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  • Médias

    La journaliste et animatrice de radio Malika Meliani (Sayyida Layla) n’est plus

    by Challenge avec MAP 4 août 2023
    written by Challenge avec MAP

    La journaliste et animatrice de radio, Malika Meliani, plus connue sous le nom de « Sayyida Layla » s’est éteinte, vendredi matin à Rabat, à l’âge de 84 ans, a-t-on appris auprès de sa famille.

    Avec le décès de cette native de Meknès, la scène médiatique marocaine a perdu l’une de ses icônes qui a charmé, de longues années durant, ses auditeurs avec sa voix grave et chaleureuse et ses émissions sociales instructives.

    La défunte a intégré très tôt le domaine de la radio où elle a fait une longue carrière. En 1958, elle était parmi les premières recrues de la radio et télévision marocaines, alors qu’elle n’avait que 20 ans lorsqu’elle a fait ses premiers pas à la radio.

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    Feue Malika Meliani a su mettre à profit le pouvoir immense de la radio et son influence sur la société, ainsi que les rôles qu’elle peut jouer en matière d’éducation et de sensibilisation.

    « Sayyida Layla » a réussi à se forger une réputation avec son émission « J’ai un problème ». Grâce à sa conviction, son talent et ses compétences, elle a conquis les cœurs de centaines de milliers d’auditeurs, toutes catégories d’âge confondues.

    À travers son émission phare « Avec la famille », la défunte a réussi aussi à vulgariser les approches juridiques dans un langage arabe marocain (darija) compréhensible, en recevant des avocats et magistrats de renom pour expliquer les droits et obligations aux auditeurs.

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    Depuis 1982 et pendant de nombreuses années, ses auditeurs fidèles étaient au rendez-vous chaque matin de 08h15 à 09h00 et attendaient avec impatience son émission pour écouter ses conseils.

    4 août 2023 0 comments
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    Automobile

    Le groupe Tesca accélère son développement au Maroc

    by Salim Mansouri 4 août 2023
    written by Salim Mansouri

    Trois ans après avoir mis la main sur la filiale marocaine du groupe catalan Faw Automotive, le français Tesca renforce les moyens de ses filiales marocaines.

    Ce groupe familial devenu ETI (Établissement de Taille Intermédiaire) à coups d’opérations de croissance externe et de croissance organique au pas de charge, vient d’injecter pas moins de 90 millions de dirhams dans ses deux structures basées à Tanger, à savoir Tesca Covering Material Morocco et Tesca Seat Component Morocco (ex-Faw Automotive Morocco).

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    Il faut dire, que l’équipementier automobile, créateur et fabricant de textiles, matériaux et composants de sièges pour l’habitacle a érigé le Maroc en principale plateforme d’offshoring après la Chine et l’Inde, avec plus de 1.000 salariés répartis sur les trois sites marocains qui fabriquent essentiellement des coiffes automobiles. Aussi, de nouveaux investissements sont prévus au cours des deux prochaines années afin d’accompagner la montée en puissance des filiales marocaines.

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    Rappelons que Tesca (ex-Trèves TSC), c’est l’histoire d’une entreprise familiale qui a su transformer son savoir-faire textile (qui remonte à 1836) pour se lancer dans l’équipement automobile, en étendant ses activités à l’univers du siège. Avec plus de 4.000 salariés, le groupe revendique un chiffre d’affaires de près de 300 millions d’euros (plus de 3 milliards  de DH) avec une présence dans une quinzaine de pays.

    4 août 2023 0 comments
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    Fiscalité

    PLF 2024. Les principaux axes d’orientation

    by Mohamed Amine 4 août 2023
    written by Mohamed Amine

    En pleine période estivale, mais dans les délais, le chef de gouvernement vient d’adresser aux départements ministériels la note d’orientation relative au PLF 2024.

    Quatre principaux axes apparaissent dans cette note d’orientation : renforcer les mesures ponctuelles prises pour faire face aux difficultés conjoncturelles ; poursuivre l’implémentation des piliers de l’Etat social, en particulier le chantier de la protection sociale ; accélérer la mise en œuvre des réformes structurelles ; et renforcer la soutenabilité des finances publiques. Ainsi cette note vient éclairer les acteurs économiques, politiques et sociaux, et de manière générale les citoyens, sur la situation des finances publiques et sur les objectifs poursuivis par le gouvernement à court, moyen et long termes, compte tenu de la programmation triennale.

