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La stabilité et la résilience du Maroc garants de la sécurité de l’Occident [Financial Times]
Séisme à Al Haouz. Comment faire de la région dévastée un modèle de régénération rurale
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Benkhadra : « pour optimiser les chances de découvertes pétrolières, il est crucial d’intensifier le forage »
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  • Dossier

    Énergie: ces pays dont dépend le Maroc pour 90% de ses besoins

    by Adama Sylla 2 avril 2026
    written by Adama Sylla

    Pour couvrir près de 90 % de ses besoins énergétiques, le Maroc s’appuie sur un réseau de 24 pays fournisseurs. Une diversification qui limite les risques de rupture, mais qui révèle aussi des dépendances marquées selon les produits. Essence, butane, gasoil, fuel ou charbon : la géographie des importations, avec ses pourcentages précis, met en lumière les équilibres et les fragilités d’un modèle énergétique encore largement tourné vers l’extérieur.

    En 2024, le Maroc a importé ses hydrocarbures auprès de 24 pays. L’Europe constitue le principal pôle avec 14 fournisseurs, dont l’Espagne, l’Italie, la Belgique, la Grèce, la Finlande, les Pays-Bas, le Royaume-Uni et la France. L’Asie suit avec cinq partenaires -notamment l’Arabie saoudite, les Émirats arabes unis, Bahreïn et la Turquie – tandis que l’Afrique compte quatre fournisseurs, dont l’Afrique du Sud et le Sénégal. Les États-Unis, eux, représentent l’unique partenaire du continent américain.

    Essence : un approvisionnement éclaté

    L’essence super, importée à hauteur de 763 kt, provient de dix pays. L’Espagne domine avec 29,3 %, suivie de l’Arabie saoudite (16,2 %), de l’Italie (11,9 %), de la Finlande (11,4 %), de la Belgique (8,2 %) et de la Grèce (7,5 %). Le reste est réparti entre plusieurs fournisseurs européens. Cette dispersion limite les risques, d’autant que seule une part minoritaire provient du Golf.

    Lire aussi | Guerre au Moyen-Orient: le Maroc face à un troisième choc économique majeur

    Le gaz butane, produit clé pour les ménages, reste fortement dépendant des États-Unis, qui assurent 77,1 % des 2.894 kt importées. L’Espagne suit avec 14,2 %, devant le Royaume-Uni (4,1 %) et la France (1,8 %). Une concentration élevée, mais sans exposition directe aux zones de conflit actuelles.

    Gasoil : une dépendance au Golfe

    Le gasoil constitue le principal point de vulnérabilité. Sur 6.509 kt importées, l’Espagne fournit 28,9 %, l’Arabie saoudite 26,9 %, les États-Unis 13,4 %, les Émirats arabes unis 6,2 % et Bahreïn 4,2 %. Plus du tiers des volumes provient ainsi du Golfe, exposant le Maroc aux tensions géopolitiques.

    Fuel et charbon : des piliers énergétiques

    Le fuel (1.155 kt) provient surtout de Turquie (32,7 %), du Kazakhstan (16,4 %), de l’Italie (15,2 %), de l’Arabie saoudite (4,2 %), des États-Unis (3,3 %), du Sénégal (3 %) et de l’Azerbaïdjan (2,6 %).

    Lire aussi | Maroc: le gouvernement s’engage à stabiliser les prix du gaz et de l’électricité

    Le charbon (9.409 kt), essentiel pour l’électricité, est dominé par les États-Unis (76,7 %), suivis de l’Afrique du Sud (9,5 %) et du Kazakhstan (9,1 %).

    Au total, la diversité des fournisseurs – Espagne, États-Unis, Arabie saoudite, Italie, Royaume-Uni, Pays-Bas, France, Émirats arabes unis, Turquie, Kazakhstan, Afrique du Sud, Sénégal, Azerbaïdjan, Bahreïn, Belgique, Grèce, Finlande -constitue un atout. Mais la dépendance au gasoil et la concentration sur certains produits rappellent que la souveraineté énergétique du Maroc reste un défi majeur.

    2 avril 2026 0 comments
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    Hôtellerie

    Le Sofitel Casablanca passe dans le giron de Pickalbatros

    by Challenge 2 avril 2026
    written by Challenge

    RISMA, société cotée à la Bourse de Casablanca, annonce avoir signé un compromis de vente (soumis à conditions suspensives) avec le groupe Pickalbatros relatif à la cession de l’hôtel Sofitel Casablanca Tour Blanche, pour un montant de 450 millions de dirhams (MDH).

    Ce projet de cession, acté le 9 février 2026, s’inscrit dans le cadre de la gestion active du portefeuille d’hôtels de RISMA, qui conservera, néanmoins, une présence significative dans le centre historique de la métropole, avec le Novotel Casablanca City Center (281 chambres) et l’Ibis Casablanca City Center (266 chambres).

    Cette transaction générera dans les comptes consolidés de RISMA un résultat non courant positif pour l’exercice 2026 de 160 MDH (net d’IS), indique la société dans un communiqué, précisant qu’il envisage de repositionner plus haut dans la gamme l’actuel Novotel City Center.

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    Après la cession, la disparition des produits courants et des charges courantes afférant à cet hôtel aura un impact positif et appréciable pour les exercices 2026 et suivants, considère RISMA, qui est à la recherche d’une opportunité foncière, idéalement située, pour y développer un hôtel de luxe.

    2 avril 2026 0 comments
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    Tourisme

    Canal+ met le projecteur sur le tourisme golfique au Maroc

    by Challenge 2 avril 2026
    written by Challenge

    L’Office national marocain du tourisme (ONMT) a conclu un partenariat avec le groupe français Canal+ autour de l’émission Izi Driver Maroc, un programme audiovisuel consacré au tourisme golfique et à la découverte des destinations marocaines, dans le sillage d’une stratégie de promotion internationale fondée sur la création de contenus premium valorisant les territoires et augmentant la visibilité du Royaume sur les grands marchés.

    Avec l’émission Izi Driver Maroc, Canal+ et l’ONMT proposent un format original de road trip golfique qui associe sport, tourisme, culture et lifestyle dans une approche moderne et immersive. L’émission parcourt les principales destinations du Royaume à la découverte de leurs parcours emblématiques, de leurs paysages et de leur patrimoine, tout en mettant en avant l’expérience touristique marocaine dans toute sa diversité.

