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  • Economie

    Maroc: le tourisme confirme sa montée en puissance

    by Challenge 5 février 2025
    written by Challenge

    Le tourisme marocain commence l’année sur les chapeaux de roue, après avoir pulvérisé tous les records en 2024 en termes d’affluence et de recettes. A fin janvier dernier, le Royaume a enregistré 1,2 million d’arrivées, soit une hausse de 27% sur un an. C’est du jamais-vu !

    « Le Maroc poursuit sur sa lancée en ce début 2025, franchissant pour la première fois le cap symbolique du million de touristes en janvier », se félicite le ministère du Tourisme, de l’Artisanat et de l’Économie sociale et solidaire.

    Cette performance témoigne de la montée en puissance de la destination Maroc et confirme la pertinence des initiatives stratégiques déployées ces dernières années, consolidant ainsi le positionnement du Royaume sur l’échiquier touristique mondial.

    Lire aussi | Le Maroc abritera le premier bureau thématique d’ONU Tourisme en Afrique

    La ministre de tutelle, Fatim-Zahra Ammor, déclare que « ce record historique de plus d’un million de touristes en janvier consacre le Maroc comme une véritable destination quatre saisons ».

    « Cette tendance qui se dessine concrétise un objectif qualitatif majeur de notre feuille de route, qui justement place l’expérience au cœur de l’offre, pour permettre aux touristes de découvrir des expériences authentiques à travers les saisons et les régions du Royaume », assure la ministre.

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    En accueillant 17,4 millions de visiteurs en 2024, le Maroc s’impose comme la première destination en Afrique, devant l’Egypte qui a attiré seulement 15,7 millions de touristes (+5,3%).

    Les recettes touristiques en devises ont atteint, elles aussi, un niveau sans précédent de 112 milliards de dirhams (MMDH) en 2024, affichant une progression remarquable de 43% par rapport à 2019 et une hausse de 7% comparée à 2023.

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    Entreprise

    GROHE dévoile ses innovations durables à l’ISH 2025

    by Challenge CP 5 février 2025
    written by Challenge CP

    GROHE, acteur majeur des solutions pour la salle de bains et la cuisine, s’apprête à marquer l’édition 2025 de l’ISH, le plus grand salon mondial dédié au chauffage, à la climatisation et à l’eau, qui se tiendra à Francfort-sur-le-Main du 17 au 21 mars.

    Fidèle à son engagement en faveur d’un avenir durable, la marque mettra en avant des technologies innovantes qui allient performance et respect des ressources, en parfaite adéquation avec le thème de cette édition : « Des solutions pour un avenir durable ».

    L’expérience de l’eau sera au cœur de l’exposition de GROHE, dont la présence s’articulera autour du concept « Pure Freude an Wasser » – la pure joie de l’eau. Ce principe fondateur de la marque sera illustré à travers un stand immersif conçu pour mettre en valeur l’eau sous toutes ses formes. Les visiteurs pourront y découvrir des solutions qui redéfinissent l’usage quotidien de cette ressource, tout en intégrant les dernières avancées en matière d’écoconception et d’efficacité énergétique.

    Lire aussi | Samsung, marque la plus plébiscitée au monde selon YouGov en 2025

    Au-delà de son espace principal situé dans le Hall 3.0, GROHE multipliera les initiatives pour aller à la rencontre des professionnels et du grand public. Un camion d’exposition mobile sera installé dans l’espace extérieur de l’Agora, offrant aux visiteurs une immersion au cœur des innovations de la marque. Par ailleurs, GROHE participera au Festival ISH, un événement dédié aux jeunes artisans et apprentis du secteur sanitaire et thermique, avec des démonstrations interactives et des défis d’installation destinés à la nouvelle génération de professionnels.

    L’entreprise sera également représentée lors de la conférence « Value of Water », qui se tiendra au Congress Center de Messe Frankfurt les 17 et 18 mars. Erin McCusker, Vice-présidente senior et Leader de SATO et LIXIL Public Partners, interviendra à l’occasion d’une table ronde sur le marché de l’assainissement, explorant les synergies possibles entre innovations industrielles et initiatives à impact social.

    Lire aussi | Maroc : Comicom annonce l’arrivée de la marque automobile chinoise BAIC

    Bijoy Mohan, Leader de LIXIL International, souligne l’importance de cet événement pour GROHE. Selon lui, la participation à l’ISH 2025 est à la fois un hommage aux valeurs fondamentales de la marque et une opportunité de réaffirmer sa vision de l’avenir.

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    Entreprises publiques

    La moyenne des délais de paiement descend à 31,7 jours à fin décembre

    by Challenge avec MAP 5 février 2025
    written by Challenge avec MAP

    La moyenne des délais de paiement déclarés par l’ensemble des établissements et entreprises publics (EEP) a atteint 31,7 jours à fin décembre, soit une baisse de 3,8 jours par rapport à 2023, selon la Direction des entreprises publiques et de la privatisation (DEPP).

    « Le ministère de l’Economie et des Finances a publié, le 5 février 2024, les délais de paiement déclarés par les EEP concernant le mois de décembre 2024 et ce, au niveau de la rubrique de l’Observatoire des Délais de Paiement sur le portail dudit Ministère », indique la DEPP dans un avis.

