Challenge.ma
  • FIL INFO
    • L’essentiel
  • SECTEUR
    • SECTEUR
      • Tech – Numérique
      • Banques
      • Assurances
      • Bourse
      • Finance
      • Commerce
    • secteur
      • Distribution
      • Transport
      • Energie
      • Immobilier
      • Green business
      • Education
      • Enseignement
  • DÉCIDEURS
    • Ils font l’actu
    • Interview
    • Portrait
  • MAGAZINE
    • Scanner
    • Dossier
    • Entreprises & Marchés
    • Interview
    • Société
    • Sport
    • Culture
    • Agenda
  • AUTOMOBILE
  • POLITIQUE
  • MAROCAINES DU MONDE
  • TRIBUNES ET DÉBATS
  • ARCHIVES
    • Archives Challenge
Challenge.ma
Alertes
Argent et jetons de présence. Les étrangers résidents peuvent désormais les transférer sans tracas
Négoce international. Les opérateurs peuvent désormais payer jusqu’à 50% d’acomptes anticipés
Marchandises litigieuses. Ce qui change dans la procédure de transaction
Code des douanes et impôts indirects. Fin de la paperasserie avec la déclaration simplifiée électronique
La stabilité et la résilience du Maroc garants de la sécurité de l’Occident [Financial Times]
Séisme à Al Haouz. Comment faire de la région dévastée un modèle de régénération rurale
« Mohammed VI, un grand souverain » d’un « pays frère », dixit Nicolas Sarkozy dans son nouveau livre
Benkhadra : « pour optimiser les chances de découvertes pétrolières, il est crucial d’intensifier le forage »
Bamotors Maroc lance Geely Galaxy et dévoile la nouvelle EX2
LGV Kénitra–Marrakech : Une année d’exécution accélérée pour un chantier ferroviaire historique
Wafasalaf fête ses 40 ans et trace sa feuille de route vers 2030
Voitures classiques : une nouvelle dynamique pour la FMVA [Vidéo]
Gacyen Mouely: «Le gazoduc Maroc–Nigeria sera un test de coopération africaine»
Challenge N° 1015 • Du 22 mai au 4 juin 2026
Akhannouch: les Marocains du monde constituent «une véritable force économique »
Anouar Alaoui Ismaili (Maroc PME): «Nous passons d’une logique de guichet à une plateforme d’accompagnement intégrée»
Aéroports du Maroc: hausse du trafic passagers de 9,7% à fin avril
Pacte TPME: 8 leviers pour changer d’échelle
  • FIL INFO
    • L’essentiel
  • SECTEUR
    • SECTEUR
      • Tech – Numérique
      • Banques
      • Assurances
      • Bourse
      • Finance
      • Commerce
    • secteur
      • Distribution
      • Transport
      • Energie
      • Immobilier
      • Green business
      • Education
      • Enseignement
  • DÉCIDEURS
    • Ils font l’actu
    • Interview
    • Portrait
  • MAGAZINE
    • Scanner
    • Dossier
    • Entreprises & Marchés
    • Interview
    • Société
    • Sport
    • Culture
    • Agenda
  • AUTOMOBILE
  • POLITIQUE
  • MAROCAINES DU MONDE
  • TRIBUNES ET DÉBATS
  • ARCHIVES
    • Archives Challenge
Challenge.ma
Challenge.ma
  • FIL INFO
    • L’essentiel
  • SECTEUR
    • SECTEUR
      • Tech – Numérique
      • Banques
      • Assurances
      • Bourse
      • Finance
      • Commerce
    • secteur
      • Distribution
      • Transport
      • Energie
      • Immobilier
      • Green business
      • Education
      • Enseignement
  • DÉCIDEURS
    • Ils font l’actu
    • Interview
    • Portrait
  • MAGAZINE
    • Scanner
    • Dossier
    • Entreprises & Marchés
    • Interview
    • Société
    • Sport
    • Culture
    • Agenda
  • AUTOMOBILE
  • POLITIQUE
  • MAROCAINES DU MONDE
  • TRIBUNES ET DÉBATS
  • ARCHIVES
    • Archives Challenge
58, av des FAR - Tours des Habous 14ème étage Casablanca - Maroc
  • +212 5 22 54 81 53 à 57
  • +212 5 22 30 97 07
  • contact@newpublicity.ma
  • Agriculture

    La filière des agrumes se donne rendez-vous à Marrakech pour repenser son avenir

    by Challenge 17 avril 2025
    written by Challenge

    Confrontée à des défis de plus en plus pressants, la filière agrumicole marocaine s’apprête à vivre un moment charnière : la tenue du 1er Congrès National des Agrumes, qui se déroulera du 13 au 15 mai 2025 à Marrakech.

    À l’initiative de l’interprofession Maroc Citrus et sous l’égide du Ministère de l’Agriculture, de la Pêche Maritime, du Développement Rural et des Eaux et Forêts, l’événement ambitionne de fédérer l’ensemble des acteurs du secteur autour d’une réflexion commune.