    Présentée par l’humoriste et comédien français Thomas Séraphine, l’émission adopte un ton accessible et dynamique, permettant de toucher un public international large et qualifié.

    Lire aussi | Les tour-opérateurs français se réunissent dans le nord du Maroc

    Chaque épisode plonge le téléspectateur au cœur d’un ou deux golfs majeurs tout en valorisant les richesses culturelles, gastronomiques et humaines des territoires visités, offrant ainsi une vision complète et attractive de la destination Maroc.

    Le programme se compose de huit épisodes de quinze minutes et traverse plusieurs régions stratégiques, illustrant la richesse et la diversité de l’offre golfique nationale. Marrakech, Rabat, Casablanca et El Jadida, Agadir et Taghazout, Fès, Tanger et Saïdia constituent les étapes de ce road trip qui met en scène les parcours emblématiques et l’identité de chaque destination.

    Lire aussi | L’ONMT reçoit le prix «Destination Partenaire de l’Année» en France

    La diffusion de Izi Driver Maroc prévue à partir de mi-avril sur la chaîne Canal Golf + permettra d’assurer une large visibilité internationale au Maroc et de toucher une audience européenne et internationale composée d’amateurs de golf et de voyageurs lifestyle.

    Ce partenariat offre ainsi au Maroc une vitrine médiatique stratégique et renforce son positionnement comme destination golfique de référence.

    2 avril 2026 0 comments
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    Sport

    Afrique: faut-il réformer la CAF ?

    by Ismail Saraoui 1 avril 2026
    written by Ismail Saraoui

    Le secrétaire général de la Confédération africaine de football (CAF) annonce brusquement son départ. Il est pointé du doigt dans la gestion laxiste des événements de la finale Maroc-Sénégal. Parfaite à tous les égards, l’affiche de rêve est partie en vrille à cause de la non-application des textes, pourtant clairs en cas de retrait du carré vert. Et à la surprise générale, la CAF décide de passer à une CAN à 28 nations. Une cacophonie managériale symptomatique d’une crise profonde. Analyse.

    Le football africain en crise ouverte. La démission du secrétaire général Veron Mosengo-Omba, intervenue fin mars 2026, agit comme un révélateur. Pas qu’en l’espace d’une seule réunion du Comité exécutif (COMEX) au Caire, la CAF a produit simultanément une annonce d’expansion du format de la Coupe d’Afrique des Nations, une promesse de réformes réglementaires en réponse au scandale de la finale de janvier. Pris ensemble, ces éléments dessinent le portrait d’une organisation dépassée par les événements.

    Une démission et des interrogations

    Dans ce climat déjà tendu, la démission du secrétaire général de la CAF a amplifié les interrogations. En poste depuis 2021, Veron Mosengo-Omba était considéré comme l’un des principaux architectes de la modernisation administrative de l’organisation.Officiellement, il affirme quitter ses fonctions pour des raisons personnelles après plus de trente ans de carrière dans les institutions du football international. Mais ce départ intervient après plusieurs semaines de turbulences au sein de l’organisation.

    Lire aussi | FRMF: la décision sur la finale Maroc-Sénégal «va dans le sens du respect des règles»

    Certaines voix au sein même de la CAF reprochaient également au dirigeant d’avoir dépassé l’âge de retraite fixé par l’institution, alimentant un débat sur la gouvernance et le respect des règles internes. D’autres évoquent un climat de travail difficile au sein de l’administration, même si une enquête interne n’avait pas retenu d’irrégularités.  La communication autour de ce départ a également contribué à la confusion. Alors que l’intéressé parle de retraite, le président de la CAF affirme qu’il pourrait être appelé à jouer un rôle dans le développement du football en RDC. «Il m’a dit qu’il a été sollicité par le président de la RDC pour aider au développement du football dans ce pays», explique Patrice Motsepe lors de la conférence de presse.

    Selon des sources citées par Reuters, Mossengo-Omba devrait se présenter à la présidence de la fédération de football de la République démocratique du Congo lors des élections des prochains mois. Congolais d’origine, citoyen suisse, ancien employé de la FIFA, ami d’université de Gianni Infantino, son parcours en dit long. Si cette nomination aboutit, il deviendrait un candidat sérieux au poste de président de la CAF à o-la suite de Motsepe, explique Reuters.

    Aux origines de la crise

    Pour comprendre l’énormité du problème de la situation dans laquelle se trouve la CAF, il faut revenir au 18 janvier 2026. La finale parfaite a pris une autre tournure lorsque le Sénégal, contestant l’attribution d’un penalty potentiellement décisif, a quitté le terrain.

    Lire aussi | Coup de tonnerre. Le Sénégal déclaré forfait en finale de la CAN-2025, le Maroc vainqueur 3-0

    Après plusieurs minutes d’interruption, le jeu avait repris et le Sénégal avait finalement marqué un but. Pourtant, «  le règlement qui est clair dans les articles 82 et 84 », nous explique le consultant sportif Nassim El Kerf.  « Si, pour n’importe quelle raison, une équipe se retire de la compétition ou ne se présente pas à un match, ou refuse de jouer ou quitte le terrain avant la fin réglementaire du match sans l’autorisation de l’arbitre, elle sera considérée perdante et sera définitivement éliminée de la compétition en cours. Il en est de même pour les équipes préalablement disqualifiées par décision de la CAF», lit-on dans «Règlements de la Coupe d’Afrique des Nations».

    S’appuyant sur ces articles, la CAF a considéré que le départ du terrain constituait un forfait. L’instance a donc attribué une victoire administrative 3-0 au Maroc et retiré le trophée au Sénégal.  Le 18 mars 2026, la Fédération Royale Marocaine de Football (FRMF) prend acte de la décision rendue par la Commission d’appel de la Confédération Africaine de Football (CAF), dans un communiqué. Puis publie un second communiqué le 19 mars dans lequel elle dit saluer une décision conforme au respect des règles et à la stabilité des compétitions internationales. «La FRMF continuera à faire valoir l’application stricte et équitable des règles encadrant les compétitions auxquelles elle participe, devant les instances continentales et internationales», dit-elle.

