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Négoce international. Les opérateurs peuvent désormais payer jusqu’à 50% d’acomptes anticipés
Marchandises litigieuses. Ce qui change dans la procédure de transaction
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La stabilité et la résilience du Maroc garants de la sécurité de l’Occident [Financial Times]
Séisme à Al Haouz. Comment faire de la région dévastée un modèle de régénération rurale
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Benkhadra : « pour optimiser les chances de découvertes pétrolières, il est crucial d’intensifier le forage »
Data B2B: Inforisk accélère la transformation des entreprises marocaines avec trois nouvelles solutions stratégiques
Maroc-Portugal : un nouvel accord sur la reconnaissance des permis de conduire
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REIM Partners investit 150 millions de DH pour un hôtel premium à Sidi Maârouf
Mondial 2026: les sélections africaines face au piège fiscal américain
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Renault Maroc dévoile la sixième génération de la Clio [Vidéo]
Agenz lève 5 millions $ pour accélérer la digitalisation du marché immobilier marocain
Le vrai coût de l’électricité au Maroc [Par Fatima Zahra Bouzoubaa*]
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    Challenge N°999 • Du 23 au 29 janvier 2026

    by Challenge 23 janvier 2026
    written by Challenge

    DOSSIER

    De Nador à Dakhla, le grand chantier gazier
    Privé de gaz mais porté par une demande énergétique croissante, le Maroc accélère son virage gazier. De Nador à Dakhla, terminaux GNL, gazoducs et partenariats structurent un chantier stratégique pour sécuriser l’énergie, soutenir l’industrie et viser un rôle de hub régional.

    FORUM DE DAVOS

    Le modèle marocain au cœur du discours d’Akhannouch

    INTERVIEWS

    Dr. Tawhid Chtioui
    Président du groupe Edvantis

    Houda Naït El Barj
    Chercheuse en intelligence artificielle chez OpenAI

    ACTUALITÉ

    CDS
    Un think tank toujours aux grands rendez-vous

    CAN 2025
    En deux ans, un saut équivalent à dix ans d’infrastructures pour le Maroc

    Congrès national
    Le PAM affûte ses armes

    ENTREPRISES & MARCHÉS

    Fiscalité
    2026 : la facture électronique obligatoire sur les rails

    Tourisme
    RISMA : 450 MDH pour capter la vague touristique marocaine

    Impôts indirects
    Une prédominance structurelle persistante

    Brèves business

    WAM Morocco 2026
    Casablanca en première ligne de l’industrie du futur

    Taxe carbone aux frontières européennes
    Nos exportateurs sont-ils prêts ?

    Intelligence artificielle
    Une contribution ciblée de près de 10 milliards de dollars au PIB à l’horizon 2030

    Sportech Summit by MDJS
    Rabat au cœur de l’innovation sportive

    AUTOMOBILE

    Mobilité premium
    M-AUTOMOTIV dévoile EXEED au Maroc

    Nouveauté nationale
    Ford élargit son offre électrifiée avec le Territory

    Nouveauté
    Ford dévoile le nouveau Bronco RTR

    MAGAZINE

    International
    Évolution du monde : entre gémissements, cris de haine et cris d’espoir

    Tribune
    Jalousie : un jalon sur le chemin de votre réussite

    23 janvier 2026 0 comments
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    Climat

    Intempéries: le ministère de l’Equipement appelle à la vigilance sur les routes

    by Challenge 23 janvier 2026
    written by Challenge

    Le ministère de l’Équipement et de l’Eau a appelé les usagers de la route à observer un ensemble de mesures de prévention afin de garantir leur sécurité, suite au bulletin d’alerte météorologique émis par la Direction générale de la météorologie, annonçant de fortes pluies orageuses accompagnées d’importantes précipitations dans plusieurs provinces du Royaume.

    Dans des situations météorologiques pareilles qui coïncident avec le début des vacances scolaires et afin d’assurer la sécurité des usagers de la route, le ministère exhorte les usagers de la route à:

    1. Reporter leur voyage à travers ces provinces durant cette période, sauf en cas de nécessité;

    2. Eviter les déplacements pendant la nuit ;

    3. Se préparer avant le voyage par la vérification de l’état mécanique des véhicules : batterie, freins, éclairage, pression des pneus, balais d’essuie-glace, liquide lave glace, carburant en quantité suffisante et état du chauffage…

    4. Etre vigilants surtout au niveau des sections routières susceptibles d’être submergées notamment les points bas et les traversées de la route des Oueds et Chaâbas;

    5. Eviter toute aventure de passer sur les radiers submersibles pendant les crues;

    6. Eviter l’excès de vitesse et tout dépassement ou manœuvre brusque ;

    7. Respecter la distance de sécurité entre les véhicules.

    Ainsi, le ministère met l’accent sur la nécessité de respecter les panneaux de signalisation et de se conformer aux instructions des autorités locales et des brigades sur place relevant des directions territoriales du ministère afin d’assurer une circulation routière fluide.

    23 janvier 2026 0 comments
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    Marché de l’emploi

    Mehdi Griny: «Le véritable problème de l’emploi au Maroc, c’est le décalage entre formation et besoins du marché»

    by Challenge 23 janvier 2026
    written by Challenge

    Invité de l’émission Almoqawil de MFM Radio, Mehdi Griny, président de l’association HOPE pour l’employabilité, a livré une analyse lucide et sans détour sur les causes profondes du chômage des jeunes au Maroc. Un sujet qu’il connaît de près et pour lequel il s’engage depuis plusieurs années.

    Challenge : Qu’est-ce qui vous motive à vous engager pour l’employabilité des jeunes Marocains ?

    Mehdi Griny : Ma première motivation, tout simplement, c’est que je suis Marocain et profondément attaché à mon pays. Cela me fait mal de voir aujourd’hui un grand nombre de jeunes en situation de désorientation, sans repères clairs, ni en matière de formation ni en matière d’opportunités d’emploi. Beaucoup de jeunes se sentent bloqués sur tous les plans, et cette réalité est de plus en plus visible.

    Pour illustrer cela par des chiffres :  

    En 2024, une offre d’emploi recevait en moyenne entre 15 et 20 candidatures.

    En 2025, sur les six premiers mois seulement, une offre similaire attire désormais plus de 60 candidats. Nous parlons d’un pays de plus de 38 millions d’habitants, avec un taux de chômage qui atteint 13,1 %. Plus préoccupant encore, la tranche d’âge des 15–25 ans affiche un taux de chômage avoisinant 35 %.

    Challenge : Comment expliquez-vous le paradoxe entre les entreprises qui cherchent des compétences et les jeunes qui ne trouvent pas d’emploi ?

