile, de l’aéronautique et aussi le renforcement des autres écosystèmes classiques comme le textile, l’agroalimentaire, etc., le Maroc peut vraiment devenir aussi une base industrielle, au-delà bien sûr de l’installation de centrales solaires, renouvelables, solaires et éoliennes avec ou sans stockage de l’énergie. Le Maroc peut devenir aussi, au-delà de ce type d’implantation de centrales, mais aussi un hub industriel vert pour la fabrication ou le montage ou l’assemblage d’une partie ou de la totalité de ces composants, des systèmes et des produits qui rentrent dans la mise en place de ces centrales, à savoir les panneaux photovoltaïques, les écosystèmes, etc. Les éoliennes, les électrolyseurs, les batteries, etc. Donc tout ça, le Maroc peut vraiment devenir un hub de production industrielle bas carbone de ces éléments-là. Donc à ce titre, bien sûr, cette nouvelle, on l’accueille très positivement. Ça suit aussi l’annonce d’une usine de fabrication d’éoliennes dans le port à côté. Du port de Nador, je pense que l’acteur est également chinois. Et ça aussi, c’est une compensation par rapport à la fermeture récente de l’usine CMS Gamesa des éoliennes qui était à Tanger.

    Donc on espère sincèrement que cette voie-là va être accélérée. Par les départements ministériels qui sont chargés de faire venir au Maroc des fabricants ou des gigafactories de composants et de systèmes qui entrent dans le déploiement des grandes centrales électriques renouvelables, mais aussi à la production de l’hydrogène. Et à ce propos aussi, il y a eu aussi l’annonce d’un acteur qui est John Cockerill avec la mise en place d’une gigafactory d’électrolyseurs au Maroc avec un acteur industriel marocain. Donc vivement, vivement que le Maroc devienne le pays des gigafactories et des composants des énergies renouvelables, des composants des centrales ENR. Et aussi qu’il devienne un hub compétitif de fabrication. Industriel bas carbone.

    Lire aussi | Véhicules électriques: Comment éviter le piège des nécropoles automobiles ?

    4. A quel point les perspectives du secteur sont-elles prometteuses au Maroc ?

    Par rapport à la mobilité électrique au Maroc, le Maroc à lui seul ne constitue pas un grand marché, on va dire en soi, du secteur automobile. Je pense qu’on doit avoir quelques centaines, voire quelques milliers de voitures électriques en circulation à date d’aujourd’hui. Un réseau aussi de quelques centaines de bornes de recharge. Par contre, on peut espérer que le Maroc aussi, dans le cadre de sa stratégie de décarbonation, mais aussi dans le cadre de sa stratégie industrielle, si on arrive à fabriquer avec nos partenaires des véhicules électriques à compétition, dans notre pays, le Maroc peut vraiment très rapidement adopter ce type de mobilité pour décarboner son secteur du transport, respecter nos engagements d’émissions de gaz à effet de serre, mais aussi améliorer la qualité de l’air dans nos agglomérations, qui commencent à inquiéter un peu dans certaines agglomérations un peu denses en ce qui concerne le transport de l’automobile.

    Il faudrait savoir aussi que dans la même logique, l’engouement que peut constituer cette technologie-là, cette industrie-là pour des pays africains permettrait aussi au Maroc d’avoir des perspectives très prometteuses en matière d’export de ces futures voitures électriques fabriquées au Maroc. Il faut savoir aussi que le Maroc, que l’industrie automobile au Maroc est quasiment à 80 voire 90% orientée vers l’export. Donc, c’est des choses aussi qui permettent aussi de renforcer la balance commerciale et la compétitivité économique de notre pays. Donc, je pense que les perspectives de la mobilité électrique peuvent être vraiment très très positives pour notre pays, à la fois pour l’usage dans le marché domestique de la mobilité, mais aussi à l’export en Afrique et en Europe également.