    Une CAF réactive mais rarement proactive

    Lors de la réunion du Comité exécutif (Comex) de la CAF, le 29 mars 2026 au Caire, Patrice Motsepe tente de répondre à cette crise par des annonces de réformes réglementaires notamment le fait que la CAN passera de 24 à 28 équipes.  Au-delà des polémiques, la crise actuelle met en lumière un problème plus structurel : la capacité proactive de la CAF.  Annoncer une réforme de cette ampleur, le même jour où son secrétaire général démissionne et où son organisation est sous le feu des critiques pour la gestion de la dernière finale, sans fournir le moindre détail opérationnel, ressemble davantage à une stratégie de diversion qu’à un acte de gouvernance planifié.

    Lire aussi I Les langues se diluent à la CAF: les Marocains «ont été volés»

    Depuis plusieurs années, l’instance multiplie les réformes – modification du calendrier de la CAN, adaptation aux exigences des ligues européennes, création de nouvelles compétitions – mais ces décisions apparaissent souvent comme des réponses plutôt que comme le résultat d’une vision cohérente du développement du football africain. Une réforme est-elle nécessaire ? « La CAF se trouve aujourd’hui à un moment charnière de son histoire. Le football africain connaît une visibilité internationale sans précédent. Les joueurs africains sont devenus des figures majeures des grands championnats européens, tandis que les clubs africains attirent de nouveaux investisseurs.

    Mais, cette montée en puissance exige une gouvernance plus solide. Les fédérations nationales, les sponsors et les diffuseurs attendent désormais des institutions africaines qu’elles respectent les standards internationaux », nous confie une source.

    1 avril 2026 0 comments
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    Digitalisation

    Barid Al-Maghrib, premier opérateur national agréé en horodatage qualifié

    by Challenge 1 avril 2026
    written by Challenge

    Barid Al-Maghrib est devenu le premier opérateur national agréé en horodatage qualifié, après avoir obtenu l’agrément de la Direction Générale de la Sécurité des Systèmes d’Information (DGSSI) pour ce service.

    Cette nouvelle accréditation, accordée conformément aux dispositions de la loi n° 43-20 relative aux services de confiance pour les transactions électroniques, confirme la position du Groupe en tant qu’acteur de référence dans l’écosystème numérique national et offre aux secteurs public et privé un service à forte valeur ajoutée, fiable, sécurisé et doté d’une pleine valeur probante légale, indique Barid Al-Maghrib dans un communiqué.

    Le Groupe rappelle, à cet effet, l’obtention en janvier 2025 de l’agrément de la DGSSI pour le service « Barid eSign » permettant à Barid Al-Maghrib de délivrer des certificats de signature et de cachet électroniques.

    Lire aussi | Al Barid Bank: un résultat net en hausse de plus de 60% en 2025

    Reposant sur des technologies cryptographiques avancées, l’horodatage qualifié permet de certifier avec précision l’existence d’un document à une date et une heure données, tout en en garantissant l’intégrité, renforçant ainsi la sécurité juridique des échanges électroniques.

    Pionnier de la confiance numérique depuis le lancement de « Barid E-Sign » en 2011, Barid Al-Maghrib consolide aujourd’hui son écosystème de solutions digitales. Avec l’intégration de l’horodatage qualifié, il propose un levier stratégique au service de la dématérialisation et accompagne activement la transformation digitale des administrations et des entreprises au Maroc.

    1 avril 2026 0 comments
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    Actualité

    Le règne de la rente: la preuve par l’oignon

    by Challenge 1 avril 2026
    written by Challenge

    L’oignon à plus de 13 DH. Plus cher que le dessert. Et ce n’est pas à cause de la fermeture du détroit d’Ormuz. Comment expliquer cette hausse si ce n’est par une généralisation et une tolérance des pratiques de spéculation qui touchent même les produits alimentaires à usage populaire ?

    «L’eau à gogo». Cette année, le ciel a été très généreux, et même un peu trop. Et pourtant la sécheresse des cœurs des spéculateurs ne semble guère avoir été impactée par la pluie tombée en abondance. La preuve par l’oignon. La plupart des médias publics, financés par l’argent du contribuable, au lieu de creuser la question, se contentent de surfer. Comme d’habitude, dans presque tous les domaines. 

    En fait, il n’est pas exagéré de considérer, dans le contexte actuel, l’oignon comme «roi de la spéculation», comme symbole d’un «âge d’or» des pratiques spéculatives, consacrées et banalisées par le «gouvernement des bonnes affaires». En effet, dans les médias publics, aucun petit fellah, premier producteur de ce légume, n’a été invité pour s’exprimer et révéler le prix de vente de l’oignon au départ, sur le terrain, là où il est produit. Il suffit de faire un petit tour dans l’une des principales régions connues dans la culture de l’oignon qu’est El Hajeb, à quelques kilomètres de la capitale ismaélienne. Ce prix dépasse rarement 1 DH le kg!

    Lire aussi | Guerre au Moyen-Orient: le Maroc face à un troisième choc économique majeur

    Alors, comment se fait-il que le prix se multiplie par 10, voire par 15, avant d’arriver à la bouche du consommateur final ? Entre le champ et le marché de gros, l’oignon passe entre les mains de plusieurs spéculateurs. L’oignon vert ou frais, non asséché, une fois acheté par les intermédiaires, est séquestré/stocké dans de grands espaces, généralement des hangars adaptés à la conservation au sec, pendant plusieurs semaines, voire plusieurs mois, avant d’être libéré/revendu, au moment où les prix grimpent pour atteindre le pic de l’année, correspondant à une période de rareté et de grande consommation, telle que les fêtes religieuses (Aïd El Kébir) ou pendant l’été. Il ne s’agit donc pas d’une formule magique. Et cet oignon ne tombe pas du ciel, comme il n’est pas stocké sous terre, à moins qu’il s’agisse d’une «matmora».

