Challenge.ma
  • FIL INFO
    • L’essentiel
  • SECTEUR
    • SECTEUR
      • Tech – Numérique
      • Banques
      • Assurances
      • Bourse
      • Finance
      • Commerce
    • secteur
      • Distribution
      • Transport
      • Energie
      • Immobilier
      • Green business
      • Education
      • Enseignement
  • DÉCIDEURS
    • Ils font l’actu
    • Interview
    • Portrait
  • MAGAZINE
    • Scanner
    • Dossier
    • Entreprises & Marchés
    • Interview
    • Société
    • Sport
    • Culture
    • Agenda
  • AUTOMOBILE
  • POLITIQUE
  • MAROCAINES DU MONDE
  • TRIBUNES ET DÉBATS
  • ARCHIVES
    • Archives Challenge
Challenge.ma
Alertes
Argent et jetons de présence. Les étrangers résidents peuvent désormais les transférer sans tracas
Négoce international. Les opérateurs peuvent désormais payer jusqu’à 50% d’acomptes anticipés
Marchandises litigieuses. Ce qui change dans la procédure de transaction
Code des douanes et impôts indirects. Fin de la paperasserie avec la déclaration simplifiée électronique
La stabilité et la résilience du Maroc garants de la sécurité de l’Occident [Financial Times]
Séisme à Al Haouz. Comment faire de la région dévastée un modèle de régénération rurale
« Mohammed VI, un grand souverain » d’un « pays frère », dixit Nicolas Sarkozy dans son nouveau livre
Benkhadra : « pour optimiser les chances de découvertes pétrolières, il est crucial d’intensifier le forage »
Le Groupe OCP accueille le ministre nippon de l’Agriculture à Jorf Lasfar
GWM : quand la technologie devient un moteur de croissance
Femmes leaders: le Women Summit trace la voie
Challenge N° 1018 • Du 19 au 25 juin 2026
Dacia Spring : une nouvelle génération en route
Été 2026 : l’ONCF met en place un plan spécial
BYD lance les modèles Atto 3 Evo et Sealion 5 au Maroc
Mondial 2026: le Maroc se défait du piège écossais et se rapproche des seizièmes
Majdouline Fakih nouvelle DG de Saham Capital Gestion
Occident, Russie, Asie… Les sommets qui redessinent les équilibres du XXIe siècle
  • FIL INFO
    • L’essentiel
  • SECTEUR
    • SECTEUR
      • Tech – Numérique
      • Banques
      • Assurances
      • Bourse
      • Finance
      • Commerce
    • secteur
      • Distribution
      • Transport
      • Energie
      • Immobilier
      • Green business
      • Education
      • Enseignement
  • DÉCIDEURS
    • Ils font l’actu
    • Interview
    • Portrait
  • MAGAZINE
    • Scanner
    • Dossier
    • Entreprises & Marchés
    • Interview
    • Société
    • Sport
    • Culture
    • Agenda
  • AUTOMOBILE
  • POLITIQUE
  • MAROCAINES DU MONDE
  • TRIBUNES ET DÉBATS
  • ARCHIVES
    • Archives Challenge
Challenge.ma
Challenge.ma
  • FIL INFO
    • L’essentiel
  • SECTEUR
    • SECTEUR
      • Tech – Numérique
      • Banques
      • Assurances
      • Bourse
      • Finance
      • Commerce
    • secteur
      • Distribution
      • Transport
      • Energie
      • Immobilier
      • Green business
      • Education
      • Enseignement
  • DÉCIDEURS
    • Ils font l’actu
    • Interview
    • Portrait
  • MAGAZINE
    • Scanner
    • Dossier
    • Entreprises & Marchés
    • Interview
    • Société
    • Sport
    • Culture
    • Agenda
  • AUTOMOBILE
  • POLITIQUE
  • MAROCAINES DU MONDE
  • TRIBUNES ET DÉBATS
  • ARCHIVES
    • Archives Challenge
58, av des FAR - Tours des Habous 14ème étage Casablanca - Maroc
  • +212 5 22 54 81 53 à 57
  • +212 5 22 30 97 07
  • contact@newpublicity.ma
  • énergie verte

    Smart grid : que vaut l’écosystème au Maroc ?

    by Ismail Saraoui 2 octobre 2024
    written by Ismail Saraoui

    C’était en début d’année que l’ONEE lançait la première plateforme smart grid d’Afrique. En termes d’efficacité énergétique, cette technologie, pour beaucoup, est une alternative… À ce jour, que vaut ce secteur ?

    Tout le monde se rappelle de la grande organisation de la COP 22 tenue à Marrakech, où le Maroc, devant le monde, a démontré son engagement pour la transition écologique… C’est à la suite de cette grande messe climatique que le Royaume, sous le mantra du souverain, a impulsé de grands investissements dans le domaine de la transition écologique. C’est donc vers 2016 qu’à travers l’ONEE, la piste des smart grids a été ouverte. Il faut d’ailleurs notifier que l’adoption des smart grids est l’une des recommandations du Nouveau Modèle de Développement (NMD), visant à « développer la production décentralisée, efficace et intelligente, pour donner accès à une électricité compétitive dans les territoires ». En 2023, l’ONEE s’est doté de la première plateforme smart grid en Afrique au Centre des Sciences et Techniques de l’Électricité (CSTE).

    Lire aussi | Afrique : un ranking analyse la rentabilité des banques marocaines

    Financé par la BAD, ce projet a nécessité un investissement total de plus de 373 000 euros (soit plus de 4 millions de dirhams). Pour marquer davantage son action dans ce secteur en gestation, le Maroc a également lancé un centre de recherche et développement sur les réseaux électriques intelligents unique en Afrique, le Smart Grids Test Lab, situé dans la ville verte de Benguerir et faisant partie de la plateforme Green & Smart Building Park. Côté avantages, il faut préciser que ces réseaux intelligents permettent une gestion plus efficace des flux d’électricité en temps réel. Grâce à des technologies avancées de surveillance et de contrôle, les opérateurs peuvent ajuster rapidement la distribution d’électricité pour maintenir l’équilibre entre l’offre et la demande. Ils permettent également le mix énergétique, notamment l’intégration des énergies renouvelables intermittentes, telles que l’énergie solaire et éolienne, dans le réseau. Les smart grids facilitent aussi la décentralisation de la production d’électricité : certains consommateurs peuvent produire leur propre électricité. Grâce à leur éolienne ou à leurs panneaux photovoltaïques, l’électricité est directement injectée sur le réseau ou dans le circuit énergétique de leur maison, de leur résidence ou de leur usine.