    5. Peut-on disposer d’un véritable écosystème de bornes de recharge ? Si oui comment financer le chantier ?

    Écoutez, là-dessus, on est vraiment très concerné en tant qu’IRISEN. Pourquoi ? Parce que nos collègues dans notre plateforme de recherche au Green Energy Park, qu’on a fondée conjointement avec nos partenaires de l’Université Mohamed VI Polytechnique et du groupe OCP, ont réussi, il y a quelques années, à mettre en place un modèle, un produit de bande de recharge électrique pour les voitures électriques à 100% marocaines. Et ce produit-là est aujourd’hui commercialisé avec la start-up qui s’appelle eSmart, qui conçoit, produit et commercialise ces bornes de recharge. Ils sont très bien. Donc, c’est des bornes de recharge qui sont destinées à plusieurs types de véhicules, à la fois les véhicules légers comme des vélos ou des trottinettes, mais aussi des véhicules, des voitures électriques de différentes tailles et disposent aussi de plusieurs capacités et puissances de charge.

    Donc, sur ce volet-là, je pense qu’au même titre que d’autres écosystèmes, comme les transformateurs électriques, les autres composants électriques sur lesquels on peut être fier d’avoir un écosystème dense de fabricants, de composants et de sous-traitants, je pense que cette initiative de la eSmart peut être renforcée à travers une mise à l’échelle de cette production-là et aussi la multiplication d’initiatives similaires pour développer un écosystème de la recharge électrique.

    Donc, c’est principalement des choses qui s’apparentent aussi à la fabrication de moteurs, de transformateurs sur lesquels je pense qu’il y a déjà des acteurs très actifs au Maroc, des acteurs marocains et des acteurs internationaux qui sont installés au Maroc et des acteurs marocains aussi qui arrivent à exporter et à s’implanter dans beaucoup de pays africains également. Donc, concernant notre start-up eSmart, elle a une première capacité de production en pré-série au niveau de notre plateforme de Green Energy Park à Benguerir, mais on compte trouver des alliances et aussi des partenariats pour augmenter la production. Et il faut dire aussi qu’on est en train de chercher des partenaires dans le secteur privé industriel marocain pour porter ce projet d’écosystème.

    13 juin 2024 0 comments
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    Coopération

    Maroc-Chine: signature du programme exécutif de coopération culturelle 2024-2028

    by Reda Mouhsine 13 juin 2024
    written by Reda Mouhsine

    Le ministère de la Jeunesse, de la culture et de la communication, et le ministère chinois de la Culture et du tourisme, ont signé, jeudi à Rabat, le programme exécutif de coopération culturelle 2024-2028.

    Paraphé par le ministre de la Jeunesse, de la culture et de la communication, Mohamed Mehdi Bensaid, et le vice ministre chinois de la Culture et du tourisme, Rao Quan, ce programme a pour objectif de renforcer les échanges culturels, d’encourager les visites bilatérales et de créer des initiatives et cadres de coopération pour promouvoir les cultures des deux pays.

    Il porte également sur le renforcement de la coordination et de la coopération au niveau de l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO), l’échange d’expertise et la formation continue.

    Lire aussi | Maroc-Chine : Vers une coopération accrue dans la formation

    Dans une déclaration à la presse, M. Bensaid a indiqué que le Royaume du Maroc et la République de Chine partagent une histoire longue et commune, notant que ce nouveau programme de coopération culturelle vise à ériger la culture en tant que levier à même de consolider « les efforts entrepris sur les plans politique et économique » pour raffermir le partenariat entre les deux pays.

    Il a, dans ce cadre, mis en avant l’importance d’oeuvrer pour faire connaître les différentes composantes des cultures marocaine et chinoise, notamment à travers l’échange d’activités culturelles, et par le biais des chaînes de télévision et du cinéma.

    La culture constitue une « soft skill » à saisir pour rapprocher les peuples marocain et chinois, a soutenu M. Bensaid, appelant à consolider la présence marocaine en Chine, à la faveur de la promotion des œuvres artistiques et cinématographiques et des actions conjointes.

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    Pour sa part, M. Rao Quan a exprimé la détermination de son département à oeuvrer en vue de consolider les échanges et la coopération entre le Maroc et la Chine dans le domaine de la culture.

    Il s’est réjoui, à ce propos, de la dynamique de coopération entre les deux pays dans des domaines liés à la jeunesse, aux arts, à l’échange artistique, au patrimoine culturel et à la formation.