    Il convient de rappeler que le nouveau dispositif, mis en place en 2023, a fixé deux délais de paiement : 60 jours si le délai n’est pas convenu entre les parties, et 120 jours s’il l’est. 

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    intelligence artificielle

    Peut-on vraiment confier nos propos à une IA ?

    by Ismail Saraoui 5 février 2025
    written by Ismail Saraoui

    GPT, DeepSeek… Peut-on confier nos propos à une IA ? Avec ces IA, écrire devient presque mécanique. Plus besoin d’effort cérébral. Dans une étude, le Maroc faisait partie des pays qui consomment le plus cette technologie. Jusqu’où pouvons-nous faire confiance à ces applications ?

    L’émergence des intelligences artificielles génératives, comme ChatGPT ou DeepSeek, bouleverse aujourd’hui notre rapport à l’écriture. Bien avant leur apparition, structurer une pensée, rédiger un texte ou argumenter demandait un effort intellectuel considérable. Aujourd’hui, quelques mots-clés suffisent pour obtenir un contenu rédigé en quelques secondes.

    Cette automatisation soulève des questions de fond : la créativité et la réflexion individuelle risquent-elles de s’éroder ? Sommes-nous en train de déléguer trop facilement une tâche qui, au-delà des mots, forge notre esprit critique ?

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    Aux USA, point d’ancrage de ces innovations qui changent notre monde, le média en ligne américain Vox s’interrogeait, dans une tribune, sur une histoire qui a choqué le monde universitaire. Selon Vox : « Jebar King, un jeune homme de 31 ans vivant à Los Angeles (Californie), a été chargé par sa famille de rédiger la nécrologie de sa grand-mère décédée. Lui qui n’avait jamais été confronté à un tel exercice ne savait pas par où commencer… Après avoir fourni à ChatGPT quelques éléments de contexte sur la vie de sa grand-mère, l’outil lui a donné la base pour l’un des textes les plus personnels qu’il ait jamais écrits. »

    « Je savais que c’était une belle nécrologie et qu’elle rendait hommage à sa vie. Peu importe qu’elle provienne de ChatGPT », confie Jebar King à Vox.

    Au Maroc, l’intérêt pour ces outils est particulièrement marqué. Une étude récente de Invest Billionaire classe le pays parmi les plus gros consommateurs de ces technologies, témoignant d’une adoption massive qui ne manque pas d’interroger sur ses implications à long terme.

    Jusqu’où pouvons-nous faire confiance à ces intelligences artificielles ? Si elles impressionnent par leur capacité à structurer un discours et à répondre instantanément, elles ne sont pas pour autant infaillibles. Leurs réponses sont façonnées par des bases de données souvent biaisées, des algorithmes qui ont une incapacité intrinsèque à comprendre réellement ce qu’elles produisent. Et cela se perçoit lorsqu’on partage avec elles beaucoup d’informations.

    Les limites de ces solutions

    Cette révolution de l’expression cache une rupture profonde : qui parle réellement lorsque nous laissons une machine structurer nos idées ?

    Dans Les Mots et les Choses, Michel Foucault analyse comment les systèmes de savoir structurent notre rapport au monde et à nous-mêmes. L’IA générative s’inscrit dans cette logique : elle redéfinit le lien entre langage et pensée en nous offrant des phrases prêtes à l’emploi, au risque de déléguer non seulement l’écriture, mais aussi la réflexion qui la précède.

    Assistons-nous à un simple progrès technique ou à un glissement vers un nouvel ordre du discours ? Comme le souligne Foucault, chaque époque est définie par un « ordre du discours » qui structure ce qui peut être dit, su et pensé.

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    L’intelligence artificielle ne fait pas qu’outiller l’écriture : elle reconfigure notre rapport au savoir. L’IA générative fonctionne sur un principe d’accumulation et de redistribution du langage existant, créant l’illusion d’une neutralité alors qu’elle reproduit des cadres de pensée.

    Toujours dans Les Mots et les Choses, Foucault montre comment les discours scientifiques et philosophiques ont, au fil du temps, redéfini la place de l’homme dans le savoir, jusqu’à l’effacement même de la figure du sujet pensant. L’IA accélère cette dynamique en remplaçant la subjectivité par un assemblage algorithmique de phrases préconstruites.

    « Les IA sont désormais parmi nous et font partie de nos pratiques quotidiennes. Pour un romancier, elles seraient néfastes pour sa carrière si celle-ci vacillait et se fragilisait à mesure que les interconnexions s’intensifient et que les frontières disparaissent. Or, jusqu’à nouvel ordre, rien au monde ne modifiera la donne qui prouve que les aventures entreprises et les émotions exprimées par un humain ne sont pas encore en péril. Certes, la concurrence sera âpre, mais c’est au marché de faire la différence entre un humain et un humanoïde. Entre les deux, la lutte sera rude et la partie difficile à gagner, mais le public sera le juge de paix », prévient l’écrivain Fouad Souiba.