    Pour mieux comprendre la technologie, nous nous sommes dirigés vers le consultant en transition énergétique, Said Guemra. « Les smart grids constituent le lien entre l’électricité et l’Internet. L’outil de base est un compteur intelligent qui transmet les consommations électriques à des intervalles de 10 à 15 minutes à une Big Data. L’utilisateur a donc un accès en temps réel à ses consommations en se connectant à la Big Data. Au niveau des ménages et de l’industrie, l’utilisateur peut identifier des pertes énergétiques pouvant atteindre jusqu’à 40 % de la consommation totale, ce sont les aspects de la sobriété énergétique. En matière d’efficacité énergétique, l’utilisateur peut apprécier les économies réalisées par le passage à un équipement plus efficace, changer un vieux réfrigérateur par un nouveau A+++, la baisse de la consommation est très visible, de même pour la climatisation et autres consommateurs d’électricité. Il en est de même pour les consommations d’eau : la nuit, quand aucun usage de l’eau n’est fait, la consommation n’est pas nulle, et de ce fait, on peut identifier assez rapidement les fuites d’eau qui peuvent durer des années, surtout quand elles sont souterraines. Le record de fuite d’eau que nous avons identifié est de 68 % dans un bâtiment à Casablanca. »

    Un secteur en gestation

    Bien que vantée par de nombreux experts, cette technologie est toujours en phase d’expérimentation au Maroc. Son déploiement à grande échelle ne semble pas être pour aujourd’hui, nous confie l’expert en énergie Amine Bennouna. « Les smart grids supposent une triple action au niveau de la gestion de l’électricité : de la production, de la demande et du stockage. À part la gestion de la demande, le reste est déjà fait par tous les opérateurs systèmes dans tous les pays du monde, mais les smart grids supposent une réalisation des trois actions au niveau local, et il me semble que nous en soyons très loin, à moins de faire cela au niveau d’un logement ou d’un petit groupe de logements. La gestion de la demande n’exige pas seulement des investissements spécifiques pour le faire, mais l’adhésion forte des consommateurs ou du groupe. Un vrai challenge ! », insiste l’expert.

    Lire aussi | AgriEdge lance « Act for AgWater » pour rationaliser la gestion de l’eau

    Dans les détails, il faut expliquer que l’un des plus grands défis est celui des infrastructures. « Il faut dans un premier temps équiper tout le réseau de l’infrastructure et des systèmes de gestion à distance, afin de faire remonter l’information en temps réel, ainsi que de permettre le pilotage de la production, du transport et de la distribution… » Il faut clarifier que le premier palier de cette phase commence par l’équipement des consommateurs de compteurs intelligents, permettant de recueillir et de transmettre des données en temps réel. Cela facilite la gestion précise de la consommation, mais aussi l’optimisation de la production et de la distribution d’énergie. Rappelons que depuis 2021, l’ONEE équipe ses gros consommateurs (THT, HT et MT) de ce type de compteurs. « Pour le distributeur de l’électricité, les compteurs intelligents vont permettre une connaissance plus fine des consommations des clients. En France, le distributeur peut agir à distance sur les équipements de chauffage de l’eau des ménages, ou tout autre consommateur, pour baisser la demande électrique nationale en cas de difficultés sur le réseau : pointe électrique, mais également pour mieux intégrer les renouvelables dans le réseau. Le distributeur peut créer une demande électrique afin de ne pas perdre l’électricité renouvelable. »

    Il faut dire que cette technologie peut permettre des économies très importantes, et elles ne sont pas très appréciées par les distributeurs qui voient une baisse de leur chiffre d’affaires. Nous allons continuer à vivre avec les bons vieux compteurs mécaniques et muets, qui ont plus de 120 ans d’âge. Ce sont les mêmes obstacles rencontrés pour les renouvelables en basse et moyenne tension. Plusieurs pays ont doté les ménages et industries de compteurs intelligents, plus d’un million en Jordanie, en Égypte, en Tunisie… Nous avons un important retard en la matière. Pour sa part, l’ONEE a lancé un premier support de démonstration des smart grids. Espérons qu’à partir de cette première expérience, les compteurs intelligents, électricité et eau, soient généralisés à l’échelle de tout le Maroc, surtout que le prix de ces compteurs a largement baissé. Il faut donc une loi pour obliger les distributeurs à équiper les ménages de compteurs intelligents pour l’électricité et l’eau, avec mise à disposition des informations sur les GSM des clients. C’est la tendance mondiale, et nous ne pouvons pas faire exception », précise l’expert en transition énergétique, Said Guemra.

    Taille du marché Smart Grid

    Selon le dernier rapport de Global Market Insights, la taille du marché a dépassé 60,2 milliards de dollars en 2023 et devrait augmenter de 10,7 % entre 2024 et 2032. L’industrie gagnera en traction en raison du vieillissement de l’infrastructure du réseau électrique et du besoin croissant de numérisation dans le secteur de l’électricité. Les gouvernements accordent progressivement la priorité à la durabilité de l’environnement et appliquent des règlements stricts pour réduire les émissions de carbone, ce qui favorisera l’adoption du produit. En outre, les investissements dans l’infrastructure du réseau numérique sont en hausse, sous l’impulsion de la volonté de réduire le temps de restauration et de tirer parti des technologies de pointe comme l’Internet des objets.

