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Marchandises litigieuses. Ce qui change dans la procédure de transaction
Code des douanes et impôts indirects. Fin de la paperasserie avec la déclaration simplifiée électronique
La stabilité et la résilience du Maroc garants de la sécurité de l’Occident [Financial Times]
Séisme à Al Haouz. Comment faire de la région dévastée un modèle de régénération rurale
« Mohammed VI, un grand souverain » d’un « pays frère », dixit Nicolas Sarkozy dans son nouveau livre
Benkhadra : « pour optimiser les chances de découvertes pétrolières, il est crucial d’intensifier le forage »
Le Conseil d’Affaires Maroc–Finlande voit le jour à Helsinki
Le Maroc s’impose comme la première force industrielle en Afrique
Aéronautique: Halmes Maroc passe sous le contrôle du français JOGAM
Les dynamiques du marché des talents IT au Maroc: le nouveau défi des dirigeants [Par Karim El Mazouni*]
Alimentation animale: vers un bras de fer avec l’ADII
Ferrari dévoile sa première voiture électrique
BAM: le résultat net bénéficiaire s’établit à 5,74 MMDH en 2025
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    Les prévisions du samedi 3 janvier 2026

    by Challenge avec MAP 3 janvier 2026
    written by Challenge avec MAP

    Voici les prévisions météorologiques établies par la Direction générale de la météorologie pour le samedi 3 janvier 2026.

    -Temps assez froid sur l’Atlas et le Sud-Est et l’Oriental.

    -Fortes pluies et averses orageuses sur le Souss, Abda et Chiadma.

    -Pluies et averses sur la moitié Nord du pays et le Nord-Ouest des provinces sahariennes.

    -Rafales de vent assez fortes à fortes sur les Côtes et les plaines atlantiques nord et centre, l’Atlas, l’Oriental, le Sud-Est et le Sud du pays.

    -Chute de neige sur les reliefs de l’Atlas, le Rif et les Hauts plateaux orientaux au-delà de 1800 M.

    -Température minimale de l’ordre de -05/00°C sur les reliefs de l’Atlas, de 04/08°C sur le Rif et les Hauts plateaux, 16/18°C sur les provinces sahariennes et de 12/17°C partout ailleurs.

    -Température diurnes en baisse.

    -Mer belle à peu agitée en Méditerranée, agitée à forte sur le Détroit, forte à très forte entre Larache et Tan-Tan et agitée à forte ailleurs.

    3 janvier 2026 0 comments
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    Mines

    Comment l’or changera le visage de certaines régions en Afrique ?

    by Ismail Saraoui 2 janvier 2026
    written by Ismail Saraoui

    Dans un contexte de hausse historique de l’or, un certain nombre de pays d’Afrique de l’Ouest et australe deviennent les épicentres d’une ruée minière nord-américaine. Décryptage

    C’est dans ce contexte que l’analyse du paysage minier africain, éclairée par les récentes annonces de cinq sociétés aurifères nord-américaines (les canadiens Lake Victoria Gold, Barrick, Fortuna Mining, Kinross Gold et l’américain SSR Mining), révèle une géographie économique de plus en plus polarisée. L’Afrique, qui concentre près de 30 % des réserves aurifères potentielles de la planète, se retrouve au cœur de cette nouvelle ruée, attirant investisseurs, majors minières et fonds spécialisés.

    Dans un récent communiqué publié par USA News Group, filiale de Market IQ Media Group, spécialisé dans les actualités financières, notamment sur les mines et les actions, l’on constate que quatre zones se détachent particulièrement dans cette recomposition : le Ghana, le Mali, le Sénégal et la Tanzanie. Ces pôles miniers concentrent aujourd’hui l’essentiel des projets d’exploration et d’expansion, portés par une combinaison rare de potentiel géologique, d’infrastructures existantes et de cadres réglementaires relativement stabilisés.

     « Parmi les entreprises qui retiennent l’attention des investisseurs figurent Lake Victoria Gold  (TSXV : LVG) (OTCQB : LVGLF ),  Barrick Mining Corporation (NYSE : B ) (TSX : ABX), Fortuna Mining Corp. (NYSE : FSM ) (TSX : FVI), SSR Mining Inc. (NASDAQ : SSRM ) (TSX : SSRM) et Kinross Gold Corporation (NYSE : KGC ) (TSX : K).JP Morgan prévoit que le cours de l’or pourrait atteindre 5 000 dollars l’once d’ici le quatrième trimestre 2026, sous l’effet d’une demande soutenue des banques centrales, qui devrait s’établir en moyenne à 585 tonnes par trimestre », révèle notre source.

    Une flambée des cours qui agit comme catalyseur

    La hausse spectaculaire du prix de l’or constitue le principal moteur de cette ruée. Depuis deux ans, l’once d’or enchaîne les records, portée par l’affaiblissement de certaines devises, la persistance des conflits internationaux et la stratégie d’accumulation des banques centrales, notamment dans les économies émergentes. À cela s’ajoute une demande industrielle en croissance, liée aux technologies de pointe et à la transition énergétique. Dans ce contexte, les analystes anticipent une poursuite de la tendance haussière à moyen terme.

