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    Les prévisions du samedi 27 décembre 2025

    by Challenge avec MAP 27 décembre 2025
    written by Challenge avec MAP

    Voici les prévisions météorologiques établies par la Direction générale de la météorologie pour le samedi 27 décembre 2025.

    -Pluies et averses orageuses sur le Souss, les plaines atlantiques nord et centre, le Rif, le Saiss, les plateaux de phosphates et d’Oulmes, l’Ouest de la Méditerranée, l’Atlas et ses régions ouest.

    -Ciel passagèrement nuageux avec pluies éparses sur le Nord des provinces sahariennes et l’Oriental.

    -Chutes de neige sur les reliefs de l’Atlas et le Rif au-delà de 1600m.

    -Temps assez froid à froid sur l’Atlas, le Rif, le Sud-Est et les Hauts plateaux.

    -Rafales de vent assez fortes sur les plaines atlantiques nord et centre, le Souss, le Saiss, le Moyen et l’Anti-Atlas.

    -Température minimale de l’ordre de -06/00°C sur l’Atlas, de 00/05°C sur le Rif, l’Oriental et le Sud-Est, de 10/15°C sur les côtes sud et de 07/12°C ailleurs.

    – Température maximale en légère hausse sur l’Oriental et évoluant peu ailleurs.

    -Mer belle à peu agitée en Méditerranée, belle à peu agitée sur le Détroit, agitée à forte entre Mehdia et Tarfaya et peu agitée à agitée ailleurs.

    27 décembre 2025 0 comments
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    Sport

    Loi de Finances 2026: le secteur du sport en réforme…

    by Ismail Saraoui 26 décembre 2025
    written by Ismail Saraoui

    La Loi de Finances 2026 marque un tournant stratégique dans la politique sportive nationale. En subordonnant l’octroi d’avantages fiscaux significatifs à l’adoption du statut sociétaire et à la performance économique, elle entend accélérer la professionnalisation du secteur. Décryptage des impacts concrets et des enjeux de gouvernance qu’impose cette transformation ambitieuse à l’ensemble des acteurs de l’écosystème sportif.

    La Loi de Finances 2026 consacre un tournant majeur dans le secteur du sport. Longtemps considéré comme un champ associatif à vocation sociale, largement dépendant des subventions publiques et du bénévolat, le sport est désormais appelé à entrer pleinement dans une logique économique structurée. En conditionnant l’accès à des avantages fiscaux significatifs à l’adoption du statut sociétaire, à la transparence comptable et à la performance économique, le législateur pose les bases d’un nouveau contrat entre l’État, les clubs et les investisseurs.

    En socle de l’architecture fiscale du texte, on retrouve une vision stratégique qui se dessine : faire du sport un secteur productif, capable de créer de la valeur, de l’emploi et de l’attractivité territoriale, tout en préparant le Maroc à ses grandes échéances sportives internationales, au premier rang desquelles la Coupe du monde 2030. Mais cette mutation, aussi ambitieuse soit-elle, soulève des interrogations profondes sur la capacité réelle de l’écosystème sportif national à absorber un tel changement de paradigme.

    Lire aussi | Les grandes lignes du projet de Loi de finances 2026

    Rappelons que c’est depuis le  5 décembre 2025, que la Chambre des représentants a adopté le projet de loi de finances (PLF) 2026 par 80 voix contre 25. Ce texte, qualifié d’«étape charnière» par la ministre Nadia Fettah, vise à concilier «efficacité économique, justice sociale et cohésion territoriale».

    Le passage du modèle associatif à l’entreprise sportive

    Dans le texte, le cœur de la réforme repose sur une incitation claire à la transformation des associations sportives en sociétés anonymes sportives, conformément au cadre juridique existant. La Loi de Finances 2026 introduit une exonération totale de l’impôt sur les sociétés pendant une durée de cinq ans, à compter de la première opération commerciale imposable. Cette mesure vise à offrir aux nouvelles sociétés sportives une période de consolidation financière, leur permettant d’investir dans les infrastructures, la formation, le marketing et la gouvernance sans pression fiscale immédiate.

    « Ce choix traduit une volonté assumée de rompre avec un modèle hybride, souvent opaque, où les associations géraient des budgets importants sans les standards de gestion d’une entreprise », nous confie une de nos sources.  Le changement le plus significatif demeure l’exonération quinquennale d’impôt sur les sociétés. En la faisant démarrer à la première opération de vente imposable, et non au premier exercice, le législateur conditionne l’avantage à la capacité génératrice de revenus commerciaux immédiats.  Désormais, la performance sportive ne peut plus être dissociée de la performance économique. Les clubs sont invités à se penser comme des entités capables de générer des revenus durables, de structurer leur marque.

    Fiscalité incitative et mobilisation du capital privé

    La réforme introduit également un mécanisme de stimulation du financement privé à travers la déductibilité fiscale des dons accordés aux sociétés sportives. Dans des plafonds clairement définis, les entreprises peuvent désormais soutenir financièrement les clubs tout en intégrant ces contributions dans leurs charges déductibles. Ce dispositif s’apparente à un mécénat sportif encadré, destiné à canaliser l’épargne privée vers un secteur historiquement sous-capitalisé.

    Lire aussi | PLF-2026: les principales mesures fiscales à retenir

    Parallèlement, la neutralité fiscale accordée aux opérations de transfert d’actifs entre associations et sociétés sportives constitue un levier clé pour faciliter les restructurations. Infrastructures, équipements, droits sportifs ou marques peuvent être apportés à la nouvelle entité sans impact fiscal immédiat, ce qui réduit considérablement le coût de la transformation juridique. Cette mesure répond à une contrainte longtemps dénoncée par les acteurs du secteur : l’impossibilité de se transformer sans pénalités financières dissuasives.

    Lire aussi | PLF: stabilisation des dépenses fiscales en 2025

    Par ailleurs, la prorogation de l’exonération de la TVA sans droit à déduction jusqu’en 2030 s’inscrit dans la même logique de sécurisation financière. Elle offre aux sociétés sportives une visibilité à moyen terme, élément indispensable pour attirer des partenaires financiers et structurer des plans d’affaires crédibles. Dans un secteur où les cycles de revenus sont souvent irréguliers et dépendants des résultats sportifs, cette stabilité fiscale constitue un avantage déterminant.

    Professionnalisation des ressources humaines sportives

    La Loi de Finances 2026 ne se limite pas aux structures ; elle touche également le capital humain. Les abattements progressifs sur l’impôt sur le revenu appliqués aux salaires des sportifs professionnels, entraîneurs et personnels techniques visent à encourager la contractualisation formelle et la déclaration des revenus. Cette approche graduelle permet d’accompagner la transition vers un marché du travail sportif plus transparent, tout en préservant l’attractivité des clubs marocains face à la concurrence internationale.

