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  • Tourisme

    CAN-2025: les leaders du tourisme français fascinés par la qualité de l’organisation

    by Challenge CP 15 janvier 2026
    written by Challenge CP

    À l’occasion de la Coupe d’Afrique des Nation de football (CAN-2025), le Maroc confirme sa capacité à accueillir des événements sportifs majeurs et à en faire des leviers puissants d’attractivité touristique. Invités par l’Office national marocain du tourisme (ONMT), Christian Mantei, président d’Atout France, et Patrice Caradec, président du SETO, saluent la qualité de l’organisation et la stratégie globale qui structure l’expérience touristique du Royaume.

    Il y a des événements qui dépassent le cadre du sport. La demi-finale de la Coupe d’Afrique des Nations organisée au Maroc en fait partie. Pour Christian Mantei, président d’Atout France, la CAN révèle une réalité désormais incontestable. « Le Maroc montre qu’il sait organiser des événements internationaux au plus haut niveau. Tout est fluide, lisible, maîtrisé. Et derrière cette réussite, on sent une vision stratégique claire portée par l’ONMT pour transformer chaque événement en vecteur touristique durable. »

    Lire aussi | « Maroc, Terre de Lumière » illumine le Stade Prince Moulay Abdellah [Vidéo]

    Cette maîtrise s’appuie sur des infrastructures solides, une logistique éprouvée et un sens aigu de l’accueil. « On sent un pays prêt, structuré, confiant dans sa capacité à recevoir le monde », poursuit Christian Mantei. « La CAN est pilotée de manière à renforcer l’image du Maroc, à faire rayonner ses territoires et à donner envie de prolonger l’expérience touristique. C’est exactement ce que l’ONMT sait orchestrer avec cohérence. »

    Du point de vue des professionnels du voyage, le constat est tout aussi clair. Patrice Caradec, président du Syndicat des Entreprises du Tour Operating, insiste sur l’impact immédiat de la CAN sur l’image du Royaume. « Pour les tour-opérateurs, un événement comme celui-ci agit comme un accélérateur de confiance. Il montre que la destination fonctionne, qu’elle est fiable, qu’elle est capable d’absorber des flux importants tout en maintenant la qualité. Et ce niveau de coordination, on le doit aussi au travail stratégique de l’ONMT. »

    Lire aussi | L’ONMT organise une série d’actions en marge de la CAN-2025

    La visibilité internationale offerte par la CAN renforce cette dynamique. Des millions de téléspectateurs découvrent un Maroc moderne, organisé et accueillant. « Le sport devient ici un formidable outil de projection touristique », souligne Patrice Caradec. « Il raconte un pays en mouvement, capable de valoriser ses régions et ses expériences. On voit clairement que l’ONMT joue un rôle central en donnant à chaque événement une portée qui dépasse le stade et la compétition. »

    Pour ces deux figures majeures du tourisme international, la CAN 2025 dépasse largement le cadre sportif. Elle constitue une vitrine grandeur nature du savoir-faire marocain en matière d’infrastructures, de logistique, de sécurité et d’hospitalité.

    Lire aussi | L’ONMT déploie un dispositif pour la CAN-2025

    Grâce à la CAN, au travail de la Fédération Royale Marocaine de Football, de la Fondation Maroc 2030 et grâce à la stratégie promotionnelle orchestrée par l’ONMT, le Maroc donne rendez-vous au monde.

    15 janvier 2026 0 comments
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    Economie

    La BM analyse l’impact des « profondes » réformes au Maroc

    by Challenge avec MAP 15 janvier 2026
    written by Challenge avec MAP

    Les réformes réglementaires « plus profondes que prévu » mises en oeuvre au Maroc pour promouvoir l’activité du secteur privé pourraient stimuler la croissance, réduire l’économie informelle et créer des emplois, estime le Groupe de la Banque mondiale (BM) dans une mise à jour de ses « Perspectives économiques mondiales », rendues publiques à Washington.

    Dans ce rapport, l’institution financière internationale relève, par ailleurs, que des conditions météorologiques favorables ont contribué à la reprise de la production agricole dans le Royaume.

    Les balances courantes se sont également améliorées, en partie grâce à l’augmentation des envois de fonds et des recettes touristiques, selon le rapport.

    Lire aussi | L’économie marocaine enregistre une croissance de 4% au T3-2025

    Abordant les déficits budgétaires des pays importateurs de pétrole, dont le Maroc, la Banque mondiale estime que ces déficits devraient se réduire en 2026-2027. Cela serait en partie dû aux « politiques restrictives » mises en place, notamment dans le Royaume.

    S’agissant de la croissance, le rapport estime qu’elle devrait s’établir en moyenne à 4,4 % en 2026 au Maroc, avec une expansion plus faible dans les secteurs de l’agriculture et de l’industrie manufacturière, parallèlement à une croissance plus modérée de l’emploi.

    Lire aussi | Le nouveau Code de commerce destiné à réduire l’usage du cash

    Au niveau mondial, la Banque mondiale prévoit que la croissance devrait légèrement fléchir à 2,6 % en 2026, avant de remonter à 2,7 % en 2027, marquant une stabilisation sur les deux prochaines années. Ces prévisions constituent une révision à la hausse par rapport aux projections précédentes de la BM, publiées au mois de juin.

    15 janvier 2026 0 comments
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    Agriculture

    Souss-Massa: l’image réelle d’un grand capitalisme agraire prédateur

    by Mohamed Amine 15 janvier 2026
    written by Mohamed Amine

    Un phénomène a tendance à se développer dans la région agricole de Souss-Massa : le travail très souvent «clandestin», mais de plus en plus visible, des Subsahariens dans les grandes exploitations agricoles. Réponse médiatisée des exploitants: une «pénurie de main-d’œuvre agricole locale». Ce qui est absolument faux. Une mise au point s’impose.

    Il suffit de faire un tour, tôt le matin, avant 6 heures, pour observer la réalité dans le «maouqaf» (espace/lieu d’embauche des travailleurs agricoles journaliers) à Inezgane, et constater la disponibilité en grand nombre de la main-d’œuvre agricole locale. Ouvrières et ouvriers agricoles autochtones se bousculent chaque matin, par centaines, dans l’espoir d’être retenus et d’être transportés vers les exploitations agricoles, souvent dans des véhicules inadaptés, présentant des risques évidents d’accidents. Cette réalité dément absolument l’existence d’une pénurie de main-d’œuvre locale. D’ailleurs, d’après le Haut Commissariat au Plan (HCP), au 3ème trimestre 2025, Souss Massa figure parmi les régions où le taux d’activité, soit 41,1%, est inférieur à la moyenne nationale (43,3%). C’est aussi là, toujours selon le HCP, que le taux de chômage est le plus élevé, soit 21,4%, suivi de celui observé dans la région de l’Oriental, soit 21,2%. 