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    La note rappelle que, malgré le contexte international défavorable, le gouvernement semble avoir réussi à faire face aux difficultés conjoncturelles d’origine externe, en atténuant les répercussions des pressions inflationnistes. A cet égard, la note d’orientation rappelle la politique suivie articulée autour de deux dimensions complémentaires. La première, proactive, vise à faire face aux enjeux immédiats et à réduite les effets directs de la tendance inflationniste sur l’économie nationale et sur le pouvoir d’achat des citoyens. La seconde, d’ordre structurel, poursuit la mise en œuvre des grandes réformes entamées et vise à réduire la pauvreté et les inégalités, tout en assurant des taux de croissance élevés, favorables à la création d’emploi, sans oublier la réalisation des marges financières en vue de garantir la pérennité du financement des réformes.

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    Ainsi, la préservation du pouvoir d’achat et le soutien aux secteurs touchés par les crises successives ont nécessité la mobilisation ponctuelle de dépenses supplémentaires de 40 MMDH, en 2022, et plus de 10 MMDH, durant l’année en cours. Ces mesures ont permis de limiter l’impact de l’inflation à 10,1%, au mois de février, à 5,5%, au mois de juin, et, en principe, à 5,6%, en fin d’année. Par ailleurs, la note souligne le défi majeur inhérent à la rareté de l’eau pour lequel le gouvernement a veillé à l’accélération de la mise en œuvre du Programme National pour l’Approvisionnement en Eau Potable et l’Irrigation 2020-2027, avec une augmentation des allocations financières de 5 MMDH, et l’ouverture des crédits supplémentaires de 1,5 MMDH, au titre de l’année 2023.

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    La continuité des principaux chantiers stratégiques est une priorité gouvernementale. Il s’agit de la généralisation de la protection sociale et de la refonte des systèmes de santé et d’éducation, de la mise en œuvre de la Charte de l’investissement et des stratégies sectorielles relatives notamment au tourisme et à l’énergie. Enfin, la réduction du déficit budgétaire demeure un objectif prioritaire. Celui-ci a connu une baisse de 5,9%, en 2021, à 5,1%, en 2022. Au cours du 1er trimestre 2023, les recettes fiscales ont connu une hausse de 4%, soit 5,3 MMDH. Quant à la croissance économique, le 1er trimestre a enregistré un taux de + 3,5%, et les estimations pour le 2ème et le 3ème trimestre sont respectivement de 3,2% et de 3,4%. Des taux assez faibles pour espérer une véritable relance en matière de croissance et d’emploi, à un moment où le taux de chômage a connu une hausse, dès le 1er trimestre, à 12,9%, d’après les chiffres du HCP.   

    4 août 2023 0 comments
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    Classement

    Doing Business gate : Est-ce vraiment de l’histoire ancienne ?

    by Ismail Saraoui 4 août 2023
    written by Ismail Saraoui

    A la Banque mondiale, le Doing business reprend du service. Sa nouvelle formule « Business Ready » est attendue au printemps prochain. Décryptage !

    «Le contenu était remis en doute par certaines personnes et ce scandale a créé un grand nombre de sceptiques face aux publications de la Banque mondiale», lâche l’Economiste Mehdi Lahlou. Et d’ajouter : «Je ne pense pas que cette nouvelle version aura une certaine prestance et son déploiement processif en dit long». Trois ans en arrière, pour la petite histoire, comme celui du Lancet, le saint des saints des publications scientifiques tombé dans la controverse au début de la crise Covid en raison d’une publication douteuse, le scandale économique lié aux irrégularités détectées dans le rapport Doing Business a bouleversé le monde de la finance. En effet, une enquête indépendante avait été commandée par l’institution internationale faisant état de plusieurs irrégularités révélées dans les données des éditions 2018 et 2020 du rapport. Elle conclut que “des hauts dirigeants de la banque, dont Kristalina Georgievia, ont fait pression sur les économistes [auteurs du rapport] pour améliorer le classement de la Chine en 2018”.  La Directrice générale du FMI s’était empressée de publier un démenti qui n’a cependant eu aucune résonnance, puisque certaines voix avaient appelé déjà à sa démission. La direction de la Banque Mondiale de son côté, ne s’était pas montrée indifférente.