    « En filigrane, l’État cherche à normaliser un secteur où la précarité contractuelle, les paiements informels et l’instabilité sociale ont longtemps freiné le développement. La reconnaissance fiscale du métier de sportif professionnel constitue, à ce titre, un signal fort de maturité institutionnelle », nous confie le consultant sportif Hicham Alaoui.

    Les défis de gouvernance

    Si l’ambition est claire, la mise en œuvre soulève plusieurs défis. La transition vers le modèle sociétaire suppose des compétences en gestion, en gouvernance et en conformité que de nombreux clubs ne maîtrisent pas encore. Le risque est réel de voir émerger une professionnalisation à deux vitesses, où seuls les clubs les mieux structurés bénéficieraient pleinement des dispositifs fiscaux.

    Lire aussi | PLF-2026: l’investissement public dépasse les 41 milliards de dollars

    Par ailleurs, il faut souligner également que la question de la gouvernance reste centrale. La transformation juridique ne garantit pas, à elle seule, la transparence, la performance ou l’éthique. Sans mécanismes de contrôle rigoureux, d’audit et d’évaluation des résultats, les avantages fiscaux pourraient se transformer en rentes sans impact réel sur la qualité du sport national.

    Le Maroc, un modèle de diplomatie sportive africaine

    Depuis l’échec des tentatives du Maroc d’organiser une coupe du monde notamment celle de 2010, remportée par Pretoria, le Royaume a pensé une véritable dynamique dans le domaine du sport. Particulièrement dans le football, le sport du peuple, il s’est engagé sur la voie de la transformation des installations existantes et la réalisation de nouvelles infrastructures footballistiques conformément aux normes internationales. Bien avant cette date, le Maroc avait déjà mis sur pieds, l’Académie Mohammed VI de Football. Cette institution, dédiée à la formation des joueurs de niveau mondial, a servi de locomotive pour les clubs marocains en matière de formation footballistique de qualité. Par ailleurs, sur le plan national et depuis 2015, la FRMF a opté pour la rénovation des stades des clubs participant au championnat professionnel “D1”et “D2”afin d’améliorer la qualité et l’image du football marocain en les dotant de pelouse naturelle.

    Et sur le plan régional, la FRMF a construit plusieurs centres fédéraux régionaux de football dédiés aux jeunes qui suivent un cursus sport-études. En 2017, le premier centre fédéral qui a ouvert ses portes est celui de Saadia. En plus des installations sportives, le Maroc a lancé un grand chantier de restructuration des infrastructures notamment les aéroports, les autoroutes, les hôtels et les moyens de transport. Après cette montée en gamme sur le plan infrastructurel, le pays a apporté un certain dynamisme à son lobbying sportif.

    Lire aussi | Le PLF-2026 au centre d’un Conseil des ministres, 140 MMDH dédiés à la santé et à l’éducation

    Pour la petite histoire, depuis feu Sa Majesté Hassan II, le Maroc a pris conscience de la nécessité d’avoir des marocains dans les instances sportives internationales. Pour cela, il a assuré les études supérieures à Nawal El Moutawakel aux USA qui lui ont permis, par la suite, de devenir membre du comité exécutif et vice- présidente du Comité International Olympique. Plus récemment, il a été ressenti, plus que jamais, la nécessité d’avoir des marocains à l’intérieur des instances sportives continentales et mondiales, surtout avec l’émergence d’une élite marocaine qui a fait ses preuves en matière de gouvernance sur le plan national. C’est dans ce contexte que le Maroc a usé de son poids et de sa diplomatie pour les placer au cœur des arcanes de la gouvernance.

    « La diplomatie du sport ouvre au Maroc une grande lucarne économique », explique, l’économiste Mehdi Fakkir. Et d’expliquer : « Avec l’organisation de la CAN, le Maroc en plus de jouir d’une aura continentale, profitera d’externalité économique. Et plus encore avec la coupe du monde, les retombés sur le plan touristiques seront énormes ».

    26 décembre 2025 0 comments
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    Alerte météo

    Fortes averses orageuses, chutes de neige et rafales de vent de vendredi à dimanche

    by Challenge avec MAP 26 décembre 2025
    written by Challenge avec MAP

    De fortes averses orageuses avec chutes de grêle, des rafales de vent, des chutes de neige et un temps froid sont prévus de vendredi à dimanche dans plusieurs provinces du Royaume, a annoncé la Direction générale de la météorologie (DGM).

    Ainsi, de fortes averses orageuses avec chutes de grêle et rafales de vent sporadiques (15-25 mm) sont prévues vendredi de 11H00 à 23H00 dans les provinces de Kénitra, Sidi Kacem, Sidi Slimane, Safi, Sidi Bennour, Salé, Rabat, El Jadida et Essaouira, indique la DGM dans un bulletin d’alerte de niveau de vigilance orange.

    De samedi à 00H00 à dimanche à 10H00, le même phénomène avec des cumuls pluviométriques compris entre 55 et 75 mm concernera Safi, Essaouira, El Jadida, Sidi Bennour, Berrechid, Casablanca, Mediouna, Nouaceur, Agadir-Ida-Ou-Tanane, Chtouka-Ait Baha, Inezgane-Ait Melloul et Taroudant, précise la même source.

    Il s’agit également des provinces d’El Kelaa des Sraghna, Rehamna, Marrakech, Settat, Chichaoua, Youssoufia, Tiznit, Khénifra, Fquih Ben Salah, Béni Mellal, Azilal, Al Haouz, Mohammadia, Khouribga et Benslimane qui enregistreront, durant la même période, des hauteurs de pluie oscillant entre 35 et 55 mm.

    En outre, des chutes de neige au-delà de 1.500 m sont attendues samedi et dimanche dans les provinces d’Azilal, Midelt, Ouarzazate, Ifrane, Al Haouz et Tinghir avec des hauteurs variant de 20 à 40 cm, tandis que des chutes de neige atteignant 10 à 15 cm seront enregistrées dans les provinces de Boulemane, Khénifra, Chichaoua, Taroudant, Chefchaouen, Al Hoceima et Béni Mellal.

    Par ailleurs, de fortes rafales de vent oscillant entre 75 et 85 km/h sont prévues samedi de 01H00 à 12H00 dans les provinces de Safi, Chichaoua, Sidi Bennour, Essaouira et El Jadida.

    Enfin, un temps froid (-07/-03°C) est attendu de vendredi à dimanche dans les provinces de Midelt, Boulemane, Tinghir, Azilal, Chichaoua, Ouarzazate, Al Haouz, Taroudant et Ifrane.

    26 décembre 2025 0 comments
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    Tourisme

    Après une année inédite, le tourisme face au défi de la confirmation

    by Challenge avec MAP 26 décembre 2025
    written by Challenge avec MAP

    Le tourisme marocain a franchi de nouveaux seuils, atteignant des performances inédites sur tous les niveaux qui ouvrent de nouvelles perspectives de croissance et de consolidation en 2026. Portée par la mise en œuvre effective de la Feuille de route du tourisme 2023-2026 et par la mobilisation concertée des acteurs publics et privés, cette dynamique observée illustre la solidité du cap stratégique emprunté.