    M.G. : Le paradoxe est frappant : les entreprises déclarent ne pas trouver les compétences dont elles ont besoin, tandis que les jeunes affirment ne pas trouver d’emploi.

    La réponse réside principalement dans un problème de formation et d’orientation.

    Les jeunes suivent un parcours scolaire du primaire jusqu’à l’université, mais se retrouvent souvent dans des filières qui ne correspondent plus aux besoins réels du marché. Les entreprises ont évolué, le marché du travail a changé, mais les systèmes de formation n’ont pas suivi le même rythme.

    Challenge : Quelles solutions concrètes proposez-vous pour réduire ce décalage ?

    M.G. : Il existe une solution essentielle qui, sans éliminer totalement le chômage, permettrait d’en réduire significativement l’ampleur :

    mettre en place une communication permanente, structurée et institutionnalisée entre les entreprises, les universités et les établissements privés de formation.

    Il ne s’agit pas d’initiatives ponctuelles ou de rencontres isolées, mais d’un véritable programme national avec un dialogue régulier, au moins une fois par mois, permettant aux entreprises d’exprimer clairement leurs besoins à un horizon d’un ou deux ans.

    Au début des années 2000, par exemple, les banques se rendaient directement dans les universités pour recruter leurs futurs cadres. Aujourd’hui, la situation est différente, alors même que le Maroc forme chaque année entre 350 000 et 400 000 nouveaux diplômés.

    Challenge : Quel rôle peut jouer l’orientation précoce et l’intelligence artificielle dans cette problématique ?

    M.G. : En 2026, une nouvelle approche commence à émerger, notamment dès le primaire, avec l’introduction du bilan de compétences à un âge précoce – 10, 12, voire 15 ans.

    Cela permet d’identifier les aptitudes naturelles des jeunes : capacité en mathématiques, aisance en communication, intérêt pour la gestion, les ressources humaines ou les métiers techniques.

    Grâce aux avancées de l’intelligence artificielle, ces outils sont désormais accessibles, peu coûteux, voire gratuits. En identifiant tôt les aptitudes d’un jeune, il devient possible de l’orienter vers la filière la plus adaptée et de réduire le taux d’échec de 30 à 40 %.

    Mais il faut aussi être lucide : les familles ont un rôle majeur à jouer. Les choix ne doivent plus être dictés par la pression sociale, les effets de mode ou l’influence des réseaux sociaux.

    La solution passe par une orientation rationnelle, fondée sur les compétences réelles et le potentiel des jeunes.

    C’est à ce prix que nous pourrons réellement servir la jeunesse marocaine et contribuer au développement durable du pays.

    Challenge : Vous avez récemment signé plusieurs partenariats avec des entreprises et des acteurs économiques de premier plan en faveur de l’employabilité des jeunes. Pouvez-vous nous parler des partenariats dont vous êtes le plus fier aujourd’hui ?

    M.G. : Effectivement, l’Association HOPE totalise aujourd’hui six années d’engagement. Depuis sa création, notre objectif est clair : accompagner les Marocains vers l’emploi. Nous les formons, les encadrons, les coachons et surtout, nous créons un lien direct avec les entreprises, le tout sans aucune contrepartie financière. Notre seule ambition est d’offrir aux jeunes Marocains un accès à un emploi digne et durable.

    À un moment donné, nous nous sommes posé une question essentielle : comment toucher l’ensemble des jeunes Marocains, où qu’ils se trouvent ? Qu’ils soient à Settat, Jerada, Agadir, Casablanca, ou même au sein des établissements pénitentiaires.

    C’est dans cette logique que nous avons mené des actions concrètes au sein de la prison d’Oukacha, à travers des programmes de formation et d’accompagnement axés sur les compétences comportementales et professionnelles (soft skills).

    Je tiens, à cette occasion, à remercier chaleureusement le Directeur de l’établissement pénitentiaire Oukacha 2, Monsieur Mohsen Arfoun, ainsi que Messieurs Adil Eddani et Khalid El Hayani, pour leur confiance et leur soutien. Aujourd’hui, près de 420 détenus y poursuivent un cursus universitaire en partenariat avec l’Université Hassan II, une initiative dont nous sommes particulièrement fiers.

    Il est important de le rappeler : toute personne peut commettre une erreur dans sa vie, mais cette erreur ne doit pas définir son avenir. Le véritable enjeu réside dans la réinsertion, afin de permettre à ces personnes de redevenir des acteurs utiles et productifs au sein de la société.

    Challenge : Vous avez également signé un partenariat majeur avec un grand groupe médical. Pouvez-vous nous en dire davantage ?

    M.G. : L’un des partenariats qui me touche le plus, en tant que citoyen et en tant que Marocain, est celui conclu avec le Groupe Oncorad, un important groupe médical opérant au Maroc.

    Ce partenariat prévoit la prise en charge de 25 jeunes, filles et garçons, titulaires du baccalauréat et issus de familles défavorisées ou d’associations caritatives, afin de leur permettre de poursuivre des études dans le domaine médical.

    Concrètement, ce dispositif prévoit la prise en charge intégrale des frais de scolarité sur trois ans, l’accès à des stages professionnels et une intégration professionnelle garantie à l’issue de la formation.

    Ces 25 jeunes n’auront donc pas à chercher un emploi à la fin de leur parcours : leur insertion est assurée dès le départ. Je tiens à remercier vivement la Direction générale du Groupe Oncorad pour cette initiative humaine et responsable, qui illustre parfaitement ce que peut être une véritable responsabilité sociétale des entreprises.

    Challenge : Vous vous intéressez aussi à la question sensible de la réinsertion des anciens détenus, notamment celle du casier judiciaire. Quelle est votre analyse sur ce sujet ?

    M.G. : C’est un sujet à la fois sensible et fondamental. Aujourd’hui, de nombreuses personnes sortant de prison se heurtent à l’exigence du casier judiciaire, qui constitue un frein majeur à l’emploi, même lorsqu’il s’agit d’erreurs mineures.

    Il est nécessaire d’adopter une approche rationnelle et humaine. Certes, certaines infractions graves ne peuvent être ignorées, mais il existe également des personnes qui ont commis une seule erreur, qui se sont réhabilitées et qui méritent une seconde chance.

    La bonne nouvelle est que le Ministère de la Justice, en coordination avec la Délégation générale à l’administration pénitentiaire et à la réinsertion, travaille actuellement sur un projet de réhabilitation judiciaire. Celui-ci permettra, sous certaines conditions, notamment pour les personnes ayant suivi une formation ou un cursus éducatif en détention, de bénéficier d’un casier judiciaire assaini. Cette réforme aura un impact très positif sur l’employabilité et la réinsertion sociale.