    Le recours à la main-d’œuvre Subsaharienne a d’autres explications. Cette main-d’œuvre, souvent en situation irrégulière et précaire, travaille dans des conditions plus que moyenâgeuses. La surexploitation de cette main-d’œuvre offre plusieurs avantages aux grands exploitants agricoles : travail au noir, salaires inférieurs au SMAG (salaire minimum dans le secteur agricole), cotisations sociales non versées, durée du travail illimitée, logement des travailleurs dans les lieux d’exploitation, non respect de la réglementation sociale, pas de contestation ni de revendications, pas d’organisation syndicale, promesse orale et vague de régularisation (carte de séjour) par l’exploitant au bout d’une période de six mois renouvelable indéfiniment (…). A l’inverse, la main-d’œuvre locale a de plus en plus tendance à s’organiser et à mener des luttes sociales pour le respect des droits sociaux. C’est même dans cette région que les récentes manifestations de la génération GEN Z ont été les plus radicales et les plus réprimées (3 morts selon les déclarations officielles). Ainsi, pour maintenir un taux de profit élevé, les grands exploitants agricoles n’ont pas intérêt à employer la main-d’œuvre autochtone, ni à respecter la réglementation sociale en employant la main-d’œuvre Subsaharienne.

    Lire aussi | L’économie marocaine enregistre une croissance de 4% au T3-2025

    La région de Souss Massa est la première région d’exportation des produits agricoles, en particulier les produits du maraichage et les agrumes (98% de la quantité de tomate exportée, soit 609 000 sur 621 000 tonnes, en 2024-2025). La destination principale est l’Union Européenne. C’est une région dominée par le grand capital agraire qui a bénéficié pendant 30 ans (1984 à 2014) de l’exonération fiscale des revenus et bénéfices agricoles et continue, de fait, à bénéficier d’une «faible fiscalisation», compte tenu du déficit chronique et structurel du contrôle de l’administration fiscale. En matière de TVA, l’agriculture est hors champ d’application, mais les exportateurs bénéficient du droit au remboursement (pour le chiffre d’affaires à l’export) de la TVA ayant grevé les intrants et charges. A cela, s’ajoutent les subventions directes accordées par le Fonds de développement agricole et la livraison de l’eau d’irrigation par les usines de dessalement de l’eau de mer à un prix largement inférieur au coût de revient réel. 

    Tout cela, pour quels impacts économiques, sociaux et environnementaux ? Le grand capital agraire exportateur ne contribue guère à la création d’emploi. Les ingénieurs agronomes et les techniciens agricoles ont beaucoup de difficultés à trouver un emploi qualifié et stable. Les travailleurs agricoles, souvent saisonniers, travaillent plus de 10 heures par jour, avec des salaires souvent inférieurs au SMAG. La précarité est la règle. Les investissements ont souvent un caractère spéculatif (construction d’infrastructures de conditionnement destinées principalement à l’achat de produits agricoles pour le stockage et l’exportation ou revente locale).

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    Sur le plan environnemental, la région de Souss Massa est la première à avoir connu un assèchement des nappes phréatiques et donc une destruction des écosystèmes naturels, avec une infiltration graduelle des eaux océaniques. Dans les années 1980, les eaux souterraines étaient accessibles en creusant des puits de 30 à 50 mètres de profondeur. Dans les années 2000, elles le sont à 300/500 mètres avec des sondes. Aujourd’hui, le sous-sol est quasiment sec. D’où le recours à l’eau de mer dessalée, comme «solution technique», pour assurer la continuité de l’irrigation agricole, sans remise en cause de la logique prédatrice et destructrice. Ce qui, à moyen terme, ne peut que ternir l’image internationale du Royaume au prix de quelques devises de plus.

    15 janvier 2026 0 comments
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    Interview

    Abdelghani Youmni: «En 2026, les Marocains pourraient connaître une légère amélioration de leur pouvoir d’achat»

    by Adama Sylla 15 janvier 2026
    written by Adama Sylla

    Croissance attendue à plus de 5 %, reflux progressif du chômage, agriculture déterminante et investissements publics massifs : pour Abdelghani Youmni, 2026 pourrait marquer une amélioration mesurée des conditions de vie au Maroc. Mais cet optimisme reste fragile. Dette publique élevée, inégalités de diffusion de la croissance, financement des réformes sociales et déficit de confiance politique posent des défis majeurs à un modèle de développement encore en transition.

    Challenge : En 2026, les Marocains vont-ils vivre mieux ou plus difficilement ? 

    Abdelghani Youmni : LEn 2026, les Marocains pourraient connaître une légère amélioration de leur pouvoir d’achat. La croissance économique serait proche de 5,1 %, portée par la reprise de plusieurs secteurs, une bonne campagne agricole et la dynamique des exportations. Dans le même temps, le déficit budgétaire pourrait se stabiliser autour de 3,9 %, sous l’effet des efforts de consolidation des finances publiques, de la baisse des importations de céréales et de viandes rouges et du maintien de cours relativement modérés pour le pétrole et le gaz, malgré un contexte international marqué par des incertitudes et des turbulences géopolitiques.

    D’une certaine manière, la situation pourrait rappeler pour le Maroc ce qui s’était produit après la crise sanitaire. En 2021, la croissance avait rebondi pour atteindre environ 4,6 %, après une période de récession, et le chômage avait commencé à reculer après avoir culminé autour de 12,8 %. De la même façon, avec la baisse attendue du chômage en 2025, son taux pourrait être ramené à 12 %. L’agriculture jouera un rôle déterminant dans ce scénario optimiste.

    Une année pluviométrique favorable peut accroître la croissance de 1,5 point, soit près de 24 milliards de dirhams de PIB supplémentaires. Viendront également s’ajouter la contribution des exportations d’engrais, de l’automobile et de l’aéronautique, ainsi que l’élan du tourisme, soutenu par les retombées liées aux chantiers ferroviaires, routiers et d’infrastructures hôtelières et sportives raccordées à l’organisation de la Coupe du monde 2030. Les investissements publics, évalués à près de 380 milliards de dirhams, pourraient ajouter environ un point de croissance par effet d’entraînement.