    2 octobre 2024 0 comments
    0 FacebookTwitterPinterestTumblrVKWhatsappEmail
    Culture

    Industries culturelles et créatives: Les Assises reviennent après cinq ans d’éclipse

    by Challenge 2 octobre 2024
    written by Challenge

    Après cinq ans d’absence, les Assises des Industries culturelles et créatives (ICC) reviennent pour une deuxième édition, dont le coup d’envoi a été donné, mercredi 2 octobre, à Rabat. L’objectif affiché est de remettre sur le devant de la scène un secteur porteur pour l’emploi des jeunes.

    L’événement, placé sous le thème « Célébrer le patrimoine, investir le progrès » est organisé conjointement par le département de la Culture et la Fédération des industries culturelles et créatives (FICC/CGEM), avec le soutien de l’Union européenne au Maroc. La cérémonie d’ouverture a attiré d’importantes personnalités publiques, des acteurs du secteur et des opérateurs économiques.

    Des invités et des orateurs de marque vont débattre, deux jours durant, de l’avenir d’un domaine générateur d’opportunités, vecteur de rayonnement de la culture et du patrimoine marocains, tout en explorant les nouvelles tendances en matière de gouvernance, de financement et de transformation digitale.

    Lire aussi | Ligne Roset et Assouline, mélange enchanteur entre luxe et culture au cœur de Marrakech

    Le ministre de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication, Mohamed Mehdi Bensaid, a appelé à sortir de la logique d’une consommation passive en matière des ICC pour passer à une production économique, en ce sens que le Maroc ainsi que beaucoup de pays du sud global restent faiblement représentés comme producteurs reconnus.

    Loin des clichés les considérant comme «un petit supplément d’âme culturel ajouté à l’économie sérieuse», les ICC sont désormais au cœur de l’économie mondiale, a-t-il soutenu. En effet, il s’agit de l’un des secteurs présentant l’un des taux de croissance les plus robustes au niveau planétaire, avec une moyenne annuelle de 8%.

    Depuis la première édition, tenue en octobre 2019, soit quelques mois avant le déclenchement de la pandémie du Covid-19, «des progrès modestes» ont été accomplis en termes de promotion des ICC au Maroc, bien qu’elles soient le principal pourvoyeur d’emplois pour les jeunes entre 16-30 ans, ont reconnu les acteurs du secteur.

    Lire aussi | Deux palaces marocains parmi les 50 meilleurs hôtels au monde

    La crise sanitaire n’explique pas à elle seule cette situation. Les raisons sont multiples et impliquent un ensemble de paramètres nécessitant une vision globale pour installer une véritable dynamique. Cela y va du statut des entreprises ICC, de l’accès au financement et de la prolifération de l’informel. Autant d’entraves se dressant devant la réalisation des objectifs de contribuer à hauteur de 1% au PIB, au lieu de 0,5% actuellement, et de tripler le nombre d’emplois.

    Les parties organisatrices souhaitent faire de ces Assises l’expression de l’ambition du Maroc de se positionner comme un leader des industries culturelles et créatives, sur le plan régional et continental, dans la mesure où le pays dispose de «tous les atouts pour réussir ce pari», en s’appuyant sur sa jeunesse talentueuse, son riche patrimoine et de son ouverture sur le monde, le Maroc.

    2 octobre 2024 0 comments
    0 FacebookTwitterPinterestTumblrVKWhatsappEmail
    Industrie

    Le groupe GPC en roue libre. Lancement imminent d’une 8ème unité de production

    by Rachid Boutaleb 2 octobre 2024
    written by Rachid Boutaleb

    Sept ans après avoir investi 800 millions de dirhams dans une nouvelle usine à Kénitra, le groupe GPC (Gharb Papier et Carton), filiale de Ynna Holding, souhaite renforcer sa présence dans la région de Meknès.

    Le leader du marché marocain des emballages en carton ondulé, très utilisés dans les secteurs agricoles et industriels, s’apprête à lancer la construction d’une deuxième unité industrielle à la capitale ismaélienne, cette fois-ci à la zone Agropolis sur un terrain qui s’étend sur près de 1,5 hectare.

    Lire aussi | STAM. Un groupe de BTP qui monte

    Alors que l’unité historique de GPC à Meknès est tournée vers la production de cornières et mandrins, celle qui viendra renforcer son dispositif industriel à l’horizon de fin 2025 sera spécialisée dans l’emballage en carton ondulé essentiellement utilisé par l’industrie agroalimentaire, d’où le choix d’Agropolis, zone industrielle gérée par MedZ et dédiée à l’agrobusiness.

    Dotée d’une enveloppe d’investissement de près de 250 millions de dirhams, celui qui sera le 9ème site de GPC à travers le Maroc (répartis sur 5 villes du pays ainsi que Dakhla où une unité de caisses dites américaines est en chantier depuis quelques mois) devra employer, à terme, une centaine de salariés, ce qui hissera l’effectif global du groupe GPC à près de 1.200 collaborateurs.

    Lire aussi | Ces indicateurs qui confirment la reprise (timide) du marché immobilier

    Rappelons que GPC réalise un chiffre d’affaires de plus d’un milliard de dirhams dans un marché estimé à plus de neuf milliards de dirhams où plusieurs centaines d’opérateurs s’activent, mais qui reste tout de même dominé par le trio GPC, CMCP (filiale de l’américain International Paper) et Smurfit KAPPA (l’irlandais récemment implanté au Maroc).

    2 octobre 2024 0 comments
    0 FacebookTwitterPinterestTumblrVKWhatsappEmail
    
Immobilier

    AMCOP met en lumière le rôle de la technologie dans la gestion de la copropriété lors de l’IMMOTECH Proptech Expo

    by Challenge CP 2 octobre 2024
    written by Challenge CP

    L’Association Marocaine de la Copropriété (AMCOP) a participé en tant que partenaire officiel à la 3ème édition du salon IMMOTECH Proptech Expo, qui s’est tenu à Casablanca les 25 et 26 septembre 2024.

    Cet événement, dédié à l’innovation technologique dans le secteur immobilier, a réuni divers acteurs pour discuter des nouvelles tendances et opportunités.

    Dalila Ennaciri, Présidente Fondatrice d’AMCOP, a pris la parole lors d’une conférence intitulée « Le potentiel et les perspectives de la technologie pour les syndics de copropriété et les administrateurs de biens ». Elle a abordé les défis auxquels fait face le secteur de la copropriété au Maroc et a proposé des pistes pour une transition digitale adaptée.