    De même, ce n’est pas le symbole du pêché commis par Adam et Eve qui ont préféré la pomme. Au contraire, dans le jargon populaire, cela peut être une insulte :«Tu ne vaux même pas un oignon !». Mais, plus personne n’ose dire cette phrase, compte tenu de «l’ascension sociale vertigineuse» de ce légume, pourtant si modeste, se limitant, dans sa gestation, à rester sous terre et à n’apparaitre qu’à travers ses petites feuilles grasses. Il est transporté en grandes quantités dans des véhicules, souvent sur de longues distances, pour être stocké, de préférence dans des locaux situés dans des régions à climat sec, loin des regards inquisiteurs. Mais, pendant son «voyage», il est parfaitement visible sur les routes et autoroutes. Gendarmes et police l’observent et le connaissent. Très souvent, les intermédiaires ne sont pas des agriculteurs. Ce sont des personnes exerçant des activités commerciales en gros de manière informelle.

    Elles possèdent ou louent des moyens de transport. Leur contrôle n’est guère difficile. Plusieurs collectivités territoriales, surtout les grandes villes, ont investi dans les marchés publics locaux pour l’installation des caméras de surveillance. Ces caméras peuvent être braquées sur les «flux informels», plutôt que sur les «petits chapardeurs». Les intermédiaires peuvent être appréhendés et sanctionnés conformément à la loi et à la réglementation en vigueur. Et le prix de l’oignon pourrait baisser automatiquement.

    Lire aussi | Maroc: le gouvernement s’engage à stabiliser les prix du gaz et de l’électricité

    C’est aussi le cas pour de nombreux autres produits, en particulier les produits pétroliers où la spéculation est quasi-institutionnalisée. La grande spéculation, une des principales manifestations de l’économie de rente, a en fait besoin de cette multiplicité d’activités parasitaires d’intermédiation pour mieux se cacher. C’est une grande forêt où les grands prédateurs se cachent derrière les petits prédateurs…..Et les «crises» ne sont que des facteurs d’aggravation et des moments de justification d’un «mal structurel».

    1 avril 2026 0 comments
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    Transport aérien

    Maroc: les aéroports accueillent plus de passagers au début 2026

    by Challenge 1 avril 2026
    written by Challenge

    Grâce au bon comportement des vols internationaux, les aéroports du Maroc ont enregistré un volume de trafic commercial de 5.909.802 passagers à fin février 2026, en croissance de 7,91% par rapport à la même période un an auparavant, selon l’Office National des Aéroports (ONDA).

    L’aéroport Mohammed V, représentant plus de 31% du trafic global, a accueilli 1.883.441 passagers, soit une progression de 11,763%. De même, la plupart des autres aéroports ont enregistré des taux de croissance remarquables, notamment Béni-Mellal (+32,58%), Marrakech-Menara (+10,40%), Agadir Al Massira (+7,81%), Tanger Ibn Batouta (+7,23%), Rabat Salé (+8,36%), Nador El Aroui (+8,68%).

    La ventilation du trafic aérien des passagers entre vols nationaux et internationaux à fin février 2026 fait ressortir que les aéroports du Royaume ont accueilli 5.308.935 voyageurs sur les vols internationaux (+8,18%) et 600.867 passagers sur les vols nationaux (+5,60%).

    Lire aussi | Maroc: les recettes Voyages augmentent de plus de 22% à fin février

    La croissance du trafic international a concerné tous les faisceaux géographiques. Ainsi, l’Europe, qui représente plus de 80% du total du trafic international, a enregistré une augmentation de 7,04%. Les autres marchés, à savoir l’Afrique, le Moyen et l’Extrême-Orient, l’Amérique du Nord, le Maghreb et l’Amérique du Sud ont progressé respectivement de 19,93%, 7,48%, 20,08%, 5,63% et 37,19%.

    S’agissant des mouvements aéroportuaires, l’ONDA fait savoir que 44.554 vols au départ et à l’arrivée dans l’ensemble des aéroports du Maroc ont été enregistré à fin février 2026, ce qui représente une augmentation de 11,65% par rapport à fin février 2025.

    Lire aussi | La FRMF et l’ONDA concluent un partenariat sur les déplacements des équipes nationales

    Le trafic fret a, pour sa part, grimpé de 23,98% à fin février 2026, atteignant plus de 21.354 tonnes, contre 17.223 tonnes à la même période de 2025.

    1 avril 2026 0 comments
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    Scanner

    Casa Finance City: la livraison de CROSS Tower renforce l’offre de bureaux

    by Rachid Boutaleb 1 avril 2026
    written by Rachid Boutaleb

    Après l’inauguration il y a quelques semaines des nouveaux sièges de CFG Bank à Casa Finance City et de Toulouse Business School, l’entrée en service imminente d’une nouvelle tour, d’une taille presque identique à celle de la banque fondée par Adil Douiri, s’apprête à venir enrichir l’offre de l’immobilier professionnel à la fameuse place financière casablancaise. 

    En effet, après plus de deux ans de travaux, Cross TOWER, la tour de plateaux de bureaux développée par Cantor Real Estate, le bras armé immobilier de la banque d’affaires Cantor Capital Group, devra accueillir ses premiers occupants dès le mois d’avril 2026.

    Avec ses 20.000 m de surfaces nettes répartis sur quatorze étages et ses deux niveaux de sous-sol de parking, le dernier né des immeubles emblématiques du nouveau quartier d’affaires de la capitale économique du Maroc et plus précisément dans sa tranche 2, dont la commercialisation des lots de terrain avait été lancée par l’AUDA (Agence d’Urbanisation et de Développement d’Anfa) au lendemain de la crise du Covid-19, devrait ouvrir le bal des autres tours et immeubles de bureau devant y être livrés en 2026 et qui comptent Sky Tower et Myway Office développés respectivement par Valoris Group et Link City.

    Lire aussi | Colorado veut fabriquer sa propre résine synthétique

    Rappelons, que Cantor Capital Group est une banque d’affaires créée et présidée par Hassan Ait Ali (ex-cofondateur d’Upline Group) qui opère dans la structuration et le développement de projets immobiliers, la gestion des OPCI (Organisme de Placement Collectif en Immobilier) et le conseil en fusion-acquisition et ingénierie financière.

    1 avril 2026 0 comments
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    Dossier

    Guerre au Moyen-Orient: le Maroc face à un troisième choc économique majeur

    by Adama Sylla 1 avril 2026
    written by Adama Sylla

    Après la pandémie de Covid-19 et les répercussions de la guerre en Ukraine, l’économie marocaine affronte une nouvelle zone de turbulences. L’escalade militaire au Moyen-Orient, au cœur du système énergétique mondial, fait peser des risques multiples sur le Royaume : hausse des prix, inflation importée, tensions logistiques et incertitudes sur la croissance. Si le Maroc semble à l’abri d’une rupture d’approvisionnement, sa forte dépendance énergétique et son exposition aux marchés internationaux en font un acteur vulnérable. Entre alertes des institutions internationales et discours rassurant des autorités, le pays avance sur une ligne de crête. 