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    Dans un communiqué publié à Washington, elle avait démontré clairement sa position : «La confiance dans les travaux de recherche du Groupe de la Banque mondiale est d’une importance capitale. Ces travaux guident les actions des décideurs politiques, aident les pays à prendre des décisions mieux éclairées et permettent aux parties prenantes de mesurer les progrès économiques et sociaux avec plus de précision». Par ailleurs, en raison de l’aura de ce document dans le monde, certains experts ont perdu foi en ce rapport. Au Maroc, c’est le cas pour l’Economiste Mehdi Lahlou qui nous confie : «plus le pays est puissant, plus il a les moyens de faire des pressions afin d’avoir une position favorable. De plus, il faut souligner que c’est un outil idéologique qui fait la promotion du néolibéralisme ». Et de poursuivre : « C’est un précédent qui fera planer le doute et la méfiance sur les publications de la Banque mondiale ». De son côté, l’Economiste Adnane Benchekroun moins alarmiste, explique que cette situation a emmené la Banque mondiale à revoir sa méthode dans la modélisation de son classement. 

    B-READY, successeur du rapport Doing Business de la Banque mondiale

    «Le Groupe de la Banque mondiale met en œuvre un nouveau produit phare, Business Ready (B-READY), pour évaluer chaque année l’environnement des affaires et de l’investissement dans le monde. B-READY améliore et remplace  Doing Business», lit-on sur le site officiel de l’institution. Les travaux de préparation de la nouvelle publication ont déjà commencé selon une nouvelle approche – jugée plus équilibrée et plus transparente dans l’évaluation du climat d’investissement des pays – façonnée sur la base des recommandations d’experts au sein et en dehors du groupe de la Banque mondiale, y compris les gouvernements, le secteur privé et les organisations de la société civile. Le premier rapport annuel «Business Ready», couvrant 54 économies, sera publié l’année prochaine. Par la suite, le projet se développera pour couvrir 120 économies dans l’édition de 2025 et 180 dans celle de 2026.

    Dans sa note conceptuelle, la Banque explique que, «Business Ready» est un instrument clé de sa nouvelle stratégie visant à faciliter l’investissement privé, à créer des emplois et à améliorer la productivité pour aider les pays à accélérer leur développement de manière inclusive et durable. Le rapport «Business Ready» se concentrera sur 10 sujets/indicateurs couvrant le cycle de vie d’une entreprise au cours du démarrage, de l’exploitation, de la fermeture ou de la réorganisation de ses activités : création d’entreprises, localisation de l’entreprise, services publics, travail, services financiers, commerce international, fiscalité, règlement des différends, concurrence sur le marché et insolvabilité commerciale.

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    Même si le spectre du Doing Business semble écarté, pour certains ce nouveau départ semble improbable. «Après avoir lu la note conceptuelle, on a toujours l’implication des acteurs du public, ce qui bien entendu ne règle pas le problème des influences», explique l’Economiste Lahlou. Et d’ajouter : «vue la complexité des critères, je me demande comment des pays par exemple comme le Mali ou d’autres feront partie de ce classement».

    Pour rappel, Lancé en 2002 par la Banque Mondiale et la Société Financière Internationale, le rapport Doing Business est une publication annuelle largement consultée par les investisseurs. Son objectif est de mesurer dans 190 pays la réglementation des affaires et son application effective tout au long du cycle de vie de l’entreprise.

    Au Maroc, les précédents gouvernements avaient fait de ce classement une obsession. Classé 75e mondial en 2016, et 53e en 2020, le Royaume envisageait son entrée dans le top 50 du Doing Business.

    Le président sénégalais Macky Sall

    L’Afrique doit-elle regretter le rapport de la Banque Mondiale ?
    Le Président sénégalais Macky Sall (photo) était déçu par le classement de son pays dans le dernier rapport Doing Business 2015. Classé 178ème sur 189 pays (en recul de deux places), le Sénégal, semble dire son Président, ne mériterait pas ce rang. « Ce qui a été noté dans ce rapport est aux antipodes de ce qui se passe au Sénégal et de ses ambitions », avait lancé à l’époque Macky Sall. Il faut dire que le Sénégal comme beaucoup d’autres pays africains, espéraient de bons classements Doing Business, et ce, dans l’ultime objectif d’attirer les investisseurs. Rappelons, que beaucoup de Chefs d’État africains protestaient contre le mauvais classement de leur pays dans le rapport annuel « Doing Business» que publie la Banque Mondiale pour apprécier l’amélioration de leur climat des affaires. Nombre d’entre eux, ont été ravis d’apprendre que la Banque a décidé de supprimer ce rapport. Ce nouveau chapitre qui s’ouvre enfonce à la fois une porte qui, pour certains en Afrique était mieux fermée. 