    Certaines vulnérabilités persistent toutefois. Le marché immobilier résidentiel restera freiné par le coût élevé du foncier et par des revenus encore insuffisants pour une large partie des ménages. Dans le même temps, la dette publique pourrait dépasser 70 % du PIB, ce qui réduirait les marges de manœuvre budgétaires et alourdirait le coût de son financement. À titre de comparaison, la France prévoit d’emprunter en 2026 près de 380 milliards d’euros sur les marchés internationaux, soit environ trois fois le PIB du Maroc, afin d’assurer le service de sa dette publique et de couvrir les besoins de l’État social.

    Sur le plan de la demande extérieure, les réserves de change devraient rester robustes. Les transferts des Marocains du monde pourraient dépasser 100 milliards de dirhams. Les recettes touristiques pourraient s’approcher de 130 milliards de dirhams. Les exportations pourraient dépasser 220 milliards de dirhams pour les principaux secteurs moteurs. Cet ensemble, équivalant à près de 45 milliards d’euros, contribuerait à stabiliser le taux de change du dirham et à financer plusieurs mois d’importations.

    Challenge : La croissance attendue en 2026 profitera-t-elle à tous ou seulement à une minorité ?

    A.Y : À la question de savoir si la croissance attendue en 2026 profitera à tous, la réponse est à la fois oui et non. Elle ne bénéficiera pas immédiatement et de manière homogène à l’ensemble des ménages, mais l’effet de ruissellement ne sera pas négligeable et devrait progressivement toucher une partie importante de la population.

    Dans un premier temps, la reprise sera particulièrement favorable au monde rural et aux agriculteurs. Une bonne campagne agricole augmente les revenus agricoles, améliore la trésorerie des exploitations et soutient la consommation locale. Elle exerce également un effet positif sur les prix des produits alimentaires. La baisse attendue des prix des viandes, des céréales, ainsi que des fruits et légumes, devrait soulager le budget des ménages des classes moyennes et des couches populaires.

    Cette dynamique s’accompagnera d’une amélioration sur le marché du travail. Il existe par ailleurs une corrélation forte entre une bonne campagne agricole et plusieurs agrégats macroéconomiques. Comme l’ont montré Christiaensen et Demery, la croissance agricole exerce un effet de ruissellement particulièrement puissant sur les revenus ruraux, l’emploi informel et la demande intérieure, tout en contribuant à réduire le déficit de la balance commerciale et à modérer l’inflation sous-jacente de type alimentaire.

    Challenge : Les réformes permettront-elles enfin, en 2026, de mieux se soigner sans s’endetter ?

    A.Y : À la question de savoir si les réformes permettront, dès 2026, de mieux se soigner sans s’endetter, la réponse reste positive mais dépendante des conditions économiques. Le budget de la santé et de l’éducation atteint environ 140 milliards de dirhams en 2026, dont près de 42,4 milliards pour la santé et environ 97,1 milliards pour l’éducation. Cette progression traduit une montée en puissance des dépenses sociales et une volonté de consolider les services publics régaliens.

    Le principal défi est que le financement repose encore largement sur les cotisations des salariés formels et sur le budget général, alors même que la présence de l’économie informelle limite la base contributive. Si la croissance venait à ralentir ou si la dette s’envolait, les équilibres financiers pourraient être fragilisés.

    Un autre risque mérite également attention. En l’absence d’un financement public solide, la tentation pourrait apparaître de laisser la santé et l’éducation évoluer vers un modèle à deux vitesses, proche de l’expérience chilienne, avec un système public sous pression destiné aux ménages modestes et un système privé plus performant, mais réservé aux catégories les plus aisées. Sur le plan démographique, la population reste majoritairement jeune et la part des personnes âgées de plus de 65 ans demeure encore inférieure à 12 %. Cette situation offre une fenêtre d’opportunité pour renforcer et élargir progressivement l’assiette contributive et préparer l’augmentation future des besoins de santé et en personnel soignant.

    Dans cette perspective, la question de la justice sociale prend une dimension structurante. John Rawls souligne que les politiques publiques sont plus justes lorsqu’elles améliorent effectivement la situation des catégories les plus vulnérables, en étant financées par des prélèvements fiscaux et des cotisations sociales. Les travaux de Robert Holzmann et Richard Hinz montrent que les systèmes de protection sociale les plus solides sont ceux qui distinguent clairement budgets sociaux et budget général, qui diversifient leurs ressources et anticipent les chocs démographiques.

    Challenge : Les élections et les réformes de 2026 peuvent-elles restaurer la confiance des citoyens dans l’avenir économique du pays ?

    A.Y : À la question de savoir si les élections et les réformes de 2026 peuvent restaurer la confiance des citoyens dans l’avenir économique du pays, la réponse ne peut être qu’en demi-teinte. Le système politique marocain laisse aujourd’hui davantage entrevoir un réagencement des équilibres entre les trois partis de la majorité, dans une sorte de jeu de chaises musicales, sans nécessairement produire de réel big bang économique axé sur les jeunes et la classe moyenne du pays.

    La restauration de la confiance passe d’abord par la capacité à engager des réformes structurelles fidèles à la volonté royale de changer de modèle de croissance et de pyramide de partage des opportunités. La première concerne la formation professionnelle, encore trop éloignée des besoins réels de l’économie productive. Entre 2004 et 2024, l’Indice de Développement Humain est passé d’environ 0,645 à environ 0,698. Plusieurs travaux de prix Nobel, Mankiw, Romer et Weïl, montrent que la croissance économique produite et le revenu par tête exercent un effet significatif sur l’IDH et renforcent la montée en gamme en soft skills, compétences linguistiques, scientifiques et numériques.

    Un autre défi, plus profond, consiste à comprendre pourquoi le pays éprouve encore des difficultés à faire émerger des entreprises manufacturières et technologiques. Les secteurs à forte valeur ajoutée comme la robotique, l’industrie des drones, la construction navale et les technologies de la data demeurent insuffisamment développés.

    Cependant, le problème ne relève pas uniquement de l’écosystème entrepreneurial privé. Il faut savoir qu’une partie du cadre incitatif fiscal, bancaire et foncier a favorisé les activités commerciales et importatrices, génératrices de marges rapides et de situations de rente. Cette orientation a encouragé la recherche du profit immédiat au détriment de la prise de risque, comme dans la plupart des pays asiatiques.