    Plusieurs institutions financières projettent des niveaux de prix encore supérieurs à l’horizon 2026, renforçant l’appétit des compagnies minières pour des gisements à fort rendement. Or, sur ce terrain, l’Afrique offre un avantage comparatif décisif : des coûts d’extraction globalement plus compétitifs et des réserves encore largement sous-exploitées. Mais au-delà du signal prix, c’est la structuration même des bassins miniers africains qui explique l’afflux de capitaux. Les investisseurs ne se contentent plus de promesses géologiques ; ils recherchent des territoires où l’environnement opérationnel permet de sécuriser des projets sur le long terme.

    Le Sénégal, par exemple, émerge comme un épicentre de développement avancé, illustré par le projet Diamba Sud Gold de Fortuna Mining Corp. Les récents résultats de forage, comme le forage DSDD574 (1,7 g/t sur 29,6 m et 2,0 g/t sur 20,0 m), démontrent une expansion significative de la minéralisation au-delà des fosses prévues. Le Mali et le Ghana, cités aux côtés du Sénégal et de la Tanzanie comme bénéficiaires de l’accélération des calendriers de développement minier, confirment leur statut de territoires de «premier ordre». Bien que la publication de USA News Group ne détaille pas de projets spécifiques dans ces deux pays pour cette période

    L’Afrique de l’Ouest, cœur battant de l’or africain

    L’Afrique de l’Ouest s’impose comme l’épicentre de cette dynamique. Le Ghana, le Mali et le Sénégal forment un corridor aurifère particulièrement attractif, soutenu par une continuité géologique reconnue et par plusieurs décennies d’exploitation industrielle. Le Ghana demeure la locomotive du continent. Premier producteur d’or en Afrique, le pays bénéficie d’une industrie minière mature, de cadres juridiques éprouvés et d’infrastructures capables d’absorber des investissements lourds. Cette stabilité relative explique la forte présence des majors internationales, qui y trouvent des projets à grande échelle compatibles avec leurs exigences financières et techniques.

    Le Mali, malgré un environnement politique et sécuritaire plus complexe, conserve un statut incontournable dans le paysage aurifère africain. Sa géologie exceptionnelle continue d’attirer les opérateurs, qui composent avec les risques en misant sur la rentabilité des gisements existants et le potentiel d’exploration encore important. Toutefois, cette attractivité s’accompagne de tensions croissantes autour du partage de la valeur, l’État cherchant à renforcer sa souveraineté sur le secteur à travers des réformes du code minier et une renégociation des équilibres fiscaux.

    Le Sénégal, de son côté, incarne la montée en puissance d’un nouvel acteur régional. Les projets récents, portés par des résultats de forage prometteurs et un climat politique relativement stable, positionnent le pays comme une destination de plus en plus crédible pour les investisseurs. À terme, Dakar ambitionne de faire de l’or un pilier structurant de son économie extractive, aux côtés des hydrocarbures.

    La Tanzanie, un. pilier discret mais stratégique de l’Afrique de l’Est

    À l’autre extrémité du continent, la Tanzanie s’affirme comme un pôle aurifère de premier plan en Afrique de l’Est. La région du lac Victoria concentre une activité minière ancienne, structurée autour de gisements de grande qualité et d’un tissu d’opérateurs expérimentés. Cette maturité industrielle constitue un avantage décisif dans un secteur où la réduction des risques est devenue centrale.

    La présence d’infrastructures existantes et la proximité entre différents projets créent un effet d’écosystème particulièrement attractif pour les investisseurs. Les coûts d’exploration y sont souvent mieux maîtrisés, et la transition entre découverte et mise en production peut être plus rapide que dans d’autres régions du continent. Cette configuration permet à la Tanzanie de capter à la fois l’intérêt des grandes multinationales et celui des sociétés juniors en quête de rendements élevés. « Lake Victoria Gold (TSXV : LVG) (OTCQB : LVGLF ) a confirmé la présence d’une minéralisation aurifère à haute teneur, atteignant 35,45 g/t, sur son projet Tembo, situé au nord-ouest de la Tanzanie. Ces résultats valident les cibles de forage prioritaires en vue du programme prévu pour le premier trimestre 2026. Les résultats proviennent de huit sites d’exploitation artisanale actifs, les teneurs les plus élevées enregistrées à Ngula 1 confirmant que ce site est la cible principale de la société à court terme. », précise USA News Group.

    Un paradoxe africain persistant

    Malgré cette ruée et l’abondance des ressources, un paradoxe structurel demeure. L’Afrique reste, dans sa majorité, un fournisseur de matière première brute, captant une part limitée de la valeur générée par l’or. L’essentiel du métal extrait est exporté sans transformation locale significative, privant les économies nationales des marges liées au raffinage, à la joaillerie ou aux usages industriels.