    4 août 2023 0 comments
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    Fête du Trône

    Rabat-Salé-Kénitra : Les grands chantiers commencent à prendre forme

    by Adama Sylla 4 août 2023
    written by Adama Sylla

    Le Maroc célèbre le 24è anniversaire de la fête du Trône. A cette occasion, Challenge publie un dossier où il passe en revue les projets réalisés ou sont en cours de réalisation dans chaque région, dans le cadre du programme de développement régional (PDR) allant jusqu’en 2027.

    Les villes de Rabat, Salé et Kénitra sont les trois principaux pôles de la région, deuxième contributrice au PIB national, l’une des plus dynamiques et des plus prometteuses économiquement. L’ambition est de mettre en œuvre les différentes stratégies de développement, formant ainsi des locomotives de développement sur tout le territoire régional et promouvant à bien des égards le tissu économique national. En effet, la capitale administrative du Royaume poursuit son méga programme de développement « Rabat ville des lumières », destiné à la positionner parmi les grandes métropoles mondiales par des projets structurants. Parmi les objectifs annoncés figurent la valorisation du patrimoine, la préservation des espaces verts et l’environnement, l’amélioration de l’accès aux services et équipements de proximité, la promotion de la gouvernance. S’y ajoutent la mise à niveau des infrastructures et des équipements de transport, la promotion des activités économiques ou encore la consolidation et la modernisation des infrastructures routières. 

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    Le grand théâtre de Rabat figure parmi les œuvres phares de la ville en tant que pôle majeur d’attraction culturelle. Ayant mobilisé un investissement de plus de 1,5 milliard de DH, l’édifice vise à renforcer l’éclat culturel de la capitale du Royaume. Sur la même lignée, le Conseil de la région de Rabat-Salé-Kénitra vient d’adopter son programme de développement régional (PDR) pour la période 2022-2027 lors de sa session de juillet tenue aujourd’hui. La réalisation de ce programme va nécessiter la mobilisation d’un budget de 28,8 milliards de DH dont 7,96 milliards de DH seront pris en charge par le Conseil de la région. Cette enveloppe va permettre le financement de 56 projets prévus dans le cadre du nouveau PDR de la région. Ces projets sont répartis sur 23 programmes composant le PDR. 

    Ce dernier se concentre sur cinq axes principaux, ainsi qu’un axe transversal. Le but est de réduire les disparités territoriales au sein de la région et de favoriser l’insertion sociale et économique, notamment pour les catégories de population ayant des difficultés d’accès à l’emploi.  Une enveloppe d’environ 13 milliards de DH de ce budget sera allouée à huit projets majeurs et structurants.

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    Ces projets comprennent la création de complexes sportifs régionaux, la construction d’une nouvelle décharge d’Oum Azza pour les déchets organiques, l’établissement d’un pôle agricole à Rabat, l’extension du réseau de tramway pour desservir d’autres zones comme Témara, l’installation d’une station météorologique fonctionnant à l’énergie solaire, le renforcement des systèmes d’assainissement liquide, la création d’une ville dédiée aux sciences et à la technologie, ainsi qu’un centre de congrès et d’expositions à Rabat. 

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    Transport maritime

    Marhaba 2023. Le nombre de voyageurs en hausse à fin juillet

    by David Jérémie 4 août 2023
    written by David Jérémie

    Plus de 1,2 million de voyageurs et 280 000 voitures ont transité par les ports marocains du 5 juin au 31 juillet dans le cadre de l’opération «Marhaba 2023», soit une hausse de 21% pour les passagers et de 14% pour les véhicules, par rapport à la même période de l’an dernier. Tels sont les derniers indicateurs dévoilés par le ministère du Transport et de la Logistique.

    À cet effet, le ministère indique que l’opération de transit se déroule «dans de bonnes conditions» à travers les différents ports marocains, précisant par ailleurs que durant les journées des 29, 30 et 31 juillet, les ports du Royaume ont connu un trafic exceptionnellement dense durant la phase d’entrée sur le territoire, avec l’enregistrement de 117 042 passagers et 29 078 voitures.

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    En ce qui concerne la phase de retour, qui débutera dans les prochains jours, et afin d’assurer un transit fluide et sûr des passagers dans tous les ports marocains, le ministère recommande aux voyageurs souhaitant regagner leur pays de résidence de réserver leurs billets à l’avance avec date et heure de voyage confirmées, et ce, pour toutes les lignes maritimes, y compris Tanger Med-Algésiras et Tanger Ville-Tarifa.