    Et de poursuivre : « À présent, il existe aussi l’option pour le romancier d’additionner son imaginaire à celui de la machine pour n’en faire qu’un. Dans mon prochain roman qui sortira au SIEL 2025, j’aborde cet univers passionnant des IA avec une approche complémentaire, mais jamais belliqueuse, car c’est toujours l’humain qui a et aura le dernier mot. »

    Le président de l’APEBI, Redouane El Haloui, a quant à lui mis le curseur sur les limites de cette technologie : « Pour la fédération, l’IA est un outil puissant, mais l’intelligence reste humaine. Les intelligences artificielles comme GPT et DeepSeek ont certes profondément transformé notre manière de produire et de consommer l’information. Mais ces modèles ne sont rien sans les données fournies par les humains. Aujourd’hui, nous assistons à un phénomène inquiétant : l’information tourne en boucle, sans réelle innovation. »

    L’illusion de la créativité artificielle

    Prenons l’exemple de Stack Overflow, une plateforme autrefois essentielle pour les développeurs. Elle était un véritable puits de connaissances, alimenté par des échanges humains dynamiques. Pourtant, depuis l’explosion des IA génératives, l’activité sur Stack Overflow a chuté drastiquement, certains estimant que la plateforme est revenue à un niveau de contribution similaire à celui de 2008.

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    « Pourquoi ? Parce que les développeurs préfèrent aujourd’hui interroger l’IA plutôt que de poser des questions à leurs pairs. Résultat : l’IA régurgite des informations existantes, et l’innovation stagne. Si ces outils permettent un gain de temps considérable, ils ne créent rien de réellement neuf. La créativité reste l’apanage de l’homme. Les modèles d’IA commencent timidement à proposer du contenu plus sophistiqué, mais nous sommes encore loin d’une intelligence véritablement créative. »

    Pour ce dernier, « l’IA ne doit pas être un substitut à la réflexion humaine, mais un outil au service de notre intelligence collective. Il faut veiller à ce qu’elle ne devienne pas un miroir déformant, où nous nous contentons de recycler d’anciennes idées au lieu d’en créer de nouvelles. »

    L’avenir : un équilibre entre IA et intelligence humaine

    Le Maroc s’engage dans cette voie en investissant dans ses propres capacités numériques et en encourageant un usage responsable et éthique des technologies d’IA.

    L’objectif est clair : ne pas subir l’IA, mais l’intégrer intelligemment pour renforcer notre autonomie technologique.

    5 février 2025 0 comments
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    Téléphonie mobile

    Samsung, marque la plus plébiscitée au monde selon YouGov en 2025

    by Challenge CP 5 février 2025
    written by Challenge CP

    Samsung Electronics a été désignée comme la meilleure marque mondiale en 2025 par le cabinet d’analyse YouGov, selon son classement annuel des marques les plus performantes. C’est la deuxième année consécutive que l’entreprise sud-coréenne occupe la première place de ce palmarès, confirmant ainsi son attractivité auprès des consommateurs.

    Depuis sa quatrième position en 2017, Samsung a su progresser de manière constante dans le classement de YouGov, intégrant systématiquement le top 4 des marques les mieux perçues. Elle a atteint la deuxième place en 2021 avant de se hisser en tête du classement en 2022. En 2025, seules deux marques asiatiques figurent parmi les dix premières, dont Samsung.

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    Le classement YouGov repose sur plus d’un million d’enquêtes menées dans 28 marchés à travers le monde. Les consommateurs évaluent les marques en fonction de six critères essentiels : impression générale, qualité perçue, rapport qualité-prix, satisfaction client, réputation et recommandation.

    « Les marques n’ont jamais été aussi importantes – et dans le marché dynamique actuel, où le sentiment des consommateurs peut faire ou défaire le succès d’une entreprise, il est impératif de comprendre la perception de la marque », a déclaré Steve Hatch, PDG de YouGov.

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    Samsung s’est également distinguée en octobre 2024 en intégrant, pour la cinquième année consécutive, le « Top 5 mondial » du classement annuel des meilleures marques mondiales d’Interbrand. Sa valeur a dépassé pour la première fois la barre des 100 milliards de dollars en 2023, un succès largement attribué à son expansion dans le domaine des technologies d’intelligence artificielle, à l’amélioration de la connectivité de ses appareils et à son engagement pour un avenir plus durable.

    5 février 2025 0 comments
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    Armement

    Apaches, aéronefs, drones… Quel est l’impact des dernières acquisitions sur les capacités militaires du Maroc?

    by Jamal Chibli 5 février 2025
    written by Jamal Chibli

    En l’espace de quelques jours, des sources concordantes confirment la réception par les Formes armées royales (FAR) de nouveaux appareils renforçant substantiellement leurs capacités de défense aérienne. Une étape significative sur la voie de réalisation des objectifs tracés.

    On entend souvent l’expression anglaise de « game changer » pour décrire un fait destiné à bouleverser complètement la donne. Cette fois, il est pertinent de parler d’un véritable changement des règles du jeu. L’hélicoptère Apache AH-64 et le drone Akinci confèrent aux FAR une certaine supériorité dans la région. Mieux, le Maroc serait en négociations pour l’acquisition d’un autre drone chinois encore plus performant.