    Lire aussi | AgriEdge lance « Act for AgWater » pour rationaliser la gestion de l’eau

    La digitalisation représente un potentiel significatif pour améliorer la gestion des copropriétés. Cependant, le Maroc reste en retard par rapport à d’autres secteurs dans l’adoption de solutions numériques. La conférence a souligné que l’intégration d’outils numériques pourrait faciliter les interactions entre syndics, copropriétaires et prestataires, tout en améliorant la transparence des opérations. Des plateformes en ligne pourraient centraliser les informations, automatiser les processus administratifs et fournir un accès en temps réel à des données critiques. Malgré ce potentiel, les initiatives de digitalisation dans le secteur demeurent limitées.

    Un obstacle majeur à cette transformation réside dans le cadre législatif actuel, qui ne prend pas pleinement en compte les réalités numériques. Les lois régissant la copropriété sont souvent jugées rigides et ne facilitent pas l’adoption des pratiques innovantes, telles que la gestion des assemblées générales à distance ou la signature électronique. Dalila Ennaciri a souligné la nécessité d’une refonte législative pour encourager la digitalisation et permettre l’adoption de solutions modernes.

    Lire aussi | La Cité du cheval de Bouskoura bientôt inaugurée

    AMCOP a également évoqué des exemples internationaux où l’intégration de la technologie a été réussie dans la gestion de la copropriété, notamment en Europe, où de nombreuses entreprises utilisent des plateformes dématérialisées pour améliorer la communication avec les copropriétaires et simplifier les processus internes. Ces exemples pourraient servir de modèle pour le Maroc.

    L’objectif de l’AMCOP est de susciter un dialogue constructif entre les syndicats de copropriété, les administrateurs de biens, les législateurs et les fournisseurs de solutions technologiques. La digitalisation de la copropriété marocaine est perçue comme inévitable, et avec une législation adaptée et une volonté collective, le secteur peut bénéficier de nombreux avantages, tels qu’une réduction des délais de traitement, une meilleure transparence et une communication améliorée.

    2 octobre 2024 0 comments
    0 FacebookTwitterPinterestTumblrVKWhatsappEmail
    Diplomatie

    Sahara: Washington réaffirme son soutien à l’initiative marocaine d’autonomie

    by Challenge avec MAP 2 octobre 2024
    written by Challenge avec MAP

    Les Etats-Unis ont réaffirmé mardi leur soutien à l’initiative marocaine d’autonomie, en tant que solution “sérieuse, crédible et réaliste” au différend régional autour du Sahara.

    “Les Etats-Unis continuent de considérer le plan d’autonomie du Maroc comme sérieux, crédible et réaliste”, a indiqué le porte-parole du Département d’Etat américain dans un communiqué diffusé à l’issue de l’entretien tenu, mardi à Washington, entre le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita, et le Secrétaire d’Etat américain, Antony Blinken.

    Met today with my colleague and friend Moroccan Foreign Minister Bourita to discuss the strong U.S.-Morocco strategic partnership and ways we can achieve shared security objectives in the region. pic.twitter.com/LI0urte1EK

    — Secretary Antony Blinken (@SecBlinken) October 2, 2024

    Les deux parties ont, par ailleurs, fait part de leur “soutien” à l’envoyé personnel du Secrétaire général de l’ONU, Staffan de Mistura, dans la conduite du processus politique relatif au Sahara, mené sous l’égide des Nations Unies, afin de parvenir «sans plus tarder» à une solution politique durable.

    2 octobre 2024 0 comments
    0 FacebookTwitterPinterestTumblrVKWhatsappEmail
    Banques

    BMCE Capital Bourse lance sa nouvelle application mobile « BK Bourse »

    by Challenge avec MAP 2 octobre 2024
    written by Challenge avec MAP

    BMCE Capital Bourse, Société d’Intermédiation Boursière du Groupe BMCE Capital, a lancé sa nouvelle application mobile « BK Bourse » qui réinvente l’expérience d’investissement en bourse, dans le cadre de sa stratégie continue de transformation numérique.

    Cette application, compatible avec les systèmes IOS et Android, transforme l’expérience client en offrant aux utilisateurs une panoplie de fonctionnalités leur permettant d’exécuter en toute liberté leurs opérations sur le marché boursier marocain et de suivre leur portefeuille d’investissement en bourse, indique un communiqué de BMCE Capital Bourse.

    Elle offre des fonctionnalités avancées telles que l’accès aux données de marché (Market Data, l’ouverture de compte 100% en ligne , le suivi de portefeuille, l’accès aux publications et notes de recherche, fait savoir le communiqué.

    Lire aussi | Facilité de financement de 70 millions d’euros de la BAD à Bank of Africa Maroc pour promouvoir le commerce africain

    Avec cette application innovante, BMCE Capital Bourse confirme son rôle de pionnier dans la transformation numérique d’intermédiation boursière au Maroc.

    Cette initiative reflète l’engagement continu du Groupe BMCE Capital envers l’innovation, l’amélioration de l’expérience client et l’inclusion financière, en offrant des outils technologiques performants et accessibles aux investisseurs de tous horizons. BK Bourse participe ainsi activement à rendre le marché boursier marocain plus accessible et inclusif. L’application BK Bourse est disponible en téléchargement sur l’App Store et Google Play.

    Filiale de la Banque d’affaires BMCE Capital et de BANK OF AFRICA – BMCE Group, BMCE Capital Bourse est un acteur de référence sur le marché boursier Marocain. Elle assure pour le compte de ses clients particuliers et investisseurs institutionnels locaux et internationaux, la négociation et le placement en valeurs mobilières cotées. Elle accompagne aussi les émetteurs dans leur introduction en bourse, leurs opérations de capital et la gestion de leur programme de Rachat et d’animation de titres.