    4 août 2023 0 comments
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    Protection sociale

    AMO. Ce que le gouvernement compte faire pour unifier les échanges de données numériques  

    by David Jérémie 4 août 2023
    written by David Jérémie

    C’est à l’occasion d’une réunion qui s’est tenue le 3 août courant que le ministère de la Santé et de la Protection sociale, le ministère délégué chargé de la Transition numérique et de la Réforme de l’administration et la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS) ont jeté les bases d’une feuille de route précise dans le cadre de la mise en œuvre du chantier royal relatif à l’accélération de la généralisation de la protection sociale et de la couverture médicale. Objectif : unifier les informations numériques, notamment entre la CNSS, la plateforme AMO «Tadamon», les hôpitaux et autres centres de santé.

    Dans le détail, cette rencontre a permis d’examiner les moyens disponibles afin de renforcer la plateforme numérique dédiée justement à la gestion de l’assurance obligatoire de base maladie AMO «Tadamon» et de la mettre à jour en la reliant aux bases de données du système d’information relatif à la gestion des dossiers médicaux des citoyens, plus particulièrement au niveau des centres de santé et des hôpitaux publics relevant du ministère, ainsi qu’à la base de données de la CNSS. Selon le ministère de la Santé et de la Protection sociale, cette démarche permettra donc de relier les différents services et établissements impliqués dans la gestion du chantier de la protection sociale et favorisera la simplification des différentes procédures d’inscription sur la plateforme numérique «Tadamon».

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    De quoi permettre d’accélérer le rythme de ciblage des catégories concernées par ce chantier royal, à travers la coordination des efforts entre les différents services et établissements relevant aussi bien du ministère de la Santé que de la CNSS. Ajoutez-y l’unification du système d’information dédié à cette opération, notamment au niveau de l’échange de données et d’informations entre les établissements de santé et centre hospitaliers publics et les services de la CNSS. Un système qui permettra notamment de  faciliter les procédures de facturation et d’octroi des remboursements.  

    Lire aussi | Maroc. Le taux de chômage a augmenté au 2ème trimestre de 2023 selon le HCP

    Et ce n’est pas tout ! Car pour accélérer la mise en œuvre de ce système, le ministère indique que les différentes parties se sont engagées à élaborer un plan d’action conjoint basé sur la coordination des efforts et la facilitation de l’échange de données entre les organismes concernés. A cet effet, le ministère de la Santé et de la Protection sociale préciser œuvrer  à l’efficience du système d’information dédié à la gestion des dossiers médicaux et à accélérer le processus d’échange de données et de partage des bases de données des bénéficiaires et des catégories ciblées avec la CNSS, tandis que le ministère délégué chargé de la Transition numérique et de la Réforme de l’administration devra accompagner ces étapes, notamment en termes d’appui technique et administratif.

    Lire aussi | Netiva Cukor : «Le futur port de Dakhla et le secteur de l’énergie pourraient être des catalyseurs majeurs pour renforcer davantage les liens économiques entre le Maroc et Israël»

    Par ailleurs, il a été convenu de constituer un comité central de pilotage regroupant les différents départements et établissements publics concernés par le chantier de la généralisation de la protection sociale et de la couverture médicale obligatoire globale et qui sera chargé d’assurer le suivi et l’échange d’informations et de données entre les différentes parties impliquées dans ce chantier.

    Un comité qui aura également pour mission d’examiner et de choisir le système d’information le plus approprié à même d’associer le secteur privé dans le processus d’échange et de partage des informations des patients, afin de faciliter l’accès des citoyens aux avantages de cet ambitieux chantier social, conclut le communiqué.

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    Opinions

    Le sérieux, moteur de l’espoir

    by Mohamed Amine 4 août 2023
    written by Mohamed Amine

    Dans son dernier discours, le Souverain a évoqué le sérieux, plusieurs fois. Certains se sont même amusés à compter le nombre de fois. Le sérieux ne se compte pas. Ce n’est pas un stock de marchandises.

    C’est avant tout l’expression d’une constante ou d’une permanence nécessaire pour créer une dynamique sociétale, dans tous les domaines, sur le plan individuel et collectif, aux niveaux national et surtout territorial. L’ancrage du sérieux est profondément historique. L’expérience du sérieux est vécue concrètement par ces jeunes filles qui, malgré les contraintes matérielles et morales, arrivent à s’imposer par l’excellence de leurs résultats à l’école, au lycée, à l’université, dans les grandes écoles (…).