    Challenge : Quels sont  aujourd’hui les projets à venir de l’Association HOPE ?

    M.G. : En 2025, nous avons réussi à former et accompagner 753 jeunes.

    Notre objectif pour 2026 est d’atteindre 3 000 bénéficiaires. C’est un objectif ambitieux, mais tout à fait réalisable.

    Pour y parvenir, nous avons aujourd’hui besoin d’un soutien financier structuré. À nos débuts, nous fonctionnions essentiellement grâce au bénévolat, mais la croissance de l’association exige désormais des consultants spécialisés, des formateurs qualifiés, et des espaces et équipements adaptés à la formation.

    Nous lançons donc un appel aux entreprises et aux institutions désireuses d’investir dans le capital humain marocain, car investir dans la jeunesse, c’est investir dans l’avenir du pays.

    23 janvier 2026 0 comments
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    Climat des affaires

    Business Ready: le Maroc confirme son statut de place forte de l’investissement, mais bute sur l’efficacité opérationnelle

    by A. Maïssour 23 janvier 2026
    written by A. Maïssour

    Avec un score global de 63,44 points sur 100 dans l’édition 2025 du rapport Business Ready de la Banque mondiale, le Maroc s’impose comme l’une des économies les plus attractives d’Afrique et du monde arabe. Deuxième sur le continent derrière le Rwanda et devancé dans le monde arabe uniquement par Bahreïn, le Royaume récolte les fruits de deux décennies de réformes pro-entreprises. Mais derrière ces performances flatteuses, le rapport met aussi en lumière un défi persistant : le fossé entre la qualité des règles et leur application effective.

    Selon l’édition 2025 du rapport Business Ready (B-READY) de la Banque mondiale, le Maroc consolide sa position parmi les économies les plus favorables aux affaires. Avec un score global de 63,44 points sur 100, le Royaume se classe deuxième en Afrique, derrière le Rwanda, et occupe la deuxième place dans le monde arabe, juste après Bahreïn. Une performance qui confirme l’attractivité du pays pour les investisseurs internationaux et régionaux, dans un contexte mondial marqué par une concurrence accrue entre économies émergentes pour capter les flux d’investissements directs étrangers.

    Cette reconnaissance intervient dans le cadre d’un nouvel outil d’évaluation du climat des affaires, appelé à devenir la référence mondiale en matière d’analyse des environnements réglementaires et institutionnels.

    De Doing Business à Business Ready : une rupture assumée

    Lancé par la Banque mondiale, Business Ready succède officiellement au célèbre rapport Doing Business, publié entre 2002 et 2021. Pendant près de vingt ans, ce dernier avait profondément influencé les politiques publiques, servant à la fois de baromètre pour les investisseurs, de référence académique et de levier de réformes pour les gouvernements. Les classements annuels, très médiatisés, avaient incité de nombreux pays à moderniser leurs cadres réglementaires afin d’améliorer leur position.

    Lire aussi I Croissance, déficits, demande… les prévisions du HCP pour 2026

    Le Maroc avait été l’un des élèves les plus appliqués de cet exercice. Entre le début des années 2000 et 2020, le Royaume a engagé plus d’une trentaine de réformes touchant à la simplification administrative, à la digitalisation des procédures, au renforcement des droits des investisseurs et à l’amélioration du système fiscal. Résultat : une progression spectaculaire, de la 128ème place en 2004 à la 53ème place sur 190 économies en 2020, soit un bond de 75 rangs.

    Mais le succès de Doing Business a aussi précipité sa chute. Des irrégularités et manipulations de données découvertes dans les éditions 2018 et 2020, impliquant notamment des pressions sur le classement de certains pays comme la Chine ou le Chili, ont entraîné une perte de crédibilité du rapport. Face aux critiques méthodologiques et à la crise de confiance, la Banque mondiale a décidé de tourner la page.

    B-READY, une méthodologie plus large et plus prudente

    C’est dans ce contexte qu’est né Business Ready. Contrairement à son prédécesseur, B-READY adopte une approche plus complète, plus transparente et se veut moins incitative à la «course au classement». Il ne hiérarchise plus les pays de manière stricte, mais fournit des données détaillées et comparables sur les réglementations et leur mise en œuvre effective.

    Lire aussi I Un climat des affaires en progrès, mais sous tension opérationnelle

    Le déploiement du rapport est progressif. L’édition 2024, considérée comme une phase intermédiaire, ne couvrait que 50 économies. Celle de 2025 élargit le périmètre à 101 pays, avec des ajustements méthodologiques mineurs. À l’issue de la phase de déploiement, prévue pour fin 2026, l’analyse portera sur 164 économies, offrant une couverture quasi mondiale.

    En raison de ce caractère transitoire, l’édition 2025 est présentée sous une forme abrégée. Elle repose toutefois sur des données entièrement validées concernant la préparation des entreprises et leur capacité à opérer dans des environnements favorables à la création d’emplois. Le rapport combine des mesures de jure (textes législatifs et réglementaires) et de facto (pratiques réelles), afin de refléter à la fois l’arsenal juridique et son application concrète.

    Dix domaines, trois piliers pour mesurer le climat des affaires

    Le cadre analytique de B-READY s’articule autour de dix domaines couvrant l’ensemble du cycle de vie d’une entreprise : création, implantation, accès aux services d’utilité publique, emploi, services financiers, commerce international, fiscalité, règlement des litiges, marché et concurrence, et insolvabilité.

    Ces domaines sont évalués à travers trois piliers fondamentaux. Le premier, le cadre réglementaire, examine la qualité et la cohérence des lois et règlements. Le deuxième, les services publics, analyse la capacité de l’État à accompagner les entreprises via des institutions et des infrastructures efficaces. Le troisième, l’efficacité opérationnelle, mesure la facilité avec laquelle les entreprises interagissent avec ces règles et services au quotidien.

    Chaque économie se voit attribuer des notes selon ces piliers, les dix domaines et leurs trente combinaisons.

    Des règles solides, des services en progrès

    Sur le pilier du cadre réglementaire, le Maroc obtient un score de 70,06 points, nettement supérieur à la moyenne mondiale estimée à 66,32. Cette performance traduit l’impact des réformes structurelles engagées ces dernières années, notamment en matière de création d’entreprise, de commerce international, de concurrence et d’accès aux services financiers. Elle place le Royaume parmi les économies les plus avancées de sa catégorie de revenu.

    Lire aussi I Akhannouch à Davos: comment le Maroc allie « ambition sociale et crédibilité économique »

    Le constat est également positif pour le pilier des services publics. Avec 64,55 points, le Maroc dépasse largement la moyenne mondiale de 53,97. Ce résultat reflète des avancées notables dans la fourniture de services essentiels aux entreprises, même si la Banque mondiale souligne que de nombreuses économies émergentes peinent encore à aligner pleinement la qualité des services publics sur l’ambition affichée par leurs cadres réglementaires.