    Chiffres à l’appui : le Royaume a accueilli 18 millions de touristes durant les onze premiers mois de 2025, un niveau historique qui dépasse déjà le total de toute l’année 2024 avec plus de 600.000 touristes supplémentaires, offrant ainsi une base solide pour capitaliser davantage en 2026.

    Les recettes de voyage ont, quant à elles, franchi le seuil des 113 milliards de dirhams (MMDH) avant même la clôture de l’année, excédant le niveau enregistré sur l’ensemble de l’année précédente, selon le ministère du Tourisme, de l’Artisanat et de l’Économie Sociale et solidaire. En matière d’investissements, un montant de 8 MMDH a été mobilisé en 2025 dans le secteur touristique, contribuant à accompagner la croissance des flux et à consolider l’attractivité de la destination Maroc.

    Promotion et marchés : l’ONMT à l’offensive

    Cette performance exceptionnelle repose notamment sur l’arsenal d’actions offensives et multicanales déployées par l’Office National Marocain du Tourisme (ONMT) pour soutenir la dynamique de la demande touristique.

    Lire aussi | Investissement touristique: 2025, l’année du tournant stratégique

    Il s’agit d’une approche qui s’appuie sur un mix de campagnes expérientielles, de stratégies marchés ciblées et de renforcement continu de la connectivité aérienne, afin de consolider l’attractivité de la destination Maroc sur les segments à fort potentiel.

    Sur le marché domestique et auprès des Marocains du monde, l’ONMT a lancé la campagne immersive “Ntla9aw fbladna”, misant sur l’émotion, l’authenticité et le vécu pour convertir l’intention de voyage en voyage effectif.

    À l’international, l’Office a renforcé sa présence sur les marchés à forte valeur ajoutée, notamment nord-américain et africain, à travers des workshops ciblés, des fam trips, des roadshows et des partenariats stratégiques avec les professionnels du voyage.

    Cette croissance s’est accompagnée d’une montée en puissance de la connectivité aérienne directe, en particulier avec les États-Unis, facilitant davantage l’accessibilité de la destination.

    Lire aussi | Les aéroports du Maroc se mettent à l’heure de la CAN-2025

    Parallèlement, l’Office a entamé une démarche structurante de co-construction de sa stratégie avec les professionnels du secteur, en concertation avec la Confédération Nationale du Tourisme, et a mis en place des plans de relance territoriaux différenciés tels que “Shining Fès” et “Rising Ouarzazate”.

    Cette approche territorialisée, combinée au développement des lignes point-à-point et à une promotion plus ciblée des destinations, a contribué à l’élargissement de la base de la clientèle, à une meilleure répartition des flux touristiques sur l’ensemble du territoire marocain et au soutien d’une croissance plus équilibrée et durable du secteur.

    Infrastructures aéroportuaires : l’ONDA au centre de la montée en capacité

    Conjointement à l’action promotionnelle, la montée en capacité du transport aérien s’est accélérée, profitant de la modernisation des plateformes aéroportuaires entreprise dans le cadre de la stratégie « Aéroports 2030 » de l’Office National des Aéroports (ONDA), qui associe développement des infrastructures, refonte de l’expérience client et transformation de l’Office.

    Lire aussi | L’aéroport de Casablanca franchit le cap de 11 millions de passagers

    Dans ce sillage, la rénovation des zones départ à Marrakech et Agadir, la digitalisation des parcours voyageurs et le lancement du chantier du nouveau terminal HUB de Casablanca témoignent d’une ambition claire : faire des aéroports marocains des hubs intelligents, connectés et conformes aux normes internationales.

    Cette transformation a permis d’accompagner durablement la croissance du trafic aérien et d’anticiper les grands rendez-vous sportifs et économiques du Royaume.

    Réformes et qualité : un cadre rénové pour accompagner la croissance

    Au-delà de la dynamique des volumes, la montée en gamme de l’offre touristique nationale s’impose comme un tournant décisif pour le secteur. La publication au Bulletin Officiel (BO) des cinq arrêtés complétant le dispositif réglementaire de la loi 80-14 et introduisant un nouveau système de classement des hébergements a permis de mettre en place un cadre renouvelé, aligné avec les standards internationaux.

    L’unification du classement en étoiles, l’intégration des riads et kasbahs dans ce dispositif et l’introduction de critères renforcés de qualité de service traduisent une volonté affirmée de professionnalisation et de lisibilité de l’offre.

    Lire aussi | L’ONMT et la CNT en conclave à Mazagan pour élaborer un plan d’action

    Cette réforme structurelle est confortée par le déploiement des visites mystères, désormais au centre du dispositif d’évaluation. En évaluant objectivement la qualité réelle des prestations sur l’ensemble du parcours client, ces audits réguliers placent l’expérience vécue au cœur des préoccupations, au-delà des infrastructures.

    En outre, le lancement du programme de formation et de montée en compétences des guides de tourisme, en présentiel et en digital, consolide le rôle du capital humain comme facteur de différenciation dans un marché touristique de plus en plus compétitif. Tous ces chantiers qualitatifs ont contribué au renforcement de la crédibilité et de la compétitivité de la destination Maroc à l’international.

    Une mobilisation de l’investissement à la hauteur de cette dynamique

    Cette dynamique touristique observée a également été portée par une mobilisation soutenue de l’investissement, qui a accompagné la montée en puissance du secteur tout au long de l’année.

    Les données présentées lors du Conseil d’administration de la Société marocaine d’ingénierie touristique font état d’un niveau d’investissement touristique maintenu à un niveau élevé de l’ordre de 8 MMDH sur l’exercice.

    Lire aussi I Les retombées économiques, sociales et diplomatiques de la CAN 2025

    Ce rythme reflète la confiance durable des opérateurs dans la destination Maroc et la capacité du secteur à attirer des projets de grande envergure, malgré les contraintes inhérentes à une activité à cycles longs et à des exigences croissantes en matière de qualité et de durabilité.

    Par ailleurs, la montée en puissance de la Banque de projets Tourisme, l’essor des programmes d’incubation de startups et le développement du tourisme rural révèlent une approche inclusive et territorialisée, qui a permis d’élargir la base de l’investissement et à mieux répartir les retombées sur l’ensemble du territoire.

    CAN 2025 : sur la lancée d’une année touristique historique

    À peine entamée, la CAN 2025 se profile comme un levier supplémentaire de hausse des arrivées en fin d’année, confirmant le renforcement durablement l’image du Maroc comme destination capable d’accueillir les grands rendez-vous internationaux.

    Lire aussi | Royal Air Maroc, acteur clé des événements majeurs de la CAF

    A lui seul, l’Aéroport Mohammed V de Casablanca a franchi le cap historique des 11 millions de passagers, porté par l’élan exceptionnel de la Coupe d’Afrique des Nations 2025.