    Une filière sous pression

    Le choix d’organiser ce congrès national s’inscrit dans un contexte marqué par de profondes mutations. Les effets du changement climatique, la rareté croissante des ressources en eau, la hausse des coûts de production, la pénurie de main-d’œuvre et la concurrence internationale fragilisent les équilibres économiques du secteur. Autant de facteurs qui nécessitent des réponses concertées et des leviers d’action innovants.

    Trois jours pour repenser l’agrumiculture marocaine

    Durant trois jours, producteurs, exportateurs, chercheurs, industriels, institutionnels et partenaires techniques se retrouveront à Marrakech pour échanger, partager les dernières avancées scientifiques, et construire ensemble une vision stratégique pour l’avenir des agrumes marocains.

    Lire aussi | Les exportateurs d’agrumes marocaines vers les Etats-Unis épongent les pertes de 2023

    Parmi les temps forts attendus, figure la présentation en avant-première du recensement et de la cartographie du verger agrumicole marocain, fruit d’un important travail réalisé par Maroc Citrus. Cet outil, qui dresse un état des lieux actualisé du secteur, devrait alimenter les discussions et contribuer à l’élaboration de recommandations concrètes.

    Une tribune pour la concertation et l’innovation

    Le congrès se veut à la fois plateforme d’échanges, espace de dialogue interprofessionnel, et tribune scientifique. Il vise à poser les bases d’une feuille de route partagée, alliant ambition économique, durabilité environnementale et résilience face aux crises.

    Lire aussi | Agrumes : la production nationale reprend des couleurs, après sa chute en juillet dernier

    Dans un contexte de transformation accélérée de l’agriculture nationale, ce rendez-vous inédit pourrait marquer un tournant dans la manière dont le Maroc envisage la valorisation et la compétitivité de sa filière agrumicole, reconnue pour son potentiel à l’export et son rôle socio-économique dans plusieurs régions du Royaume.

    17 avril 2025 0 comments
    0 FacebookTwitterPinterestTumblrVKWhatsappEmail
    Croissance, maroc, pib,e trimestre
    Economie

    Maroc : hausse du PIB de 4,2% au 1er trimestre 2025

    by Challenge avec MAP 17 avril 2025
    written by Challenge avec MAP

    Le produit intérieur brut (PIB) aurait augmenté de 4,2% au premier trimestre 2025, en variation annuelle, compte tenu d’un redressement de 3,1% des activités agricoles, ressort-il de la note de conjoncture du Haut-Commissariat au Plan (HCP) relative au T4-2024 et aux perspectives pour le premier et deuxième trimestres 2025.

    « L’économie aurait connu un regain d’activité au premier trimestre 2025, avec une hausse prévue de 4,2% de la valeur ajoutée hors agriculture, en variation annuelle », indique le HCP, ajoutant que la dynamique de la demande intérieure serait restée soutenue et l’apport fortement négatif des échanges extérieurs se serait réduit à -1,1 points, sous l’effet d’un sensible ralentissement des importations et d’une faible dynamique des exportations.

    Lire aussi | Indices du commerce extérieur : L’essentiel de la note du HCP

    Par branche d’activité, ce seraient principalement les services marchands, notamment ceux de l’hébergement, les industries extractives et les activités de construction, qui auraient tiré la croissance, avec une progression de leurs valeurs ajoutées de 13,2%, 6,7% et 6,4% respectivement en variations annuelles, précise la même source.

    L’activité manufacturière, davantage dépendante des impulsions du commerce extérieur, aurait connu une modération de sa croissance avec une réduction de 0,2 point de sa contribution à la croissance économique.

    Lire aussi | Le HCP renforce ses liens avec la Banque mondiale et envisage des partenariats tripartites

    S’agissant de la demande des ménages, elle serait restée le socle de cette performance.

    L’amélioration des revenus liée aux mesures socio-fiscales, notamment les augmentations des salaires dans le secteur privé et les administrations publiques et la révision à la baisse de l’impôt sur le revenu, aurait stimulé une hausse de leurs dépenses de consommation de 4,5%, malgré une reprise des prix à la consommation, relève le HCP.

    17 avril 2025 0 comments
    0 FacebookTwitterPinterestTumblrVKWhatsappEmail
    Textile

    L’homme d’affaires suisse Rodolphe Pedro en difficulté sur son activité de textile au Maroc

    by Rachid Boutaleb 17 avril 2025
    written by Rachid Boutaleb

    Cinq ans après s’être fait connaître au Maroc pour un périple hasardeux en famille à bord de son yacht personnel en plein épisode du Covid-19, périple qui avait nécessité l’intervention des autorités portuaires et des secours maritimes pour le sauver d’une situation compliquée, l’homme d’affaires suisse Rodolphe Pedro subit dans notre pays un naufrage d’un autre genre !

    Celui qu’on surnomme « le financier des banlieues » ou encore « l’abbé Pierre de la finance » au vu de ses origines mais également de ses actions caritatives originales pour aider les jeunes des banlieues françaises à sortir des trajectoires qui les prédestinent à la précarité, voire à la délinquance, voit son activité de textile Wash & Co prendre de l’eau de tous bords.