    Cette trajectoire consacre le caractère visionnaire de la stratégie de modernisation des méthodes de travail et des équipements de l’armée, sous l’impulsion de Sa Majesté le Roi Mohammed VI. De plus, la création d’une industrie militaire locale fait aussi son chemin sans tambour battant, dans la pure tradition des FAR. Mise en perspective.

    Le chasseur des chars

    Fin janvier, le forum spécialisé « Far-Maroc », qui a l’exclusivité de ce type d’informations, annonce l’arrivée imminente des premiers hélicoptères Apache AH-64E. Un lot de six appareils devrait être livré d’ici fin février. Ces hélicoptères de combat, parmi les plus avancés au monde, seront suivis d’un second lot de six unités supplémentaires, portant à douze le nombre total d’appareils attendus dans les mois à venir.

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    Le programme global prévoit la réception de 24 Apache AH-64E, commandés dans le cadre du processus « Foreign Military Sales » (FMS) du gouvernement américain. Cet accord permet au Maroc d’accéder à des équipements militaires de pointe bénéficiant du soutien et de la maintenance des États-Unis.

    #MMF #ForumFARMAROC #Apache
    صور لبعض من 6 مروحيات أباتشي المغربية الأولى التي تم الانتهاء من تصنيعها منذ أكتوبر الماضي و التي سيتم تسليمها للمملكة لاحقا عبر رحلة بحرية pic.twitter.com/pYrRxj0qwd

    — Moroccan Military Forum (@FAR_MAROC) January 28, 2025

    L’Apache AH-64E est un hélicoptère de combat multirôle, conçu pour les missions de reconnaissance armée, d’appui aérien rapproché et d’attaque contre des cibles au sol. Il est surnommé le « chasseur des chars » pour cette raison. Doté d’une avionique avancée, d’un radar de contrôle de tir et d’un armement sophistiqué, il offre une capacité d’engagement accrue dans des environnements hostiles.

    Un nouveau Bayraktar mais en plus puissant

    En début de semaine (4 février), « Far-Maroc » indique que l’entreprise Baykar a commencé la livraison de ses drone Bayraktar Akinci, le fleuron de l’armée de l’air turque.

    Après l’achat de 19 drones Bayraktar TB2 en 2021, les Forces royales air (FRA) ont entamé, aussitôt, les discussions avec les Turcs autour d’un modèle plus avancé technologiquement. En effet, Akinci est un drone de dernière génération aux caractéristiques impressionnantes. L’appareil dispose d’une autonomie de vol de 25 heures, d’une portée allant jusqu’à 7 500 kilomètres et peut transporter 1 500 kilos de charge utile.

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    Ce drone est capable de lancer des missiles guidés avec précision et à exécuter des frappes chirurgicales. Un véritable outil clé pour des opérations de surveillance, de reconnaissance et des attaques à longue portée dans des zones complexes.

    Un « Scorpion » chinois dans le viseur

    Le même jour, La Razon, journal réputé proche des milieux militaires en Espagne, croit savoir que les FAR envisagent l’acquisition du drone chinois TB-001, capable de transporter jusqu’à 1,5 million de munitions. Une information qui reste à vérifier.

    Connu sous le nom de « Scorpion à double queue », ce drone développé par la société chinoise Sichuan Tengden Sci-Tech Innovation Co. Ltd a une autonomie de vol de 40 heures et une altitude opérationnelle pouvant atteindre 10 000 mètres. D’une envergure de 18 mètres, d’une longueur de 8,8 mètres et d’une hauteur de 2,7 mètres, le TB-101 a une masse maximale au décollage de 1 950 kilogrammes et un rayon d’action maximal de 8 500 kilomètres.

    Le TB-001 est un drone de reconnaissance et d’attaque bimoteur à double queue. Il peut être dédié à des missions de sauvetage d’urgence, de patrouilles et de transport. Construit principalement en matériaux composites, le drone chinois peut transporter une variété de missiles légers pour des attaques au sol, telles que des véhicules légers et du personnel.

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    Le Maroc utilise déjà les drones chinois Wing Loong 1 et 2, déployées dans la zone Sud pour protéger les frontières nationales au Sahara. Plus performants que la première version, les Wing Loong-2 sont des drones de combat et de reconnaissance caractérisés par une altitude de croisière moyenne et une longue autonomie.

    En plus de pouvoir embarquer une douzaine de bombes ou de missiles téléguidés par laser, ils ont une autonomie de vol avoisinant les 20 heures.

    Décollage et atterrissage verticaux

    En 2021, le Maroc a scellé un partenariat avec la société israélienne BlueBird Aero Systems pour l’achat de matériel, mais aussi pour l’implémentation locale d’une unité de production. En vertu de cet accord, le constructeur devrait livrer 150 drones pour diverses missions militaires.

    Il s’agit de WanderB et ThunderB, des aéronefs à décollage et atterrissage verticaux (VTOL) utilisés pour des missions de reconnaissance, de surveillance, de défense aérienne et d’urgence.