    13 juin 2024 0 comments
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    Autoroutes

    Les recommandations d’ADM pour l’Aïd Al-Adha

    by Challenge 13 juin 2024
    written by Challenge

    À l’approche de la célébration de l’Aïd Al-Adha, la Société Nationale des Autoroutes du Maroc (ADM) a diffusé un ensemble de recommandations destinées aux usagers du réseau autoroutier national.

    Cette initiative vise à garantir la sécurité et le confort des déplacements durant une période traditionnellement marquée par une augmentation significative du trafic.

    ADM prévoit une hausse notable de la circulation sur l’ensemble du réseau autoroutier marocain durant certaines plages horaires spécifiques. Cette augmentation est attendue particulièrement les vendredi, samedi et dimanche 14, 15 et 16 juin 2024 entre 15h et 22h, ainsi que le mardi 18 juin 2024 de 16h à 22h, moment qui coïncidera avec les retours des vacances d’Aïd Al-Adha.

    Lire aussi | Aïd Al-Adha : BAM prend des mesures pour garnir les guichets automatiques

    Pour un voyage sécurisé et confortable, ADM recommande aux usagers de planifier leurs déplacements à l’avance et de se tenir informés de l’état du trafic en temps réel via l’application ADM TRAFIC. Il est également conseillé de rester attentifs aux alertes météorologiques et de faire preuve de vigilance en cas de conditions météorologiques défavorables telles que des rafales de vent, de la pluie ou du brouillard. Une attention particulière est demandée aux usagers de l’axe autoroutier Taza-Oujda en raison de l’annonce de fortes rafales de vent par la Direction Générale de la Météorologie pour le samedi 15 juin 2024, de 10h à 19h.

    ADM suggère également aux usagers de prendre des pauses régulières toutes les deux heures afin de prévenir la fatigue au volant. Il est essentiel de vérifier l’état mécanique du véhicule, en particulier les pneus, avant de prendre la route. Par ailleurs, l’utilisation de la bande d’arrêt d’urgence doit être strictement réservée aux situations d’extrême urgence. Les usagers sont également encouragés à vérifier et recharger le solde de leur Pass Jawaz avant d’emprunter l’autoroute, afin d’éviter les files d’attente et les manœuvres dangereuses causées par un solde épuisé au moment du passage dans la voie automatique.

    Lire aussi | BOA : l’AMMC vise un prospectus relatif à l’émission d’un emprunt obligataire

    Pour gérer efficacement cette période de fort trafic, ADM a mis en place une série de mesures spécifiques. Le renforcement des équipes chargées de la gestion du trafic et de l’assistance est prévu, de même qu’une maintenance anticipée des équipements et infrastructures pour prévenir tout dysfonctionnement. ADM augmentera également ses efforts de communication avec les usagers pour les informer en temps réel des conditions de circulation. Une étroite collaboration sera maintenue avec tous les intervenants sur le réseau autoroutier afin d’assurer une gestion optimale du trafic.

    13 juin 2024 0 comments
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    Banques

    Bank Of Africa lance la plateforme « Dima Kayn L’hal » [Vidéo]

    by Challenge CP 13 juin 2024
    written by Challenge CP

    Bank Of Africa (BOA) a dévoilé une nouvelle plateforme de marque commerciale baptisée « Dima Kayn L’hal », visant à renforcer sa proximité, son expertise, sa centricité client et son accessibilité. Cette initiative s’inscrit dans le cadre de nombreuses innovations bancaires et d’améliorations de l’expérience client.

    La promesse « Avec BANK OF AFRICA, Dima Kayn L’hal » met en avant l’engagement de BOA à fournir des services bancaires optimisés à ses clients, qu’ils soient particuliers ou entreprises. Cette plateforme utilise un ton direct et disruptif pour montrer que la banque est en phase avec la vie et les attentes de ses clients, tout en leur offrant des solutions créatives adaptées à leurs besoins et projets.