    L’économie marocaine entre dans une nouvelle phase d’incertitude. Après avoir encaissé de plein fouet les effets de la pandémie de Covid-19, puis ceux de la guerre entre la Russie et l’Ukraine, le Royaume doit désormais composer avec une troisième crise majeure : l’escalade militaire au Moyen-Orient.

    Ce nouveau choc intervient dans un contexte déjà marqué par une fragilité persistante des équilibres économiques. La succession rapide de crises exogènes a mis à l’épreuve la capacité de résilience du pays, tout en révélant ses vulnérabilités structurelles, notamment en matière énergétique.

    La situation actuelle inquiète d’autant plus qu’elle concerne une région clé pour l’économie mondiale. Le Moyen-Orient concentre une part déterminante de la production d’hydrocarbures et joue un rôle stratégique dans les flux commerciaux internationaux. L’intensification des tensions, notamment entre l’Iran, Israël et les États-Unis, fait planer le risque d’un embrasement durable.

    Selon l’Agence internationale de l’énergie, «plus de 40 sites et infrastructures énergétiques sensibles sont gravement endommagés» dans plusieurs pays de la région, notamment en Iran, en Arabie saoudite, au Qatar et aux Émirats arabes unis. Une situation qui pourrait déboucher sur «la pire crise énergétique jamais enregistrée depuis le premier choc pétrolier de 1973».

    Lire aussi | Maroc: le gouvernement s’engage à stabiliser les prix du gaz et de l’électricité

    Le directeur de l’AIE ne cache pas son inquiétude : «Aucun pays ne sera à l’abri des effets de cette crise si elle continue à prendre cette direction». Il va même plus loin, estimant que l’impact combiné de la crise actuelle pourrait dépasser celui des chocs pétroliers des années 1970 et les conséquences de la guerre en Ukraine sur les marchés du gaz.

    Le spectre du détroit d’Ormuz et ses implications globales

    Au cœur des préoccupations : le détroit d’Ormuz. Ce passage stratégique, par lequel transite une part considérable du commerce mondial d’hydrocarbures, est aujourd’hui menacé. L’Iran a évoqué la possibilité d’un blocage total de la navigation, un scénario qui ferait basculer les marchés dans une situation de tension extrême.

    La région concentre à elle seule près de 80 % de la production mondiale de produits pétroliers. Elle abrite également certains des plus grands détenteurs de réserves au monde, à commencer par l’Arabie saoudite, l’Iran, l’Irak, le Koweït, les Émirats arabes unis et le Qatar.

    Dans ces conditions, toute perturbation durable des flux énergétiques aurait des répercussions planétaires. Le Maroc, en tant qu’importateur net d’énergie, serait directement exposé à ces turbulences, même s’il n’est pas dépendant d’un seul fournisseur.

    Approvisionnement : une diversification rassurante mais relative

    Contrairement à certaines craintes, le Maroc ne semble pas, à ce stade, confronté à un risque immédiat de rupture d’approvisionnement. Les données de l’Office des changes montrent que le Royaume s’appuie sur une base relativement diversifiée de fournisseurs, répartis sur plusieurs zones géographiques.

    Lire aussi | Hydrocarbures: le gouvernement vole au secours des transporteurs

    En 2024, près de 24 pays ont contribué à l’approvisionnement du Maroc en hydrocarbures (gasoil, essence, fuel, gaz de pétrole liquéfié et charbon). L’Europe constitue la principale source, avec 14 fournisseurs, suivie de l’Asie (dont trois pays du Moyen-Orient), de l’Afrique et des États-Unis.

    Cette diversification permet de limiter les risques liés à une dépendance excessive à une région spécifique. Elle constitue un amortisseur face aux chocs géopolitiques.

    Mais cette relative sécurité ne doit pas masquer une réalité plus profonde : la dépendance énergétique du Maroc reste structurelle. En 2024, environ 88 % des besoins énergétiques du pays étaient couverts par des importations.

    Autrement dit, si le Maroc ne risque pas de manquer de pétrole, il reste extrêmement exposé aux fluctuations des prix internationaux.

    La flambée des prix, premier canal de transmission de la crise

    C’est précisément sur ce terrain que les effets de la guerre se font déjà sentir. La hausse des prix du pétrole et du gaz se répercute immédiatement sur les carburants, avec un impact direct sur les ménages et les entreprises.

    Cette augmentation agit comme un choc transversal. Elle affecte le coût du transport, renchérit les intrants industriels et pèse sur les marges des entreprises.

    L’économiste Abdeslam Touhami résume clairement la situation : «Nul doute, l’augmentation du gasoil et de l’essence va se répercuter sur le prix des produits agricoles dans les marchés». Il précise que «mécaniquement, ce sont les intermédiaires qui vont procéder à cette hausse mais pas les agriculteurs producteurs qui, eux, vont plutôt subir la hausse des coûts de production sans même pouvoir augmenter leur prix de vente à la ferme ».

    Lire aussi | La flambée historique des cours du pétrole secoue les marchés mondiaux

    Cette dynamique illustre parfaitement le caractère diffus de la crise : les effets ne se limitent pas à l’énergie, mais se propagent à l’ensemble de l’économie.

    Inflation importée : un risque systémique

    Le Maroc, en tant qu’économie ouverte, est particulièrement vulnérable à l’inflation importée. La hausse des coûts de transport maritime, liée à l’augmentation des prix de l’énergie, se répercute sur les produits importés.

    Même des biens sans lien direct avec les hydrocarbures voient leur prix augmenter en raison du renchérissement des coûts logistiques. Les conteneurs, le fret maritime et les assurances deviennent plus chers, ce qui se traduit par une hausse généralisée des prix.

    Ce phénomène alimente une inflation diffuse, difficile à contenir, et susceptible d’éroder le pouvoir d’achat des ménages.

    La riposte de l’État : amortir le choc social

    Face à cette situation, le gouvernement marocain a rapidement réagi en réactivant un dispositif d’aide aux professionnels du transport, similaire à celui mis en place en mars 2022.