    Cette période a mis en lumière la fluidité des parcours passagers et l’efficacité du dispositif d’accueil, fruit d’une coordination étroite entre l’ensemble des acteurs engagés.

    Entre résultats historiques, réformes structurelles, investissements soutenus et démonstration grandeur nature à l’occasion de la CAN, le tourisme national a de beaux jours devant lui.

    26 décembre 2025 0 comments
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    Football

    Des records à battre à la CAN

    by Challenge 26 décembre 2025
    written by Challenge

    Total de buts, longévité, séries d’invincibilité, exploits individuels… Quels sont les records menacés et les stars susceptibles d’entrer dans l’histoire de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN), dont la 35e édition se déroule au Maroc du 21 décembre 2025 au 18 janvier 2026 ?

    Meilleur buteur de l’histoire: Samuel Eto’o (Cameroun) avec 18 buts
    Samuel Eto’o demeure le meilleur buteur de l’histoire de la Coupe d’Afrique des nations avec 18 réalisations sous le maillot du Cameroun. Véritable légende du football africain, l’attaquant a marqué la compétition de son empreinte lors de plusieurs éditions, alliant efficacité, puissance et sens du but hors norme. Leader charismatique des Lions Indomptables, il a joué un rôle décisif dans les sacres continentaux de son pays, notamment en 2000 et 2002.

    Victoire la plus large : 5 buts d’écart
    Le pays hôte de cette 34e édition, la Côte d’Ivoire, est la seule nation à s’être imposée par cinq buts d’écart à la CAN. Et dans cette performance, les Éléphants ont réussi à le faire à deux reprises. Une première fois lors de la phase de poules de l’édition 1970 contre l’Ethiopie (6-1). Et une autre plus récemment contre la Guinée en quart de finale de la CAN 2008 (5-0). Pour cette CAN, il y a des affiches à la David et Goliath lors des phases de poules de la CAN. Il n’est donc pas impossible de voir des scores très larges. De quoi voir ce record battu dans les semaines à venir ? Réponse très rapidement. 

    But le plus rapide: Ayman Mansour (Égypte) en 23 secondes en 1994
    Ayman Mansour détient le record du but le plus rapide de l’histoire de la Coupe d’Afrique des nations. En 1994, l’attaquant égyptien n’a eu besoin que de 23 secondes pour faire trembler les filets, inscrivant son nom dans les annales de la compétition. Ce but éclair, symbole de lucidité et de réactivité, a immédiatement donné le ton de la rencontre et marqué les esprits des supporters. 

    Plus grand nombre de triplés : Hassan El-Shazly (Égypte) avec deux triplés en 1970
    Hassan El-Shazly détient un record unique dans l’histoire de la Coupe d’Afrique des nations : celui du plus grand nombre de triplés inscrits par un joueur sur une même édition. En 1970, l’attaquant égyptien a réalisé l’exploit d’inscrire deux triplés, une performance exceptionnelle qui témoigne de son sens aigu du but et de sa domination offensive. Véritable fer de lance des Pharaons, El-Shazly a marqué cette CAN par son efficacité et son opportunisme devant les cages.

    Meilleur buteur sur un match : 5 buts 
    C’est certainement le record qui sera le plus difficile à battre. En 1970, lors de la large victoire de la Côte d’Ivoire contre l’Ethiopie (6-1), Laurent Pokou a réalisé l’exploit d’inscrire un quintuplé. Surnommé l’homme d’Asmara, Pokou est considéré comme l’un des plus grands joueurs de l’histoire du football ivoirien. D’ailleurs, c’est en reconnaissance de sa contribution au football ivoirien que le ballon de la compétition et l’un des sites de la Coupe d’Afrique des Nations CAF TotalEnergies Côte d’Ivoire 2023 à San Pedro a été baptisé Stade Laurent Pokou. Quelle star pour battre son record dans ce tournoi et qui plus est sur ses terres. S’agissant du Maroc, Hakim Ziyech, troisième meilleur buteur de l’histoire des Lions de l’Atlas, derrière Ahmed Faras et Salaheddine Bassir, aura à cœur de marquer plus de buts dans cette prestigieuse compétition. Idem pour l’actuel attaquant phare de la sélection marocaine, Youssef En-Nesyri, également 6ème meilleur buteur de l’histoire des Lions de l’Atlas.
    Au Sénégal, Sadio Mané qui prendra part à sa 5e CAN, aura à cœur de marquer plus de buts dans cette prestigieuse compétition. Le joueur d’Al Nassr est à 6 unités depuis ses débuts et reste le meilleur buteur sénégalais en CAN.

    Le plus grand nombre de buts sur une Èdition : 9 buts 
    En 1974, le Zaïrois, Pierre Mulamba a inscrit pas moins de neuf buts lors de la même édition. Une performance remarquable qui reste encore un record non battu. Des attaquants comme Samuel Eto’o ou Didier Drogba n’ont jamais réussi à le faire tomber. Pour cette nouvelle édition, il y a une pléthore d’artilleurs en lice notamment Victor Osimhen, En-Nesyri, Sadio Mané, Salah, Boniface ou encore Haller à même de l’effacer.

    Plus grand nombre de buts dans un match : 9 buts
    Lors de la phase de poules de l’édition 1963, l’Egypte et le Nigeria sont entrés dans l’histoire. Les Pharaons l’ont emporté sur le score de 6 buts à 3. Et c’est encore aujourd’hui le match le plus prolifique de l’histoire de la compétition. Alors, pourquoi ne pas espérer le voir tomber en Côte d’Ivoire lors d’un choc entre géants africains ou lors d’un duel entre un favori et un outsider ?

    But le plus rapide : 23 secondes 
    C’est un record qui sera très difficile à battre, mais qui n’est pas impossible vu l’intensité et l’engouement des matchs de la dernière CAN au Cameroun. Le but le plus rapide de l’histoire de la CAN a été inscrit après seulement 23 secondes de jeu. C’était lors de l’édition 1994, quand Ayman Mansour permettait à l’Egypte d’ouvrir le score contre le Gabon. Pour cette édition en Côte d’Ivoire, on s’attend à voir des nations africaines très offensives vouloir se mettre à l’abri très rapidement et il se pourrait bien que les buts rapides s’enchaînent dans cette compétition.  

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    Scanner

    IO Recycling investit dans une nouvelle usine à Berrechid

    by Rachid Boutaleb 26 décembre 2025
    written by Rachid Boutaleb

    Le groupe d’économie circulaire IO Recycling accélère ses investissements.

    La PME basée à Casablanca vient de lancer la construction d’une nouvelle unité de traitement et dénaturation des produits non conformes et non dangereux.