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    Le WanderB VTOL n’a pas besoin de piste et se distingue par son faible niveau de bruit, grâce à ses moteurs électriques le rendent particulièrement adapté aux opérations discrètes. Il possède une autonomie de 2,5 heures et une portée de communication pouvant atteindre 50 kilomètres. Il a un poids maximal au décollage de 13 kilos, dont 5 sont attribués aux batteries et 1,5 au chargement utile, qui peut être équipé de caméras de jour ou de nuit.

    Quant au ThunderB, il est utilisé pour des opérations de renseignement, de surveillance et de reconnaissance à longue portée. Il est capable d’atteindre des cibles situées dans un rayon de 150 kilomètres, avec une autonomie de plus de 12 heures.

    D’après le journal français Le Monde, le Maroc envisage la production locale du drone SpyX, dans le cadre de cette collaboration. La version kamikaze de cet appareil a déjà fait ses preuves sur les champs de bataille, comme en Ukraine et dans le Haut-Karabakh.

    Ecosystème local en émergence

    Le Maroc ne veut plus demeurer un pur importateur d’équipements militaires. Il veut aller plus vite dans la concrétisation de la volonté de renforcer l’autonomie stratégique du Royaume et de soutenir le développement d’une industrie militaire, que ce soit à travers des partenariats avec des fabricants ou l’encouragement des initiatives locales.

    Lire aussi | ATLAS ISTAR, le drone militaire 100% marocain, réussit son 1er vol avec succès [Vidéo]

    C’est ainsi que la start-up Aerodrive Engineering Services (AES) a annoncé, le 11 octobre 2024, le succès du premier vol du drone militaire ATLAS ISTAR, conçu et fabriqué localement en vue de renforcer les capacités de surveillance et de collecte de renseignements des forces armées marocaines

    Moins d’une semaine plus tard, la société a signé une convention de financement avec le département de l’Industrie et la CGEM, en marge de la 2ème édition de la Journée nationale de l’industrie. L’objectif est de produire 1000 systèmes aériens sans pilote par an.

    Une arme de dissuasion très efficace

    Selon des données de l’Organisation militaire africaine, recueillies entre 2020 et 2023, le Maroc disposerait de 223 drones militaires, occupant la deuxième position dans le continent derrière l’Égypte avec 267 appareils. Les choses auraient bien évolué depuis la réalisation de ce recensement, qui ne semble pas aussi exhaustif.

    Il est clair que les Forces armées royales font des drones une composante essentielle du système défense nationale. L’expérience donne raison à cette orientation, comme cela a été démontré dans les récents conflits armés dans différentes parties du globe.

    Les drones, toutes tailles confondues, permettent des capacités indéniables en termes de surveillance des zones étendues et difficiles d’accès, de réduction des risques pour les éléments et d’optimisation des opérations militaires. C’est une arme de dissuasion très efficace pour la protection des frontières et la consécration de l’intégrité territoriale.

    5 février 2025 0 comments
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    Industrie

    Activité industrielle: baisse de la production et hausse des ventes en décembre 2024

    by Challenge avec MAP 5 février 2025
    written by Challenge avec MAP

    L’activité industrielle au Maroc aurait enregistré, en décembre 2024, une baisse de la production et une hausse des ventes par rapport au mois précédent, selon Bank Al-Maghrib (BAM).

    La baisse de la production a concerné toutes les branches à l’exception de la « chimie et parachimie » et du « textile et cuir » où elle aurait plutôt stagné, indique BAM dans sa récente enquête mensuelle de conjoncture industrielle.

    S’agissant des ventes, elles auraient augmenté dans toutes les branches d’activité hormis le « textile et cuir » où elles se seraient repliées et l’ »électrique et électronique » où elles auraient stagné. Dans ces conditions, le Taux d’Utilisation des Capacités (TUC) se serait situé à 78%, précise BAM.

    Lire aussi | Une majorité de grossistes prévoit une stabilité des ventes au 4ème trimestre

    S’agissant des commandes, elles seraient restées globalement stables d’un mois à l’autre, reflétant une hausse dans la « mécanique et métallurgie », une stagnation dans la « chimie et parachimie » et des baisses dans l’ »agroalimentaire », le « textile et cuir » et l’ »électrique et électronique ».

    Dans ces conditions, les carnets de commandes se seraient situés à un niveau normal, recouvrant un niveau supérieur à la normale dans la « mécanique et métallurgie », normal dans l’ »agroalimentaire » et dans la « chimie et parachimie » et inférieur à la normale dans le « textile et cuir » et l’ »électrique et électronique ».

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    Pour les trois prochains mois, les industriels prévoient une augmentation de la production et des ventes dans toutes les branches, sauf dans la « mécanique et métallurgie », où une baisse est attendue, et dans l’ »électrique et électronique », où la production devrait stagner. Toutefois, 29 % des entreprises expriment des incertitudes quant à l’évolution de la production.

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    Transport maritime

    Le groupe maroco-egyptien Earn Rocket Holding lance une nouvelle activité au Maroc

    by Rachid Boutaleb 5 février 2025
    written by Rachid Boutaleb

    Le groupe Earn Rocket Holding poursuit ses investissements au Maroc.