    Le talon d’Achille: l’efficacité opérationnelle

    C’est sur le terrain de l’efficacité opérationnelle que le bât blesse. Le Maroc affiche une note de 55,71 points, inférieure à la moyenne mondiale de 60,03. Ce différentiel met en évidence un déficit d’efficacité de -14,35 points entre la solidité des règles (pilier I) et leur application concrète (pilier III).

    Ce décalage, observé dans de nombreuses économies, traduit les inefficacités administratives et institutionnelles qui freinent la pleine exploitation des réformes. Toutefois, l’écart marocain apparaît plus marqué que la moyenne mondiale, estimée à -6,3 points, soulignant un enjeu majeur pour la prochaine phase de modernisation de l’action publique.

    Un angle mort social qui interroge

    Si B-READY ambitionne une vision plus globale du climat des affaires, intégrant des dimensions sociales et environnementales, le rapport n’échappe pas à certaines critiques. Dans le domaine de l’emploi, l’évaluation repose essentiellement sur les déclarations des entreprises, sans consultation directe des représentants du monde du travail.

    Certes, l’indice prend en compte l’existence de protections juridiques des droits fondamentaux – liberté syndicale, lutte contre la discrimination, élimination du travail forcé et du travail des enfants, santé et sécurité au travail. Mais il ne mesure pas leur application effective du point de vue des travailleurs eux-mêmes. Les expériences de 58.000 entreprises sondées constituent la base des mesures de facto, tandis que la voix des salariés demeure absente.

    Entre reconnaissance internationale et chantiers à poursuivre

    En définitive, l’édition 2025 de Business Ready consacre le Maroc comme un acteur majeur de l’attractivité économique régionale, tout en rappelant que la réforme ne s’arrête pas à l’adoption des lois. L’enjeu central des prochaines années réside dans la réduction du fossé entre réglementation et pratique, condition essentielle pour transformer les avancées institutionnelles en gains réels de compétitivité, de productivité et d’inclusion.

    23 janvier 2026 0 comments
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    Certification

    La MDJS confirme ses certifications en matière de sécurité et d’intégrité

    by Challenge CP 23 janvier 2026
    written by Challenge CP

    La Marocaine des Jeux et des Sports (MDJS) s’est vu renouveler ses certifications selon la norme ISO/IEC 27001:2022 et les standards de contrôle de sécurité de la World Lottery Association (WLA), version 2024.

    L’ISO/IEC 27001 version 2022 est un référentiel international qui spécifie les exigences relatives à un Système de Management de la Sécurité de l’Information. Cette norme fournit les outils nécessaires à une évaluation pertinente des risques et à la mise en place de contrôles appropriés pour préserver la confidentialité, l’intégrité et la disponibilité de l’information.

    En complément, le standard de contrôle de sécurité de la World Lottery Association (WLA-SCS : 2024), définit une norme de gestion des risques, de l’intégrité et de la sécurité. Il permet aux loteries d’atteindre un niveau de contrôle correspondant aux bonnes pratiques du secteur afin d’accroître la confiance dans l’intégrité des opérateurs de loterie.

    Lire aussi | Maroc: les opérateurs télécoms sommés par la Justice de bloquer les sites de paris illégaux

    Cette version révisée du référentiel en 2024, renforce les exigences en matière de cybersécurité, de résilience opérationnelle et de protection des données sensibles liées aux activités de loterie et de paris. Elle introduit également une approche plus intégrée de la gestion des risques, en cohérence avec la norme ISO/IEC 27001 version 2022.

    Au terme d’un audit exhaustif effectué par le Bureau VERITAS, le Système de Management de la Sécurité de l’Information (SMSI), qui soutient les activités de développement, de marketing, des ventes et des opérations de la MDJS, a été évalué conforme aux standards requis et aux meilleures pratiques internationales.

    La reconduction de ces certifications, valides pour une durée de trois années avec un audit de réexamen annuel, atteste de la mise en œuvre permanente d’un référentiel de bonnes pratiques en termes de gestion des données et de l’information, ainsi que de l’application des meilleures procédures, en matière de sécurité et de gestion des risques.

    Lire aussi | MDJS: Younes El Mechrafi seul membre africain au comité exécutif de l’ULIS

    L’alignement de la MDJS aux standards de contrôle de sécurité de la World Lottery Association, seuls standards de sécurité reconnus internationalement dans le secteur des loteries, démontre que la MDJS répond aux normes les plus élevées de la profession garantissant ainsi la fiabilité et l’intégrité de ses opérations de jeux. 

    La MDJS a été, en 2005, la première institution africaine de jeux et la 21ème dans le monde à obtenir, puis à confirmer depuis cette date la double certification ISO 27001 et WLA.

    23 janvier 2026 0 comments
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    Société

    HCP: nette amélioratin de la confiance des ménages au T4-2025

    by Challenge avec MAP 23 janvier 2026
    written by Challenge avec MAP

    L’indice de confiance des ménages (ICM) s’est établi à 57,6 points au quatrième trimestre de 2025, contre 46,5 points au même trimestre de l’année précédente, selon le Haut-Commissariat au Plan (HCP).

    « Les résultats de l’enquête permanente de conjoncture auprès des ménages, menée par le HCP, montrent qu’au quatrième trimestre de 2025, l’ICM enregistre une amélioration, aussi bien par rapport au trimestre précédent que par rapport au même trimestre de l’année 2024 », indique le HCP dans une note d’information.

    Ainsi, 77,8% contre 5,3% des ménages déclarent, au T4-2025, une dégradation du niveau de vie au cours des 12 derniers mois. Le solde d’opinion, bien qu’encore négatif, s’est établi à -72,5 points, contre -72,9 points au trimestre précédent et -76,2 points au même trimestre de l’année passée.

    Concernant les douze prochains mois, 49,4% s’attendent à une dégradation du niveau de vie, 40,7% à un maintien au même niveau et 9,9% à une amélioration.

    Lire aussi I Maroc: le taux d’inflation maîtrisé à 0,8% en 2025

    Le HCP fait également savoir qu’au T4-2025, 65,2% contre 17,5% des ménages s’attendent à une hausse du chômage au cours des 12 prochains mois. Ainsi, le solde de cet indicateur s’est établi à -47,7 points, en amélioration par rapport au trimestre précédent (-56,4 points) et au même trimestre de l’année précédente (-77,2 points).