    Les retombées économiques, bien que réelles, restent souvent en deçà du potentiel. Les recettes fiscales demeurent limitées par des régimes de redevances parfois peu exigeants, tandis que la création d’emplois qualifiés reste marginale. Cette situation alimente un débat de plus en plus vif sur la nécessité de revoir les modèles d’exploitation et de renforcer la participation des États dans la chaîne de valeu.

    Face à ces enjeux, plusieurs pays africains amorcent une réflexion stratégique sur la gouvernance de leurs ressources minières. Révision des codes miniers, montée en puissance des entreprises publiques, exigences accrues en matière de contenu local : les leviers se multiplient pour tenter de transformer la rente aurifère en moteur de développement durable.

    À l’échelle continentale, la Vision Minière Africaine portée par l’Union africaine plaide depuis plusieurs années pour une exploitation plus intégrée et plus équitable des ressources. L’objectif est clair : faire de l’or non plus une simple source de devises, mais un catalyseur d’industrialisation, de montée en compétences et de souveraineté économique.

    2 janvier 2026 0 comments
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    Monde

    Angelina Jolie, entre engagement humanitaire, choix de vie et retour au cinéma.

    by Challenge 2 janvier 2026
    written by Challenge

    Figure mondiale du cinéma et de l’action humanitaire, Angelina Jolie débute l’année 2026 sous le signe d’un engagement multiple, mêlant causes humanitaires, décisions personnelles majeures et actualité artistique remarquée.

    Début janvier, l’actrice s’est rendue au poste-frontière de « Rafah », côté égyptien, à proximité de « Gaza ». Sur place, elle a rencontré des patients palestiniens évacués pour recevoir des soins, ainsi que des équipes humanitaires mobilisées dans un contexte de crise persistante. Cette visite s’inscrit dans la continuité de son engagement de longue date en faveur des civils victimes de conflits armés, un combat qu’elle mène depuis de nombreuses années sur plusieurs terrains sensibles à travers le monde.

    Parallèlement à cet engagement sur le terrain, Angelina Jolie s’apprête à franchir un tournant personnel important. Selon la presse américaine, l’actrice envisage de quitter Los Angeles à l’horizon 2026 pour s’installer à l’étranger, une décision qu’elle souhaiterait concrétiser une fois que ses jumeaux auront atteint leur majorité. Ce projet marque une nouvelle étape de vie, motivée par le désir d’explorer d’autres horizons et de rééquilibrer ses priorités personnelles et professionnelles.


    Sur le plan artistique, Angelina Jolie est également très présente dans l’actualité cinéma grâce au film « Couture », réalisé par Alice Winocour. Ce long métrage, qui a suscité un vif intérêt médiatique lors de sa présentation en festivals, la met notamment en scène aux côtés de l’acteur français Louis Garrel.
    Le film confirme le retour affirmé de l’actrice sur le devant de la scène cinématographique, dans un registre exigeant et très attendu par la critique comme par le public.


    Enfin, malgré une communication volontairement discrète sur ses projets futurs, Angelina Jolie continue d’attirer l’attention lors de ses apparitions publiques et sorties à Los Angeles. Observée par les médias people, elle cultive une présence mesurée, renforçant l’image d’une personnalité à la fois influente, engagée et résolument tournée vers un nouveau chapitre de sa vie.
    Entre action humanitaire, transition personnelle et création artistique, Angelina Jolie s’impose plus que jamais comme une figure globale du renouveau et de l’engagement en ce début d’année 2026.

    2 janvier 2026 0 comments
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    Santé

    La MGPAP augmente les remboursements d’un nombre de prestations

    by Challenge 2 janvier 2026
    written by Challenge

    La Mutuelle générale du personnel des administrations publiques (MGPAP) a annoncé l’augmentation, à partir du 1er janvier 2026, des taux de remboursement pour une série de services essentiels, notamment les médicaments, les consultations médicales et certaines prothèses dentaires.

    Les adhérents et leurs ayants droit bénéficieront d’une augmentation de 16 % à 20 % du taux de remboursement des médicaments remboursables non liés aux maladies chroniques et coûteuses, portant le montant total du remboursement, après addition de la contribution de l’Assurance maladie obligatoire (AMO), à 90 % du prix public du médicament, indique la MGPAP dans un communiqué.

    Un remboursement supplémentaire spécifique au secteur mutualiste complémentaire d’un montant forfaitaire de 10 dirhams a été allouée pour chaque consultation médicale effectuée chez les médecins des secteurs public et privé, qu’il s’agisse des dossiers de maladies ordinaires ou de maladies chroniques et coûteuses, ainsi que pour les soins dentaires, ce qui permettra d’améliorer le taux de remboursement des dépenses liées à ces services, ajoute la même source.