    Lire aussi | Fitch confirme la note « Excellent (mar) » de BMCE Capital Gestion

    Outre l’expertise de ses équipes, formées aux meilleurs standards internationaux, BMCE Capital Bourse dispose de moyens importants en termes d’outils d’analyse financière et de plateformes de trading et de routage électronique d’ordres. Au sein de BMCE Capital, l’activité ‘Intermédiation boursière’ couvre en propre le Maroc, la Tunisie et la zone UEMOA.

    2 octobre 2024 0 comments
    0 FacebookTwitterPinterestTumblrVKWhatsappEmail
    Agriculture

    AgriEdge lance « Act for AgWater » pour rationaliser la gestion de l’eau

    by Challenge CP 2 octobre 2024
    written by Challenge CP

    Face aux défis croissants liés aux sécheresses répétées et à la raréfaction des ressources en eau, la gestion efficace de l’eau devient une priorité pour l’agriculture, secteur crucial de l’économie et de la sécurité alimentaire.

    Pour répondre à cette nécessité, AgriEdge a lancé une nouvelle initiative baptisée « Act for AgWater », visant à optimiser la gestion de l’eau au sein des exploitations agricoles grâce aux technologies numériques.

    Le programme, présenté lors d’un événement réunissant plusieurs acteurs clés du secteur agricole, repose sur quatre grands axes. Il s’agit de la capacitation et du transfert technologique, la formation des acteurs de la chaîne agricole, l’innovation en matière de gestion de l’eau, et la création d’un réseau réunissant chercheurs, start-ups et producteurs. L’initiative sera déployée à l’échelle nationale en tenant compte des spécificités régionales.

    Lire aussi | AgriEdge lance TrialEdge, une plateforme digitale pour la gestion des essais agronomiques

    Dans le cadre de « Act for AgWater », AgriEdge prévoit de former 10 000 agriculteurs, tandis que 150 professionnels du secteur bénéficieront de programmes de formation spécialisés. La plateforme digitale « AgWater Edge » couvrira 150 000 hectares pour une gestion optimisée de l’irrigation. Faissal Sehbaoui, Directeur Général d’AgriEdge, a souligné que cette initiative vise à atténuer l’impact du stress hydrique et à améliorer le rendement agricole grâce à une utilisation plus rationnelle de l’eau.

    Lire aussi | Faissal Sehbaoui: «Notre vision est d’installer dans chaque continent une antenne d’AgriEdge»

    Le projet s’étendra sur une période de 10 mois et mobilisera 250 jeunes pour innover dans le domaine de l’irrigation, notamment à travers des congrès scientifiques sous le nom de « Agri Water Days ». AgriEdge met à profit son expertise en AgriTech pour soutenir cette mobilisation nationale et accompagner les agriculteurs dans l’amélioration de la gouvernance de l’eau.

    2 octobre 2024 0 comments
    0 FacebookTwitterPinterestTumblrVKWhatsappEmail
    Monde

    Israël et l’Iran échangent des menaces après une attaque massive de Téhéran

    by Challenge 2 octobre 2024
    written by Challenge

    Israël et Téhéran ont échangé des menaces après une attaque iranienne d’envergure sur le territoire israélien pour venger la mort des chefs du Hezbollah et du Hamas palestinien, l’armée israélienne menant mercredi de nouvelles frappes contre le mouvement libanais pro-iranien.

    Le Hezbollah a annoncé dans la matinée avoir affronté des soldats israéliens tentant de s’infiltrer au Liban, et visé par des tirs des troupes israéliennes de l’autre côté de la frontière, au lendemain de l’annonce par Israël d’incursions terrestres le visant dans le pays voisin.

    « L’Iran a commis une grave erreur ce soir et en paiera le prix », a averti mardi le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, après le lancement par l’Iran d’environ 180 missiles selon Israël, 200 selon Téhéran.

    L’attaque, la deuxième en près de six mois, est « terminée », a indiqué dans la nuit Téhéran, selon qui « 90% des missiles » ont atteint leur cible.

    Le chef d’état-major iranien, le général Mohammad Bagheri, a averti que l’Iran frapperait « avec une plus grande intensité » et viserait « toutes les infrastructures » du pays en cas de représailles israéliennes.

    Lire aussi | Liban : plusieurs pays organisent des évacuations de leurs ressortissants

    Pour la première fois, l’Iran a employé des missiles hypersoniques pour cette opération, baptisée « Promesse honnête 2 », selon les médias iraniens.

    Un grand nombre ont été interceptés par le bouclier antimissile, a indiqué l’armée israélienne, des navires américains participant également aux interceptions, selon le Pentagone.

    L’attaque a fait deux blessés légers en Israël, selon les secours, et tué un Palestinien en Cisjordanie occupée, selon un responsable palestinien.

    Les sirènes ont retenti à travers tout le pays et l’espace aérien a été fermé.

    Des centaines de personnes se sont réfugiées dans un parking souterrain à la gare routière centrale de Jérusalem-Ouest, avant la levée de l’alerte, environ une heure après l’attaque.

    « Nous sommes habitués, même si cela est rare à Jérusalem », a réagi pour l’AFP Eviatar, un étudiant de 22 ans, qui espère qu' »il n’y aura pas la guerre ».

    Les Gardiens de la Révolution, l’armée idéologique de l’Iran, ont affirmé avoir « visé le coeur » d’Israël pour venger la mort des chefs du Hezbollah, Hassan Nasrallah, du Hamas Ismaïl Haniyeh et d’un de leurs commandants, Abbas Nilforoushan, tué avec Hassan Nasrallah vendredi au Liban.

    Lire aussi | L’armée israélienne annonce avoir tué le chef du Hezbollah

    Le chef d’état-major iranien a affirmé que les missiles avaient visé « les trois principales bases aériennes militaires du régime sioniste, le Mossad (services secrets israéliens, NDLR) » et deux bases aériennes, dont l’une « utilisée pour assassiner le martyr Nasrallah ».

    L’Iran « n’a ciblé que les bases militaires », a assuré le général Bagheri sur la télévision nationale.

    L’Iran a exercé son « droit à l’autodéfense », et agi après « une immense retenue pendant près de deux mois, afin de laisser la place à un cessez-le-feu à Gaza », a écrit sur X son chef de la diplomatie, Seyed Abbas Araghchi.