    Lire aussi | Axians Maroc obtient la certification Gold Integrator de Cisco

    Aussi, cette structure basée à Casablanca et spécialisée dans le délavage et la teinture des produits textiles, notamment les jeans et produits en denim, et qui connaît des difficultés financières depuis 2023, vient d’entrer dans un tourbillon judiciaire qui risque de lui être fatal. Car après des ordonnances judiciaires à la pelle proférées par le Tribunal de Commerce de Casablanca pour enjoindre Wash & Co à rembourser ses créanciers, son site de production, situé dans la zone industrielle de Bernoussi, fait depuis quelques jours l’objet d’une vente judiciaire aux enchères.

    Lire aussi | Le duo Safia Fassi Fihri et Youssef Benamar a conseillé le chinois Sunrise sur son investissement de 2,3 milliards de DH dans le textile

    On ne sait pas à ce stade si son actionnaire Rodolphe Pedro envisage de renflouer les caisses pour sauver l’activité et les emplois, une cinquantaine lors des années fastes d’avant le Covid-19 ; mais l’heure est grave pour cette unité moderne et écologique de délavage, qui emboîte le pas sur le chemin de la déroute à d’autres acteurs du secteur comme New Wash, entré en redressement judiciaire fin 2023.

    17 avril 2025 0 comments
    0 FacebookTwitterPinterestTumblrVKWhatsappEmail
    Météo

    Les prévisions du jeudi 17 avril

    by Challenge avec MAP 17 avril 2025
    written by Challenge avec MAP

    Voici les prévisions météorologiques établies par la Direction générale de la météorologie pour le jeudi 17 avril 2025:

    – Temps passagèrement nuageux avec gouttes de pluies possibles sur la région de Tanger.

    – Rafales de vent assez fortes avec des chasses-poussières locales sur l’Anti-Atlas, les côtes Centres et le Nord des provinces sahariennes.

    – Températures minimales de l’ordre de 01/05°C sur l’Atlas, le Rif et les Hauts plateaux orientaux, de 12/17°C sur le Souss, le Sud-Est, la rive Méditerranéenne et le Sud du pays et de 06/12°C partout ailleurs.

    – Températures journalières en hausse sur la majeure partie du pays.

    – Mer peu agitée à agitée en Méditerranée et sur le Détroit, agitée au Nord de Cap Mazagan et agitée à forte au Sud.

    17 avril 2025 0 comments
    0 FacebookTwitterPinterestTumblrVKWhatsappEmail
    Certification

    Axians Maroc obtient la certification Gold Integrator de Cisco

    by Challenge CP 16 avril 2025
    written by Challenge CP

    À l’occasion du GITEX Africa organisé à Marrakech, Axians Maroc, filiale ICT de VINCI Energies en Afrique de l’Ouest, a été officiellement certifiée Gold Integrator par Cisco, acteur mondial des technologies réseau, cloud et cybersécurité.

    Cette reconnaissance constitue une étape majeure dans la relation entre les deux entreprises, marquant un tournant stratégique pour le développement d’un numérique performant et souverain au Maroc.

    La certification a été annoncée lors d’une cérémonie tenue le mardi 15 avril, illustrant l’aboutissement d’une collaboration de longue date. Elle témoigne également de l’alignement des deux groupes sur des objectifs communs en matière d’innovation technologique et de transformation digitale.

    Lire aussi | Le groupe français VINCI en roue libre

    Déjà partenaire de nombreuses institutions publiques et privées au Maroc, Axians renforce sa position en tant qu’acteur clé de la digitalisation dans le pays. L’entreprise propose des solutions personnalisées et durables, combinant expertise locale et réseau international grâce à son appartenance à VINCI Energies. Elle intervient notamment dans les domaines des réseaux d’entreprise, du cloud, de la data, des infrastructures télécoms, de la cybersécurité et du digital workplace.

    Selon Abdellah Sabri, Directeur Général de VINCI Energies en Afrique de l’Ouest, cette distinction « ne représente pas seulement un label d’excellence technologique, mais aussi un engagement envers l’innovation au service des besoins concrets des clients et partenaires du Royaume. »

    Avec une présence dans 37 pays et un effectif de plus de 16 600 collaborateurs, Axians affiche un chiffre d’affaires global de 3,7 milliards d’euros. Au Maroc, ses activités s’inscrivent en cohérence avec les orientations de la stratégie nationale Maroc Digital 2030, notamment par le renforcement des capacités locales en matière d’intégration technologique avancée.

    Lire aussi | L’Université Internationale de Rabat s’associe à Cisco pour renforcer la formation numérique

    Le statut Gold Partner de Cisco permet à Axians Maroc de proposer l’ensemble des solutions technologiques de son partenaire, incluant le cloud computing, les infrastructures intelligentes, les outils collaboratifs et les dispositifs de cybersécurité. Cette évolution conforte la capacité de l’entreprise à anticiper les besoins des clients et à proposer des solutions sécurisées, flexibles et performantes.