    Lire aussi | Alerte météo: l’Intérieur appelle à la plus grande vigilance

    Elle précise qu’un remboursement complémentaire spécifique aux couronnes en céramo-céramique (CCC) a également été instauré pour un montant forfaitaire de 360 dirhams par dent, portant le montant total du remboursement (AMO + Assurance complémentaire) à 2.360 dirhams.

    Il s’agit d' »un véritable acquis » pour les adhérents, qui leur permettra de continuer à bénéficier des traitements et de réduire les frais restant à leur charge, souligne la MGPAP.

    Ces nouveaux acquis s’inscrivent dans le cadre de la mise en œuvre des décisions du Conseil d’Administration et de l’exécution des programmes stratégiques visant à consacrer les principes de solidarité et d’entraide sociale, notamment à travers le renforcement de la performance du secteur mutualiste complémentaire et le développement de l’action des établissements sanitaires et sociaux relevant de la Mutuelle générale, a-t-on rappelé.

    Lire aussi | Le dirham recule légèrement face au dollar

    Ces réalisations s’ajoutent à un ensemble important de services sanitaires et sociaux fournis aux adhérents de la MGPAP et de leurs ayants droit, à travers ses différentes structures, telles que les cliniques dentaires, les cliniques de consultations médicales, les centres d’optique, la prise en charge des enfants en situation de handicap, outre le renforcement des différents services sociaux offerts au niveau des services de prévoyance sociale.

    2 janvier 2026 0 comments
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    Monnaie

    Le dirham recule légèrement face au dollar

    by Challenge avec MAP 2 janvier 2026
    written by Challenge avec MAP

    La paire USD/MAD s’est dépréciée de 0,56% durant la semaine du 22 au 26 décembre 2025, passant de 9,17 à 9,11, selon Attijari Global Research (AGR).

    Cette évolution résulte d’un effet panier qui ressort à -0,4% en lien avec la dépréciation du dollar par rapport à l’euro cette semaine, conjugué à un effet liquidité atteignant -0,16% suite à un allègement des conditions de liquidité du dirham, indique AGR dans sa récente note « Weekly MAD Insights – Currencies ».

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    Dans ce contexte, les spreads de liquidité ont reculé de 16 points de base, ressortant à -3,34% au cours de la semaine, fait savoir la même source.

    Par ailleurs, AGR recommande aux opérateurs de couvrir leurs opérations sur 1 à 3 mois, notamment compte tenu des anticipations de baisse des taux de la Réserve fédérale américaine (Fed) en 2026.

    2 janvier 2026 0 comments
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    Climat

    Alerte météo: l’Intérieur appelle à la plus grande vigilance

    by Challenge avec MAP 2 janvier 2026
    written by Challenge avec MAP

    Le ministère de l’Intérieur a appelé, vendredi 2 janvier 2026, l’ensemble des citoyens à faire preuve de la plus grande vigilance et prudence et à prendre toutes les mesures préventives et les précautions nécessaires, à la suite des bulletins d’alerte actualisés émis par la Direction générale de la météorologie (DGM) prévoyant de fortes perturbations au cours des prochains jours dans plusieurs régions du Royaume.

    Dans un communiqué, le ministère exhorte les citoyens à s’abstenir notamment de traverser les tronçons routiers susceptibles d’être submergés, ainsi que les oueds et zones basses pouvant connaître des crues ou des écoulements soudains.

    Il appelle également à éviter tout comportement imprudent pouvant mettre en danger la sécurité physique des personnes, d’autrui ou des biens, insistant sur la nécessité de respecter scrupuleusement les consignes et directives des autorités publiques et des équipes d’intervention compétentes.

    Lire aussi | Opération «Grand Froid»: le gîte et le couvert pour les sans-abri

    Le ministère recommande, en outre, de reporter les déplacements et voyages non indispensables, en particulier dans les régions concernées par ces perturbations météorologiques.

    Sur le plan opérationnel, le ministère de l’Intérieur souligne que les autorités locales, en étroite coordination avec l’ensemble des services et secteurs concernés, ont pris une série de mesures anticipatives et préventives pour faire face aux éventuels effets de ces intempéries.

    Ces mesures comprennent notamment des interventions de terrain préventives portant sur le curage et l’entretien des réseaux et canalisations d’assainissement, le nettoyage des cours d’eau et des tronçons sensibles, le traitement des points noirs exposés à l’accumulation des eaux, ainsi que la mobilisation des ressources humaines et logistiques nécessaires, relève le communiqué.

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    L’ensemble des dispositifs disponibles a été placé en état de préparation maximale afin d’assurer une intervention rapide, de fournir assistance et soutien chaque fois que de besoin et de préserver la sécurité des citoyens et de leurs biens.

    Tout en réitérant son appel à la responsabilité et à l’engagement positif de tous les citoyens, le ministère de l’Intérieur souligne l’importance du strict respect des consignes et des directives émanant des autorités compétentes, afin de limiter tout risque et de garantir la sécurité de l’ensemble de la population.