    Au quatrième trimestre de 2025, 67,1% contre 14,2% des ménages considèrent que le moment n’est pas opportun pour effectuer des achats de biens durables. Le solde de l’indicateur s’est établi à -52,9 points, en amélioration par rapport au T3-2025 (-57,7 points) et au T4-2024 (-71,9 points).

    La note d’information révèle aussi que 58,4% des ménages estiment que leurs revenus couvrent leurs dépenses au quatrième trimestre de 2025, 39,2% déclarent s’endetter ou puiser dans leur épargne et 2,4% affirment épargner une partie de leur revenu. Le solde d’opinion relatif à la situation financière actuelle des ménages est resté ainsi négatif, à -36,6 points, contre -36,4 points le trimestre précédent et -38,9 points l’année précédente.

    Lire aussi I Akhannouch à Davos: comment le Maroc allie « ambition sociale et crédibilité économique »

    Quant à l’évolution de leur situation financière au cours des 12 derniers mois, 48,6% contre 5,1% des ménages considèrent qu’elle s’est dégradée. 

    S’agissant de l’évolution de leur situation financière au cours des 12 prochains mois, 16,4% contre 20,6% des ménages s’attendent à une amélioration de leur situation financière.

    L’ICM est calculé sur la base de sept indicateurs, quatre relatifs à la situation générale et trois à la situation propre du ménage. Il s’agit de « l’évolution passée du niveau de vie », de « la perspective d’évolution du niveau de vie », de « la perspective d’évolution du nombre de chômeurs », de « l’opportunité d’achat de biens durables », de « la situation financière actuelle des ménages », de « l’évolution passée de la situation financière des ménages » et de « l’évolution future de la situation financière des ménages ».

    23 janvier 2026 0 comments
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    Nation

    Sa Majesté le Roi félicite l’ensemble des citoyens pour « le succès historique » de la CAN

    by Challenge avec MAP 22 janvier 2026
    written by Challenge avec MAP

    A l’issue de la 35ème édition de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN), accueillie avec ferveur par le Royaume du Maroc, du 21 décembre 2025 au 18 janvier 2026, Sa Majesté le Roi Mohammed VI tient à exprimer Ses remerciements à l’ensemble des composantes de la Nation qui ont admirablement contribué à la pleine réussite de cette magnifique manifestation, indique un communiqué du Cabinet Royal.

    Sa Majesté le Roi tient particulièrement à féliciter tous les citoyens, à travers les différentes villes du Royaume, de l’effort fourni et à remercier chacun pour sa belle contribution à ce succès historique, reconnu et salué de par le monde.

    Le Souverain adresse Ses compliments aux millions de marocains, femmes, hommes et enfants qui n’ont cessé de soutenir, chacun à sa manière et toujours de façon exemplaire, leur équipe nationale, aujourd’hui classée 8ème meilleure sélection mondiale. Un résultat remarquable fruit notamment d’une politique sportive et infrastructurelle volontariste et de haut niveau, ainsi que du choix patriotique fait par les enfants talentueux des Marocains du Monde de porter le maillot de l’équipe nationale et de défendre ses couleurs avec fierté et brio.

    Cette édition de la compétition continentale fera date, car au-delà de ses excellents résultats sportifs, elle aura permis de mesurer le bond qualitatif que le Royaume a réalisé sur la voie du développement et du progrès, fruit d’une vision de long terme et d’un modèle marocain singulier et performant qui place le citoyen au centre de toutes les ambitions.

    Aussi, et même si cette grande fête footballistique continentale accueillie par le Royaume semble avoir été tristement entachée par l’épisode malheureux des dernières minutes du match de la finale ayant opposé les sélections nationales du Maroc et du Sénégal au cours desquelles de fâcheux incidents et de très déplorables agissements se sont produits, il n’en demeure pas moins qu’une fois la passion retombée, la fraternité interafricaine reprendra naturellement le dessus, car cette réussite marocaine est aussi une réussite africaine. Le Maroc reste fier d’avoir offert, sur sa terre, un mois de joie populaire et d’émotion sportive, et d’avoir contribué au rayonnement de l’Afrique et de son football.

    Par ailleurs, face au dénigrement et à certaines tentatives de discrédit subies, Sa Majesté le Roi demeure persuadé que les desseins hostiles ne parviendront jamais à leurs fins, que le peuple marocain sait faire la part des choses et qu’il ne se laissera pas entrainer dans la rancœur et la discorde. Rien ne saurait altérer la proximité cultivée au fil des siècles entre nos peuples africains, ni la coopération fructueuse construite avec les différents pays du Continent et renforcée par des partenariats toujours plus ambitieux.

    Le Royaume du Maroc est et restera un grand pays africain, fidèle à l’esprit de fraternité, de solidarité et de respect qu’il a toujours cultivé à l’égard de son Continent. Conformément à la Vision éclairée du Souverain, le Maroc poursuivra son engagement déterminé et constant en faveur d’une Afrique unie et prospère, notamment par le partage mutuel de ses expériences, de son expertise et de son savoir-faire.

    22 janvier 2026 0 comments
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    Automobile

    Smeia : ventes record en 2025, cap sur l’innovation en 2026

    by David Jérémie 22 janvier 2026
    written by David Jérémie

    Smeia a clôturé l’année 2025 avec des résultats de vente qualifiés d’historiques. L’importateur exclusif des marques BMW, MINI et BMW Motorrad au Maroc a ainsi renforcé sa présence sur le marché automobile national et entend poursuivre en 2026 une dynamique de croissance soutenue, portée par les performances de ses différentes marques.

    Dans le détail, BMW s’est imposée au Maroc comme leader du segment automobile premium, avec 5 070 véhicules livrés, soit une progression des ventes de 14 % et une part de marché de 29 %, enregistrant pour la quatrième année consécutive un volume de ventes record. Une réussite qui s’explique, selon le staff de Smeia, par le succès de modèles emblématiques, dont la berline Série 5, le SUV X5 dans sa version hybride rechargeable et le SUV X3. L’année 2025 a également été marquée par le lancement de la Série 2 Gran Coupé et par la présentation en avant-première de la BMW iX3 Neue Klasse 100 % électrique, dotée d’une autonomie de belle facture de 800 km.

    Lire aussi | La BMW iX3 s’expose en avant-première au Maroc [Vidéo]

    MINI : le renouveau de la gamme stimule les ventes

    Du côté de MINI, la dynamique est tout aussi positive, souligne Smeia. À l’issue de l’exercice 2025, la marque a enregistré 264 unités vendues, soit une progression de 21,6 % par rapport à 2024. Cette croissance s’inscrit dans une année charnière, marquée par le renouvellement complet de la gamme : nouvelles Cooper 3 et 5 portes, Countryman revisité, et lancement du MINI Aceman, premier modèle 100 % électrique. Faut-il souligner que MINI propose désormais une offre complète couvrant toutes les motorisations, de l’essence au diesel en passant par l’électrique.