    Lire aussi | CTM officialise le rachat d’Africa Morocco Link

    La stratégie de Brand Equity de BOA repose sur quatre piliers essentiels :

    • Expertise : BOA combine ses compétences dans divers domaines pour offrir les meilleures solutions, quel que soit le besoin. « Avec BANK OF AFRICA, Dima Kayn L’hal ! »
    • Proximité : La banque maintient une connexion authentique avec ses clients, les accompagnant à chaque étape de leur vie avec un discours simple et adapté. « Avec BANK OF AFRICA, Dima Kayn L’hal ! »
    • Centricité client : BOA se concentre sur l’expérience, les attentes et les habitudes de ses clients pour leur proposer des solutions sur mesure. « Avec BANK OF AFRICA, Dima Kayn L’hal ! »
    • Accessibilité : En tant que banque universelle, BOA est accessible à toutes les clientèles, des particuliers aux entrepreneurs, en passant par les étudiants, commerçants, artisans et professionnels. « Avec BANK OF AFRICA, Dima Kayn L’hal ! »

    Lire aussi | BOA entre dans le capital de Bank of Palestine

    Pour accompagner le lancement de « Dima Kayn L’hal », BOA déploie une campagne publicitaire moderne, avec des capsules vidéo et des affiches rompant avec les codes traditionnels de la banque. Ces capsules, filmées en « oneshot » avec des décors changeants instantanément, illustrent divers défis rencontrés par des clients ou prospects, et montrent comment un conseiller BOA propose des solutions adaptées.

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    Banques

    Aïd Al-Adha : BAM prend des mesures pour garnir les guichets automatiques

    by Challenge 13 juin 2024
    written by Challenge

    En prévision de la forte demande de monnaie fiduciaire durant la fête d’Aïd Al-Adha, qui coïncide cette année avec un weekend prolongé, Bank Al-Maghrib (BAM) a annoncé avoir mis en place des mesures préventives pour garantir l’approvisionnement des guichets automatiques bancaires (GAB) dans tout le Royaume.

    En concertation avec les banques, BAM a pris les dispositions suivantes :

    • Approvisionnement en billets de banque : Les banques ont été fournies en quantités suffisantes de billets de banque pour couvrir l’ensemble de leurs besoins pendant cette période de forte demande.
    • Fiabilisation des GAB : Une coordination étroite avec les banques a été mise en place pour s’assurer de la disponibilité technique des GAB et de leur alimentation continue en billets de banque.
    • Mise en place d’une cellule interne : BAM a créé une cellule interne pour communiquer avec les représentants des banques, assurer le suivi de l’approvisionnement des GAB et répondre rapidement à toute difficulté éventuelle.

    Lire aussi | 5 choses à savoir sur le comparateur des tarifs bancaires publié par BAM

    Ces mesures visent à éviter les pénuries de liquidités et à garantir que les citoyens puissent accéder facilement à leurs fonds pendant les célébrations de l’Aïd Al-Adha.

    13 juin 2024 0 comments
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    Bourse

    BOA : l’AMMC vise un prospectus relatif à l’émission d’un emprunt obligataire

    by Challenge avec MAP 13 juin 2024
    written by Challenge avec MAP

    L’Autorité marocaine du marché des capitaux (AMMC) a visé, mercredi, sous la référence VI/EM/017/2024 un prospectus relatif à l’émission par Bank Of Africa (BOA) d’un emprunt obligataire subordonné perpétuel avec mécanisme d’absorption de pertes et d’annulation de paiement des coupons.

    Cet emprunt est composé de deux tranches « A » et « B » non cotées, avec un plafond de 1 milliard de dirhams (MMDH) et une maturité perpétuelle, indique l’AMMC dans un communiqué, notant que la période de souscription s’étale du 19 au 21 juin 2024 inclus.

    Lire aussi | BCP : Visa de l’AMMC sur la notice d’information relative au programme de rachat

    Pour la tranche « A », le taux d’intérêt facial sera déterminé, pour les 5 premières années, en référence au taux 5 ans, déterminé à partir de la courbe des taux de référence du marché secondaire des Bons Du Trésor (BDT) 5 ans, telle qu’elle sera publiée par Bank Al Maghrib en date du 13 juin 2024, augmenté d’une prime risque.

    Concernant la tranche « B », le taux d’intérêt facial sera déterminé, pour la première année, en référence au taux plein 52 semaines déterminé à partir de la courbe des taux de référence du marché secondaire des Bons Du Trésor (BDT), telle que sera publiée par Bank Al-Maghrib le 13 juin 2024, augmenté d’une prime de risque.