    Le journal pro-Hezbollah Al-Akhbar a qualifié l’attaque de « revers majeur » pour Israël.

    Le 13 avril, en riposte à une frappe meurtrière imputée à Israël sur le consulat iranien à Damas, l’Iran avait tiré vers Israël quelque 350 drones explosifs et missiles, première attaque directe du genre, baptisée « Promesse honnête ». La plupart des missiles avaient été interceptés par Israël avec l’aide d’alliés, surtout les Etats-Unis.

    « Les Etats-Unis soutiennent pleinement, pleinement, pleinement Israël », a déclaré mardi le président américain Joe Biden, faisant état de discussions « en cours » avec Israël sur la réponse à apporter.

    L’Iran a averti Washington contre toute intervention, a déclaré M. Araghchi, précisant que Téhéran n’avait échangé « aucun » message avec la partie américaine avant son attaque.

    Celle-ci a été dénoncée par l’Union européenne, le Royaume-Uni, ou encore le Japon. Elle risque « d’embraser » tout le Moyen-Orient, a averti mercredi le chancelier allemand, Olaf Scholz.

    Le Conseil de sécurité de l’ONU doit se réunir d’urgence mercredi pour discuter de cette escalade au Moyen-Orient.

    Lire aussi | Le Hamas annonce que son chef au Liban a été tué dans une frappe aérienne

    L’armée israélienne est en guerre contre le Hamas à Gaza depuis l’attaque sans précédent du mouvement islamiste palestinien contre son territoire le 7 octobre 2023, au lendemain de laquelle le Hezbollah a ouvert un front contre Israël en soutien au Hamas.

    Vendredi, le chef du Hezbollah Hassan Nasrallah a été tué dans un raid israélien dévastateur dans la banlieue sud de Beyrouth.

    Le 31 juillet, Ismaïl Haniyeh, le chef du Hamas, avait été tué dans un attentat à Téhéran. L’Iran et le Hamas ont accusé Israël.

    Juste avant l’attaque iranienne de mardi, un attentat a été mené par des Palestiniens de Cisjordanie, dont l’un a été abattu et l’autre blessé, selon la police, tuant sept civils.

    Après une série de coups contre les dirigeants du Hezbollah et une semaine de frappes au Liban, Israël a averti que la guerre n’était pas finie.

    Selon l’Agence nationale d’information libanaise (Ani), l’aviation israélienne a mené dans la matinée une nouvelle frappe sur la banlieue sud de Beyrouth, bastion du Hezbollah, d’où un photographe de l’AFP a vu de la fumée s’élever après une nuit de violents raids.

    L’armée israélienne, qui a annoncé avoir frappé des « cibles » du Hezbollah dans le secteur, après un appel aux habitants à évacuer, a ensuite exhorté les civils à évacuer « immédiatement » de nouvelles localités dans le sud du Liban.

    Une source des services de sécurité libanais a confirmé les frappes de la nuit sur Beyrouth, des journalistes de l’AFP rapportant une vingtaine d’explosions. La télévision du Hezbollah, Al-Manar, a fait état de 11 raids israéliens sur la zone en deux heures.

    Le ministère libanais de la Santé a annoncé mardi soir que 55 personnes avaient été tuées et 156 blessées par des frappes israéliennes en 24 heures.

    Selon l’unité de gestion des catastrophes, 1.873 personnes ont été tuées au Liban depuis un an.

    Avant l’annonce d’affrontements par le Hezbollah, la Force intérimaire de l’ONU au Liban et l’armée libanaise avaient assuré n’avoir pas détecté d’incursion israélienne.

    Selon un responsable israélien, il s’agit de « raids localisés d’une ampleur très limitée », destinés à « éloigner les menaces contre les communautés civiles du nord d’Israël », région ciblée par les tirs du Hezbollah.

    Mercredi à l’aube, l’armée israélienne a également annoncé avoir attaqué deux écoles dans le nord de la bande de Gaza et une troisième dans le centre, utilisées selon elle par le Hamas comme centres de commandement.

    Selon la Défense civile de Gaza, treize personnes ont été tuées par des frappes israéliennes sur Gaza-ville (nord).

    Challenge (avec AFP)

    2 octobre 2024 0 comments
    0 FacebookTwitterPinterestTumblrVKWhatsappEmail
    Sport

    La Cité du cheval de Bouskoura bientôt inaugurée

    by Rachid Boutaleb 2 octobre 2024
    written by Rachid Boutaleb

    Dix ans après avoir lancé les premières études de la Cité du cheval de la ville verte de Bouskoura, la SOREC (Société royale d’encouragement du cheval) s’apprête enfin à savourer l’inauguration de ce projet impressionnant qui devra permettre à la ville de Casablanca de disposer d’un centre hippique de classe mondiale.

    Aussi, grâce à l’accélération des travaux au cours des derniers mois, une partie des infrastructures de cette cité, notamment les 400 boxes de chevaux de course, de nombreuses pistes d’entraînement de galop, trotting et canter ainsi que le restaurant principal, devront être inaugurés avant la fin de l’année en cours. Le reste, à savoir un poney club, une clinique vétérinaire, un centre de maréchalerie, ainsi que le deuxième restaurant de ce site qui s’étend sur 87 hectares, sera ouvert en 2025.

    Lire aussi |  SGTM décroche le méga marché du barrage Ait Ziat

    Le management de la SOREC s’emploie à faire coïncider cette ouverture partielle avec la 10ème édition du Morocco International Meeting que cette entreprise publique marocaine sous tutelle du ministère de l’Agriculture, de la Pêche maritime, du Développement rural et des Eaux et Forêts organise à Casablanca les 16 et 17 novembre 2024 et qui est une véritable vitrine de l’industrie hippique marocaine.

    Lire aussi | Ville Verte de Benguérir. Un modèle marocain de durabilité

    Rappelons que la SOREC supervise actuellement un autre projet important, à la capitale administrative cette fois-ci, en l’occurrence la reconstruction et la revalorisation de l’hippodrome de Rabat, dont le concours architectural a été gagné il y a quelques mois par le cabinet Said Berrada et Wilmotte & Associés.