    2 janvier 2026 0 comments
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    Monde

    Trump menace d’intervenir, que se passe-t-il en Iran ?

    by Challenge 2 janvier 2026
    written by Challenge

    Le président américain, Donald Trump, a affirmé vendredi que « si l’Iran tir(ait) sur des manifestants pacifiques et les tu(ait) violemment, comme à son habitude, les Etats-Unis d’Amérique viendr(aie)nt à leur secours », sur son réseau Truth Social.

    « Nous sommes prêts, armés et parés à intervenir », a-t-il écrit, alors que des affrontements entre manifestants et forces de l’ordre ont fait six morts jeudi en Iran, les premiers depuis le début d’une mobilisation contre la vie chère dans le pays.

    Le mouvement est parti dimanche 28 décembre de Téhéran, où des commerçants ont fermé boutique pour protester contre l’hyperinflation et le marasme économique. Il a ensuite gagné des universités et le reste du pays. En effet, la monnaie nationale, le rial, a perdu depuis un an plus d’un tiers de sa valeur face au dollar.

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    L’hyperinflation fragilise depuis des années le pouvoir d’achat des Iraniens, dans un pays asphyxié par des sanctions internationales liées à son programme nucléaire. Le taux d’inflation était en décembre de 52% sur un an, selon des chiffres officiels.

    En début de semaine, une vidéo montrant une personne assise au milieu d’une rue de Téhéran face à des policiers à moto était devenue virale sur les réseaux sociaux, certains y voyant le symbole d’un « moment Tiananmen ». La télévision d’Etat a dénoncé jeudi une mise en scène visant à « créer un symbole », et diffusé une vidéo censée être prise depuis un autre angle par la caméra embarquée d’un policier.

    Mercredi, un bâtiment gouvernemental avait été attaqué à Fassa (sud), alors que la quasi-totalité du pays avait été mise en congé, sur décision des autorités, qui ont invoqué le froid et des économies d’énergie. Elles n’ont fait officiellement aucun lien avec les manifestations. L’Iran entame un week-end prolongé qui s’achèvera dimanche.

    Lire aussi | Les grands deals en Afrique en 2025

    Dès le début des protestations, le pouvoir a tenté de jouer l’apaisement, reconnaissant des « revendications légitimes » liées aux difficultés économiques. Toutefois, la situation semble se diriger vers l’escalade, quoique l’ampleur du mouvement ne soit pas comparable à ce stade avec celui de fin 2022, après la mort de Mahsa Amini, une jeune Iranienne arrêtée pour un voile présumé mal ajusté.

    Des affrontements localisés entre manifestants et forces de l’ordre ont fait six morts jeudi dans l’ouest de l’Iran, selon une agence de presse et un gouverneur, les premiers depuis le début il y a cinq jours d’une mobilisation contre la vie chère. Parmi les personnes tuées figure un membre du Bassidj, une milice affiliée aux Gardiens de la Révolution, l’armée idéologique de la République islamique.

    Lire aussi | Le Maroc améliore son score dans le rapport « Business Ready »

    Trente personnes accusées de « troubles à l’ordre public » ont été arrêtées à Téhéran, a indiqué jeudi soir l’agence Tasnim, alors qu’aucun incident n’avait été officiellement rapporté ces derniers jours par les autorités dans la capitale.

    « Toute tentative » visant à transformer ce mouvement « en un outil d’insécurité, de destruction des biens publics ou de mise en oeuvre de scénarios conçus à l’étranger sera inévitablement suivie d’une réponse (…) ferme », a prévenu le procureur général, Mohammad Movahedi-Azad.

    Challenge (Avec AFP)

    2 janvier 2026 0 comments
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    Football

    CAN 2025: ces fédérations championnes de l’opacité budgétaire !!!

    by Ismail Saraoui 1 janvier 2026
    written by Ismail Saraoui

    À la CAN 2025, les écarts budgétaires entre les grandes puissances du football africain et les sélections aux moyens limités apparaissent vertigineux. Mais au-delà des chiffres, c’est surtout l’opacité qui s’impose comme une constante au sein de nombreuses fédérations. Dès lors, une question s’impose : qui détient réellement le titre de champion d’Afrique de l’opacité budgétaire ?

    Bien que la CAN 2025 se déroule au Maroc dans une ambiance phénoménale, une autre confrontation se joue en arrière-plan : celle des budgets. Un decord qui éclaire autrement les rapports de force du football africain. L’exploitation des informations financières disponibles pour vingt sélections participantes met en lumière une asymétrie profonde, reflet des écarts économiques, des priorités politiques et des modèles de gouvernance sportive sur le continent.

    Lorsque les budgets sont rendus publics, ils révèlent des choix stratégiques radicalement différents et des inégalités marquées. Challenge vous offre un zoom sur l’économie discrète du tournoi, à commencer par les fédérations ayant officiellement communiqué leurs enveloppes dédiées à la CAN 2025.