    Du côté de Cisco, la certification illustre également une confiance mutuelle. Meryem Medaghri Alaoui, Country Manager Maghreb West & Central Africa, a salué « un partenariat basé sur la compétence, l’innovation et la collaboration, en faveur d’un avenir numérique plus inclusif et connecté pour les entreprises du Maroc et de la région. »

    16 avril 2025 0 comments
    0 FacebookTwitterPinterestTumblrVKWhatsappEmail
    Banques

    Al Barid Bank s’allie à PayTic pour accélérer la digitalisation de ses services monétiques

    by Challenge CP 16 avril 2025
    written by Challenge CP

    En marge du salon GITEX Africa Morocco, Al Barid Bank a annoncé la signature d’un partenariat stratégique avec PayTic, une fintech spécialisée dans l’automatisation des processus monétiques en back-office. Cette collaboration marque une nouvelle étape dans la stratégie de digitalisation de la banque publique.

    L’accord vise à automatiser les traitements monétiques, la gestion des litiges et les obligations de reporting réglementaire, grâce à une plateforme SaaS développée par PayTic. Cette solution permettra à Al Barid Bank de bénéficier d’outils intégrés et conformes aux standards internationaux des réseaux de paiement.

    Lire aussi | Digitalisation de la santé. Cap sur un chantier ambitieux

    « Cette collaboration s’inscrit pleinement dans notre stratégie d’innovation technologique au service de nos clients », a déclaré Al Amine Nejjari, président du directoire d’Al Barid Bank. Il a souligné l’ambition de la banque de fluidifier et d’optimiser la gestion de ses opérations monétiques.

    Lire aussi | Al Barid Bank et le Conseil National de l’Ordre des Médecins signent une convention de partenariat

    Du côté de PayTic, Imad Boumahdi, PDG de la startup, a salué « un partenariat qui reflète notre engagement commun à renforcer les performances opérationnelles tout en garantissant conformité et traçabilité ».

    16 avril 2025 0 comments
    0 FacebookTwitterPinterestTumblrVKWhatsappEmail
    Dossier

    Digital & TIC au Maroc. Quelques chiffres clés

    by Adama Sylla 16 avril 2025
    written by Adama Sylla

    Porté par des ambitions claires en matière d’inclusion numérique, le Maroc accélère sa transformation digitale. Fibre optique, 5G, Internet mobile, écosystème startup ou encore outsourcing : le Royaume multiplie les chantiers pour faire du numérique un levier de croissance, de souveraineté technologique et d’emploi à l’horizon 2030. Tour d’horizon en chiffres.

    Selon le ministère de la Transition numérique, l’objectif du Maroc est de faire passer la part des ménages éligibles à la généralisation de la fibre optique, le FTTH (fiber to the home), de 1,5 million (en 2022) à 4,4 millions de personnes en 2026. A l’horizon 2030, la part de la couverture des ménages éligibles devra atteindre 5,6 millions de personnes. L’élargissement, la densification et l’accélération du très haut débit sera en grande partie portée par la technologie 5G dont le déploiement imminent (en 2025) permettra de couvrir 25% de la population dès 2026.

    L’accès à Internet poursuit son ascension avec une hausse de 5% du nombre d’abonnés en 2024, après une augmentation de 7,6% l’année précédente. Le parc total d’abonnés atteint désormais 40,2 millions, portant le taux de pénétration à 109,2% contre 103,4% en 2023 et 71,3% en 2019. 

    La téléphonie fixe connaît une croissance mesurée. Son parc a progressé de 5,7% en 2024, après une augmentation de 8,7% en 2023. Un indicateur qui témoigne du maintien d’une certaine demande, notamment dans les entreprises et les administrations, mais qui reste loin du dynamisme affiché par les autres segments.

    Le deuxième pilier de l’initiative Maroc Digital 2030 s’attache au renforcement de l’écosystème des startups, avec l’ambition de décupler le nombre de startups labellisées, passant de 380 en 2022 à 3.000 en 2030. Pour soutenir cette croissance, un accent particulier est mis sur l’amélioration des moyens de financement, visant à mobiliser 7 mrds DH en 2030, un bond remarquable par rapport aux 330 mDH actuels.  

    Lire aussi | La 5G arrive au Maroc !

    Avec un parc global estimé à 58,3 millions d’abonnés, la téléphonie mobile au Maroc a enregistré une croissance de +4,3% en un an. Le taux de pénétration s’est ainsi hissé à 158,3%, contre 150,9% en 2023 et 131,1% en 2019. Une progression impressionnante qui reflète la généralisation de l’usage du mobile, notamment avec la démocratisation des offres multi-SIM et l’essor des services digitaux.

    L’initiative Maroc Digital 2030 vise à revitaliser le secteur numérique envisage d’élargir le secteur de l’outsourcing, avec l’objectif de tripler le chiffre d’affaires de ce secteur, passant de 13 mrds DH en 2022 à 42 mrds DH en 2030. Cette expansion devrait également stimuler l’emploi, avec la création prévue de 170.000 nouveaux postes dans l’outsourcing, atteignant ainsi 300.000 emplois.