    Ce groupe créé au Maroc en 2022 sous la férule de deux hommes d’affaires égyptiens, accompagnés par des minoritaires marocains, vient de créer un opérateur de freight forwarding (transport et logistique internationale) dénommé ShipLX. Basée à Casablanca, cette nouvelle filiale de Earn Rocket Holding aura pour mission de développer essentiellement les activités de commissionnaire de transport, de transit et d’entreposage de marchandises pour le compte de ses clients. Elle sera pilotée par Anas Kouisto, un ancien d’Aramex Maroc qui a rejoint le projet ShipLX dont il est également associé minoritaire.

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    Earn Rocket Holding fait, ainsi, une incursion dans les métiers de la logistique qui présentent de fortes synergies avec ses activités actuelles et notamment le e-commerce et l’importation vers le Maroc de biens de consommation de Turquie et l’Egypte.

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    Rappelons, que la holding cofondée par ANAS AHMED ELSAYED et AMMAR ABDELHAMID EL SIRAFY compte à ce jour cinq filiales. Outre ShipLX, Earn Rocket Holding est la maison-mère de Bisfor Logistic qui compte des bureaux à Casablanca, le Caire et Istanbul, Haven Real Estate un promoteur immobilier qui vient de finaliser un premier projet « Jnane California » à la capitale économique du pays, Justyol une société d’ingénierie informatique spécialisée dans le développement d’applications mobiles pour e-commerce et, enfin, AAM, une société d’importation d’accessoires de la maison à partir du Moyen-Orient.

    5 février 2025 0 comments
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    Hôtellerie

    Art, design et évasion : KAAN inaugure un nouveau concept hôtelier à Casablanca

    by Challenge 5 février 2025
    written by Challenge

    Un nouveau concept hôtelier voit le jour à Casablanca avec l’ouverture de KAAN Hotels & More. Situé en plein cœur de la ville, l’établissement propose une approche novatrice de l’hôtellerie, combinant design contemporain, art et fonctionnalité.

    Doté de 110 chambres et studios, KAAN Casablanca vise à répondre aux besoins variés des voyageurs, qu’ils soient en déplacement professionnel ou touristique. L’accent est mis sur le confort avec des aménagements modernes, notamment une literie de haute qualité, des télévisions connectées et une connexion Wi-Fi performante. Des appartements spacieux avec kitchenette sont également disponibles pour les séjours prolongés, pouvant accueillir jusqu’à six personnes.

    Lire aussi | Le nouveau leader de l’hôtellerie au Maroc mobilise 580 MDH en fonds propres pour financer son développement

    L’un des éléments distinctifs de KAAN est son engagement artistique. L’hôtel met en avant des œuvres d’artistes locaux, offrant ainsi aux visiteurs une immersion dans la scène culturelle casablancaise. De plus, un concept interactif permet aux clients de contribuer à des créations collectives sous forme de poèmes ou de toiles inachevées, enrichissant ainsi l’expérience du séjour.

    KAAN Casablanca se distingue également par ses chambres à thème « Escape Game », où les clients peuvent vivre des aventures immersives, inspirées de récits de détectives, d’ambiances de maisons hantées ou encore de voyages temporels.

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    L’accessibilité étant une priorité, l’hôtel propose des chambres adaptées aux personnes à mobilité réduite, garantissant un confort optimal à tous les visiteurs.

    Avec cette ouverture, KAAN Casablanca ambitionne d’instaurer une nouvelle dynamique dans le paysage hôtelier de la métropole, avec une expansion prévue dans d’autres grandes villes du Maroc.

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    Parlement

    La Chambre des Représentants adopte à la majorité, en deuxième lecture, le projet de loi sur la grève

    by Challenge avec MAP 5 février 2025
    written by Challenge avec MAP

    La Chambre des Représentants a adopté à la majorité, mercredi, en deuxième lecture, lors d’une session législative, le projet de loi organique n° 97.15 fixant les conditions et modalités d’exercice du droit de grève. Le texte a été approuvé par 84 voix, tandis que 20 députés ont voté contre, sans aucune abstention.

    Il y a deux jours, la Chambre des conseillers a approuvé ce texte de loi, tel qu’il a été modifié en commission, avec 41 voix pour et 07 contre, sans aucune abstention.

    Dans son intervention devant les députés de la première chambre, le ministre de l’Insertion économique, de la Petite entreprise, de l’Emploi et des Compétences, Younes Sekkouri, a passé en revue les étapes franchies par le projet de loi ainsi que le large débat l’ayant accompagné notamment avec les partenaires sociaux et au sein du Parlement.

    Lire aussi | Younes Sekkouri a-t-il raison de faire la guerre aux grèves spontanées ?

    Parmi les dispositions « importantes et fondamentales », le ministre cite l’inclusion des droits indirects dans l’article premier du projet de loi, qui stipule qu' »en cas de litige entre les dispositions législatives dans le cadre de l’ensemble de la législation en vigueur, la primauté est accordée aux travailleurs et aux organisations syndicales ».