    BMW Motorrad : nouveaux modèles, nouvelle dynamique

    BMW Motorrad n’est pas en reste. En 2025, la marque a livré 618 motos, soit une hausse de 19,3 % par rapport à l’année précédente. Le succès des R1300 GS et R1300 GS Adventure, combiné au lancement de la F900 GS et à la présentation de la nouvelle R1300 RT, a largement contribué à cette performance.

    Lire aussi | SMEIA Tanger inaugure le concept «BMW Retail Next»

    Un réseau qui se renforce

    Au-delà des ventes, Smeia poursuit le développement de son réseau premium. La succursale de Tanger a été la première à adopter les nouveaux standards «Retail Next», qui redéfinissent les espaces de présentation et renforcent l’intégration des outils digitaux dans l’expérience client. Cette dynamique se prolongera avec l’ouverture, prévue fin 2026, d’une deuxième succursale à Casablanca (Bouskoura), suivie en 2027 par une implantation à Marrakech.

    Smeia accélère en 2026

    Forte de ses résultats, Smeia aborde 2026 avec confiance. Selon le staff, l’année sera marquée par l’arrivée de nouveaux modèles BMW développés sur la plateforme Neue Klasse, qui incarne l’avenir de la marque avec une architecture technologique dédiée et une digitalisation avancée. Premier modèle de cette nouvelle génération, le BMW iX3 a d’ailleurs été dévoilée en avant-première lors du Festival International du Film de Marrakech en décembre 2025. Parallèlement, BMW et MINI franchissent une nouvelle étape au Maroc avec la généralisation des services de connectivité «ConnectedDrive» et «MINI Connected», offrant aux clients des fonctionnalités avancées et des services à distance.

    22 janvier 2026 0 comments
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    Climat

    Les intempéries se poursuivent jusqu’au lundi, des pluies atteignant 100 mm

    by Challenge avec MAP 22 janvier 2026
    written by Challenge avec MAP

    Des chutes de neige, à partir de 1200 mètres, de fortes pluies, atteignant 100 millimètres, ainsi que des rafales de vent sont prévues de ce jeudi au lundi prochain dans plusieurs provinces du Royaume, a annoncé la Direction générale de la météorologie (DGM).

    Ainsi, des neiges oscillant entre 05 et 15 centimètres sont attendues, vendredi et samedi, à Chefchaouen, Al Hoceima, Taourirt et Chichaoua, a indiqué la DGM dans un bulletin d’alerte de niveau de vigilance orange. Durant la même période, Sefrou, Taza, Guercif, Boulemane, Ifrane, Midelt, Béni Mellal, Azilal, Khénifra, Tinghir, Ouarzazate et Al Haouz connaîtront des chutes de neige de 20 à 50 cm, ajoute le bulletin. 

    En sus, des pluies (20-40 mm) sont prévues, vendredi et samedi, à Rabat, Salé, Skhirat-Témara, Benslimane, Mohammedia, Mediouna, Berrechid, Casablanca, Nouaceur, Berrechid, Settat et Al Haouz, a précisé la même source. 
    Durant la même période, des pluies oscillant entre 50 et 65 mm s’abattront, sur Azilal, Béni Mellal, Meknès, El Hajeb, Ifrane, Khénifra, Fès, Sefrou, kénitra, M’diq-Fnideq, Tanger-Assilah, Fahs-Anjra, Moulay Yacoub, Sidi Kacem, Sidi Slimane, Driouch et Khémisset, tandis que des précipitations (70-100 mm) auront lieu à Tétouan, Larache, Chefchaouen, Ouezzane, Al Hoceima, Taounate et Taza.

    Lire aussi | Baraka: les retenues d’eau à plus de 4 milliards de m3, soit une année d’eau potable

    Des pluies (60-100 mm) intéresseront, dimanche et lundi, Tétouan, Larache, Chefchaouen, Ouezzane, Taounate, Al Hoceima, Taza, Kénitra, Tanger-Assilah, Fahs-Anjra, Moulay Yacoub, Khénifra, Meknès, Khémisset, Ifrane, Sefrou, Sidi Kacem et Sidi Slimane, d’après la DGM.

    En outre, de fortes rafales de vent (75-95 km/h) sont prévues, jeudi et vendredi, à Tanger-Assilah, Chefchaouen, Al Hoceima, M’diq-Fnideq, Tétouan, Fahs-Anjra, Figuig, Driouche, Guercif, Boulemane, Taza, Sefrou, Ifrane et Midelt, fait savoir le bulletin.
    Vendredi et samedi, ces rafales de vent concerneront M’diq-Fnideq, Tanger-Assilah, Tétouan, Larache, Chefchaouen, Al-Hoceima, Fahs-Anjra, Guercif, Figuig, Driouch, Nador, Sefrou, Ifrane, Boulemane, Taza, Kénitra, Azilal, Al Haouz, Midelt, Ouarzazate, Taroudant, Tiznit, Sidi Ifni et Guelmim, selon la DGM.

    22 janvier 2026 0 comments
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    Monde

    Davos 2026: ce que vous devez retenir…

    by Ismail Saraoui 22 janvier 2026
    written by Ismail Saraoui

    Le Forum économique mondial de Davos est revenu pour une nouvelle édition. Challenge fait le tour des grands sujets inscrits à l’agenda de Davos.

    Le Forum économique mondial (World Economic Forum – WEF) se tient du 19 au 23 janvier 2026 à Davos (Suisse) pour sa 56ᵉ édition, sous le thème central « A Spirit of Dialogue » — un esprit de dialogue face à un monde fragmenté . Face à une conjoncture marquée par une croissance atone, des tensions géopolitiques accrues et des ruptures technologiques majeures, cette rencontre annuelle se présente moins comme une vitrine consensuelle que comme un carrefour où se négocient les contours d’un nouvel ordre économique et politique mondial. Plus de 3 000 dirigeants, dont chefs d’État, dirigeants d’entreprises, investisseurs, acteurs de la société civile et experts internationaux, participent à cette édition. Au centre des débats : la montée des rivalités commerciales, la gouvernance des technologies de rupture (notamment l’intelligence artificielle), la transition énergétique, les tensions diplomatiques transatlantiques et la fragilité des cadres de coopération multilatérale face aux chocs systémiques. 