    Lire aussi | Vinci : visa de l’AMMC sur le prospectus relatif à une offre d’actions

    L’AMMC précise que la prime de risque pour la tranche « A » se situe entre 220 points de base (pbs) et 230 pbs, alors que celle de la tranche « B » entre 210 pbs et 220 pbs.

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    Transport maritime

    CTM officialise le rachat d’Africa Morocco Link

    by Rachid Boutaleb 13 juin 2024
    written by Rachid Boutaleb

    La Compagnie de Transports au Maroc (CTM) a annoncé ce 12 juin 2024 le rachat de la participation majoritaire de 51% détenue par Bank of Africa (BOA) dans la compagnie de transport maritime Africa Morocco Link (AML).

    Cette acquisition a été réalisée après avoir obtenu les autorisations des autorités compétentes.

    Le montant de la transaction s’élève à 307 millions de dirhams, portant sur l’achat de toutes les actions de BOA dans AML. Suite à cette opération, CTM détiendra 51% du capital et des droits de vote de AML.

    Lire aussi | Africa Morocco Link : Après BOA, c’est autour du Grec Attica de vendre ses parts pour 49 millions d’euros

    Créée en 2016, Africa Morocco Link est spécialisée dans les liaisons maritimes entre l’Europe et le Maroc, exploitant principalement les lignes entre les ports de Tanger Med et Algesiras, ainsi qu’entre Tanger Ville et Tarifa depuis juin 2024.

    Lire aussi | Africa Morocco Link: Bank of Africa joue la carte de la conformité bancaire

    Pour CTM, l’acquisition d’AML s’inscrit dans une stratégie de diversification et de croissance visant à devenir un leader régional de la mobilité multimodale pour les passagers et les marchandises. Cette opération permet à CTM d’intégrer l’expertise maritime d’AML à son savoir-faire dans le transport de passagers et de marchandises, renforçant ainsi ses capacités et sa position sur le marché.

    13 juin 2024 0 comments
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    Enseignement

    Un TikTokeur français impressionné par l’épreuve de mathématiques du bac marocain [Vidéo]

    by Challenge 13 juin 2024
    written by Challenge

    Le professeur de mathématiques et TikTokeur Lucas-Maths a récemment fait sensation en consacrant une vidéo à l’épreuve de mathématiques du baccalauréat marocain.

    Sa vidéo, qui a rapidement cumulé des milliers de vues, met en lumière le niveau élevé de cette épreuve destinée aux bacheliers de la filière sciences-maths, et se montre particulièrement impressionné par sa difficulté.

    Lire aussi | Tarik Hajji: «Nous n’en sommes qu’aux balbutiements de la Silver Economie au Maroc»

    Dans sa vidéo, Lucas-Maths affirme que l’épreuve marocaine de mathématiques est d’un niveau exceptionnellement élevé, comparable à celui des classes préparatoires en France, où les étudiants se préparent intensivement aux concours des grandes écoles. « C’est un sujet digne d’une classe préparatoire en France », déclare-t-il, impressionné par la complexité et la rigueur des questions posées.

    Profitant de l’occasion, Lucas-Maths critique également le baccalauréat français, qu’il juge beaucoup moins exigeant en comparaison. Selon lui, le niveau des épreuves de maths en France a baissé, rendant le bac moins sélectif et moins formateur pour les élèves.

    Voir cette publication sur Instagram

    Une publication partagée par Lucas-Maths (@lucas_maths4)

    Lucas-Maths, de son vrai nom Lucas Goffinet, est un enseignant passionné de mathématiques et un créateur de contenu sur TikTok. Il est connu pour ses vidéos décalées où il compare les épreuves de mathématiques de divers pays, offrant ainsi une perspective unique sur les différents systèmes éducatifs. Avec son approche humoristique et pédagogique, il attire un large public composé d’étudiants et de curieux des mathématiques.