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    Tout récemment, au concours d’admission à l’école polytechnique de Paris, sur 60 «candidats internationaux» admis, 41 sont des marocains, sur 11 nationalités. Le 2ème groupe de candidats admis est originaire de Tunisie avec 10 étudiants. L’Algérie est représentée par un candidat admis. Le Maghreb a ainsi pu obtenir 52 places sur 60, soit plus de 86%. Au football, l’équipe féminine du Maroc a plus qu’honoré la femme marocaine. Aussi bien la «femme ministre» que la «femme journalière» qui travaille plus de 10 heures, à 70 dirhams par jour dans les exploitations agricoles, sans couverture médico-sociale.

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    Le pays tout entier vit dans l’allégresse. Pas seulement pour les dernières victoires, mais surtout pour le fait de «ne jamais désespérer d’espérer», titre de l’Edito du magazine Challenge de ce mois d’août. Perdre un premier match avec 6-0, et garder la confiance en soi (Annya), ne pas fléchir, est une belle démonstration qui restera inscrite dans l’histoire, pas seulement du ballon rond ! C’est avant tout le fruit du sérieux, ce concept capable de créer une dynamique multidimensionnelle et de hausser toute une nation. Le sérieux, venons-y ! Car le sérieux est inséparable du franc-parler, de la sincérité, du dire vrai, quelque soient le prix/les conséquences, de la transparence dans tous les domaines. Les responsables publics sérieux, dans l’exercice de leurs fonctions, n’ont pas besoin d’être contrôlés.

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    Le «damir» (conscience), le sens de la responsabilité, permettent de développer un « autocontrôle permanent ». Ce n’est plus la peur de commettre un pêché et d’aller en enfer ou d’enfreindre la loi et d’aller en prison qui guide leurs actes de gestion des affaires publiques. Il en est de même du secteur privé. Le sérieux se cultive dès la naissance, voire même avant. Les personnes sérieuses qui se rencontrent pour constituer un couple et fonder une famille, se scrutent réciproquement et apprécient les paroles et surtout les gestes à travers ce critère qu’est le sérieux, révélateur des intentions de chacun, avant de s’engager.

    Toute l’éducation est basée sur la culture du sérieux. Famille, école, entreprise, service public, société (…) entretiennent au quotidien cette force morale, sans laquelle l’échec est au rendez-vous. Chaque responsable public, chaque entrepreneur, chaque citoyen, devrait adopter cette « boussole interne » contenant une seule flèche indiquant en permanence la direction du sérieux. En se réveillant, en marchant, en conduisant, en travaillant (…), le sérieux peut devenir une source inépuisable d’énergie et de sens à la vie.

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    Le soir, épuisé, la conscience tranquille, l’individu sérieux est d’abord un individu toujours moralement modeste. Avant de fermer l’œil, il se posera la question : ai-je pu être suffisamment sérieux dans mes rapports avec autrui et avec moi-même ? Dans cet effort permanent, jusqu’au «départ final», il pourra ainsi découvrir ce qu’est la vraie richesse, la vraie foi, et s’éteindre tout en étant profondément heureux d’avoir vécu.     

    4 août 2023 0 comments
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    Hydrocarbures

    Conseil de la concurrence.Neuf distributeurs pincés la main dans le réservoir

    by Teya Jean 4 août 2023
    written by Teya Jean

    Le Conseil de la concurrence ouvre une enquête sur d’éventuelles pratiques anticoncurrentielles dans le marché de la distribution des hydrocarbures, après une nouvelle hausse des prix de l’essence et du gasoil annoncée par les distributeurs de carburants.

    La récente hausse des prix de l’essence et du gasoil au Maroc a suscité l’attention des médias, mais elle est maintenant associée à une enquête en cours sur d’éventuelles pratiques anticoncurrentielles sur le marché de la distribution des hydrocarbures. En effet, il y a quelques jours à peine, les distributeurs de carburants annonçaient une nouvelle hausse des prix de l’essence et du gasoil dans la nuit du 1er août au 2 août 2023. Une hausse de 27 centimes sur le prix du litre de gasoil à la pompe pour atteindre plus de 11,90 DH, et pour l’essence, la hausse de 49 centimes pour avoisiner les 14,50 DH le litre à la pompe. À peine cette annonce est-elle entrée en application, que le lendemain, le 3 août 2023, l’on apprend que neuf sociétés opérant sur les marchés de la fourniture, du stockage et de la distribution de gasoil et d’essence, ainsi que leur association professionnelle, viennent de recevoir une notification de griefs de la part du Conseil de la concurrence dans le cadre de son enquête sur d’éventuelles pratiques anticoncurrentielles sur le marché de la distribution des hydrocarbures, indique un communiqué du Rapporteur général du Conseil de la concurrence publié le jeudi 3 août. Ce, conformément aux dispositions de l’article 29 de la loi n°104-12 sur la liberté des prix et de la concurrence telle qu’elle a été modifiée et complétée.