    Ce qui distingue Davos 2026, c’est moins l’absence de consensus que l’émergence de paradoxes profonds : besoin de coopération globale dans un monde où les alliances économiques se fragmentent ; opportunités technologiques considérables confrontées à des risques sociétaux sérieux ; urgences climatiques persistantes malgré des retours politiques septiques. Et il faut dire que le retour du Président Américain Trump après un long moment d’absence cristallise le débat au sien de rendez-vous mondial.

    L’action phare de l’administration Trump

    L’épisode clé de ce forum. La Maison-Blanche a invité une soixantaine de pays à siéger au sein d’un « Conseil de Paix » que le président des États-Unis a lancé formellement lce jeudi en marge du Forum économique mondial à Davos. Cette initiative intergouvernementale dirigée par Donald Trump et portée par la diplomatie états-unienne vise à « promouvoir la stabilité, à rétablir une gouvernance fiable et légitime, et à garantir une paix durable dans les zones touchées ou menacées par des conflits ».

    Lire aussi I Le Maroc signe à Davos la Charte constitutive du Conseil de Paix

    « La Maison-Blanche a invité une soixantaine de pays à siéger au sein d’un « Conseil de la paix » que le président des États-Unis entend formellement lancer ce jeudi en marge du Forum économique mondial à Davos. Cette initiative intergouvernementale dirigée par Donald Trump et poussée par la diplomatie états-unienne vise à « promouvoir la stabilité, à rétablir une gouvernance fiable et légitime, et à garantir une paix durable dans les zones touchées ou menacées par des conflits ». lit-on dans la charte consultée par Challenge. 

    Sur Instruction de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, Président du Comité Al-Qods, le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, M. Nasser Bourita, a procédé, ce jeudi, à Davos en Suisse, à la signature de la Charte constitutive du Conseil de Paix. Le Maroc et le Bahreïn ont été les deux premiers pays à signer la Charte, suite à quoi le Président Trump a annoncé que la Charte est officiellement entrée en vigueur, marquant la création officielle du Conseil de paix.

    L’intelligence artificielle au centre des débats

    L’agenda de Davos 2026 a placé l’intelligence artificielle (IA) au cœur des discussions économiques, politiques et sociales. Pour de nombreux acteurs présents, l’IA ne se limite plus à une disruption technologique sectorielle : elle devient un enjeu structurant des modèles de production, du marché du travail et des rapports de puissance économique  . « À Davos, je souhaite qu’on puisse avoir des conversations franches sur l’avenir de la main-d’œuvre parallèlement aux dernières avancées de l’IA. » dit Kathy Pham, vice-directrice de Workday, une entreprise technologique américaine

    Selon les analyses présentées à Davos, l’IA est en train de redéfinir les compétences requises dans toutes les industries — digitale, industrielle, financière ou de services. L’automatisation redessine les profils de travail tout en créant des défis significatifs pour les transitions professionnelles et la protection des travailleurs.

    Lire aussi I ONU: le Maroc conforte sa place de première destination en Afrique

    Dans une intervention très suivie, Jamie Dimon (CEO de JPMorgan) a mis en garde contre une adoption trop rapide de l’IA sans filet social adapté, soulignant que cela pourrait provoquer des tensions sociales et une instabilité du marché du travail . Au contraire, d’autres leaders — notamment dans la tech — ont plaidé pour une intégration accélérée de l’IA comme levier de croissance et de compétitivité industrielle. Ce débat illustre aujourd’hui  une tension fondamentale : l’IA pourrait être à la fois la plus grande source de prospérité économique des prochaines années et une cause majeure de fractures sociales si elle n’est pas gouvernée de manière responsable.

    Tensions commerciales, géopolitique et fragilisation du multilatéralisme

     L’édition 2026 de Davos s’inscrit dans un contexte géopolitique particulièrement volatil. La mondialisation post-Covid, marquée par des chaînes d’approvisionnement réorientées et des stratégies commerciales protectionnistes, se heurte à des approches nationalistes prononcées. La page du grand magistère de la croissance globale se tourne… Dans le grand espace du commerce international, ce vent de changement annonçant le retour en force du protectionnisme se fait sentir. Les récentes crises, économique, sanitaire et politique, ont mis en avant la dimension géopolitique, qui motive une nouvelle politique commerciale portée par les pays du Nord.

    Sous une apparence moins perceptible, le nouveau protectionnisme agit derrière des normes légales, très complexes et plus difficiles à déceler et à contrôler par les décideurs publics et par les institutions. Dans un contexte de concurrence internationale exacerbée, le dumping est souvent utilisé comme une arme commerciale par certains États et entreprises. Il consiste à vendre un produit à l’étranger à un prix inférieur à son coût de revient ou au prix pratiqué sur le marché domestique, ce qui met en difficulté les producteurs locaux. Face à ces pratiques, de nombreux pays se protègent en instaurant des mesures protectionnistes sous prétexte de préserver l’équité commerciale. Mais dans quelle mesure cet argument justifie-t-il un retour du protectionnisme ?

    Lire aussi I Ces secteurs qui portent la croissance de l’économie marocaine

    Selon la « théorie économique néoclassique », le protectionnisme, en empêchant la libre circulation des biens, introduit des distorsions sur le marché. Les droits de douane augmentant le prix des produits étrangers, la consommation se reporte sur des produits domestiques, qui sont ainsi protégés alors que leur production est moins efficace. De ce fait, les politiques commerciales protectionnistes sont considérées comme ayant un impact potentiellement négatif sur la croissance économique, le niveau de vie et le bien-être des ménages.. Après cette mise en contexte on peut se demander pourquoi les pays ont recours à cette pratique ? Dans les détails, les pays ont cependant recours à ce type de politique économique pour plusieurs raisons, la première étant la protection de l’économie domestique, notamment des industries naissantes.

    De plus, parce qu’elle permet soit disant de protéger les industries nationales et donc l’emploi national. Il faut par ailleurs noter que la pensée des économistes reste catégorique sur ces externalités négatives sur l’économie. Aujourd’hui le constat est que ces tensions commerciales ont conduit à redessiner les nouvelles cartes du commerce mondial avec une priorité donnée à la diversification des partenaires et à la construction de chaînes d’approvisionnement moins dépendantes d’un seul centre économique. L’Europe, l’Asie et les alliances comme le Mercosur deviennent des zones d’intérêt stratégique accru pour atténuer l’impact des politiques protectionnistes  . Le Forum a également mis en relief un paradoxe mondial : Multilatéralisme fragilisé. Alors que la coopération internationale est reconnue comme une condition sine qua non pour affronter les crises climatiques, sanitaires ou financières, les mécanismes multilatéraux classiques sont sous tension, et les intérêts nationaux l’emportent souvent sur l’intérêt commun .