    Lire aussi | La maison mère de TikTok résiste à l’ultimatum et refuse de vendre l’application aux États-Unis

    La vidéo de Lucas-Maths a généré de nombreuses réactions sur les réseaux sociaux. Des élèves marocains ont exprimé leur fierté face à la reconnaissance du niveau de leur épreuve, quand d’autres ont estimé que l’épreuve de cette année est plus faible que celle des années précédentes compte tenu des trois mois de grèves qui ont émaillé l’année scolaire au Maroc

    13 juin 2024 0 comments
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    Monde

    Après Washington, l’UE annonce des taxes sur les véhicules électriques chinois

    by Challenge 13 juin 2024
    written by Challenge

    Bruxelles a annoncé mercredi jusqu’à 38% de droits de douane supplémentaires sur les importations de véhicules électriques chinois dans l’UE, tout en cherchant à éviter une guerre commerciale avec Pékin accusé d’avoir favorisé illégalement ses constructeurs.

    L’Allemagne, très engagée en Chine, a bataillé avec la Suède et la Hongrie pour éviter des sanctions, craignant des représailles. La France et l’Espagne ont au contraire poussé pour des mesures ciblées et proportionnées.

    Pékin a immédiatement dénoncé « un comportement purement protectionniste » des Européens, via un communiqué du ministère du Commerce. La Chine avertit qu’elle « prendra toutes les mesures pour défendre fermement ses droits légitimes ».

    Les véhicules fabriqués dans les usines chinoises étaient jusqu’ici taxés à hauteur de 10% dans l’UE.

    Bruxelles prévoit d’ajouter des droits compensateurs de 17,4% au fabricant chinois BYD, 20% à Geely et 38,1% à SAIC, au terme de près de neuf mois d’enquête.

    Pour les autres constructeurs, un droit moyen de 21% devrait s’appliquer. Son montant diffèrera selon les niveaux de subventions publiques perçus.

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    Ces taux provisoires ont été communiqués aux différentes entreprises concernées et aux autorités chinoises pour « étudier les moyens de résoudre les problèmes recensés », a expliqué la Commission dans un communiqué.

    « Si les discussions avec les autorités chinoises n’aboutissaient pas à une solution efficace, ces droits compensateurs provisoires seraient introduits à partir du 4 juillet » mais ils « ne seraient perçus que si des droits définitifs sont institués », a-t-elle précisé.

    Bruxelles aura quatre mois, après l’institution de droits provisoires, pour imposer des droits définitifs, ce qui ouvre une fenêtre de dialogue jusqu’en novembre.

    « Il est bon que la Commission européenne propose maintenant ces discussions à la partie chinoise (…) il serait très souhaitable de pouvoir parvenir à une solution consensuelle », a réagi le porte-parole du gouvernement allemand, Steffen Hebestreit.

    De Mercedes à Ferrari, l’Europe est le berceau de marques automobiles prestigieuses. Championne des moteurs essence et diesel, elle craint pourtant de voir ses usines disparaître si elle échoue à endiguer la déferlante annoncée des modèles chinois qui ont une longueur d’avance dans l’électrique.

    Cette passe d’armes s’inscrit dans un contexte plus large de tensions commerciales entre les Occidentaux, Washington en tête, et le géant asiatique, qui est aussi accusé de détruire la concurrence dans plusieurs autres secteurs comme les éoliennes, les panneaux solaires ou encore les batteries.

    Aux Etats-Unis, le président Joe Biden a annoncé le 14 mai une hausse des droits de douane sur les véhicules électriques chinois à 100%, contre 25% précédemment, transformant le marché américain en forteresse où le champion national Tesla règne sans partage.

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    Une semaine plus tard, Ursula von der Leyen avait souligné que la réponse européenne serait « plus ciblée » avec une taxe correspondant « au niveau du préjudice » subi.

    De quoi freiner les importations de véhicules électriques chinois sans les bloquer complètement. L’UE affirme se conformer aux règles de l’Organisation mondiale du commerce (OMC).

    Elle espère ainsi protéger une filière qui emploie 14,6 millions de salariés dans l’UE tout en évitant un conflit mortifère avec son deuxième partenaire économique derrière les Etats-Unis.

    Pékin a déjà annoncé en janvier une enquête visant toutes les eaux-de-vie de vin importées de l’Union européenne, dont le cognac. Le vin, les produits laitiers, le porc et les voitures à grosses cylindrées seraient aussi dans le viseur, selon la presse étatique chinoise.