    16 avril 2025 0 comments
    0 FacebookTwitterPinterestTumblrVKWhatsappEmail
    Événement

    Rabat accueille la 3ᵉ Conférence Africaine des Agents de Football

    by Challenge 16 avril 2025
    written by Challenge

    La capitale marocaine s’apprête à accueillir, du 28 au 30 avril prochains, la 3ᵉ édition de la Conférence Africaine des Agents de Football (AFAC 2025).

    Organisé par l’Association des Agents de Football Africains (AFAA), en partenariat avec la FIFA et avec le soutien de la Fédération Royale Marocaine de Football (FRMF), l’événement se tiendra à l’hôtel Four Seasons de Rabat.

    Après Abuja (Nigeria) en 2023 et Nairobi (Kenya) en 2024, c’est au tour du Maroc de devenir, le temps de trois jours, la capitale du football africain. Cette nouvelle édition vise à renforcer la structuration du métier d’agent de football sur le continent, en réunissant à Rabat des décideurs politiques, des représentants d’institutions sportives internationales, ainsi que des experts en innovation et en digitalisation du secteur.

    Lire aussi | La CAF et TotalEnergies reconduisent leur partenariat pour quatre années supplémentaires

    Parmi les personnalités attendues figurent M. Fouzi Lekjaa, président de la FRMF, M. Daniel Gonçalves de Freitas, représentant de la FIFA, ainsi que plusieurs responsables gouvernementaux marocains et africains, notamment en charge du sport et de la digitalisation.

    Le choix du Maroc s’inscrit dans une dynamique plus large : le Royaume, hôte de la prochaine Coupe d’Afrique des Nations et coorganisateur de la Coupe du Monde 2030, se positionne aujourd’hui comme un acteur central du développement du football sur le continent. Le pays mène depuis plusieurs années une politique ambitieuse de modernisation des infrastructures sportives et de valorisation de ses talents.

    Lire aussi | La CAF annonce le report du CHAN à août 2025 

    Durant les trois jours de la conférence, panels, ateliers et interventions aborderont des thématiques variées, allant de la professionnalisation des agents licenciés par la FIFA à la digitalisation du football africain, en passant par le développement du football féminin. Une attention particulière sera accordée aux questions de gouvernance, notamment en matière d’éthique, de représentation des mineurs et de lutte contre la traite des êtres humains dans le sport.

    L’édition 2025 devrait également être marquée par une annonce importante liée à l’évolution de l’écosystème organisationnel du football, prévue dès l’ouverture de l’événement, le 28 avril.

    16 avril 2025 0 comments
    0 FacebookTwitterPinterestTumblrVKWhatsappEmail
    Cybercriminalité

    Données numériques : Le droit à l’oubli, c’est pour quand au Maroc ?

    by Ismail Saraoui 16 avril 2025
    written by Ismail Saraoui

    Le numérique est bien réel. Et cette réalité est d’autant plus tangible lorsque nos informations sensibles se retrouvent sur la place numérique. Des pays ont adopté le droit à l’oubli numérique à travers le Règlement général sur la protection des données (RGPD). Au Maroc, ce concept demeure encore méconnu. Quand ce droit sera-t-il intégré dans la législation nationale ?

    Au Maroc, comme ailleurs, des millions de citoyens se retrouvent archivés, et parfois condamnés à porter à vie les traces numériques, dans une société marquée par la digitalisation croissante, où il n’y a presque plus de ligne qui sépare le monde réel de celui du virtuel. Cette persistance continue des données pose une question cruciale : avons-nous encore le droit à l’oubli ? En Europe, ces questions sont d’actualité. Le Règlement général sur la protection des données (RGPD), entré en vigueur en 2018, a consacré le droit à l’oubli comme un principe fondamental. Ce droit permet à un individu de demander l’effacement de données personnelles le concernant, lorsque celles-ci ne sont plus pertinentes ou portent atteinte à sa vie privée. Au Maroc, malgré l’existence de la Commission nationale de contrôle de la protection des données à caractère personnel (CNDP), ce concept reste méconnu, rarement appliqué, et quasi inexistant dans la législation. Avec l’affaire de la CNSS, où les données confidentielles de 2 millions de personnes ont été mises en ligne, cette question devient de plus en plus légitime.