    15 janvier 2026 0 comments
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    Football

    CAN-2025: le Maroc retrouve la finale vingt-deux ans après

    by Challenge avec MAP 15 janvier 2026
    written by Challenge avec MAP

    Le Maroc a fait plier le Niegria au terme d’une demi-finale époustouflante. Solides, inspirés et déterminés, les hommes de Walid Regragui ont décroché, mercredi, leur qualification pour la finale de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN-2025) après les tirs au but (4-2, 0-0 temps réglementaire). Ils devront donner la réplique au Sénégal, dimanche 18 janvier à 20H00.

    Vingt-deux ans après leur dernière apparition à ce stade de la compétition, les Lions de l’Atlas sont de retour en finale. Dans un Stade Prince Moulay Abdellah électrique, les coéquipiers du capitaine Achraf Hakimi ont franchi un nouveau cap, s’offrant une victoire de prestige face aux Super Eagles du Nigeria et une opportunité idéale de conserver le trophée à domicile.

    Pour cette rencontre capitale, Walid Regragui a reconduit, pour la troisième fois consécutive, le même Onze de départ. Un seul changement a été enregistré dans le camp nigérian : Wilfried Ndidi, suspendu pour accumulation de cartons, a été remplacé par Onyedika.

    Lire aussi | CAN-2025: Regragui prédit « une finale avant l’heure » contre le Nigeria

    La première occasion marocaine n’a pas tardé. Dès la 3è minute de jeu, à la suite d’une mauvaise relance nigériane, Saibari récupère le ballon et se projette vers le but, mais sa frappe est contrée. Les Super Eagles ont, ensuite, pris le temps de construire leur jeu, face à une équipe marocaine à l’affût du moindre espace pour ouvrir le score.

    À la 9è minute, Brahim Diaz, servi à l’angle droit de la surface, élimine Onyemaechi avant d’enrouler une frappe du pied gauche. Nwabali, battu, voit le ballon passer tout près du poteau gauche. La réaction nigériane intervient à la 14è minute, lorsque Lookman déclenche une frappe croisée et puissante du pied droit, repoussée avec autorité par Yassine Bounou.

    Les deux sélections ont, ensuite, livré une féroce bataille, à la fois technique et physique, avec un léger avantage en possession de balle pour le Maroc (56 %) jusqu’à la 25è minute. Malgré un pressing constant des Marocains, (5 tirs à 1 jusqu’à la 35è minute), ni Diaz de la tête, ni El Kaabi, ni encore Hakimi sur coup franc ne sont parvenus à débloquer la situation.

    Lire aussi | CAN 2025 : Regragui savoure, mais appelle à l’humilité

    Après quelques minutes d’observation, le Maroc a repris son schéma offensif en seconde période, se procurant deux occasions sur le côté gauche par l’intermédiaire d’Ezzalzouli et d’El Kaabi, ce dernier se montrant légèrement en retard à la réception d’une passe de Mazraoui. Les Lions de l’Atlas se sont montrés particulièrement dangereux sur le côté gauche, où Ezzalzouli a posé de nombreuses difficultés à Osayi.

    Les deux équipes n’ont pas réussi à se départager à l’issue du temps réglementaire. Place donc aux prolongations. Les Lions de l’Atlas ont continué à dominer le jeu, tandis que les Nigérians se montraient très dangereux dès qu’ils avaient le ballon. Au bout du suspense, les Lions de l’Atlas ont fini par l’emporter après la fatidique épreuve des tirs au but (4-2) à un Bounou héroïque, désigné homme du match par là-même.

    15 janvier 2026 0 comments
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    Economie

    Le nouveau Code de commerce destiné à réduire l’usage du cash

    by Challenge avec MAP 14 janvier 2026
    written by Challenge avec MAP

    La Chambre des représentants, dernière étape du circuit législatif, a adopté à la majorité, mardi 13 janvier, en deuxième lecture le projet de loi N°71.24 modifiant et complétant la loi N°15.95 formant Code de commerce, telle qu’elle a été modifiée et complétée.

    Approuvé par 95 voix pour et 40 voix contre, ce texte vise à établir de nouvelles dispositions conformes aux exigences de flexibilité qui doivent être prévues dans le cadre des transactions financières, en particulier entre commerçants, afin de renforcer la sécurité juridique et d’améliorer l’efficacité et l’efficience du système financier.

    Présentant ce projet de loi, le ministre de la Justice, Abdellatif Ouahbi, a expliqué que ce texte vise à consacrer la justice préventive en fournissant les données nécessaires pour éclairer les parties prenantes, et à renforcer le rôle de Bank Al-Maghrib en matière de prévention notamment en contrôlant et en centralisant les données relatives aux rejets de paiement sur chèques et sur les lettres de change.

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    Le ministre a relevé que les grandes orientations de cette réforme consistent principalement à réduire la dépendance au cash dans les transactions financières, à renforcer la transparence et à réduire les risques liés au blanchiment d’argent et à l’évasion fiscale, tout en généralisation l’utilisation des effets de commerce en vue de contribuer à l’inclusion financière et à l’intégration économique.

    Il a ajouté que ce projet de loi vise à consacrer la transaction pénale dans ce domaine et à toutes les étapes de la procédure pénale, y compris la phase d’exécution de la peine, soulignant que « le paiement ou la renonciation à la plainte entraîne, selon le cas, le non-lieu ou l’extinction de l’action publique ». « Si le paiement ou le désistement intervient après le prononcé d’une décision judiciaire irrévocable, cela met fin aux effets de cette décision », a-t-il précisé.

    Selon le ministre, les dispositions du projet de loi prévoient aussi la dépénalisation de ce délit lorsque les faits impliquent époux, ascendants ou descendants au premier degré, ainsi que l’instauration du principe de proportionnalité entre la gravité de l’acte criminel et la sévérité de la peine, désormais fixée entre 6 mois et 3 ans au lieu d’un à 5 ans auparavant.

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    En outre, a-t-il ajouté, une distinction a été opérée entre les cas de défaut de provision ou de défaut de conservation de provision et les autres cas, tels que la falsification ou la contrefaçon du chèque. M. Ouahbi a également indiqué que des règles spécifiques ont été instaurées pour les lettres de change tirées sur un établissement bancaire afin d’accroître la confiance en ce document par le renforcement de la protection du bénéficiaire.