    Les nations passées au périscope

    Selon  des chiffres publiés par le confrère 360, le Sénégal et le Cameroun illustrent une logique d’investissement public offensif, orientée vers l’objectif du sacre continental. Avec un budget de 5,986 milliards FCFA (9,125 millions d’euros) consacré à la CAN 2025, les Lions de la Teranga ont réduit leur enveloppe de près de 60 % par rapport à 2023, tout en conservant une architecture dominée par les primes, qui représentent 56 % du total, soit 3,331 milliards FCFA. L’ambition reste clairement affichée : conquérir une deuxième couronne continentale après celle de 2021, avec une prime de victoire fixée à 1,16 milliard FCFA. De son côté le Cameroun adopte une démarche comparable. L’État mobilise 5 milliards FCFA (7,622 millions d’euros), dont entre 1,3 et 1,5 milliard FCFA alloués aux primes des joueurs et du staff technique. Une enveloppe pensée comme un outil de motivation face à des adversaires jugés redoutables, notamment dans un groupe relevé incluant la Côte d’Ivoire.

    Lire aussi | CAN 2025: le prix de la gloire continentale se paie aussi en livres sterling….

    À contre-courant de ces stratégies de dépenses élevées, le Burkina Faso incarne une approche maîtrisée et assumée. Le COCAN a présenté un budget de 3 milliards FCFA (4,573 millions d’euros), dont 67 % sont strictement dédiés aux primes et aux honoraires liés à la performance sportive. Cette rigueur s’accompagne d’une réduction volontaire de la délégation. Son président, Évariste Dabiré, revendique une ligne claire fondée sur la transparence, la discipline financière et la responsabilité. Trois exemples qui montrent que des budgets conséquents peuvent répondre soit à une pression immédiate de résultats, soit à une vision de gouvernance structurée.

    Au-delà de ces enveloppes importantes, d’autres stratégies émergent, souvent révélatrices de contraintes structurelles profondes. Les Comores en constituent l’exemple le plus marquant. Près de 60 % du budget fédéral global, estimé à 5,4 millions de dollars, est absorbé par l’équipe nationale A masculine, via une subvention étatique spécifique et instable, le « Fonds Cœlacanthes ». Ce choix se fait au détriment du football de base, les clubs locaux et les autres sélections se partageant des ressources résiduelles, tandis que les recettes propres de la fédération chutent de 59,46 %.

    La Côte d’Ivoire et le Bénin illustrent, à des degrés différents, une dépendance assumée à l’État. En Côte d’Ivoire, la FIF délègue explicitement la gestion financière de la CAN à l’Office national des sports. Son président, Yacine Idriss Diallo, précise que seules les autorités publiques sont habilitées à communiquer sur les arbitrages financiers liés à la compétition. Cette séparation intervient alors même que le budget 2025 de la FIF atteint un niveau record de 24,7 milliards FCFA, en hausse de près de 75 %. Le Bénin, pour sa première qualification historique, s’appuie également sur des financements publics, intégrés dans une enveloppe globale de 4,6 milliards FCFA destinée à l’ensemble des fédérations sportives, avec une insistance officielle sur la transparence et la certification des comptes. Le Nigeria affiche, lui aussi, une ambition budgétaire notable. La NFF a adopté un budget annuel de 17,6 milliards de nairas (10,3 millions d’euros), couvrant l’ensemble de ses activités, sans toutefois détailler la part spécifiquement consacrée à la CAN, laissant planer un flou sur l’effort réel dédié aux Super Eagles.

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    Le Mozambique et le Zimbabwe privilégient une approche centrée sur la motivation par les primes. Si la fédération mozambicaine ne détaille pas de budget spécifique pour la CAN, elle promet à chaque joueur une prime exceptionnelle de 1,5 million de meticais en cas de victoire finale. Le Zimbabwe, de son côté, bénéficie d’un soutien politique direct, avec une allocation gouvernementale d’un million de dollars, complétée par 400 000 dollars issus du fonds présidentiel, afin de pallier les fragilités structurelles du football national.

    Le silence éloquent de certains géants…

    La FAF affiche une situation financière excédentaire, avec près de 4,5 milliards de dinars de surplus en 2024 et un budget 2025 équilibré à 6,1 milliards de dinars. Pourtant, aucune ventilation relative à la CAN n’est rendue publique, alors même que les ressources proviennent majoritairement du sponsoring et des subventions publiques. L’Égypte évolue dans le même flou. Aucun budget détaillé de la fédération ni allocation spécifique à la CAN n’a été officiellement communiqué. Seuls circulent des chiffres globaux pour l’exercice 2024-2025, complétés par des annonces gouvernementales sur des primes individuelles. La Tunisie, enfin, communique exclusivement sur des financements FIFA ponctuels liés à des projets précis, tout en affirmant respecter les principes de bonne gouvernance. Une communication fragmentée qui empêche toute lecture consolidée des moyens alloués à la CAN.