    « Nous réitérons notre plus vive inquiétude », a déclaré mercredi Florent Morillon, président du Bureau National Interprofessionnel du Cognac.

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    Inquiétude aussi du côté des constructeurs automobiles allemands Audi, BMW, Mercedes et Volkswagen qui réalisent près de 40% de leurs ventes mondiales en Chine. « Les dommages des mesures annoncées aujourd’hui pourraient être plus importants que leurs avantages potentiels pour l’industrie automobile européenne », a réagi la présidente de la fédération allemande des constructeurs automobiles (VDA), Hildegard Müller.

    Les réactions sont plus positives à Paris. « Seul le maintien de règles du jeu équitables permet de garantir la libre concurrence », a souligné Luc Chatel, président de la Plateforme automobile (PFA) qui représente la filière française. Renault, Peugeot et Citroën sont quasiment absents du premier marché mondial.

    La Chine a doublé le Japon l’an dernier comme premier exportateur automobile. Elle a investi très tôt dans les batteries, coeur technologique des véhicules électriques dont elle a fait sa spécialité.

    En Europe, les marques chinoises progressent vite grâce à des tarifs compétitifs.

    Elles y sont passées de moins de 2% du marché des voitures électriques fin 2021 à près de 8% fin 2023, selon l’institut Jato, profitant de l’interdiction des ventes de moteurs essence et diesel décidée par l’UE à l’horizon 2035 pour lutter contre le réchauffement climatique.

    Challenge (avec AFP)

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    Commerce

    67% des grossistes prévoient une stabilité des ventes au 2e trimestre

    by Challenge avec MAP 13 juin 2024
    written by Challenge avec MAP

    Les anticipations de 67% des grossistes affichent une stabilité du volume global des ventes pour le 2 ème trimestre 2024, et une hausse selon 20% d’entre eux, selon le Haut-Commissariat au Plan (HCP).

    Cette évolution serait principalement attribuable, d’une part, à la hausse prévue des ventes dans le « Commerce de gros de biens domestiques » et le « Commerce de gros de produits alimentaires, de boissons et de tabacs » et, d’autre part, à la baisse prévue des ventes dans le « Commerce de gros d’équipements de l’information et de la communication » et les « Autres commerces de gros spécialisés », explique le HCP dans sa note d’information sur les enquêtes trimestrielles de conjoncture réalisées auprès des entreprises opérant dans les secteurs des services marchands non financiers et du commerce de gros.

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    Les commandes prévues pour le 2 ème trimestre 2024 seraient d’un niveau normal selon 81% des chefs d’entreprises. L’emploi connaîtrait une stabilité des effectifs selon 76% des grossistes, et une hausse selon 17%.

    Au 1 er trimestre 2024, les ventes du secteur du Commerce de gros sur le marché local auraient connu une stabilité selon 47%, et une baisse selon 29% des grossistes.

    Cette évolution serait principalement attribuable, d’une part, à la baisse des ventes dans les « Autres commerces de gros spécialisés » et le « Commerce de gros de produits agricoles bruts et d’animaux vivants » et, d’autre part, à la hausse des ventes dans le « Commerce de gros de produits alimentaires, de boissons et de tabacs » et le « Commerce de gros d’autres équipements industriels ».

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    L’emploi aurait connu une stabilité selon 85% des chefs d’entreprise, et une augmentation selon 13%.

    Concernant les stocks de marchandises, ils se seraient situés à un niveau normal selon 88% des grossistes et la tendance observée des prix de vente aurait affiché une stabilité, selon 62% des chefs d’entreprises et une baisse selon 21% d’entre eux.

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    Monde

    Climat: les humains risquent de connaître le même destin que les dinosaures, estime le chef de l’ONU

    by Challenge 13 juin 2024
    written by Challenge

    Les humains, responsables du réchauffement, représentent le même « danger » pour la planète que « la météorite qui a exterminé les dinosaures », a déploré mercredi le secrétaire général de l’ONU, s’en prenant en particulier aux énergies fossiles, qui devraient être privées de publicité.