    Située à Berrechid, la future usine IO Recycling devra mobiliser une enveloppe d’investissement de plus de 40 millions de dirhams et permettra de traiter plus de 45 mille tonnes par an de produits non conformes et qui doivent être détruits ou éliminés. A travers ce projet, IO Recycling compte s’attaquer à un segment particulier, encore peu développé au Maroc, comparativement au traitement classique des déchets industriels banals ou dangereux. Il faut dire, que les raisons de destruction, du cafutage ou de l’élimination d’un produit peuvent être multiples allant du sinistre (incendie, inondation, grêle, aléa climatique, etc…) à la contrefaçon en passant par les problèmes de qualité, conformité de produits importés, absence marquage, litige juridique ou de propriété intellectuelle ou encore en raison de problèmes sanitaires (produits avariés ou périmés) ou à la demande des autorités compétentes telles la Douane, la Direction de la Protection du Consommateur, de la Surveillance du Marché et de la Qualité (relevant du Ministère de l’Industrie et du Commerce).

    Cette nouvelle activité viendra étoffer la gamme des prestations déjà assurées par IO Recycling, progressivement depuis sa création il y a une dizaine d’années, pour ses clients publics et privés et qui compte déjà la gestion des déchets industriels, la gestion des déchets ménagers et la collecte et traitement gestion des déchets pharmaceutiques et hospitaliers.

    26 décembre 2025 0 comments
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    Il fait l'actu

    Karim Tajmouati, [Directeur général de l’ANCFCC]

    by Challenge 26 décembre 2025
    written by Challenge

    Sous la direction de Karim Tajmouati, l’Agence Nationale de la Conservation Foncière, du Cadastre et de la Cartographie (ANCFCC) a clôturé encore l’exercice 2025 sur des performances inédites, tant sur le plan opérationnel que financier.

    Réuni le 18 décembre 2025, le Conseil d’Administration de l’Agence a validé un chiffre d’affaires record de 10,9 milliards de DH, en hausse de 17% par rapport à 2024, avec une contribution de 7,5 milliards de DH aux finances publiques, dont 6,5 milliards versés directement au Budget général de l’État. Sur le plan opérationnel, l’ANCFCC a immatriculé 1,1 million d’hectares et produit 430.000 titres fonciers, soit une progression de 15% sur un an. Les inscriptions foncières ont atteint plus de 1,2 million d’actes, incluant 150.000 titres en zones rurales, illustrant l’accélération de la sécurisation foncière.

    L’Agence a également renforcé sa stratégie de transformation digitale, avec un focus sur la cybersécurité et la modernisation des systèmes d’information. Le Conseil d’Administration a salué le rôle stratégique de l’ANCFCC dans les grands projets nationaux, mettant en avant l’engagement et le professionnalisme du management et des équipes pilotés par Karim Tajmouati.

    26 décembre 2025 0 comments
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    Entrepreneuriat

    Plus de 92 mille entreprises ont été créées au Maroc en dix mois

    by Challenge 25 décembre 2025
    written by Challenge

    Le nombre d’entreprises créées au Maroc s’est établi à 92.232 unités à fin octobre 2025, d’après des données publiées par l’Office marocain de la propriété industrielle et commerciale (OMPIC).

    Ces entreprises se répartissent entre personnes morales (66.391 unités) et personnes physiques (25.841 unités), précise l’OMPIC dans le tableau de bord général de son baromètre de la création d’entreprises.

    La répartition sectorielle montre une prédominance du commerce, représentant 35,75% des entreprises créées, suivi du BTP et des activités immobilières (19,74%), des services divers (17,57%), des transports (7,67%), des industries (7,03%), des hôtels et restaurants (5,70%), du secteur des technologies de l’information et de la communication (TIC) (2,94%), de l’agriculture et pêche (1,81%) et des activités financières (1,80%).

    Lire aussi | Agences Urbaines: les députés planchent toujours sur le projet du gouvernement

    Par région, Casablanca-Settat domine le classement avec 28.748 entreprises créées, suivie de Tanger-Tétouan-Al Hoceima (12.601), Rabat-Salé-Kénitra (11.779), Marrakech-Safi (10.524), Fès-Meknès (6.351), Souss-Massa (6.149), l’Oriental (6.165), Laâyoune-Sakia El Hamra (3.356), Dakhla-Oued Ed-Dahab (2.604), Béni Mellal-Khénifra (2.274), Drâa-Tafilalet (1.992) et Guelmim-Oued Noun (689).

    En termes de forme juridique, les SARL à associé unique (SARL-AU) représentent 64,9% des créations, suivies des SARL (34,4%), tandis que les sociétés anonymes (SA) et les autres formes juridiques s’établissent respectivement à 0,2% et 0,5%.

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    Digital

    Les priorités du nouveau DG de l’ADD passées à la loupe…

    by Ismail Saraoui 25 décembre 2025
    written by Ismail Saraoui

    Nommé récemment à la tête de l’Agence marocaine de développement du digital (ADD), Amine El Mezouaghi a dévoilé les grandes priorités de son mandat à l’horizon 2030. Décryptage. Arrimée sur la stratégie nationale Maroc Digital 2030, la nouvelle feuille de route de l’ADD entend renforcer la gouvernance du numérique en améliorant la coordination entre les acteurs publics et privés, afin de garantir la cohérence et l’efficacité des projets engagés. Dans cette feuille de route, le chantier de l’Egov occupe une place importante.

    L’ADD prévoit d’accompagner les administrations dans la simplification des parcours usagers, le développement de plateformes numériques sécurisées d’échange de données et l’amélioration de l’expérience citoyen. Des projets, tels que le déploiement de portefeuille numérique et le renforcement du portail Idarati, visent à fluidifier l’accès des citoyens et des entreprises aux services administratifs.

    « De manière quasi unanime, les entreprises marocaines pensent que la digitalisation des services publics pourrait avoir un impact majeur sur leur entreprise. Et parmi les mesures les plus fortement recommandées par les entreprises, la mise en place d’une gouvernance forte de mise en œuvre représente 65% des recommandations, sui vie par une demande d’implication plus forte du secteur privé. », révélait une étude de l’ausim sur le sujet. Parallèlement, l’innovation et l’économie numérique figurent parmi les autres priorités affichées.

    Lire aussi | Investissement touristique: 2025, l’année du tournant stratégique

    L’Agence souhaite soutenir l’écosystème des start-up à travers une « Startup Policy » structurée, favorisant l’expérimentation, les partenariats et l’intégration des jeunes pousses dans les projets de transformation digitale. Cette dynamique couvre plusieurs secteurs clés, dont la fintech, la healthtech, l’Edutech et la govtech. « L’Agence ambitionne de devenir une institution de référence, engagée dans le déploiement des stratégies nationales de transformation digitale souveraine et de confiance, fondée sur l’exigence d’excellence, la mobilisation des écosystèmes et des parties prenantes, et orientée vers la proposition de solutions innovantes à fort impact », a indiqué Amine El Mezouaghi dans une interview accordée à la MAP.