    De même, en vertu du nouveau texte de loi, l’établissement bancaire joue un rôle positif depuis la remise du carnet de lettres de change selon la forme prescrite, en passant par l’obligation de vérifier la situation du tireur au regard des incidents de paiement avant la remise dudit carnet, jusqu’à la possibilité de récupérer ces carnets en cas de multiplication des rejets de paiement, a-t-il fait savoir.

    Par ailleurs, le projet de loi limite la sanction pour avoir sciemment accepté ou endossé un chèque à une amende de 2% de sa valeur, à condition que le chèque ne soit pas encaissé immédiatement et soit conservé en garantie. Il supprime aussi la peine d’emprisonnement et l’amende précédemment prévues.

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    Et M. Ouahbi de poursuivre que cette disposition, intégrée aux amendements adoptés par la Chambre des conseillers, stipule que si l’amende est payée avant le prononcé d’une décision de justice définitive et exécutoire, les poursuites ne seront pas engagées ou seront annulées, selon le cas. En vertu de cette disposition, l’acceptation d’un chèque en garantie n’empêche pas d’en réclamer la valeur, a-t-il dit.

    Le ministre a enfin souligné que la loi prévoit d’effacer les effets résultant de la peine privative de liberté si le paiement ou la renonciation à la plainte intervient après le prononcé d’une décision de justice définitive et exécutoire, suite au paiement de l’amende imposée.

    14 janvier 2026 0 comments
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    Interview

    Imane Belmaati: «Souvent, c’est la tempête qui révèle le leader en nous»

    by Adama Sylla 14 janvier 2026
    written by Adama Sylla

    Imane Belmaati dévoile Empreintes de Leadership, un ouvrage pour repenser le monde à travers le prisme du leadership. Docteure en management et experte en stratégies d’impact, elle y propose une réflexion profonde sur le leadership à l’heure des mutations sociales, économiques et générationnelles. Nourri d’un parcours d’engagements nationaux et internationaux, le livre plaide pour un leadership vécu, plus humain et aligné, fondé sur la transmission, la résilience et la quête de sens, notamment auprès des jeunes et des femmes appelés à façonner l’avenir. 

    Challenge : Pourquoi avoir écrit ce livre, et pourquoi ce titre Empreintes de Leadership ?

    Imane Belmaati  :  Ce livre est né d’un besoin intime : celui de transmettre et de partager, notamment avec les jeunes. Lorsque j’ai commencé à l’écrire, ce n’était pas pour raconter un parcours, mais pour évoquer des repères, des expériences, des forces, et aussi des doutes et des vérités découverts justement en avançant. J’ai choisi le mot « empreintes » parce qu’il traduit une vision authentique du leadership : on ne retient pas les titres, on retient les traces humaines que l’on laisse derrière soi. Une parole qui a soutenu, un acte qui a inspiré, une décision qui a transformé et qui a servi autrui.

    Challenge : Votre parcours est riche et varié, à la croisée des sphères privées, publiques et internationales. Comment l’avez-vous vécu ?

    I.B : Comme une succession d’apprentissages. La finance m’a appris l’exigence. Le développement social m’a appris l’écoute des réalités humaines. Le service public m’a appris le sens de la responsabilité. L’international m’a ouverte à la diversité des regards. Rien n’a été évident, rien n’a été prévu, mais tout a eu un sens, et chaque étape a renforcé mon attachement au Maroc, à l’Afrique, ainsi que mon engagement pour continuer à servir mon pays et mon continent.

    Challenge : Vous évoquez cinq formes de leadership. Pourquoi les partager aujourd’hui ?

    I.B : Le leadership a souvent été présenté à travers des définitions ou des modèles. Or, je pense qu’il ne se limite pas à une ou plusieurs théories : c’est davantage un vécu, construit et propre à chacun d’entre nous. Un chemin qui évolue avec l’âge, les rencontres, les responsabilités et les épreuves. J’ai souhaité mener un exercice différent pour rapprocher le concept des jeunes, en croisant des repères conceptuels à un parcours personnel, mais surtout aux témoignages de leaders de divers horizons. Cet exercice a permis de révéler l’existence de plusieurs leaderships : celui que l’on reçoit de sa famille ; celui que l’on apprend des engagements collectifs ; celui que l’on exerce en transformant ; celui que l’on développe dans la résilience ; et celui que l’on incarne lorsque l’être et l’action finissent par s’aligner.

    L’objectif était de permettre à chacun de se reconnaître, et surtout de se projeter dans au moins l’un de ces chemins pour construire sa propre trajectoire de leadership, quel que soit son âge, quel que soit son genre, quel que soit son environnement.

    Challenge : Le livre parle aussi de jeunesse, de mutations et de nouveaux défis. Pourquoi cet angle ?

    I.B : Parce que les jeunes évoluent dans un monde plus rapide, plus complexe, plus connecté et plus exigeant. Cette génération cherche du sens, de la cohérence, de l’authenticité.
    Ils n’attendent pas un leadership parfait : ils attendent un leadership vrai et veulent être acteurs des mutations. Je crois profondément en leur potentiel, et il était tout à fait naturel de les placer au cœur du livre.

    Challenge : Vos responsabilités internationales ont marqué votre parcours. Qu’en retenez-vous humainement ?

    I.B : J’en retiens une immense humilité. Quand on représente son pays, surtout sur des thématiques d’inclusion, on mesure l’importance d’écouter avant de proposer, de comprendre avant d’agir, de co-construire plutôt que d’imposer. Ces responsabilités m’ont aussi confirmé une conviction : l’Afrique doit être reconnue pour ce qu’elle apporte au monde. C’est pour cela que j’ai souhaité une postface signée par une grande figure africaine, le président de l’Association des services publics d’emploi africains, afin d’ancrer le livre dans une dimension continentale et de l’enrichir par une résonance africaine.

    Challenge : Vous évoquez aussi les moments difficiles. Pourquoi les avoir inclus ?

    I.B : Parce que les épreuves font partie du chemin. Elles nous enseignent souvent plus que les victoires. La résilience, ce n’est pas « tenir bon », c’est se relever autrement. Je veux que celles et ceux qui traversent des tempêtes sachent qu’on peut se reconstruire, puisque souvent, c’est la tempête qui révèle le leader en nous. On ne choisit pas les tempêtes que la vie met sur notre chemin, mais on peut choisir la manière de les traverser.