    A l’échelle de l’Histoire de la Terre, l’humanité n’est qu’un « soubresaut » mais « comme la météorite qui a exterminé les dinosaures, nous avons un impact immense », a lancé Antonio Guterres lors d’un discours au Muséum d’histoire naturelle à New York, à l’occasion de la Journée mondiale de l’environnement.

    « Dans le cas du climat, nous ne sommes pas les dinosaures. Nous sommes la météorite. Nous ne sommes pas seulement en danger, nous sommes le danger ».

    « Mais nous sommes aussi la solution », a-t-il poursuivi, appelant une nouvelle fois à renforcer l’action climatique pour tenter de limiter le réchauffement à +1,5°C, objectif le plus ambitieux de l’accord de Paris sur le climat, « qui ne tient qu’à un fil ».

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    « La bataille pour +1,5°C sera gagnée ou perdue dans les années 2020, sous le regard des dirigeants d’aujourd’hui. Tout dépend des décisions que ces dirigeants prendront — ou ne prendront pas — en particulier dans les 18 prochains mois ».

    « C’est un moment critique pour le climat », a insisté le secrétaire général, appelant à « prendre la bretelle de sortie de l’autoroute vers l’enfer », alors que les pays signataires de l’accord de Paris doivent soumettre d’ici début 2025 de nouveaux objectifs de réduction d’émissions de gaz à effet de serre.

    Première cible de ses critiques, comme à son habitude, le secteur des énergies fossiles (charbon, pétrole, gaz), « les parrains du chaos climatique » qui « amassent des profits record et se gavent des milliards de milliards de subventions payées par les impôts des contribuables ».

    Il a ainsi répété son appel à taxer leurs profits pour financer la lutte contre le réchauffement, évoquant également, sans préciser son idée, des « taxes de solidarité » sur les secteurs de l’aviation et du transport maritime.

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    Il a également dénoncé la « complicité » des publicitaires dans le « greenwashing éhonté » du secteur des fossiles, principal responsable du réchauffement.

    « De nombreux gouvernements limitent ou interdisent la publicité pour les produits néfastes pour la santé humaine, comme le tabac (…) J’appelle chaque pays à interdire la publicité pour les entreprises des énergies fossiles ».

    Il a d’autre part répété ses appels aux pays riches à sortir du charbon d’ici 2030 et de réduire le pétrole et le gaz de 60% d’ici 2035.

    Les pays riches sont historiquement largement plus responsables du changement climatique et devraient donc accroître leur aide aux plus pauvres, a-t-il encore plaidé. Les pays les plus pauvres doivent se préparer aux catastrophes climatiques de plus en plus intenses et fréquentes, a-t-il rappelé.

    « Nous ne pouvons pas accepter un avenir où les riches sont protégés dans des bulles climatisées, pendant que le reste de l’humanité sera frappée par une météo mortelle sur des territoires invivables ».

    Challenge (avec AFP)

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    Météo

    La météo du jeudi 13 juin

    by Challenge avec MAP 13 juin 2024
    written by Challenge avec MAP

    Voici les prévisions météorologiques établies par la Direction générale de la météorologie pour la journée du jeudi 13 juin 2024:

    – Temps assez chaud sur les plaines intérieures, le sud de l’Oriental, le Sud-Est et sur l’intérieur des provinces du Sud.

    – Ciel passagèrement nuageux avec gouttes de pluie possibles sur les Haut et Moyen Atlas.

    – Nuages bas denses avec de la bruine locale entre Tiznit et Tan-Tan.

    – Formations brumeuses locales sur les plaines du Nord et du Centre et sur la rive méditerranéenne.

    – Rafales de vent assez fortes sur les côtes du Centre, l’ouest des provinces du Sud et le sud de l’Oriental avec de chasse-poussières locales.

    – Températures minimales de l’ordre de 08/15°C sur l’Atlas et le Rif, de 19/25°C sur les extrêmes sud et sud-est du pays et de 13/20°C partout ailleurs.

    – Températures maximales en hausse quasi-généralisée.

    – Mer belle à peu agitée sur la Méditerranée et le Détroit, peu agitée à agitée au nord de Casablanca et agitée à localement forte entre Essaouira et Tan-Tan.

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