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    Cela dit, pour de nombreuses fédérations aux ressources limitées, la CAN 2025 constitue moins un poste budgétaire détaillé qu’un pari financier stratégique. La Zambie en est une illustration, avec un budget spécifique estimé à plus de 40 millions de kwachas, soumis à validation gouvernementale. Le Gabon et la RDC, disposant de budgets fédéraux globaux modestes, comptent également sur les primes de la CAF comme levier financier potentiel. L’Ouganda et la Tanzanie affichent des budgets annuels en progression, principalement orientés vers les infrastructures et les compétitions nationales, sans qu’aucune ligne spécifique pour la CAN 2025 ne soit identifiable.

    Pour ces pays, la performance sportive revêt donc une dimension financière cruciale. Pour rappel, l’annonce par la CAF d’une prime record de 10 millions de dollars pour le vainqueur de la CAN 2025 marque un tournant majeur. Cette revalorisation substantielle redéfinit l’économie du tournoi et place la performance sportive au cœur de l’équation financière des fédérations. Pour les structures les plus fragiles, cette manne représente une bouffée d’oxygène, mais elle renforce aussi la pression du court terme, parfois au détriment des investissements structurels.

    1 janvier 2026 0 comments
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    Marché des capitaux

    Le Crédit Agricole du Maroc lève un milliard de dirhams

    by Challenge 1 janvier 2026
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    Le Crédit Agricole du Maroc a annoncé, avoir clôturé avec succès l’émission d’un emprunt obligataire subordonné perpétuel d’un montant d’un milliard de dirhams.

    L’opération, structurée en une tranche unique à maturité perpétuelle et à taux révisable annuellement, n’est pas cotée à la Bourse de Casablanca, précise le groupe dans un communiqué.

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    Cette levée de fonds vise à financer l’ensemble des secteurs de l’économie, notamment l’agriculture et le monde rural, tout en renforçant les fonds propres réglementaires de l’établissement bancaire.

    1 janvier 2026 0 comments
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    Fiscalité

    La DGI publie le Code général des impôts 2026

    by Challenge avec MAP 31 décembre 2025
    written by Challenge avec MAP

    La Direction générale des impôts (DGI) vient de publier l’édition 2026 du Code général des impôts (CGI) qui a actualisé la version de 2025, en introduisant les modifications prévues par la loi de finances n°50-25 pour l’année budgétaire 2026, promulguée par le dahir n°1-25-67 du 19 joumada II 1447 (10 décembre 2025).

    Ce document, tel que complété et modifié, est constitué de 3 livres, dont le premier regroupe les règles d’assiette, de recouvrement et des sanctions en matière d’IS (impôt sur les sociétés), d’IR (impôt sur le revenu), de TVA (taxe sur la valeur ajoutée) et de droits d’enregistrement. Quant au deuxième livre, il se rapporte aux procédures fiscales et regroupe les règles de contrôle et de contentieux des impôts précités.

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    Concernant le troisième livre, il regroupe les autres droits et taxe, à savoir les droits de timbre, la taxe spéciale annuelle sur les véhicules, la contribution sociale de solidarité sur les bénéfices et les revenus, la contribution sociale de solidarité sur les livraisons à soi-même de construction d’habitation personnelle, la taxe sur les contrats d’assurances, la taxe aérienne pour la solidarité et la promotion touristique, la taxe spéciale sur le ciment et la contribution sociale de solidarité sur les bénéfices des entreprises de jeux de hasard.

    Le Code général des impôts a été institué par l’article 5 de la loi de finances n°43-06 pour l’année budgétaire 2007, promulguée par le Dahir n°1-06-232 du 10 Hija 1427 (31 décembre 2006), tel que modifié et complété. Son élaboration s’inscrit dans le prolongement des réformes menées par les pouvoirs publics suite aux Hautes Instructions de Sa Majesté Le Roi Mohammed VI et tendant à l’amélioration de l’environnement juridique, fiscal et économique de l’investissement par la modernisation des systèmes législatif, judiciaire et financier.

    31 décembre 2025 0 comments
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    Automobile

    Les constructeurs chinois en passe de prendre la tête des ventes mondiales

    by Challenge avec MAP 31 décembre 2025
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    Les constructeurs automobiles chinois devraient devenir en 2025 les premiers vendeurs mondiaux de véhicules neufs, détrônant le Japon après plus de vingt ans de domination, portés par l’essor de l’électrique, une guerre des prix sans précédent et une offensive massive à l’export.

    Les ventes globales des marques chinoises sont attendues en hausse d’environ 17 % sur un an, à près de 27 millions de véhicules, selon des estimations du marché fondées sur les résultats publiés par les constructeurs et les données sectorielles.