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    L’enchaînement des faits semble indiquer une corrélation entre la hausse des prix de l’essence et du gasoil annoncée par les distributeurs de carburants et l’enquête en cours. Selon le communiqué du Rapporteur général du Conseil de la concurrence, les services d’instruction disposent d’éléments suffisamment probants pour caractériser l’existence de pratiques anticoncurrentielles commises par les parties mises en cause sur les marchés de l’approvisionnement, de stockage et de distribution du gasoil et d’essence. Des pratiques qui sont jugées contraires aux dispositions de l’article 6 de la loi n° 104-12 qui prohibe les actions concertées, conventions, ententes ou coalitions expresses ou tacites, notamment lorsqu’elles ont pour effet de restreindre ou de fausser le jeu de la concurrence sur un marché.

    Place à la procédure contradictoire pour garantir les droits de la défense

    La notification des griefs ouvre une procédure contradictoire qui garantit l’exercice des droits de la défense des parties concernées conformément aux nouvelles dispositions de la loi n° 104-12. Toutefois, la notification ne préjuge pas de la décision finale du Conseil de la concurrence, qui seul peut statuer sur le bien-fondé des griefs en question. Il faut dire que cette enquête est importante car elle vise à garantir un marché concurrentiel pour les hydrocarbures au Maroc. En effet, de telles pratiques peuvent affecter négativement la concurrence en limitant l’accès au marché ou le libre exercice de la concurrence par d’autres entreprises, en faisant obstacle à la formation des prix par le libre jeu du marché, en favorisant artificiellement leur hausse ou leur baisse, en limitant ou contrôlant la production, les débouchés, les investissements ou le progrès technique, ou en répartissant les marchés, les sources d’approvisionnement ou les marchés publics.

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    En outre, la hausse des prix du carburant a un impact direct sur les consommateurs et l’économie en général. Les consommateurs peuvent être confrontés à des coûts plus élevés pour se déplacer et pour les produits qui dépendent du transport, tandis que les entreprises peuvent être confrontées à des coûts plus élevés pour leurs opérations. Cela peut également avoir un effet d’entraînement sur les prix des autres produits et services. Pour l’heure, parmi les neuf sociétés notifiées par les services d’instruction du Conseil de la Concurrence (CC), seul TotalEnergies a réagi pour informer ses actionnaires et le public en général, exprimant ainsi sa volonté de coopérer pleinement avec le CC et préparer les éléments de réponse appropriés.

    4 août 2023 0 comments
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    Météo

    Alerte. Nouvelle vague de chaleur de vendredi à lundi dans plusieurs provinces du Royaume

    by Challenge avec MAP 3 août 2023
    written by Challenge avec MAP

    Une vague de chaleur est attendue de vendredi à lundi dans plusieurs provinces du Royaume avec des températures pouvant atteindre les 48°C, a annoncé jeudi la Direction générale de la météorologie (DGM).

    Ainsi, des températures oscillant entre 44 et 48 °C sont attendues de samedi à lundi dans les provinces de Fquih Ben Saleh, Beni Mellal, Khouribga, Khénifra, Settat et El Kelaa des Sraghna, indique la DGM dans un bulletin d’alerte de niveau vigilance « rouge ».

    Le mercure devrait afficher vendredi des températures oscillant entre 45 et 48 °C dans les provinces de Zagora et Tata, et des températures entre 42 et 44°C dans les provinces de Béni Mellal et Fquih Ben Salah, prévoit la DGM dans un bulletin d’alerte de niveau vigilance « orange ».

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    Selon la même source, des températures variant entre 45 et 48°C concerneront, durant la période de samedi à lundi, les provinces de Tata et Zagora, alors que des températures entre 43 et 46°C seront enregistrées dans les provinces de Ouezzane, Meknès, Fès, Moulays Yacoub, Taounate, Sidi Slimane, Sidi Kacem, Khemisset, Rhamna, Marrakech, Youssoufia, Chichaoua, Errachidia, Ouarzazate, Tinghir ainsi qu’à l’intérieur des provinces de Larache et Kénitra.

    La canicule persistera également durant la même période au niveau des provinces d’El Hajeb, Sefrou, Ifrane, Sidi Bennour, Berrechid, Benslimane, Azilal et Al Haouz ainsi qu’à l’intérieur des provinces de Salé, Skhirate-Temara et Chefchaouen avec des températures variant entre 39 et 43°C.