    L’objectif est double : contenir l’impact de la hausse des carburants sur les prix et garantir la continuité des chaînes logistiques.

    Selon la Primature, il s’agit de «préserver le pouvoir d’achat des citoyens, garantir l’approvisionnement normal et régulier des marchés, tout en assurant la continuité des chaînes logistiques, en plus du maintien de la mobilité des citoyens ».

    Lire aussi | Guerre au Moyen-Orient: quelles répercussions pour le royaume ?

    Le dispositif cible un large éventail d’acteurs : petits et grands taxis, transporteurs de marchandises, autocars, transport touristique, ainsi que des services spécifiques comme les ambulances ou les véhicules de dépannage.

    Les montants varient selon les catégories : environ 1.600 dirhams mensuels pour les petits taxis, 2.200 dirhams pour les grands taxis, jusqu’à 4.200 dirhams pour les camions de plus de 19 tonnes, et 7.000 dirhams pour les autocars.

    Cette mesure vise à éviter une spirale inflationniste incontrôlée, même si son efficacité dépendra de la durée du conflit.

    Le Maroc sous surveillance des marchés internationaux

    Au-delà de l’impact immédiat, la crise soulève des interrogations sur la solidité des équilibres macroéconomiques du Maroc.

    Dans un rapport publié en mars 2026, Allianz Research classe le Royaume parmi les économies émergentes les plus exposées à un choc énergétique prolongé. Le document évoque une situation de « triple déficit », combinant déficit budgétaire, déficit du compte courant et dépendance énergétique.

    Selon les analystes, cette configuration rend le Maroc particulièrement vulnérable à une hausse prolongée des prix de l’énergie, notamment en cas de perturbation du détroit d’Ormuz.

    Allianz avertit que si la crise se prolonge au-delà de trois mois, «de nombreux pays des marchés émergents courent un risque élevé de récessions », citant explicitement le Maroc.

    Bank Al-Maghrib temporise et mise sur la résilience

    Face à ces alertes, les autorités marocaines adoptent une posture plus mesurée. Bank Al-Maghrib maintient son taux directeur à 2,25 % et table sur une inflation maîtrisée et une croissance en reprise.

    Lire aussi | Conflit en Iran: jusqu’où peuvent aller les prix du pétrole ?

    Le wali de la Banque centrale, Abdellatif Jouahri, a indiqué, lors de sa prise de parole à l’issue du premier Conseil trimestriel de Bank Al-Maghrib pour 2026, qu’une coordination étroite a été mise en place avec le ministère de l’Économie et des Finances. «Une cellule de travail conjointe a été créée afin d’assurer un suivi permanent et précis des développements internationaux », a-t-il précisé.

    Deux réunions ont déjà eu lieu pour permettre « un échange immédiat des informations et une capacité de réaction en temps réel ».

    Le gouverneur reconnaît toutefois les incertitudes : il est « encore impossible d’avancer des chiffres définitifs sur l’ampleur de l’impact de la guerre ».

    Il identifie néanmoins clairement le principal canal de transmission : « le canal énergétique ». Bank Al-Maghrib travaille notamment sur un scénario de trois mois de perturbations majeures afin d’évaluer les effets sur l’inflation et la croissance.

    Jouahri rappelle également que le Maroc dispose d’une ligne de crédit modulable auprès du FMI, mobilisable en cas de choc sévère. « Nous n’allons pas le faire à un baril à 80 dollars », précise-t-il, mais reconnaît que des niveaux de 100 à 120 dollars pourraient changer la donne.

    Malgré les inquiétudes, le Maroc conserve des atouts structurels importants. Selon S&P Global Ratings, le Royaume dispose d’un profil de financement robuste, avec une dette majoritairement à long terme et à taux fixe.

    Seulement 0,3 % de la dette est à court terme, un niveau extrêmement faible comparé à d’autres pays émergents. De plus, la part de la dette en devises reste contenue, limitant les risques liés aux fluctuations de change.

    Lire aussi | Guerre au Moyen-Orient: les éclairages de l’économiste Adnane Benchekroune [TROIS QUESTIONS]

    « Le Maroc conserve un profil de financement structurellement plus robuste que la moyenne africaine », souligne S&P, mettant en avant la solidité du système bancaire domestique.

    Engrais : des opportunités de revenus mais aussi des tensions sur les intrants

    La crise du Moyen-Orient impacte également le marché mondial des engrais, avec des implications directes pour le Maroc.

    Le détroit d’Ormuz concentre près d’un tiers du commerce mondial de fertilisants, notamment l’urée et le phosphate diammonique. Les perturbations dans cette zone menacent l’approvisionnement global.

    Pour le groupe OCP, la situation est paradoxale. D’un côté, la hausse des prix internationaux ouvre des opportunités de revenus. De l’autre, les tensions sur les intrants (soufre, urée) et les coûts énergétiques pèsent sur la production.

    Le Maroc importe notamment du soufre des Émirats et de l’Arabie saoudite, ainsi que de l’urée du Qatar. Cette dépendance crée un effet ciseaux : des revenus en hausse, mais des coûts également en forte augmentation.

    Tourisme : un effet de report potentiel

    Enfin, la crise pourrait avoir des effets inattendus sur le tourisme. L’instabilité au Moyen-Orient incite certains voyageurs à se tourner vers des destinations jugées plus sûres.

    Dans ce contexte, le Maroc pourrait bénéficier d’un effet de report, aux côtés de pays comme l’Espagne ou le Portugal. Les touristes européens, américains et même du Golf pourraient privilégier ces destinations alternatives.

    1 avril 2026 0 comments
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    Banques

    Usurpation d’identité: Attijariwafa bank met en garde contre des messages frauduleux

    by Challenge CP 1 avril 2026
    written by Challenge CP

    Face à la multiplication de tentatives d’arnaques circulant sur les réseaux sociaux et les applications de messagerie, diffusant de fausses informations en usurpant le nom, l’image et les attributs d’Attijariwafa bank, de ses filiales ou de ses dirigeants, Attijariwafa bank appelle le public à faire preuve de la plus grande vigilance.