    Contacté par Challenge, le  président de l’Apebi déclare : « La nouvelle feuille de route de l’Agence de Développement du Digital intervient à un moment charnière pour l’avenir du numérique au Maroc. Elle affiche une ambition claire : faire du digital un levier structurant de compétitivité économique, d’attractivité et de création d’emplois qualifiés. Cette orientation est globalement positive et répond à des attentes réelles de l’écosystème. Il est néanmoins essentiel de rappeler que l’écosystème numérique marocain est aujourd’hui structuré, mature et diversifié. Il ne se limite pas aux startups, aussi importantes soient-elles pour l’innovation. Il repose sur trois piliers complémentaires : les startups, les PME technologiques et un secteur d’outsourcing développé dans le cadre de l’offshoring, qui constitue depuis plusieurs années un moteur majeur d’export et d’emploi. »

    Et de poursuivre : «Cet outsourcing couvre des segments à forte valeur ajoutée, notamment l’IT Outsourcing (ITO), l’Engineering Services Outsourcing (ESO), le Business Process Outsourcing (BPO), le Knowledge Process Outsourcing (KPO) et les activités de CRM. Ces entreprises opèrent sur des marchés internationaux extrêmement compétitifs et disposent d’une connaissance fine des besoins clients, des standards de qualité, des cycles commerciaux et des exigences sectorielles. En 2024, le chiffre d’affaires de l’outsourcing au Maroc, dans le cadre de l’offshoring, a atteint 26 milliards de dirhams. Les entreprises membres de l’APEBI en ont généré 66 %, confirmant le rôle central du secteur privé organisé dans l’export de services numériques, la création de valeur et l’emploi qualifié. »

    Digitalisation et défi…`

    Le Maroc depuis quelques années a fait de la digitalisation un enjeu de gouvernance au vu et au su des énormes atouts que peuvent avoir le numérique sur la santé économique du pays. Selon l’ANRT, le projet d’une nation digitale réussi peut économiser au Maroc environ 718 millions d’heures de travail par an, soit 1% du PIB. C’est fort conscient de ces enjeux inscrits dans l’ADN du numérique, que le Maroc a lancé les unes après les autres une batterie de stratégies de développement de la digitalisation, en l’occurrence Maroc Numeric 2013, Maroc digital 2020 , Morocco Tech et Maroc Digital 2030. Cependant le constat au demeurant amer est que malgré cette volonté affirmée de vouloir tirer le pays vers le grand virage du numérique, une réalité tout autre vient casser l’élan ou du moins imposer une vision sans filtre sur les défis endogènes.

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    Après celui de l’Egov,, la question de la connectivité est un prérequis favorable à l’;émulation du numérique et ce à grande échelle.  En ce sens, l’ADD milite pour la réduction de la fracture numérique. La feuille de route de l’ADD  prévoit la création d’antennes régionales de l’ADD afin de territorialiser les politiques digitales, notamment dans les zones rurales et auprès des populations vulnérables. «La transformation digitale n’a de sens que si elle se traduit par une amélioration concrète, mesurable et continue de l’expérience usager », indique le DG.Pour le président de l’Apebi, « La promotion du digital ne peut être uniquement institutionnelle ; elle doit s’appuyer sur les entreprises qui exportent, investissent, recrutent et portent concrètement la marque Maroc à l’international. »

    « La promotion du numérique marocain ne peut être dissociée de la promotion de la marque Maroc à l’international. Elle nécessite une approche structurée par marchés et par zones géographiques, en lien direct avec les réalités économiques. C’est dans cette logique que la fédération a mis en place des commissions export organisées par continent — Europe, Amériques, Moyen-Orient et Afrique — afin d’adresser les spécificités de chaque marché, qu’il s’agisse d’outsourcing ou d’export de produits et services digitaux.

    Cette action est renforcée par l’implication de l’APEBI dans des organisations régionales et internationales telles que la « Federation of African Digital Businesses et de Arab ICT Union. Cette double appartenance confère à la fédération un positionnement stratégique unique, à la croisée des marchés européens, arabes et africains, en cohérence avec la géographie et l’ancrage culturel du Maroc. », explique-t-il.

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    Pour ce dernier, « L’objectif n’est pas d’opposer les rôles, mais de les clarifier et de renforcer la complémentarité. Un échange avec la direction de l’Agence de Développement du Digital permettra, espérons-le, de consolider cette convergence et de maximiser l’impact économique de la transformation digitale du Royaume.

    L’économie numérique est-elle perçue comme une économie réelle ?

    L ‘économie de la pierre a le vent en poupe.  Pour la petite histoire, c’est en 1930 face à la dépression des années 30 que certaines nations touchées par un chômage sans précédent se sont tournées vers la politique économique des grands travaux comme un instrument de politique conjoncturelle. Inspirée par l’économiste Keynes, cette construction du socle économique autour des infrastructures est une doctrine conventionnelle  pratiquée par les Etats. Au Maroc, depuis quelques années, cette politique économique des grands travaux est une priorité stratégique. Le secteur de l’eau, le ferroviaire, le portuaire, l’aérien, ou encore la santé, se sont plusieurs milliards de dirhams qui ont été alloués. Aujourd’hui avec l’arrivée du numérique, les économies prennent une autre trajectoire.

    Beaucoup de praticiens en science économique le perçoivent comme un accélérateur. De plus, les différentes homélies en faveur du “tout digital”, portée par les grandes institutions internationales n’ont fait qu’accroître l’aura du discours de la digitalisation au sein des Etats. Cependant dans les faits on peut être en droit de se poser certaines questions.  L’économie numérique a -t -elle vraiment sa place dans les actions de gouvernance ? D’un point de vue purement financier si on compare les actions en termes d’investissement on arrive à la conclusion selon laquelle l’économie numérique n’a pas la place qu’elle est censée du moins avoir.

    Selon une autre source en France par exemple, seulement dans le secteur de l’IA, le gouvernement a investi près de 2 milliards d’euros. « Au Maroc je pense qu’on n’est pas encore prêt pour la transformation digitale. On est dans une transition spécifique qui opère des changements graduels sur certains axes clés notamment les administrations, les infrastructures. » Aujourd’hui il est clair qu’il faut mener une réflexion sérieuse sur la place du numérique au-delà des effets d’annonce de digital nation. Car même si l’on retrouve dans les idées une forme de volonté d’action, sur le terrain de l’exécution des interrogations demeurent sous-jacentes à la lumière des fonds alloués qui remet en cause l’idée du parallélisme des formes. Pour l’heure nous pouvons dire que nous ne sommes pas à l’aube d’une transformation mais d’une transition numérique graduelle. Un détail important qui permet d’apprécier les actions dans l’écosystème.