    Lire aussi | Cyberattaque: les documents fuités sont souvent faux ou inexacts (CNSS)

    Contacté par Challenge, Youssef Maddarsi, CEO de Naoris Consulting, explique : « Le numérique n’est plus une abstraction. Il est devenu une extension de notre identité — et de nos vulnérabilités. L’affaire du piratage massif de la CNSS, qui a exposé les données de près de deux millions de citoyens, en est une démonstration brutale. Une fois que des informations personnelles comme le nom, le salaire ou le numéro de compte bancaire sont diffusées publiquement, elles restent en circulation pendant des années, voire indéfiniment. Et c’est précisément là que se pose la question du droit à l’oubli numérique. Ce droit, reconnu dans des pays européens via le RGPD (Règlement général sur la protection des données), permet à tout citoyen de demander la suppression ou la déréférenciation de ses données personnelles dans certaines conditions. Il incarne l’idée que chacun doit pouvoir contrôler son identité numérique et limiter l’impact de données sensibles sur sa vie privée, sa réputation ou ses opportunités professionnelles. »

    Zoom sur ce concept

    Le droit à l’oubli, tel que défini par l’article 7 du RGPD, permet à une personne de demander la suppression ou la désindexation de données personnelles, notamment lorsque celles-ci deviennent obsolètes ou portent atteinte à sa vie privée. Au Maroc, même si la loi 13-08 relative à la protection des données présente une avancée majeure, elle reste cependant muette sur les aspects liés à la suppression des contenus nuisibles en ligne.

    Lire aussi | Les hôteliers appelés à assainir leur situation avec la CNSS pour bénéficier de Cap Hospitality

    En termes de défis, la mise en œuvre d’un tel droit exige de définir clairement les responsabilités des différents acteurs : moteurs de recherche, plateformes numériques ou hébergeurs de contenus. Cette complexité est aggravée par l’absence d’entités juridiques représentant les GAFAM au Maroc.

    L’autre défi est celui de concilier deux droits : le droit à la vie privée et le droit à l’information. Protéger une personne sans pour autant entraver le droit à l’information s’avère être un exercice délicat.
    « Au Maroc, ce concept reste encore flou et non codifié dans la législation nationale. Certes, la loi 09-08 relative à la protection des données à caractère personnel constitue un premier cadre, mais elle ne va pas assez loin en matière de déréférencement, de suppression automatique ou de droit à l’effacement — surtout dans un contexte de fuites massives comme celle de la CNSS », explique le CEO de Naoris, le spécialiste en sécurité.

    Et d’ajouter : « La réponse dépend de plusieurs facteurs : une volonté politique, une mise à niveau juridique en cohérence avec les standards internationaux, et surtout, une prise de conscience citoyenne sur l’importance du contrôle de ses données. Il ne s’agit pas simplement d’une mise à jour législative, mais d’une mutation culturelle dans notre rapport à la vie privée à l’ère numérique. »

    Lire aussi | Un Gitex sur fond de crise cyber…

    À l’heure où le Maroc ambitionne de devenir un hub numérique régional, il est impératif de prendre en compte ces concepts du numérique. Reconnaître le droit à l’oubli dans la gestion des données sociales, c’est placer davantage l’humain au centre du grand chantier du numérique. C’est surtout redonner aux citoyens la maîtrise de leur destin numérique. Car dans une société juste, l’oubli ne devrait pas être un privilège, mais un droit.

    Dans le cas d’espèce de l’affaire de la CNSS, la question des sanctions a été soulevée, par exemple pour les partages de données. Dans un monde où l’effacement était déjà en place, cette question ne se poserait plus. Allons-nous assister dans les prochaines années à une réforme de la loi 13-08 ? Cette réforme pourrait élargir le mandat de la CNDP, lui permettant de traiter les demandes d’effacement en ligne et de collaborer directement avec les GAFAM.

    16 avril 2025 0 comments
    0 FacebookTwitterPinterestTumblrVKWhatsappEmail
    Dossier

    Cloud: Une nouvelle réglementation

    by Adama Sylla 16 avril 2025
    written by Adama Sylla

    Le récent décret relatif à l’utilisation des services Cloud par les infrastructures et instances d’importance vitale a enfin été publié dans le Bulletin officiel. Ce texte découle de l’article 25 de la loi 05-20 sur la cyber-sécurité, qui impose aux responsables de ces infrastructures de se doter de solutions renforçant la sécurité, selon les critères définis par l’autorité nationale compétente.

    Ce décret établit une nouvelle réglementation concernant le recours aux prestataires de services Cloud par ces entités. Un délai de 24 mois, à compter de la publication de la décision associée, a été accordé pour que ces infrastructures se conforment aux exigences légales. Cette décision, définie par le ministère en charge de l’Administration de la défense nationale, précisera les conditions de qualification des prestataires.

    Le texte distingue deux niveaux d’intervention. Le premier concerne l’hébergement, la gestion ou l’exploitation des données sensibles, de manière totale ou partielle. Le second concerne spécifiquement le traitement et le stockage des données sensibles, de façon totale ou partielle.

    Lire aussi | Oracle, Amazon Web Services, OVH Cloud. Ces géants technologiques qui investissent au Maroc

    En ce qui concerne les prestataires de services Cloud, trois grandes catégories sont identifiées. La première, Infrastructure as a Service (IaaS), couvre les services liés aux serveurs, aux réseaux de stockage et aux systèmes d’exploitation à la demande. La deuxième, Platform as a Service (PaaS), permet l’accès à des plateformes d’hébergement. La troisième, Software as a Service (SaaS), offre l’utilisation de logiciels hébergés sur des plateformes Cloud.