    Le ministre affirme, dans ce sens, que cette disposition est « essentielle et fondamentale » et reflète une orientation claire selon laquelle le droit de grève ne peut en aucun cas être entravé.

    M. Sekkouri évoque également la précision de la définition de la grève de manière conforme à celle établie par l’Organisation internationale du travail (OIT), ainsi que la garantie de l’exercice du droit de grève pour la défense des intérêts indirects des travailleurs, en plus de leurs intérêts directs. Ainsi, la grève solidaire et politique est désormais explicitement reconnue par la loi.

    Lire aussi | A la Chambre des conseillers, le projet de loi sur la grève fait encore des remous

    Et le ministre d’ajouter qu’il a également été précisé que l’un des motifs de la grève est la défense des intérêts moraux des grévistes et non seulement de leurs intérêts matériels, faisant remarquer qu’en vertu de l’article 4 du projet de loi, le droit de grève s’étend désormais à tous les professionnels, y compris les travailleurs domestiques, les travailleurs indépendants et les non-salariés.

    De plus, « l’employeur n’a plus la possibilité, en vertu du projet de loi, d’entraver le droit de grève, sous peine d’amendes pouvant atteindre 200.000 dirhams », soutient le ministre.

    5 février 2025 0 comments
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    Investissement

    Les IDE reprennent de la vigueur au Maroc

    by Challenge avec MAP 5 février 2025
    written by Challenge avec MAP

    Les investissements directs étrangers (IDE) au Maroc ont pu reprendre leur trajectoire haussière durant l’année écoulée, après une performance négative en 2023, illustrant la confiance renouvelée des acteurs internationaux dans le potentiel de croissance de l’économie marocaine.

    En effet, le flux net des IDE au Maroc a atteint plus de 17,23 milliards de dirhams (MMDH) en 2024, en amélioration de 55,4% par rapport une année auparavant, selon l’Office des changes. Une dynamique qui permet au Royaume de s’affirmer davantage comme une terre d’accueil et une destination de choix pour les investisseurs étrangers, grâce à sa stabilité politique, sa situation géographique stratégique et ses réformes économiques.

    Elle est également le fruit de la stratégie de promotion des investissements mise en place, notamment à travers la nouvelle Charte de l’Investissement qui vise à stimuler la participation du secteur privé et à renforcer la compétitivité économique nationale.

    Lire aussi | Recettes Voyages, IDE, exportations, transferts MRE…les indicateurs au vert en 2024

    D’ailleurs, cette charte prévoit plusieurs mesures incitatives pour les investisseurs, tant marocains qu’étrangers, avec des dispositifs de soutien facilitant l’accès au financement et l’implantation de projets dans les secteurs stratégiques.

    Contacté par la MAP, Mohammed Jadri, analyste économique et Directeur de l’Observatoire de l’Action Gouvernementale, a souligné que les années 2022 et 2023 ont été marquées par les pressions inflationnistes et la hausse des taux directeurs des banques centrales, ce qui a impacté le flux des IDE.

    La situation s’est améliorée en 2024, en particulier pour le Maroc qui a enregistré un flux net de plus de 17 MMDH, a-t-il relevé, estimant que cette évolution devrait continuer dans les années à venir.

    « Aujourd’hui, nous revenons à un taux d’inflation normal au niveau international, avec une flexibilité au niveau des politiques monétaires. L’accès au financement devient plus facile qu’auparavant », a expliqué M. Jadri.

    Nécessité de capitaliser sur les acquis et avancer sur les points à améliorer

    Pour l’analyste économique, le Maroc a déployé durant ces deux dernières décennies des efforts considérables qui lui ont permis de se positionner comme une destination de choix grâce à ses infrastructures modernes, ses zones industrielles, ainsi qu’à une main-d’œuvre qualifiée, composée d’ingénieurs, de techniciens et de travailleurs compétents dans des secteurs clés pour les investisseurs étrangers.

    Il a, en outre, mis en avant le rôle crucial des plateformes logistiques telles que le port Tanger Med et les futurs ports de Nador et Dakhla Atlantique.

    M. Jadri a, toutefois, insisté sur l’impératif de poursuivre les efforts notamment en matière de résorption de l’informel et d’amélioration de la concurrence en vue de renforcer davantage l’attractivité de l’économie nationale pour les investisseurs étrangers.

    Par ailleurs, l’analyste économique a rappelé que le Maroc dispose d’une vision 2035 claire, à travers laquelle le pays prévoit un doublement de son PIB de 130 milliards de dollars en 2021 à 260 milliards de dollars en 2035.

    La transformation du modèle d’investissement constitue l’un des grands axes et priorités pour atteindre cet objectif, a-t-il fait savoir.

    Lire aussi | Akhannouch se réjouit de la dynamique « sans précédent » des investissements

    « Actuellement, l’investissement public représente les deux tiers de l’investissement total contre un tiers pour le privé. L’ambition est d’inverser cette tendance d’ici 2030, en accordant une place centrale à l’investissement privé, tant national qu’international », a détaillé M. Jadri, ajoutant que l’investissement public devrait être consacré essentiellement pour la sécurité alimentaire, la sécurité énergétique et celle sanitaire.