    2 octobre 2024 0 comments
    0 FacebookTwitterPinterestTumblrVKWhatsappEmail
    Justice

    Le remaniement ministériel, l’ultime espoir des avocats dans leur combat avec Ouahbi ?

    by Jamal Chibli 2 octobre 2024
    written by Jamal Chibli

    Les avocats se font moins entendre, ces derniers temps, contre les réformes défendues par Abdellatif Ouahbi. Est-ce un aveu de défaite face à l’intransigeance du ministre de la Justice, solidement soutenu par sa majorité gouvernementale, ou est-ce le calme qui précède la tempête ?

    Il faut dire que la relation entre les Robes noires et la tutelle, pourtant sous la coupe d’un confrère, traverse l’une de ses pires séquences. Trois ans non-stop de tensions, de conflits et de protestations. Les méthodes disruptives adoptées par Ouahbi pour imposer sa vision ont bousculé bien de certitudes et de conventions. A tort ou à raison, seule l’Histoire nous le dira.

    Après sa démonstration de force, samedi 21 septembre 2024, où elle a rassemblé des milliers d’avocats en colère à Rabat, l’Association des barreaux du Maroc (ABAM) semble avoir rangé, pour le moment, la hache de guerre, donnant l’impression d’être dans l’attente d’un soubresaut à même de bouleverser la donne.

    «Il finira par partir, tôt ou tard. Il ne lui reste pas beaucoup de temps à la tête du ministère et, à ce moment, nos représentants pourront entamer des discussions sérieuses avec le nouveau titulaire du poste», nous confie un jeune avocat du barreau de Casablanca, qui a préféré garder l’anonymat pour ne pas s’embrouiller avec son hiérarchie.

    La planche de salut

    Prié de se montrer plus explicite, notre interlocuteur a souligné que les avocats espèrent le départ de Ouahbi dans le cas d’un remaniement ministériel, puis «on pourrait ouvrir une nouvelle page avec son successeur». Le jeune avocat est persuadé, comme une bonne partie de ses confrères, que le ministre de la Justice «sera emporté par la vague qui se profile».

    Lire aussi | Le gouvernement approuve le projet de Code de procédure pénale

    Depuis plusieurs semaines, les spéculations vont bon train sur un hypothétique remaniement, sur la base d’une tradition qui veut que le gouvernement fasse peau neuve à chaque mi-mandat. Rien n’est moins sûr, mais c’est la planche de salut à laquelle s’accrochent les avocats pour «se débarrasser» d’un ministre trublion, à la réputation de ne jamais reculer devant l’adversité.

    Cela dit, les points d’achoppement entre le ministre et ses confrères sont tellement nombreux qu’on se perd dans les dédalles de ce conflit. Les divergences touchent à plusieurs aspects réglementaires et organisationnels. Droit dans ses bottes, Abdellatif Ouahbi est convaincu du bien-fondé de sa démarche. Bien évidemment, les avocats en pensent le contraire.

    Code de procédure civile

    Le nouveau Code de procédure civile a tenu en haleine les avocats tout au long de l’été. En dépit d’une large mobilisation et des nombreuses actions de protestation, le projet de loi a été approuvé par la Chambre des représentants. Le texte sera bientôt soumis aux Conseillers, après l’ouverture de la nouvelle session du Parlement, au deuxième vendredi du mois d’octobre.

    Les amendements introduits à cette loi, qui date de 1955, touchent, en effet, au cœur de la profession d’avocat et menace des droits considérés comme acquis par les Robes noires. Ces derniers comptent saisir la Cour Constitutionnelle sur la conformité des dispositions contestées avec la Loi fondamentale.

    Lire aussi | Rentrée politique: La stratégie du rassemblement

    Les griefs des avocats se cristallisent autour de quatre points litigieux, dont la mise en application porterait un coup à toute la profession. Le premier point clé consiste en l’introduction de la notion de «mandataire», un dispositif permettant à un «intermédiaire», sans être forcément un avocat, de porter une affaire devant le tribunat et de représenter le justiciable.

    Les avocats sont aussi vent debout contre la disposition accordant au ministère public la possibilité de réviser des verdicts. Les deux derniers points sont en rapport avec le refus d’appel pour les dossiers de moins de 40.000 dirhams et la restriction des recours à la Cour de Cassation dans les affaires de moins de 80.000 dirhams.

    En réaction aux critiques acerbes de ses confrères, Abdellatif Ouahbi a affirmé qu’il est, tout aussi, favorable à la saisine du Conseil Constitutionnel pour avoir le cœur net sur la conformité de la future loi avec la Constitution. Il est allé plus loin en proposant de saisir le Conseil de la Concurrence pour établir si les avocats détiennent le monopole sur la défense.

    Code de procédure pénale

    Quoiqu’il renforce les droits de la défense, le projet de Code de procédure pénale, qui sera soumis prochainement au processus de promulgation, n’échappe pas au bras de fer entre les hommes en Robe noire et le ministre de tutelle. L’Ordre des avocats y voit une nouvelle tentative de Ouahbi de les écarter des discussions autour de ce texte, malgré son importance pour la bonne marche du système judiciaire.

    Lire aussi | Réforme de la justice : Les députés prennent leur temps

    Leur exclusion des consultations est perçue comme un nouveau subterfuge du ministre pour imposer des modifications capitales à un texte crucial, sans l’implication d’un des acteurs essentiels. Alors qu’ils sont divisés sur les nouveautés, saluées par les uns mais décriées par les autres, les avocats sont unis à critiquer «la démarche unilatérale» suivie par Abdellatif Ouahbi dans l’élaboration du texte.

    Dans des rassemblements tenus récemment un peu partout, à l’appel de l’Association des barreaux du Maroc, des voix ont qualifié de «rétrogrades» les amendements proposés en matière d’accès à la Justice et des garanties d’un procès équitable. L’ABAM prévoit une conférence de presse, le 18 octobre prochain à Marrakech, consacrée à la présentation de son avis sur la question.