    Lire aussi | Maroc. Le taux de chômage a augmenté au 2ème trimestre de 2023 selon le HCP

    Par ailleurs, de fortes rafales de vent (70 à 85 kms/h) sont prévues de samedi à mardi dans les provinces du nord du Royaume, notamment Tanger-Assilah, Fahs-Anjra et l’Ouest de Tétouan, a annoncé la DGM dans un bulletin d’alerte de niveau de vigilance orange.

    3 août 2023 0 comments
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    Management

    Meryem Chami première femme à la tête d’Axa Afrique

    by Hassan Manyani 3 août 2023
    written by Hassan Manyani

    Meryem Chami prend les rênes du pôle Afrique d’AXA Assurances après avoir dirigé les branches Maroc et Cima de l’entreprise. Elle succède à Hassan El-Shabrawishi, qui a été nommé directeur général des marchés internationaux (Afrique, Moyen-Orient, Amérique latine, Inde…).

    Depuis son arrivée chez AXA Assurance Maroc en mars 2020 en tant que directrice générale pour le Maroc et la région CIMA, Meryem Chami, première femme à occuper ce poste et première directrice générale marocaine, a orchestré une transformation de l’entreprise axée sur une croissance durable et centrée sur le client. Cette promotion confirme l’ambition d’AXA pour le continent africain et son engagement à investir dans des marchés à fort potentiel de croissance.

    Lire aussi | Gestion d’OPCVM : CIH BANK finalise l’acquisition de BMCI Asset Management

    Forte d’une expérience de 23 ans en management, pilotage de P&L, transformation, IT et digital, Meryem Chami a occupé divers postes dans des secteurs variés tels que les banques, les assurances, les mines, l’automobile, l’aéronautique et l’IT. Elle compte également 10 ans d’expérience en tant que leader dans des postes à haute responsabilité, pilotant des programmes de transformation complexes au sein de renommées organisations telles que Devoteam, Attijariwafa bank, le Groupe OCP, Altran et AXA Assurance Maroc.

    Lire aussi | Développement durable. La BAD félicite le Maroc pour sa stratégie et ses réalisations

    Première femme à diriger l’entreprise, Meryem Chami a mis en place une stratégie de développement axée sur une croissance stratégique pour les activités de la structure. Sa nomination à la tête d’AXA Afrique témoigne de la volonté du groupe d’investir dans des marchés à fort potentiel de croissance.

    3 août 2023 0 comments
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    Holding

    Le Groupe Thales réorganise ses métiers au Maroc

    by Salim Mansouri 3 août 2023
    written by Salim Mansouri

    Quatre ans après avoir repris les activités de Gemalto Maroc et notamment les contrats de celui-ci en identité et biométrie en partenariat avec le ministère de l’Intérieur, le français Thales réorganise ses activités dans le royaume.

    Thales Holding Maroc, la structure de tête au pays du groupe d’électronique français spécialisé dans l’aérospatiale, la défense, la sécurité et le transport terrestre, vient d’opérer une scission de ses activités de transport terrestre au profit de sa filiale GTS Maroc.

    Lire aussi | Gestion d’OPCVM : CIH BANK finalise l’acquisition de BMCI Asset Management

    L’activité ayant fait l’objet d’un apport de fonds de commerce, comprend les services et prestations d’ingénierie et d’équipements pour la transformation urbaine à l’endroit des villes et territoires et incluant la mobilité en trains légers, trams et bus. Au Maroc, où les questions de mobilité urbaine se posent avec de plus en plus d’acuité, GTS Maroc qui hérite de plus d’une vingtaine de salariés est promise à un bel avenir, sachant que le groupe Thales en fait un axe de développement pour son activité mondiale qui pèse quelques 17,6 milliards d’euros (soit près de 190 milliards de dirhams).

    Lire aussi | Développement durable. La BAD félicite le Maroc pour sa stratégie et ses réalisations

    Rappelons que le groupe Thales fait du Maroc un pays prioritaire en Afrique. En début 2023, le groupe coté à l’Euronext Paris avait signé avec le gouvernement marocain une convention d’investissement de plus de 350 millions de dirhams pour ses investissements projetés dans le secteur de la cybersécurité au Maroc et qui consiste à mettre sur pied un centre nearshore pour servir ses clients à l’international, ce qui permettra de créer près de 150 emplois directs à forte valeur ajoutée dans le pays.

    3 août 2023 0 comments
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