    À cet effet, il a souligné que des opportunités majeures se présentent pour les investisseurs étrangers, en particulier avec les projets liés à la Coupe du Monde 2030 (infrastructures, tourisme, …), le développement des énergies renouvelables, le dessalement de l’eau de mer, en plus de l’essor du secteur automobile et des voitures électriques.

    Avec cette dynamique haussière amorcée en 2024, le Maroc, fort de ses potentialités, semble prêt à franchir une nouvelle étape en matière des IDE en 2025 pour se positionner en tant que hub incontournable pour les investisseurs internationaux.

    Une évolution positive appelée à se renforcer grâce aux réformes structurelles en cours et à l’engagement du Royaume à favoriser un climat des affaires compétitif et attractif.

    5 février 2025 0 comments
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    Tribune et Débats

    Le Néo Marketing, une révolution silencieuse qui redéfinit les codes du marketing

    by Challenge 5 février 2025
    written by Challenge

    Le marketing a toujours été en perpétuelle transformation, évoluant au gré des innovations technologiques et des mutations sociétales. Mais aujourd’hui, nous assistons à un changement de paradigme qui redéfinit en profondeur la relation entre les marques et les consommateurs.

    Par Fatimazahra RAIS*

    Ce tournant, que l’on nomme Néo Marketing, désigne une approche qui dépasse les méthodes traditionnelles en intégrant des outils technologiques avancés, une hyper-personnalisation des offres et une exigence croissante en matière d’éthique et de responsabilité sociale. Il ne s’agit plus seulement de vendre un produit, mais de créer une expérience immersive, engageante et en parfaite adéquation avec les attentes d’un consommateur plus connecté, plus exigeant et plus conscient de l’impact des marques sur son quotidien.

    Le consommateur d’aujourd’hui n’est plus celui d’hier. Informé, volatile et constamment sollicité, il ne se laisse plus séduire par des stratégies de communication standardisées. Il attend des interactions uniques, adaptées à ses envies et à son parcours. Grâce à l’intelligence artificielle et à l’analyse de données, les entreprises sont désormais capables d’anticiper ses besoins et de lui proposer des offres sur-mesure. Le marketing ne se limite plus à une segmentation classique, il devient prédictif, sculptant des expériences ultra-personnalisées où chaque détail compte.

    Lire aussi | Le Marketing de soi : l’art de se vendre sans se perdre…

    Cette révolution ne concerne pas uniquement le digital. Le Néo Marketing transforme aussi l’expérience physique grâce à des technologies immersives comme la réalité augmentée et la réalité virtuelle. Désormais, les consommateurs ne veulent plus seulement voir un produit, ils veulent l’essayer avant même de l’acheter, le ressentir, interagir avec lui dans un univers virtuel ou hybride. Les marques les plus innovantes repensent leurs points de vente pour en faire des espaces expérientiels où l’engagement sensoriel prime sur l’acte d’achat classique.

    Si ces avancées technologiques ouvrent des perspectives fascinantes, elles soulèvent également des défis majeurs, notamment en matière d’éthique. La collecte massive de données, l’automatisation des interactions et la montée en puissance de l’IA posent la question de la vie privée et du respect du consommateur. Dans ce nouveau paysage, les marques qui ne privilégient pas la transparence risquent de voir leur réputation fragilisée. Le Néo Marketing impose donc un équilibre délicat : exploiter la puissance des technologies sans sacrifier l’authenticité et la confiance des consommateurs.

    Par ailleurs, une autre transformation silencieuse est à l’œuvre : le passage d’un marketing transactionnel à un marketing fondé sur l’engagement et la responsabilité sociale. Les nouvelles générations, en particulier les millennials et la génération Z, attendent des marques qu’elles ne se contentent pas de vendre, mais qu’elles incarnent des valeurs fortes. Le greenwashing et les discours creux ne suffisent plus. Seules les entreprises qui intègrent réellement des pratiques durables et transparentes dans leur stratégie marketing parviennent à fidéliser cette clientèle plus exigeante.

    Lire aussi | L’émergence des nouvelles dynamiques du marketing expérientiel au Maroc

    Le Néo Marketing n’est donc pas une simple évolution des pratiques existantes, mais une refonte en profondeur du rôle des marques dans la société. Il réinvente la relation client en intégrant les technologies avancées, l’émotion, et une exigence accrue en matière de responsabilité. Dans ce nouvel environnement, les entreprises qui sauront conjuguer innovation, expérience et engagement auront un avantage concurrentiel décisif.

    À ceux qui voient dans ces transformations un bouleversement inquiétant, rappelons que le marketing a toujours été un art de l’adaptation. L’enjeu aujourd’hui n’est pas de résister au changement, mais de l’embrasser intelligemment. Le Néo Marketing n’est pas une rupture, c’est une révolution silencieuse qui redéfinit les codes du marketing moderne. Il ne s’agit plus seulement de vendre, mais de créer du sens, d’humaniser la technologie et de réinventer la relation avec les consommateurs.

    *Fatimazahra RAIS et Professeur Chercheur en Marketing à l’ISGA Fès – Edvantis Higher Education Group

    5 février 2025 0 comments
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