    La réforme de ce Code, resté en l’état depuis une vingtaine d’années, a concerné 421 articles. Les modifications portent, entre autres, sur la rationalisation de la garde à vue et de la détention préventive, le renforcement des mécanismes contre la torture, la présence de l’avocat à toutes les étapes, l’élargissement du champ des règlements à l’amiable et le recours aux nouvelles technologies.

    L’AMO bon gré mal gré

    Au milieu de cette tempête, de milliers d’avocats ont été surpris, ces derniers jours, par des notifications de la Caisse nationale de la sécurité sociale (CNSS) les informant de leur inscription à l’Assurance maladie obligatoire (AMO). Depuis 2021, la profession repousse les tentatives de son intégration à la couverture médicale de base, criant haut et fort son attachement à son propre régime. 

    Lire aussi | Projet de Code de procédures pénales : une révision régressive en cours

    Afin de ne pas rejoindre l’AMO des indépendants, l’ABAM a rendu, dès 2022, obligatoire l’adhésion à la Mutuelle générale des barreaux, en fixant le montant de la cotisation annuelle à 4.800 dirhams. En plus de cette somme, chaque membre verse des vignettes allant de 50 à 250, selon un mode de calcul déterminé par les Ordres régionaux.

    Malgré la résistance de l’ABAM, il n’est pas certains que la profession puisse rester plus longtemps en dehors de la CNSS, surtout que celle-ci ne fait qu’appliquer la loi relative à l’AMO. Et avec la perspective de la fusion CNSS-CNOPS, la survie des régimes spéciaux semble improbable.

    La profession d’avocat au Maroc n’a jamais été confrontée à autant de défis, au point que ses membres se posent des questions sur leur rôle dans le système judiciaire. La refonte de la Justice, aussi profonde et inéluctable qu’elle soit, se doit de préserver et de ménager l’un de ses principaux auxiliaires.

    2 octobre 2024 0 comments
    0 FacebookTwitterPinterestTumblrVKWhatsappEmail
    Météo

    Les prévisions du mercredi 2 octobre

    by Challenge 2 octobre 2024
    written by Challenge

    Voici les prévisions météorologiques établies par la Direction générale de la météorologie pour le mercredi 02 octobre 2024 :

    – Temps assez chaud sur les plaines à l’Ouest du Haut Atlas, l’extrême Sud-Est et l’intérieur du Souss et des provinces Sud.

    – Formations brumeuses la matinée et la nuit sur les plaines atlantiques et le Nord-Ouest des provinces Sud.

    – Chasse-poussières locales sur l’Ouest des provinces sahariennes. – Rafales de vent assez fortes sur l’Ouest de la Méditerranée, le Moyen Atlas, la vallée de Moulouya et sur les côtes Centre et Sud.

    – Températures minimales de l’ordre de 20/26°C sur les plaines à l’Ouest du haut Atlas, Chiadma, l’intérieur du Souss et sur les extrêmes Sud-Est et Sud du pays et de 15/21°C partout ailleurs.

    – Mer belle à peu agitée en Méditerranée et sur le Détroit et peu agitée à agitée le long du Littoral atlantique.

    2 octobre 2024 0 comments
    0 FacebookTwitterPinterestTumblrVKWhatsappEmail
    Tourisme

    Record historique mensuel des recettes touristiques en août

    by Challenge avec MAP 1 octobre 2024
    written by Challenge avec MAP

    Les recettes touristiques ont enregistré un record historique mensuel en août dernier, avec 17 milliards de dirhams (MMDH) indique le ministère du Tourisme. Cela représente une hausse de 20% sur un an.

    La tendance positive se confirme sur l’ensemble de l’année, avec une hausse des recettes cumulées de 7% à 76,4 MMDH durant les huit premiers mois de 2024, souligne le ministère dans un communiqué.

    «Ces résultats confirment l’élan sans précédent du tourisme marocain. Ce record de recettes s’appuie sur un nombre exceptionnel d’arrivées : 1,8 millions en août et 11,8 millions depuis le début de l’année», se réjouit la ministre de tutelle, Fatim-Zahra Ammor, citée dans le communiqué.

    Lire aussi | Tourisme. La Banque mondiale liste les plus et les moins du Maroc

    Elle aspire «à maintenir cette dynamique en diversifiant et enrichissant nos expériences locales», estimant que cette approche «permettra de prolonger et mieux valoriser le séjour de nos visiteurs».

    1 octobre 2024 0 comments
    0 FacebookTwitterPinterestTumblrVKWhatsappEmail
    Newer Posts
    Older Posts

    Disponible en kiosque

    • 20 juin 2026

      Challenge N° 1018 • Du 19 au 25 juin 2026

    loader
    INSCRIVEZ-VOUS À NOTRE NEWSLETTER

    Suivez-nous

    Facebook Twitter Linkedin Youtube Whatsapp

    Postes récents

    • Le Groupe OCP accueille le ministre nippon de l’Agriculture à Jorf Lasfar

      20 juin 2026
    • GWM : quand la technologie devient un moteur de croissance

      20 juin 2026
    • Femmes leaders: le Women Summit trace la voie

      20 juin 2026
    • Challenge N° 1018 • Du 19 au 25 juin 2026

      20 juin 2026
    • Dacia Spring : une nouvelle génération en route

      20 juin 2026
    Abonnez-vous
      • L'équipe de challenge
      • Publicité
      • Abonnement
      • Contactez-nous
      • Bilan 2024
      • Plan du site
      • Économie
      • Entreprise
      • Décideurs
      • Automobile
      • Éducation et Enseignement
      • Marocains du monde
      • Archives
    • 58, av des FAR - Tours des Habous 14ème étage Casablanca - Maroc
    • +212 5 22 54 81 53 à 57
    • +212 5 22 30 97 07
    • contact@newpublicity.ma

    Nos autres sites

    vh.ma

    lallafatema.ma

    mfm.ma

    mfmsport.ma

    attahadi.ma

    Tous droits réservés Challenge 2025

    Facebook Twitter Youtube Linkedin Whatsapp
    Challenge.ma
    • Home