    Pour être qualifié, un prestataire doit répondre à plusieurs critères. Pour le premier niveau, l’entité doit être une société régie par le droit marocain, disposant des ressources et de l’expertise nécessaires pour fournir des services Cloud. Elle doit également posséder une plateforme technique apte à gérer ces services. De plus, les données et systèmes d’information doivent impérativement être hébergés sur le territoire national.

    Lire aussi | La 5G arrive au Maroc !

    La mise en place de cette régulation prévoit également la publication, au Bulletin officiel, d’une liste des prestataires qualifiés. Cependant, dans une phase transitoire définie par l’article 17, les infrastructures vitales pourront avoir recours à des prestataires non qualifiés si aucun autre prestataire qualifié ne propose les services requis. Dans ce cas, une évaluation des risques et des impacts sur la sécurité et la confidentialité des données devra être réalisée par les responsables de ces infrastructures.

    Ce décret s’inscrit donc pleinement dans la continuité de la loi sur la cyber-sécurité, visant à renforcer la sécurité des systèmes d’information et des données sensibles au sein des infrastructures d’importance vitale.

    16 avril 2025 0 comments
    0 FacebookTwitterPinterestTumblrVKWhatsappEmail
    Dossier

    Digitalisation de la santé. Cap sur un chantier ambitieux

    by Wafaa Mellouk 16 avril 2025
    written by Wafaa Mellouk

    Portée par la Vision Royale, la transformation numérique du système de santé marocain s’impose comme un levier stratégique pour moderniser le secteur, garantir l’équité d’accès aux soins et répondre aux enjeux d’efficacité. Une révolution silencieuse mais décisive est en marche. 

    Le Maroc avance avec détermination sur la voie d’une réforme en profondeur de son système de santé. Pilier central de cette refonte : la digitalisation. L’objectif est clair – mettre les nouvelles technologies au service d’un accès élargi aux soins, d’une meilleure coordination entre les acteurs du secteur et d’une gestion plus fluide et transparente du parcours de santé.

    Cette dynamique s’inscrit dans une vision globale : offrir une couverture sanitaire universelle, réduire les inégalités territoriales et améliorer la qualité des services, en particulier pour les populations vivant dans les zones les plus reculées du Royaume.

    Chantiers structurants 

    Pour ce faire, des chantiers structurants déjà en cours : D’abord, un système d’information unifié à l’échelle nationale. En effet, la pierre angulaire de cette transition digitale repose sur la mise en place d’un système d’information intégré. Cette plateforme nationale permettra l’échange sécurisé de données médicales entre les établissements de santé, optimisant ainsi le suivi des patients tout en allégeant les démarches administratives.

    Lire aussi | La 5G arrive au Maroc !

    Le deuxième chantier concerne le dossier médical partagé et la carte d’identité électronique. Bientôt, chaque citoyen pourra consulter son dossier médical à l’aide de sa carte d’identité nationale. Cette innovation facilitera grandement la continuité des soins, assurera une meilleure traçabilité des traitements et évitera les redondances inutiles dans les examens médicaux.

    En troisième lieu, l’intelligence artificielle et télémédecine au service des plus vulnérables. En effet, l’intelligence artificielle fait déjà ses preuves, notamment en oncologie et en radiologie, où elle améliore la rapidité et la précision des diagnostics. En parallèle, la télémédecine et les unités mobiles permettent d’acheminer des services spécialisés jusque dans les zones enclavées, brisant ainsi les barrières géographiques.

    Aussi, une couverture sanitaire élargie grâce à la digitalisation. En effet, la modernisation numérique accompagne également l’élargissement de l’Assurance Maladie Obligatoire (AMO), désormais étendue à de nouvelles catégories socio-professionnelles comme les travailleurs indépendants, les artisans ou encore les professions libérales. Une avancée vers une protection universelle.

    Et enfin, l’innovation locale et les partenariats comme moteurs de progrès. Le Royaume mise aussi sur l’ingéniosité de son écosystème local. Startups en e-santé, partenariats public-privé, incubateurs de solutions technologiques… l’innovation marocaine est encouragée et valorisée comme un vecteur essentiel de cette transformation.

    Un impact concret pour les citoyens

    Au-delà des infrastructures et des outils numériques, c’est la vie quotidienne des Marocains qui est appelée à changer. Réduction des délais de consultation, accès facilité à des soins spécialisés, diagnostics plus rapides et précis : la digitalisation crée un cercle vertueux au service de l’équité territoriale et de l’efficacité.

    Lire aussi | Intelligence Artificielle. Faire monter le Royaume en gamme

    Elle offre aussi aux autorités sanitaires des moyens puissants pour anticiper les besoins, mieux gérer les ressources et renforcer la résilience du système face aux crises sanitaires futures.