    En Europe c’est dernier mois, c’est bien le président Macron , qui résiste comme il peut à la grande vague Trump.« En situation délicate sur le plan intérieur en France, le président français Emmanuel Macron n’en reste pas moins très présent sur la scène internationale et fait figure aujourd’hui – son discours de Davos l’a montré – de point de résistance aux provocations et visées hégémoniques, pour ne pas dire prédatrices, de Donald Trump. Cette posture – habile – fait l’affaire, non seulement de beaucoup de ses collègues chefs d’Etat européens, peu enclins à mener une partie de bras de fer avec le président des USA, mais aussi avec beaucoup de chefs d’Etat du Sud global, pour certains inquiets pour eux-mêmes, au vu de l’opération de capture du président vénézuélien menée récemment, pour d’autres, préoccupés de garantir leur intégrité territoriale, là où existent chez eux des ressources minières, fossiles ou de terres rares. 

    Lire aussi I Akhannouch à Davos: comment le Maroc allie « ambition sociale et crédibilité économique »

    La réaction de Donald Trump à Emmanuel Macron, qui est celle d’un maître d’école brandissant une règle métallique (200% de droits de douane sur le Champagne français!), prêterait à sourire si elle n’était l’aveu d’une vision du monde à la fois enfantine (de joueur de Monopoly), mais aussi clairement prédatrice (au service des intérêts des grandes multinationales américaines) et totalement indifférente aux règles (méprisées) du droit international », nous confie le consultant en gouvernance Michel Vialatte.

    Climat, environnement et les nouveaux fronts de l’action collective

    Alors que certains discours politiques remettent en question certaines orientations de la transition verte, les enjeux environnementaux demeurent centraux à Davos 2026, mais avec une approche plus opérationnelle et orientée vers l’impact. Eau et « Blue Davos » : Pour la première fois, la crise de l’eau — dans ses dimensions de rareté, de pollution et de sécurité hydrique — occupe une place substantielle dans l’agenda, notamment à travers des initiatives pour renforcer la résilience des systèmes hydriques mondiaux et favoriser l’innovation dans les secteurs liés à l’eau et aux « blue foods » (produits alimentaires issus des océans)  . Malgré des critiques lors de certains panels — y compris des remises en question du rôle des énergies renouvelables par des acteurs politiques influents — de nombreux dirigeants économiques ont défendu la transition vers des systèmes énergétiques décarbonés comme une source d’avenir industriel et de sécurité énergétique. 

    La rivalité Chine-USA a ainsi aussi été perceptible sur les stratégies énergétiques et industrielles. D’importantes discussions ont porté sur la manière de rendre les transitions plus efficaces et plus justes sur le plan social. Les coûts économiques du changement climatique, notamment pour les grandes économies émergentes, ont été soulignés comme supérieurs à ceux des politiques tarifaires protectionnistes.

    22 janvier 2026 0 comments
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    Afrique

    Le Maroc accueille la Conférence des ministres africains des Finances

    by Challenge 22 janvier 2026
    written by Challenge

    La ville de Tanger abrite, du 28 mars au 3 avril 2026, la 58ème session de la Conférence des ministres africains des Finances de la CEA (COM58), suite à l’Accord du pays hôte signé, jeudi à Rabat, entre la ministre de l’Économie et des Finances, Nadia Fettah, et le secrétaire exécutif de la Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique (CEA), Claver Gatete.

    La signature a eu lieu en marge d’une rencontre entre Mme Fettah et M. Gatete, en visite de travail au Maroc, accompagné d’une importante délégation de la Commission. Lors de cette entrevue, les deux parties se sont félicitées de l’excellence de leurs relations de coopération et ont passé en revue l’état d’avancement des préparatifs de la COM58.

    Les échanges ont également porté sur les perspectives de coopération entre le Maroc et la CEA, ainsi que sur les initiatives conjointes qui pourraient être engagées dans ce cadre au niveau continental.

    Lire aussi I Ces secteurs qui portent la croissance de l’économie marocaine

    Dans une publication sur ses réseaux sociaux, la CEA a remercié le Royaume pour son leadership et sa confiance, relevant que le Maroc démontre comment le leadership national peut favoriser des solutions régionales ayant un impact mondial.

    « En accueillant la COM2026 à Tanger, le Maroc contribue à faire entendre la voix économique collective de l’Afrique et démontre comment le leadership national peut favoriser des solutions régionales ayant un impact mondial », a souligné la même source.

    Lire aussi I Après un an de gestation, AfricInvest lance son fonds maroco-marocain

    La CEA, dont le siège est à Addis-Abeba, est l’une des cinq commissions régionales qui relèvent du Conseil Économique et Social (ECOSOC) des Nations Unies, auquel cette institution rend directement compte.

    Créée en 1958, la CEA a pour mandat d’encourager l’intégration régionale et la promotion de la coopération internationale pour le développement économique et social de ses 54 pays membres répartis en cinq sous régions. Elle dispose de cinq bureaux sous-régionaux, dont le Bureau pour l’Afrique du Nord est installé à Rabat.

    22 janvier 2026 0 comments
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    Finance

    Marché à terme: Bank of Africa obtient le statut de Négociateur Compensateur

    by Challenge 22 janvier 2026
    written by Challenge

    Bank of Africa annonce l’obtention de l’agrément de Négociateur Compensateur (NC) dans le cadre de l’opérationnalisation du marché à terme au Maroc, confirmant sa position «d’acteur systémique et pionnier dans la transformation» du marché national des capitaux.

    «Cet agrément stratégique permet à BANK OF AFRICA d’assurer les fonctions essentielles de compensation des opérations sur produits dérivés standardisés, garantissant leur bonne fin et contribuant activement à la sécurité, à la transparence et à la fluidité du marché», souligne la banque dans un communiqué.

    Aussi, il atteste du respect par l’établissement « des standards les plus exigeants en matière de gestion des risques, de gouvernance, de conformité réglementaire et d’infrastructures opérationnelles ».

    Lire aussi I Le Maroc signe à Davos la Charte constitutive du Conseil de Paix

    Grâce à ce nouveau statut, Bank of Africa est désormais en mesure d’accompagner efficacement les opérateurs de marché, investisseurs institutionnels et entreprises clientes dans leurs opérations de couverture et de gestion des risques, à travers des solutions avancées basées sur les contrats à terme. Cette offre vient enrichir la palette de services du Groupe dans les activités de marché et consolide sa crédibilité auprès des acteurs nationaux et internationaux.

    Cette avancée majeure « illustre l’engagement constant du Groupe à soutenir le développement du marché financier, à accompagner ses clients dans un environnement de plus en plus sophistiqué et à contribuer durablement à la modernisation de la place financière marocaine et africaine », conclut le communiqué.

    22 janvier 2026 0 comments
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