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  • Automobile

    Smeia célèbre le lancement officiel de Jetour au Maroc [Vidéo]

    by David Jérémie 17 avril 2026
    written by David Jérémie

    Filiale du Groupe Safari et distributeur exclusif de la marque Jetour au Maroc, Smeia a célébré récemment le lancement officiel de la marque à travers une soirée d’exception organisée dans le cadre emblématique de l’Église du Sacré-Cœur de Casablanca.

    L’événement a rassemblé partenaires, médias et invités autour d’une mise en scène spectaculaire, ponctuée de projections 3D, de jeux de lumière et de performances artistiques. Moment fort de la soirée : la présentation en avant-première de deux nouveaux modèles, le Jetour T1 et le Jetour G700. Le premier se positionne comme un SUV polyvalent et accessible, tandis que le second incarne une vision premium, destinée à une clientèle en quête de confort et de sophistication.

    Ce lancement s’inscrit dans la dynamique déjà amorcée par les modèles T2 et Dashing, confirmant l’ambition de Jetour de s’imposer durablement sur le marché marocain des SUV, avec une gamme en constante évolution.

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    17 avril 2026 0 comments
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    Hôtellerie

    Marrakech: Valeria Madina Club Resort fête 20 ans d’un modèle touristique qui dure

    by Adama Sylla 17 avril 2026
    written by Adama Sylla

    À l’écart de l’agitation de Marrakech, le Valeria Madina Club Resort, adresse emblématique de la Palmeraie de Marrakech, célèbre ses vingt ans d’activité. Porté dès l’origine par Investour Holding, groupe marocain fondé par la famille Chérif Alami, l’établissement s’inscrit dans une ambition plus large : structurer une offre hôtelière nationale capable de s’imposer dans la durée, tout en visant un rayonnement à l’international.

    Installé à Bab Atlas, le Valeria Madina Club Resort, a ouvert ses portes en 2006, à une période où Marrakech consolidait sa place parmi les destinations phares du tourisme international. Vingt ans plus tard, l’établissement revendique une trajectoire stable, portée par une fréquentation régulière et une clientèle diversifiée.

    Porté par Investour Holding, groupe marocain fondé par la famille Chérif Alami -également à l’origine d’Atlas Voyages, Valeria Hotels & Resorts, Atlas Rider, Investour Hospitality, We Mice You et Fractalite – le projet s’est développé autour d’une ambition claire : faire émerger une marque hôtelière marocaine à vocation internationale.

    Baptisée en référence à Valeria Degl’Innocenti, la marque Valeria s’appuie sur des valeurs d’ouverture, de transmission et de qualité relationnelle, qui continuent de structurer son positionnement et l’expérience proposée aux clients.

    Dès ses débuts, le club s’appuie sur un partenariat structurant avec le tour-opérateur Marmara, contribuant à son positionnement sur le marché européen, notamment français. Aujourd’hui, le premier établissement du groupe Valeria Hotels & Resorts, accueille majoritairement des visiteurs venus de France, du Royaume-Uni et du Maroc, une mixité qui façonne l’ambiance du lieu.

    Lire aussi | OCP réussit une émission obligataire hybride de 1,5 milliard de dollars

    Une offre calibrée pour le tourisme familial

    Déployé sur un domaine de 17 hectares, le Valeria Madina Club Resort s’inscrit dans le segment des structures touristiques de grande capacité. Avec 430 chambres et près de 1 300 lits, il répond principalement aux attentes d’une clientèle familiale en quête de séjours organisés.

    L’établissement propose une palette d’équipements classiques du modèle all inclusive : piscines multiples, espaces dédiés aux enfants, installations sportives ou encore spa. Cette diversité d’infrastructures vise à capter différents profils de visiteurs, entre recherche de détente et activités encadrées.

    Au-delà des équipements, c’est l’organisation globale du séjour – centralisée et standardisée – qui constitue le cœur de l’expérience proposée.

    Avec plus d’un million de clients accueillis depuis son ouverture, le Valeria Madina Club Resort met en avant un taux de retour significatif, reflet d’une certaine fidélisation. Dans un secteur fortement concurrentiel, cette récurrence s’explique souvent par la capacité à maintenir des standards constants plutôt que par une recherche d’innovation permanente.

    Les séjours s’articulent autour de moments collectifs – vacances en famille, séjours entre amis – où la dimension relationnelle joue un rôle clé. Une approche qui correspond aux attentes d’une partie du marché, en particulier européen.

    Au-delà de son activité touristique, l’établissement participe à la dynamique économique locale. Comme de nombreuses structures hôtelières à Marrakech, il contribue à la création d’emplois directs et indirects, tout en jouant un rôle dans la formation aux métiers du secteur.

    L’accompagnement des équipes et la montée en compétences constituent un enjeu central dans un contexte où la qualité de service reste un critère déterminant pour la compétitivité de la destination Maroc.