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    Football

    Can Maroc 2025: soulever enfin une deuxième coupe «à la maison»

    by Challenge 25 décembre 2025
    written by Challenge

    Près d’un demi-siècle après le sacre d’Addis-Abeba, les Lions de l’Atlas s’apprêtent à vivre l’édition la plus attendue de leur histoire. De Faras à Hakimi, de l’épopée de 1976 à la génération 2025 emmenée par Walid Regragui, le Maroc aborde « sa » CAN avec un objectif clair: gagner enfin à domicile et décrocher ce deuxième titre continental qui lui échappe depuis près de cinquante ans.

    La seule étoile du Maroc sur le maillot remonte à 1976, lors d’une CAN disputée en Éthiopie. Cette année-là, les Lions de l’Atlas, menés par Ahmed Faras, avaient atteint la phase finale organisée sous forme de poule. Le 14 mars, au stade d’Addis-Abeba, le Maroc n’avait besoin que d’un nul face à la Guinée pour être sacré. Menés au score dès la 36e minute, les Lions ont dû attendre l’inspiration de Baba Macrou, qui a égalisé à quatre minutes du terme, offrant au royaume son premier – et unique – titre continental.

    Faras, capitaine et meilleur joueur du tournoi, souleva la coupe dans une scène devenue fondatrice pour plusieurs générations. Depuis, le Maroc n’a plus remporté la CAN et n’a disputé qu’une seule autre finale, perdue en 2004 contre la Tunisie. Cette longue attente nourrit aujourd’hui un sentiment d’urgence sportive et patriotique.

    Lire aussi | CAN-2025: l’ONDA digitalise le parcours passager à Casablanca

    En 2025, le Maroc arrive en position de force. Les Lions de l’Atlas, mieux classés que jamais (11e au ranking FIFA), abordent la compétition avec une dynamique exceptionnelle : 18 victoires consécutives, 50 buts inscrits et seulement 4 encaissés depuis mars 2024. Une série record dans l’histoire du football international.

    Ce rythme impressionnant a transformé le Maroc en favori indiscutable de la CAN 2025, surtout à domicile. Le surnom « Lions de l’Atlas », hérité d’une espèce de lion disparue, symbolise comme jamais la puissance et l’ambition d’une sélection qui veut régner sur l’Afrique.

    Au cœur de cette renaissance se trouve Walid Regragui. L’ancien défenseur, finaliste de la CAN 2004, avait promis qu’il reviendrait un jour à la tête de la sélection. Promesse tenue : depuis sa nomination, il a transformé l’équipe en un groupe libéré, confiant, discipliné. L’épopée de la Coupe du Monde 2022, conclue par une historique demi-finale, l’a installé au rang de figure nationale.

    Lire aussi I CAN-2025: un nombre record de diffuseurs en Europe, y compris la Grèce et la Norvège

    Son discours fédérateur, son exigence et sa proximité avec les joueurs ont créé un ensemble soudé, prêt à assumer la pression d’une CAN jouée à la maison. Regragui le répète : «Le talent ne suffit pas, il faut la mentalité ». C’est cette mentalité conquérante qui porte l’ambition de 2025.

    La blessure d’Achraf Hakimi, leader naturel et figure technique du groupe, constitue un sérieux point noir avec lequel le coach des Lions devra composer. Victime d’une entorse sévère le 4 novembre, le latéral doit achever son rétablissement au Maroc. Le staff médical du PSG travaille conjointement avec celui de la sélection pour le rendre opérationnel dès le match d’ouverture. Son retour conditionnera en partie l’équilibre de l’équipe, tant son influence sur le jeu – défensive, offensive et psychologique – est immense.

    Le Maroc a mis les moyens : neuf stades répartis dans six villes, dont le Stade Prince Moulay Abdellah entièrement rénové, qui accueillera les matchs du Maroc et la finale. La CAN se déroule du 21 décembre au 18 janvier, une première en plein calendrier européen. Ce choix a créé des tensions : la FIFA a fixé la libération obligatoire des joueurs au 15 décembre, un délai jugé trop tardif par plusieurs sélectionneurs africains. Malgré cela, le Maroc semble mieux préparé que n’importe quelle autre nation.

    Lire aussi I Les retombées économiques, sociales et diplomatiques de la CAN 2025

    Les Lions évoluent dans le Groupe A aux côtés du Mali, de la Zambie et des Comores : Le Mali, équipe puissante mais irrégulière, est considéré comme le rival le plus sérieux. Leur préparation pourrait être perturbée par le calendrier international resserré. La Zambie, championne 2012, est physiquement redoutable et habituée aux grandes surprises dans les tournois. Les Comores, surprenants et déterminés, ouvriront la compétition face au Maroc dans un match potentiellement piégeux. Mais avec un format élargi (les deux premiers et quatre meilleurs troisièmes qualifiés), la progression du Maroc vers les huitièmes paraît assurée.

    Au-delà du sport, la CAN 2025 porte un espoir collectif, presque émotionnel. Une attente qui traverse les générations. Ceux qui ont vibré devant Faras en 1976, ceux qui ont pleuré la finale 2004, ceux qui ont vibré au Mondial 2022… tous rêvent du même moment : voir Hakimi ou Saïss soulever la coupe à Rabat.

    Le Maroc n’a jamais été aussi proche. Une dynamique exceptionnelle, un public galvanisé, une génération talentueuse et un sélectionneur inspiré : tous les ingrédients semblent réunis. 2025 pourrait bien être l’année où le Maroc, chez lui, referme enfin un demi-siècle d’attente et inscrit une deuxième étoile sur son maillot.

    Le Maroc favori pour remporter le titre selon Opta
    Selon les projections du superordinateur du site spécialisé Opta, le Maroc est le grand favori pour soulever la Coupe d’Afrique des Nations 2025.
    Les Lions de l’Atlas obtiennent ainsi la plus forte probabilité de victoire, estimée à 19,1 %, notamment grâce à l’avantage de jouer à domicile et au soutien massif attendu du public marocain.
    Les écarts restent toutefois serrés entre les autres prétendants : Égypte : 12,4 %, Sénégal : 12,3 % et Algérie : 12 %. Des chiffres qui confirment l’intensité de
    la compétition à venir et le niveau élevé des principales nations africaines.
    Opta, référence mondiale en données sportives, s’appuie sur un modèle statistique complexe qui simule des milliers de scénarios. Les résultats prennent en compte plusieurs paramètres : performances récentes, valeur des effectifs, dynamique de jeu et influence du terrain, sans négliger le facteur imprévisible qui caractérise si souvent la CAN.

    25 décembre 2025 0 comments
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    Transport aérien

    L’aéroport de Casablanca franchit le cap de 11 millions de passagers

    by Challenge avec MAP 25 décembre 2025
    written by Challenge avec MAP

    L’aéroport Mohammed V de Casablanca franchit le cap historique des 11 millions de passagers et confirme sa part de 31% du trafic national, porté par l’élan exceptionnel de la Coupe d’Afrique des Nations 2025

    Cette semaine, l’aéroport a dépassé, pour la première fois, le seuil symbolique des 11 millions de passagers, marquant une étape majeure dans son développement, indique l’Office national des aéroports (ONDA) dans un communiqué.