    Ces contenus frauduleux utilisent de manière illicite les éléments d’identification du groupe Attijariwafa bank dans le but manifeste de tromper les utilisateurs, en relayant des informations mensongères, notamment autour de prétendues opportunités d’investissement.

    Attijariwafa bank rappelle que cette utilisation non autorisée de ses marques, de celles de ses filiales ainsi que de l’identité de ses dirigeants constitue une atteinte grave à son image et à sa réputation.

    Lire aussi I Le RNPG d’Attijariwafa bank dépasse les 10 MMDH en 2025

    Attijariwafa bank dément formellement toute implication dans ces publications et précise qu’elle ne propose aucune plateforme d’investissement ni dispositif similaire à ceux évoqués dans ces messages.

    Attijariwafa bank souligne par ailleurs que ses communications sont exclusivement diffusées via ses canaux officiels. Aucune information fiable ne peut être relayée en dehors de ces canaux. Elle précise également que son Président Directeur Général ne dispose d’aucun compte sur les réseaux sociaux. Par conséquent, toute utilisation de son nom, de son image ou de son identité sur ces plateformes constituent une usurpation d’identité.

    Lire aussi I Attijariwafa bank consacré Top Employer pour la quatrième année consécutive

    Attijariwafa bank invite ainsi ses clients et le grand public à faire preuve de vigilance et à :

    • Vérifier systématiquement la source des informations,
    • Se référer uniquement aux canaux officiels de la banque et de ses filiales,
    • Ne jamais communiquer leurs données personnelles ou bancaires à des tiers,
    • Contacter le CRC au 05 22 58 88 88 ou votre agence en cas de doute ou de suspicion.

    Attijariwafa bank se réserve le droit d’engager toute action légale nécessaire pour protéger son image, celle de son Président Directeur Général et ses droits.

    1 avril 2026 0 comments
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    Tourisme

    Maroc: les recettes Voyages augmentent de plus de 22% à fin février

    by Challenge avec MAP 1 avril 2026
    written by Challenge avec MAP

    Les recettes Voyages ont atteint près de 21,4 milliards de dirhams (MMDH) au terme des deux premiers mois de 2026, en amélioration de 22,2% comparativement à la même période de l’année 2025, selon l’Office des changes.

    Dans son récent bulletin sur les indicateurs mensuels des échanges extérieurs, l’Office précise que les dépenses Voyages ont diminué de 1% à 5,11 MMDH. Le solde de la balance Voyages ressort positif à 16,27 MMDH, en hausse de 31,9% par rapport à fin février 2025.

    L’Office des changes fait aussi état d’une augmentation des transferts de fonds effectués par les Marocains Résidant à l’étranger (MRE) de 4,2% à 18,54 MMDH.

    Lire aussi | L’ONMT veut renforcer son positionnement sur le marché allemand

    Concernant les investissements directs étrangers (IDE) au Maroc, leur flux net a reculé de 30,8% à 4,5 MMDH. À l’inverse, le flux net des investissements directs marocains à l’étranger (IDME) a grimpé de 69,8% à environ 1,5 MMDH.

    1 avril 2026 0 comments
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    Tribune

    Parfumerie: l’arrivée d’Adopt au Maroc révèle l’émergence d’un nouveau segment de marché [Par Rachid Lasri*]

    by Challenge 1 avril 2026
    written by Challenge

    L’ouverture successive de trois points de vente Adopt Parfums à Casablanca (Almaz Shopping Mall, Tachfine Center et Marina Shopping Mall), constitue bien plus qu’un simple fait commercial. C’est un signal de marché.

    Au-delà de l’arrivée d’une nouvelle enseigne internationale, cet événement met en lumière une transformation plus profonde du marché marocain de la parfumerie : l’émergence progressive d’un segment intermédiaire, longtemps laissé en friche, entre luxe sélectif et marché informel.

    Un marché porté par une culture olfactive singulière

    Au Maroc, le parfum n’est pas un achat de circonstance. C’est un rituel. Contrairement à de nombreux marchés occidentaux où la fragrance reste associée à des occasions spécifiques, elle constitue ici un produit de consommation récurrent, parfois quotidien, profondément ancré dans les pratiques sociales et les traditions olfactives : usage du musc, des eaux de fleurs, de l’encens, transmission de génération en génération.

    Cette singularité culturelle en fait l’un des marchés les plus dynamiques de la région MENA pour les acteurs du parfum accessible.

    Et pourtant, une réalité structurelle demeure. Le marché marocain du parfum reste largement sous-organisé.

    Une part importante de la consommation continue d’être captée par des circuits fragmentés, informels ou faiblement différenciés. Ce paradoxe, une culture olfactive profonde mais une structuration encore limitée de l’offre crée aujourd’hui une opportunité stratégique réelle pour les enseignes capables d’apporter un concept retail clair, identifiable et porteur d’une promesse de marque.

    Mais il soulève aussi une question légitime : pourquoi cet espace intermédiaire est-il resté si longtemps peu structuré ?

    La réponse tient en grande partie à la coexistence de deux marchés historiquement dominants : d’un côté, la parfumerie sélective internationale (Chanel, Dior, Yves Saint Laurent) distribuée dans les circuits premium à des prix en parité européenne ; de l’autre, une offre diffuse de parfums inspirés ou orientaux, largement présente mais rarement organisée autour de véritables marques.

    Entre ces deux pôles, l’offre structurée est longtemps restée absente.

    C’est précisément dans cet espace que certaines enseignes commencent aujourd’hui à se positionner avec méthode.

    Adopt : un modèle éprouvé, une ambition internationale assumée

    Fondée en France en 1986 et recentrée sur le parfum accessible en 2015, Adopt a construit sa proposition de valeur autour d’une rupture claire avec les conventions de l’industrie : concentrer l’essentiel de la valeur dans la fragrance elle-même, réduire les coûts superflus et proposer des parfums de qualité à prix accessibles.

    La marque a fait le choix délibéré d’éliminer le packaging secondaire, ni boîte en carton, ni cellophane et d’uniformiser son flaconnage pour réduire les coûts de production sans jamais sacrifier la qualité olfactive, fruit de collaborations avec de grands maîtres parfumeurs.

    Cette stratégie a permis à l’enseigne d’enregistrer une trajectoire de croissance remarquable, que les chiffres illustrent avec précision.