    Challenge : Vous portez aujourd’hui une initiative panafricaine pour l’impact. Quelle en est la philosophie ?

    I.B : C’est un prolongement naturel de mon parcours. Je voulais un espace où l’analyse rencontre l’action, où l’on ne se contente pas d’observer et de formuler des recommandations, mais où l’on agit concrètement. Une plateforme d’impact est un projet qui répond justement à cette ambition : l’objectif est de contribuer, humblement mais efficacement, à libérer le potentiel des jeunes, à soutenir les femmes en situation de vulnérabilité et à promouvoir la durabilité en co-construisant des solutions réelles avec plusieurs acteurs.

    Challenge : À qui s’adresse votre livre ? Et que souhaitez-vous que les lecteurs ressentent ?

    I.B : Mon livre s’adresse d’abord aux jeunes, qui doutent parfois de leur potentiel et de leur avenir, pour leur dire qu’ils ne sont pas seuls pour avancer et qu’ils y arriveront justement en construisant leur propre trajectoire de futurs leaders. Il s’adresse également aux femmes, surtout celles qui portent beaucoup et reçoivent peu. Ce livre est pour elles, pour leur force tranquille et leur persévérance, qui finiront par les mener à leurs ambitions, qu’elles soient tues, enfouies, criées ou assumées. Empreintes de Leadership s’adresse enfin aux décideurs, qui peuvent ouvrir ou créer des portes à tous ceux qui aspirent à avancer avec sens. Si le lecteur referme le livre avec une seule envie : avancer. Même d’un pas. Même petit. Si le livre éclaire, rassure ou inspire, alors il a rempli sa mission.

    Challenge : Quels sont vos prochains projets ?

    I.B : Le livre n’est que le début d’une aventure. Il a permis de lancer de nouveaux projets structurants à travers une plateforme numérique dédiée à deux initiatives : Empreintes de Leadership Awards, pour célébrer et valoriser des parcours inspirants ; et Empreintes de Leadership Podcast, un espace de dialogue authentique avec des leaders de divers horizons. Ces projets prolongeront l’esprit du livre pour transmettre, inspirer, agir et laisser des empreintes durables.

    Challenge :  Vous venez de recevoir le prix du Top 100 Women Leaders in Africa en 2025, dans le cadre de l’Africa Women Leaders Summit & Awards. Que représente pour vous cette reconnaissance en tant que femme marocaine et africaine ?

    I.B : L’année 2025 a été exceptionnelle par ses projets à forte portée sociale, par la force d’un engagement constant au service de l’intérêt général, par des représentations sur la scène internationale, mais aussi par des défis et des épreuves de résilience. Je clôture donc l’année avec cette reconnaissance avec beaucoup d’humilité, de lucidité et surtout de volonté pour poursuivre ce chemin, continuer à impacter à mon échelle et mobiliser mon énergie et mon réseau autour de dynamiques durables, inclusives et porteuses d’avenir, orientées encore et toujours vers l’impact et l’engagement social et sociétal pour la jeunesse et le soutien de la vulnérabilité. Mais ce chemin a été possible grâce à celles et ceux qui marchent à mes côtés, qui soutiennent sans limites et sans attendre de retour, avec conviction et détermination. Ceux qui croient profondément en la force de l’engagement collectif : ce prix est aussi le leur.

    14 janvier 2026 0 comments
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    Régions

    La Ville de Mediouna lance la construction d’une gare de taxis

    by Rachid Boutaleb 14 janvier 2026
    written by Rachid Boutaleb

    Après Rabat, qui a lancé en 2025 la construction d’une plateforme souterraine de taxis de grande envergure située en face de la gare Rabat Agdal, c’est au tour de la capitale économique de lui emboîter le pas.

    ADM, Infrastructure qui agit en tant que maître d’ouvrage délégué pour le compte de la Province de Médiouna (qui fait partie de la Wilaya de Casablanca), s’apprête à sélectionner l’entreprise de travaux qui sera en charge de la construction et l’aménagement d’une gare de taxis qui devra coûter plus de 25 millions de dirhams, incluant le revêtement et l’aménagement de la place publique devant abriter ladite gare.

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    La nouvelle infrastructure qui sera construite sur deux niveaux comportera des sanitaires, des escaliers et ascenseurs, une gestion automobile de la plateforme taxi (bornes, pointage…), des caméras de surveillance et des signalisations, fait partie des grands projets structurants lancés par le Conseil communal de Mediouna et qui comptent un grand parc urbain sur l’ancienne décharge, un complexe de valorisation énergétique des déchets, un complexe régional de santé mentale, une plateforme pour ferrailleurs.

    Rappelons que Mediouna, commune en pleine croissance à la lisière Sud-Est de Casablanca et où le transport public en bus reste largement perfectible, fait aujourd’hui de la mobilité intercommunale l’un de ses chantiers prioritaires, avec l’objectif clair de rapprocher les habitants des services, de l’emploi et de meilleures conditions de vie.

    14 janvier 2026 0 comments
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    Protection sociale

    Les députés adoptent un projet de loi sur la fusion CNOPS-CNSS

    by Challenge 14 janvier 2026
    written by Challenge

    La Chambre des représentants a adopté, mardi 13 janvier, une réforme structurante du système de protection sociale, consistant en le transfert vers la CNSS de la gestion de l’Assurance maladie obligatoire de base (AMO) du secteur public, jusque-là assurée par la CNOPS.

    Présentant le projet de loi N° 54.23 modifiant et complétant la loi N° 65.00 relative à l’AMO, le ministre de la Santé et de la Protection sociale, Amine Tahraoui, a indiqué que ce texte s’inscrit dans la mise en œuvre de la loi-cadre N° 09.21 relative à la protection sociale, notamment ses articles 15 et 18, avec pour objectif d’assurer la convergence des composantes de l’AMO vers une gestion unifiée.

    Il a affirmé que les conventions conclues avec les Mutuelles demeurent en vigueur pour une durée devant être fixée par décret, précisant que les affiliés à la Caisse nationale des organismes de prévoyance sociale (CNOPS) et leurs ayants droit continuent de bénéficier, dans le cadre du tiers-payant, des prestations dispensées par les mutuelles au titre de l’AMO.