    La Chine, qui concentre à elle seule près de 70 % des volumes réalisés par ses constructeurs, a fait de l’électrification un pilier de sa stratégie industrielle : les véhicules à énergies nouvelles représentent désormais près de 60 % des ventes de voitures particulières dans le pays.

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    En face, les constructeurs japonais marquent le pas. Leurs ventes mondiales devraient rester globalement stables, juste en dessous de 25 millions d’unités, loin du pic atteint en 2018, lorsque le Japon frôlait les 30 millions de véhicules écoulés. L’avance de près de huit millions d’unités dont ils disposaient encore en 2022 s’est ainsi résorbée en l’espace de trois ans.

    Cette ascension rapide n’est toutefois pas sans contrepartie. En Chine, la montée des capacités de production alimente une concurrence féroce et une guerre des prix qui érode les marges. Les grands acteurs de l’électrique, à commencer par BYD, ont multiplié les baisses tarifaires. Sur les onze premiers mois de l’année, le segment des véhicules électrifiés compris entre 100.000 et 150.000 yuans a concentré près d’un quart des ventes.

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    Sous pression sur leur marché intérieur, les constructeurs chinois accélèrent à l’étranger, écoulant leurs surplus à coups de prix agressifs. En Asie du Sud-Est, bastion historique des marques japonaises, leurs ventes devraient bondir de près de 50 % pour atteindre environ 500.000 unités. La Thaïlande illustre ce basculement : la part de marché des véhicules japonais y est tombée à 69 % en novembre, contre près de 90 % cinq ans plus tôt.

    L’Europe n’échappe pas au mouvement. Les ventes de véhicules chinois y sont attendues en hausse, autour de 2,3 millions d’unités, malgré l’instauration de droits de douane supplémentaires sur les véhicules électriques. Pour contourner ces obstacles, les constructeurs ajustent leur offre en misant davantage sur les hybrides rechargeables, non concernés par ces mesures.

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    Dans les marchés émergents, la dynamique reste soutenue, avec des ventes attendues en hausse de plus de 30 % en Afrique et en Amérique latine, confirmant l’accélération de l’offensive chinoise hors de ses frontières.

    31 décembre 2025 0 comments
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    Agriculture

    Réseau hydraulique de Saïss: CMGP décroche un contrat de 345,5 MDH

    by Challenge 31 décembre 2025
    written by Challenge

    CMGP Group a remporté un appel d’offres public relatif à la réalisation du réseau de distribution hydraulique de la plaine de Saïss, pour un montant de 345,5 millions de dirhams (MDH), dans le cadre du projet structurant d’aménagement hydro-agricole de cette zone, située dans la région de Fès-Meknès.

    Porté par le ministère de l’Agriculture et soutenu par des partenaires institutionnels de réference, ce projet est destiné à répondre aux enjeux du stress hydrique, de la sécurité alimentaire et du développement rural inclusif, explique le groupe dans un communiqué diffusé par l’agence MAP.

    Le marché porte sur la construction et l’aménagement d’un réseau moderne visant à sécuriser durablement l’irrigation de la plaine, tout en réduisant la pression sur les ressources en eau souterraines. Le futur réseau, qui s’inscrit dans la stratégie nationale « Génération Green », devrait contribuer à renforcer la résilience des exploitations et à améliorer les rendements, grâce à une irrigation maîtrisée et fiable.

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    «Cette attribution témoigne de la reconnaissance de notre expertise dans les infrastructures hydro-agricoles complexes, au service des territoires et des agriculteurs», se félicite Youssef Moamah, PDG de CMGP, qui,réaffirme l’engagement du groupe «à accompagner la transformation du modèle agricole marocain, en apportant des solutions innovantes, durables et à fort impact pour les générations présentes et futures».

    En juillet dernier, le ministre de l’Agriculture Ahmed El Bouari, a procédé à la mise en service du réseau d’irrigation du périmètre de la plaine de Saïss. Avec un volume de 125 millions de mètres cubes par an mobilisé depuis M’Dez, le réseau bénéficiera à 22 communes territoriales relevant des préfectures de Fès et de Meknès, ainsi que des provinces d’El Hajeb, de Sefrou et de Moulay Yacoub.

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    La première tranche, dont les travaux ont été lancés par Sa Majesté le Roi Mohammed VI pour un investissement de 9 milliards de dirhams, concerne une superficie de 10.000 ha avec la pose de 57 km de conduites de diamètre de 2.400 à 3.200 ml, 350 km de réseaux de distribution, 1.500 bornes d’eau d’irrigation au niveau des fermes outre des circuits pour désenclaver la population rurale.

    Le projet est soutenu financièrement par la Banque Européenne pour la Reconstruction et le Développement (BERD), avec 50 millions d’euros de dons apportés par le Fonds Vert pour le Climat et l’Union européenne. Il a également été distingué par la BERD, qui lui a décerné le prix du meilleur projet dans la catégorie «Adaptation au changement climatique».

    31 décembre 2025 0 comments
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