    Adopt Parfums — Indicateurs clés (2024)

    IndicateurDonnée
    Chiffre d’affaires 2024+170 M€ (+49 % vs 2023)
    Réseau mondial400 boutiques dont environ 300 en France
    Flacons vendus par anPlus de 7 millions
    Fragrances au catalogue150 parfums
    Prix catalogue10,95 € à 25 € le flacon
    Levée de fonds26 M€ pour soutenir l’expansion internationale
    Investissement industriel15 M€ dans une nouvelle unité de production (×5 capacités)
    Ouvertures au Maroc3 simultanées à Casablanca – mars 2026

    Sources : Premium Beauty News, Le Journal des Entreprises, Toute la Franchise

    Ces éléments montrent qu’Adopt n’aborde pas le marché marocain comme une simple expérimentation. L’enseigne dispose aujourd’hui des moyens industriels et financiers pour accompagner une expansion internationale structurée dans laquelle le Maroc s’inscrit comme une pièce délibérée, et non comme une opportunité de passage.

    La stratégie d’implantation choisie à Casablanca en est l’illustration directe : trois ouvertures simultanées dans trois centres commerciaux aux profils de clientèle distincts. Une couverture rapide du spectre urbain casablancais qui installe la marque dans le paysage retail local avec une présence immédiate.

    Adopt ne découvre pas le Maroc par hasard. Elle y arrive en ordre de bataille.

    Le modèle économique : la parfumerie comme plaisir renouvelable

    Ce qui distingue le modèle Adopt de la parfumerie traditionnelle tient avant tout au rapport au produit.

    Dans les circuits sélectifs, l’achat d’un parfum reste souvent un acte ponctuel. Chez Adopt, le parfum devient un produit plaisir, que l’on renouvelle, varie et collectionne. Les consommateurs peuvent ainsi multiplier les fragrances selon les saisons, les moments de la journée ou les occasions.

    Un indicateur illustre concrètement cette rupture comportementale : la clientèle fidèle d’Adopt revient en boutique entre trois et six fois par an, avec un panier moyen de vingt euros. Un rythme d’achat qui rapproche la parfumerie des codes de consommation de la mode ou de la cosmétique diversité de l’offre, rotation rapide, achat d’impulsion, bien plus que de la parfumerie conventionnelle.

    Pour les centres commerciaux, ces concepts constituent également un levier de trafic stratégique. Les enseignes fondées sur l’expérience sensorielle et la découverte olfactive favorisent l’achat spontané, prolongent le temps de présence et enrichissent le mix commercial, un atout précieux à l’heure où le retail physique doit justifier ses flux face à la montée du commerce en ligne.

    Les conditions du succès et les risques à ne pas minorer

    Toute stratégie d’expansion comporte ses défis.

    1.La sensibilité au prix reste un facteur déterminant sur le marché marocain. Même si le positionnement d’Adopt demeure nettement plus accessible que celui des grandes maisons, l’adoption du concept dépendra de la perception de valeur par des consommateurs dont les arbitrages de dépense restent sélectifs.

    2. La concurrence des circuits informels reste structurante. Ces réseaux ont construit au fil du temps une relation de proximité avec leurs clientèles, fondée sur le conseil et des prix très compétitifs. Les enseignes organisées devront se différencier par l’expérience retail, la garantie produit et la cohérence de leur identité de marque.

    3. Mais de ces trois défis, c’est sans doute l’adaptation aux codes olfactifs locaux qui représente l’enjeu le plus structurant. Les fragrances orientales, oud, ambre, rose de Damas, musc, occupent une place centrale dans les habitudes de consommation marocaines. Le prix peut être ajusté, l’informel peut être concurrencé par l’expérience mais une fragrance qui ne résonne pas avec les préférences sensorielles du consommateur marocain ne se rachète par aucune stratégie commerciale. C’est là que se gagnera, ou se perdra, la durabilité d’un modèle.

    Projection 2030 : un marché en recomposition

    À horizon 2030, plusieurs dynamiques pourraient contribuer à redessiner l’équilibre du marché marocain de la parfumerie.

    La montée en puissance de la classe moyenne urbaine, l’évolution des habitudes de consommation et le développement progressif des centres commerciaux créent un terrain favorable à l’émergence d’enseignes structurées sur le segment accessible.

    Le marché marocain de la beauté et du parfum, estimé aujourd’hui entre 4 et 5 milliards de dirhams, affiche une trajectoire de croissance annuelle de 7 à 8 %. À ce rythme, le segment pourrait dépasser les 7 milliards de dirhams d’ici 2030, dont une part croissante captée par des enseignes organisées, à mesure que le marché accessible se structure autour d’acteurs à identité de marque forte.

    Dans ce contexte, les premières enseignes à s’implanter et à comprendre les préférences locales bénéficieront d’un avantage concurrentiel difficile à rattraper.

    Dans ce type de configuration, les premiers acteurs structurés captent durablement la valeur.

    Ce que trois boutiques disent d’un marché et d’une époque

    Il serait intellectuellement paresseux de ne voir dans ces ouvertures qu’une opération commerciale supplémentaire dans le paysage retail marocain.

    Ce qui se joue ici est structurellement différent. C’est la légitimation d’un nouveau mode de consommation du parfum : décomplexé, multiple, renouvelable, expérientiel. C’est la formalisation d’un segment qui existait dans les aspirations mais pas encore dans l’offre organisée. Et c’est peut-être le début d’un mouvement de fond qui, si la proposition de valeur est bien calibrée, pourrait attirer dans son sillage d’autres acteurs du parfum accessible espagnols, italiens, turcs ou moyen-orientaux, en quête de leur prochaine frontière de croissance.

    Le Maroc n’est pas un marché émergent du parfum.

    C’est un marché mature dans ses usages, mais encore jeune dans la structuration de son offre.

    Les acteurs capables d’organiser cet espace en combinant accessibilité, expérience retail et compréhension fine des codes olfactifs locaux pourraient bien écrire le prochain chapitre de la parfumerie dans le Royaume.

    Le marché marocain du parfum n’attend pas d’être découvert. Il attend d’être structuré.
    Et ceux qui s’y installeront les premiers ne gagneront pas un marché ils le définiront.

    * Rachid Lasri est est Expert Retail & Franchise Development (SADURA RETAIL)

    1 avril 2026 0 comments
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