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    D’après des explications fournies par ce département, le texte encadre une phase transitoire destinée à garantir la continuité du service et la protection des droits des assurés et de leurs ayants droit. Les conventions conclues avec les organismes mutualistes continueront de s’appliquer pendant une durée fixée par décret.

    Le mécanisme du tiers payant est maintenu, selon des modalités encadrées par une convention dédiée. Le projet prévoit également le transfert et l’intégration, de plein droit et de manière automatique, des personnels concernés, avec maintien de leur affiliation aux régimes de retraite et de protection sociale, de base et complémentaires.

    Par ailleurs, dans le contexte de la généralisation de l’AMO, le texte prévoit de ne plus maintenir un régime spécifique d’assurance santé dédié aux étudiants. La couverture demeure accessible, selon les situations, en qualité d’ayants droit des assurés principaux ou via l’orientation vers le régime AMO Tadamon lorsque l’éligibilité en tant qu’ayant droit n’est pas applicable.

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    Le projet relève, en outre, à 30 ans au lieu de 26, l’âge de couverture des enfants non mariés poursuivant leurs études en tant qu’ayants droit. Il prévoit également l’accès des étudiants étrangers à l’AMO de base, dans le cadre d’une convention à conclure entre la CNSS et les autorités, institutions et organismes concernés.

    Cette adoption s’inscrit dans la poursuite du chantier de généralisation de la protection sociale et vise à renforcer la gouvernance de l’AMO, à simplifier les procédures et à consolider l’efficacité de gestion, dans une logique de continuité des services et de sécurisation des droits.

    14 janvier 2026 0 comments
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    Industrie

    Pneumatique: offensive chinoise au Maroc !

    by Ismail Saraoui 13 janvier 2026
    written by Ismail Saraoui

    Après Sentury, le chinois Guizhou vise le Maroc. Le groupe, étudie l’implantation d’une unité de production, attiré par la plateforme marocaine, sa proximité avec l’Europe et la dynamique des écosystèmes industriels.

    Le Royaume s’impose comme une plateforme industrielle de premier plan dans la stratégie de déploiement international des groupes chinois. Après l’automobile, l’électronique, le textile technique ou encore les batteries, c’est désormais le pneumatique qui cristallise l’attention. L’annonce de la montée en cadence de l’usine Sentury Tire à Tanger, conjuguée à l’intérêt affiché du groupe Guizhou Tyre, marque une nouvelle étape dans la recomposition des chaînes de valeur industrielle entre l’Asie, l’Afrique du Nord et l’Europe.

    Pour beaucoup d’experts, ce mouvement en destination du Maroc s’inscrit dans une relocalisation stratégique des capacités de production chinoises, sous pression des barrières commerciales européennes, de la hausse des coûts logistiques et de la nécessité de sécuriser l’accès aux marchés finaux. Dans ce jeu d’échecs industriel, le Maroc apparaît pour les opérateurs chinois comme une cause centrale : proximité immédiate de l’Europe, stabilité macroéconomique, accords de libre-échange, infrastructures portuaires de rang mondial et écosystèmes industriels désormais matures.

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    L’intérêt de Guizhou Tyre, qui envisage un investissement de 300 millions de dollars dans une unité de production de pneus, vient confirmer une tendance de fond : le Royaume n’est plus un simple site d’assemblage à bas coûts, mais un hub industriel compétitif, capable d’accueillir des activités à forte intensité capitalistique et technologique. Cette usine, dont la construction a reçu le feu vert du conseil d’administration de la société, sera implantée dans la Cité Mohammed VI Tanger Tech, une ville industrielle intelligente située dans le nord-ouest du pays et où opère déjà Sentury Tire, un autre géant chinois des pneus.

    Le site, dont les travaux de construction devraient être achevés dans deux ans, devrait produire 6 millions de pneus par an, destinés aux véhicules de tourisme. Guizhou Tyre a également précisé que cette deuxième base de production à l’étranger après l’usine installée au Vietnam s’inscrit dans le cadre de sa « stratégie d’internationalisation », notant que le projet devrait lui permettre de servir de nouveaux marchés en Europe et en Amérique du Nord.

    Sentury Tire, le fer de lance

    Installé à Tanger Automotive City, le groupe chinois Sentury Tire est aujourd’hui la figure de proue de cette nouvelle dynamique. L’usine en cours de construction, ambitionne de servir prioritairement les marchés européen et nord-américain.« L’intérêt stratégique de cette implantation est double. D’une part, elle permet à Sentury de contourner les droits  antidumping imposés par l’Union européenne sur les pneus fabriqués en Chine. D’autre part, elle réduit significativement les délais logistiques et les coûts de transport, dans un contexte de volatilité accrue des chaînes d’approvisionnement mondiales », nous confie l’économiste Mehdi Lahlou.

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    Mais au-delà de la seule logique commerciale, Sentury s’inscrit dans un écosystème industriel intégré : accès à une main-d’œuvre qualifiée, proximité avec les constructeurs automobiles installés au Maroc, infrastructures portuaires performantes (Tanger Med) et environnement réglementaire favorable à l’investissement étranger. Il faut rappeler que le Maroc offre aussi un effet de levier industriel que peu de pays de la région peuvent revendiquer.

    Cependant, ce dernier prévient que ce dynamisme n’est pas sans conséquence. « Les états unis ont annoncé hier que toutes les régions qui seront une alternative à la Chine, subiront des pressions économiques, notamment des droits de douanes de 25%. », prévient l’économiste.

    Un secteur qui retrouve son dynamisme

    Malgré le dynamisme de son marché automobile, le Maroc demeure absent sur certaines niches. C’est le cas du pneumatique qui dans le passé avait commencé à construire un écosystème. Le pays disposait depuis de deux usines à Casablanca : un site de Goodyear (2006) et un autre de General Tire  (2002). Une grande partie de leur production était destinée à l’export. Hélas, l’aventure n’a pas duré puisque les deux usines ont cessé leurs activités. Et pour cause les marchés parallèles, la taille du parc auto… Aujourd’hui, il faut bien admettre que la situation a beaucoup changé.