    Confirmant son rôle central dans la dynamique aérienne nationale et continentale, l’aéroport Mohammed V s’inscrit ainsi sur une trajectoire de croissance soutenue vers 2030, relève l’ONDA.

    Lire aussi | CAN-2025: l’ONDA digitalise le parcours passager à Casablanca

    Sur l’ensemble de l’année, le trafic est passé de 10,5 millions de passagers en 2024 à 11,5 millions en clôture 2025, soit une progression de 9,3 %, soutenue par l’afflux de supporters, de délégations officielles et de visiteurs internationaux à l’occasion de la CAN 2025, ainsi que par le renforcement des liaisons aériennes.

    Cette performance confirme la place stratégique de Casablanca, dont le trafic représente désormais 31 % du trafic global des aéroports du Royaume, faisant de l’aéroport la principale porte d’entrée du Maroc.

    Les perspectives s’inscrivent pleinement dans la stratégie « Aéroports 2030 », visant à accompagner la montée en puissance du trafic à travers le renforcement des capacités, l’amélioration de l’expérience passager et la modernisation des infrastructures. Dans ce cadre, l’aéroport de Casablanca se projette vers 12,5 millions de passagers dès 2026 et plus de 20 millions à l’horizon 2030.

    Lire aussi | Les aéroports du Maroc se mettent à l’heure de la CAN-2025

    La CAN 2025 s’impose ainsi comme un puissant levier d’accélération, révélant la capacité de l’aéroport de Casablanca à accompagner des événements de portée mondiale et à inscrire durablement le transport aérien marocain dans une nouvelle phase de croissance.

    25 décembre 2025 0 comments
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    Nation

    Les retombées économiques, sociales et diplomatiques de la CAN 2025

    by Challenge 25 décembre 2025
    written by Challenge

    Tour d’horizon de l’impact attendu de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN 2025) au Maroc: tourisme, infrastructures, investissements, soft power, emploi, image internationale. Comment le Royaume entend capitaliser sur l’événement le plus suivi du continent.

    Sur le plan économique, la CAN 2025 s’annonce comme un puissant catalyseur d’activité. Les projections officielles font état de retombées pouvant atteindre 250 millions de dollars, principalement concentrées sur les secteurs du tourisme, de l’hôtellerie, des transports et des services. En valeur locale, certaines estimations évoquent des recettes additionnelles de l’ordre de 12 milliards de dirhams, portées par l’afflux massif de visiteurs.

    Entre 600 000 et 1 million de supporters, délégations et professionnels sont attendus dans les villes hôtes durant près d’un mois de compétition. Cette affluence profitera directement à l’hébergement touristique, à la restauration, au commerce de proximité, à l’artisanat et aux transports, tout en stimulant la consommation intérieure à une période traditionnellement favorable.

    Lire aussi I CAN-2025: un nombre record de diffuseurs en Europe, y compris la Grèce et la Norvège

    Les investissements engagés dans les infrastructures sportives et urbaines participent également à cette dynamique. La modernisation des stades, l’amélioration des réseaux de transport et la mise à niveau des équipements hôteliers s’inscrivent dans une logique de rentabilité à long terme, transformant la CAN en accélérateur de croissance durable bien au-delà de l’événement.

    Parmi les acteurs économiques directement impactés, Royal Air Maroc (RAM) figure en première ligne. La compagnie aérienne nationale s’attend à transporter au moins 500 000 supporters durant la période de la compétition, un volume exceptionnel qui devrait se traduire par une hausse significative du trafic passagers et des recettes additionnelles estimées à environ 1,5 milliard de dirhams.

    Pour répondre à cette demande, RAM a engagé un important dispositif opérationnel. La compagnie prévoit notamment le doublement des capacités de son hub de Casablanca, point névralgique de sa stratégie africaine, afin de renforcer la connectivité avec les pays qualifiés, parmi lesquels Dakar, Abidjan, Le Caire, Tunis, Bamako, Lagos ou encore Douala. Parallèlement, les fréquences seront renforcées avec plusieurs grandes villes européennes telles que Paris, Bruxelles, Milan, Londres, Marseille, Lyon, Madrid et Barcelone, qui abritent d’importantes communautés africaines.

     Lire aussi I Morocco Now devient « Sponsor Officiel » de la CAN-2025

    Au-delà de l’impact financier immédiat, cette montée en puissance positionne davantage Royal Air Maroc comme transporteur de référence entre l’Afrique, l’Europe et le reste du monde, consolidant son rôle stratégique dans la mobilité continentale et l’intégration régionale.

    L’impact de la CAN 2025 se mesure également sur le plan social. L’organisation d’un événement de cette ampleur mobilise des milliers d’emplois directs et indirects dans la sécurité, l’événementiel, l’accueil, la logistique, les médias et les services. Pour de nombreux jeunes, il s’agit d’une opportunité d’insertion professionnelle et d’acquisition de compétences transférables.

    Grâce aux fan zones déployées également dans les villes hôtes, la compétition s’inscrit pleinement dans l’espace public. Elle favorise l’inclusion, la mixité sociale et la cohésion nationale, transformant la CAN en un moment de communion populaire autour du sport et de l’identité africaine.

    L’organisation de la CAN 2025 constitue une étape charnière pour la diplomatie sportive marocaine. La compétition permettra au Royaume de tester, à grande échelle, sa capacité à assurer la sécurité des sites, à mobiliser les infrastructures de transport et à coordonner l’ensemble des acteurs institutionnels impliqués, cela avant la coupe du monde 2030 que le Royaume co-organise avec l’Espagne et le Portugal.

    Lire aussi | CAN-2025: l’ONDA digitalise le parcours passager à Casablanca

    À l’échelle africaine, cette CAN renforce la position du Maroc comme partenaire privilégié pour les grandes compétitions sportives du continent. Le sport devient ici un vecteur de soft power, favorisant la coopération, le dialogue et le rapprochement entre les nations africaines.

    La présence de délégations officielles, de responsables politiques et de dirigeants d’instances sportives et économiques confère à l’événement une dimension diplomatique informelle, propice aux échanges stratégiques et au renforcement des relations bilatérales.

    Lire aussi | « AFRICALLEZ », l’hymne officiel de la CAN-2025 [Vidéo]

    Sur la scène internationale, la CAN 2025 représente un test de crédibilité majeur pour le Maroc. La qualité des infrastructures, la fluidité logistique, la sécurité et l’accueil des supporters seront scrutés de près. Le Royaume entend démontrer sa capacité à répondre aux standards internationaux les plus exigeants.

    Cette réussite s’inscrit dans une trajectoire plus large visant à positionner le Maroc comme une plateforme régionale incontournable de l’événementiel sportif, capable d’accueillir des compétitions de premier plan.

    25 décembre 2025 0 comments
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