    La digitalisation du système de santé marocain n’est pas un simple projet technologique : elle incarne une volonté politique, sociale et humaine de bâtir un modèle de santé moderne, inclusif et durable. À travers ce chantier stratégique, le Maroc fait le pari d’un avenir où chaque citoyen, où qu’il se trouve, bénéficiera de soins de qualité dans les meilleures conditions possibles.

    16 avril 2025 0 comments
    0 FacebookTwitterPinterestTumblrVKWhatsappEmail
    Sahara

    Nasser Bourita empile les soutiens au plan d’autonomie en Europe de l’Est

    by Challenge 16 avril 2025
    written by Challenge

    Le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita, poursuit sa tournée dans des pays d’Europe de l’Est pour consolider le soutien croissant au plan d’autonomie, proposé par le Maroc en 2007, en vue du règlement du différend régional autour de son Sahara.

    Après l’Estonie et la Moldavie, M. Bourita s’est rendu, mercredi 16 avril, à Zagreb pour rencontre son homologue croate Gordan Grlic-Radman. Ce dernier a souligné, dans une déclaration conjointe, que la Croatie considère l’initiative d’autonomie comme « une bonne base » et « un effort sérieux et crédible » pour parvenir à une solution politique.

    Le chef de la diplomatie croate a également réitéré le soutien de longue date de son pays au processus mené par les Nations Unies en vue de parvenir à une solution politique juste, durable et mutuellement acceptable pour les parties.

    Lire aussi | Les Etats-Unis réitèrent leur reconnaissance de la souveraineté marocaine sur le Sahara

    Les deux ministres ont convenu de l’exclusivité de l’ONU dans le processus politique et réaffirmé leur soutien à la résolution 2756 (2024) du Conseil de sécurité, qui a souligné le rôle et la responsabilité des parties dans la recherche d’un accord réaliste, pragmatique et durable et d’une solution politique basée sur le compromis.

    La veille, la Moldavie a aussi apporté son appui au plan d’autonomie, le considérant comme « la base la plus sérieuse et crédible » pour le règlement de ce différend. Ce soutien a été exprimé dans une Déclaration conjointe adoptée à l’issue d’entretiens, à Chisinau, entre M. Bourita et son homologue Mihai Popșoi, tout en insistant sur l’exclusivité de l’ONU dans ce processus.

    Le Maroc et la Moldavie ont, d’autre part, affirmé leur soutien à l’Envoyé personnel du Secrétaire général des Nations Unies, et à ses efforts visant à faire avancer le processus politique sur la base des résolutions pertinentes du Conseil de sécurité de l’ONU et des principes et objectifs de la Charte des Nations Unies.

    Lire aussi | La France réaffirme sa position « intangible » de soutien à la souveraineté du Maroc sur le Sahara

    Le même jour, Nasser Bourita a obtenu, à Tallinn, le soutien de l’Estonie au plan marocain. La diplomatie slovène a qualifié la proposition marocaine de « bonne base sérieuse et crédible pour une solution convenue entre les parties », encourageant « les autres gouvernements à rejoindre cette position ».

    L’Estonie s’inscrit, ainsi, dans l’esprit de la dernière résolution 2756 du Conseil de Sécurité des Nations Unies, qui se félicite du momentum créé et demande instamment qu’il soit mis à profit.

    Challenge (Avec MAP)

    16 avril 2025 0 comments
    0 FacebookTwitterPinterestTumblrVKWhatsappEmail
    Newer Posts
    Older Posts

    Disponible en kiosque

    • 22 mai 2026

      Challenge N° 1015 • Du 22 mai au 4 juin 2026

    loader
    INSCRIVEZ-VOUS À NOTRE NEWSLETTER

    Suivez-nous

    Facebook Twitter Linkedin Youtube Whatsapp

    Postes récents

    • Bamotors Maroc lance Geely Galaxy et dévoile la nouvelle EX2

      23 mai 2026
    • LGV Kénitra–Marrakech : Une année d’exécution accélérée pour un chantier ferroviaire historique

      23 mai 2026
    • Wafasalaf fête ses 40 ans et trace sa feuille de route vers 2030

      23 mai 2026
    • Voitures classiques : une nouvelle dynamique pour la FMVA [Vidéo]

      23 mai 2026
    • Gacyen Mouely: «Le gazoduc Maroc–Nigeria sera un test de coopération africaine»

      22 mai 2026
    Abonnez-vous
      • L'équipe de challenge
      • Publicité
      • Abonnement
      • Contactez-nous
      • Bilan 2024
      • Plan du site
      • Économie
      • Entreprise
      • Décideurs
      • Automobile
      • Éducation et Enseignement
      • Marocains du monde
      • Archives
    • 58, av des FAR - Tours des Habous 14ème étage Casablanca - Maroc
    • +212 5 22 54 81 53 à 57
    • +212 5 22 30 97 07
    • contact@newpublicity.ma

    Nos autres sites

    vh.ma

    lallafatema.ma

    mfm.ma

    mfmsport.ma

    attahadi.ma

    Tous droits réservés Challenge 2025

    Facebook Twitter Youtube Linkedin Whatsapp
    Challenge.ma
    • Home