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    Avec une capacité de production de près d’un million de véhicules, le Maroc peut relancer cette filière. Outre l’approvisionnement des constructeurs, l’activité peut fournir également le marché du renouvellement local. D’autres filières peuvent être développées (rechapage ) et donner une valeur ajoutée au secteur automobile.  Pour Sylvain Borré, expert du marché et  Ex-DG de Continental Tyre North Africa, « Certes le secteur n’arrive pas à décoller au niveau de la production locale mais en terme de commerce que ce soit au niveau de la première monte ou au niveau du remplacement le secteur fonctionne plutôt bien et beaucoup mieux que les autres pays de la région. Et si on observe le marché  des voitures de tourisme, on se rendrait compte qu’il est beaucoup plus grand qu’en  Tunisie  ou qu’en Algérie ».

    Et de poursuivre : « Dans le passé il y a eu Continental par l’intermédiaire de la marque General Tire, il y’avait aussi Good Year, Michelin. Et c’est vrai qu’au début des années 2000 à quelques années d’intervalle, les trois usines ont fermé. Je ne sais pas  ce qu’il en ait de nos confrères mais au niveau de Continental à l’époque le groupe a fermé l’usine pour des questions principalement de rentabilité et des questions de taille critique». Aujourd’hui avec ces nouvelles implantations, il faut dire que le secteur de la pneumatique connaît un certain renouveau. Rappelons que plusieurs équipementiers automobiles et fabricants de batteries électriques chinois, dont Shandong Yongsheng Rubber, Qingdao Sentury Tire, Gotion High Tech, Guangzhou Tinci Materials Technology et BTR New Material Group, ont annoncé ces dernières années des projets d’implantation au Maroc.

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    Le Maroc, plateforme de contournement… mais aussi de valeur

    Réduire ces investissements à une simple stratégie de contournement des barrières douanières serait toutefois réducteur. Le Maroc ne se contente plus d’accueillir des unités délocalisées ; il structure des filières industrielles complètes, capables de monter en gamme.

    Dans le pneumatique, cela se traduit par :

    • l’intégration progressive de fournisseurs locaux,

    • le développement de compétences techniques spécifiques,

    • des transferts de savoir-faire industriels,

    • une insertion dans les chaînes de valeur automobiles européennes.

    À terme, cette dynamique pourrait faire émerger un véritable cluster du pneumatique, en synergie avec l’industrie automobile marocaine, déjà forte de plus de 250 équipementiers. Il faut d’ailleurs rappeler que le Maroc offre un cadre attractif aux investisseurs chinois via sa Charte d’Investissement 2022 (mise à jour en 2025), des exonérations fiscales ciblées et des accords bilatéraux, particulièrement dans les secteurs industriels comme l’automobile et les pneumatiques. Ces incitations visent à booster les IDE, avec une explosion récente des projets chinois dans l’écosystème de Tanger Tech.

    13 janvier 2026 0 comments
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    Football

    CAN-2025: Regragui prédit « une finale avant l’heure » contre le Nigeria

    by Challenge avec MAP 13 janvier 2026
    written by Challenge avec MAP

    Le sélectionneur national, Walid Regragui a affirmé que le match du dernier carré de la CAN-2025 contre le Nigeria sera « une finale avant l’heure », estimant que « ça sera un bon test » pour les Lions de l’Atlas et les Super Eagles.

    Le Nigeria « a de bons joueurs et un banc bien garni, mais l’important c’est que nous devons être forts mentalement pour ne pas leur permettre de souffler et garder leur impact technique et athlétique », a analysé Regragui en conférence de presse, à la veille de cette confrontation prévue mercredi 14 janvier au Stade Prince Moulay Abdellah à Rabat.

    « Nous sommes montés en puissance depuis le premier tour parce que nous avions des joueurs à mettre en forme comme Hamza Igamane, Achraf Hakimi et Brahim Diaz », a indiqué Regragui, ajoutant que « nous allons jouer face à une équipe qui a digéré son élimination de la Coupe du monde et sera focalisée sur cette compétition pour faire un résultat positif ».

    Lire aussi | CAN 2025 : Regragui savoure, mais appelle à l’humilité

    Selon le sélectionneur national, « le dernier carré de cette édition de la CAN est le plus relevé avec des ballons d’or africains qui vont s’affronter », notant que « c’est la meilleure image que nous pouvons donner du football africain ».

    Le gardien de but, Monir El Kajoui a exprimé sa satisfaction de se retrouver en demi-finale de la CAN, relevant que « ça fait longtemps qu’on attend ce moment et on a bien travaillé pour faire un grand match ».

    « Nous sommes prêts mentalement, physiquement et tactiquement pour gagner le match contre l’une des meilleures équipes de l’Afrique », a souligné El Kajoui, ajoutant que « tous les joueurs sont conscients de l’importance de ce match pour se qualifier en finale et se rapprocher davantage du titre continental ».

    13 janvier 2026 0 comments
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    Economie

    L’inflation est restée sur un mouvement baissier au Maroc

    by Challenge 13 janvier 2026
    written by Challenge

    L’inflation aurait poursuivi son mouvement baissier pour le troisième trimestre consécutif, s’établissant à -0,1% au T4-2025, au lieu de 2% au début de l’année, affirme le Haut-Commissariat au Plan (HCP).

    Cette inflexion aurait résulté d’une contraction de 0,7% des prix alimentaires combinée à une augmentation de 0,4% de ceux des produits non-alimentaires, explique le HCP dans un point de conjoncture.

    Le net retrait de l’inflation alimentaire aurait été induit par une diminution significative des prix de l’huile d’olive, favorisée par une récolte nationale abondante, ainsi que par la baisse des prix des viandes.

    Lire aussi | L’inflation se maintient à des niveaux bas en novembre

    Il aurait été, également, appuyé par le repli des prix à l’import des céréales et des légumineuses sèches, dans le sillage de l’amélioration de leurs offres sur les marchés mondiaux. Ces tendances auraient, toutefois, été partiellement atténuées par la persistance des pressions sur les prix des produits frais et du café.

    Parallèlement, la poursuite de la baisse des prix de l’énergie, bien qu’à un rythme plus modéré que celui enregistré le trimestre précédent (-1,1%, après -3%), aurait contribué à contenir l’évolution des prix des produits non alimentaires, sous l’effet du recul des cours internationaux du pétrole.

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    Concernant l’inflation sous-jacente, qui exclut les prix soumis à l’intervention de l’Etat et les produits à prix volatils, elle aurait évolué selon une trajectoire similaire, mais de manière plus marquée que l’inflation globale, se situant à -0,7% après +0,7% le trimestre précédent, du fait notamment de la réduction des tensions sur sa composante alimentaire.

    13 janvier 2026 0 comments
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