    Lire aussi | L’enseigne marocaine MARH Coffee Roasters accélère son développement

    Entre continuité et adaptation

    Exploité par Valeria Hotels & Resorts, le Madina Club s’inscrit dans une logique de continuité, avec une offre qui évolue sans rupture majeure. Ce positionnement, à mi-chemin entre standardisation et adaptation progressive, lui permet de conserver une identité lisible auprès de sa clientèle.

    À l’heure où le tourisme fait face à de nouvelles exigences – durabilité, personnalisation, digitalisation – les établissements historiques comme le Madina Club sont confrontés à un double défi : préserver leur ADN tout en intégrant les transformations du secteur.

    Vingt ans après son lancement, le club aborde ainsi une nouvelle phase de son développement, entre héritage et nécessaire évolution.

    17 avril 2026 0 comments
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    Scanner

    L’enseigne marocaine MARH Coffee Roasters accélère son développement

    by Rachid Boutaleb 17 avril 2026
    written by Rachid Boutaleb

    Après la marque Tendy’s de fast-casual et coffee shop, qui a poursuivi son expansion à travers le Royaume, notamment par l’entremise de la franchise, une autre enseigne maroco-marocaine de café de spécialité déploie ses ailes et affiche de fortes ambitions de croissance. Il s’agit de MARH Coffee Roasters, une marque locale qui a eu son baptême de feu début 2024 avec un premier point de vente inauguré à Dakhla, sur l’avenue Al Walae, la principale artère de la Perle du Sud.

    Après la réussite de ce pas inaugural grâce à une carte riche englobant du café 100 % Arabica fraîchement torréfié, de la restauration rapide (croissants, brownies, plats de petit-déjeuner et brunch healthy, pâtisseries de qualité…) et une ambiance spéciale alliant espaces intérieurs et extérieurs (jardins) propices au travail ou à la détente, MARH Coffee Roasters a étendu sa toile à Marrakech en 2025 (au quartier Hivernage, en face d’un autre concurrent maroco-marocain, en l’occurrence Marrakech Fine Food) et, plus récemment, à Tanger.

    Avec désormais trois points de distribution, cette marque fondée sur l’identité « Born Moroccan » ne compte pas s’arrêter en si bon chemin et prévoit de doubler de taille à l’horizon 2028 en plantant son étendard notamment à Casablanca et à Rabat.

    Lire aussi | La MATU prend pied à Casa Anfa

    Rappelons que le marché des cafés de spécialité et premium est en plein développement au Maroc, étant dominé par des franchises internationales comme Caribou Coffee, Espressolab, Boost Coffee ou encore Starbucks. Toutefois, des marques locales comme Tendy’s et MARH viennent bousculer les franchisés marocains de ces mastodontes pour se frayer une place dans ce marché assez lucratif où le panier moyen du client est nettement plus élevé que celui des cafés classiques de standing comparable.

    17 avril 2026 0 comments
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    Politique

    L’UE soutient le plan d’autonomie au Sahara sous souveraineté marocaine

    by Challenge 16 avril 2026
    written by Challenge

    La Haute Représentante de l’Union Européenne pour les affaires étrangères et la politique de sécurité et Vice-présidente de la Commission européenne, Kaja Kallas, a affirmé, jeudi à Rabat, la nouvelle position européenne sur le Sahara marocain, considérant qu’ »une autonomie véritable pourrait représenter une solution des plus réalisables » pour le règlement définitif de ce différend régional.

    Lors de sa visite de travail au Maroc à l’invitation du ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita, Mme Kallas a rappelé les principaux paramètres de la position de l’UE, qui appelle toutes les parties « à participer aux discussions sans conditions préalables et sur la base du plan d’autonomie proposé par le Maroc afin de parvenir à une solution politique définitive ».

    Cette position, approuvée par les 27 États membres de l’UE, a été consignée dans un Communiqué conjoint adopté par M. Bourita et Mme Kallas à l’issue de leur rencontre.

    Lire aussi | Sahara: le Mali annonce le retrait de sa reconnaissance de la pseudo « rasd »

    Dans ce même Communiqué conjoint, l’UE s’est « félicitée » de la volonté du Maroc « d’expliciter comment une autonomie dans le cadre de la souveraineté marocaine se déclinerait ».

    Par ailleurs, l’UE a « salué l’adoption de la Résolution 2797 (2025) du Conseil de sécurité des Nations Unies qui appuie pleinement les efforts que font le Secrétaire général et son Envoyé personnel pour faciliter et conduire les négociations, en se fondant sur le plan d’autonomie proposé par le Maroc ».

    Cette position de l’UE revêt une importance particulière et représente un signal fort à la veille de la réunion du Conseil de sécurité de l’ONU, programmée dans quelques jours.

    Lire aussi I Sahara: la Belgique matérialise son appui au plan d’autonomie

    Outre l’Union Européenne, de nombreux pays européens avaient apporté, sur un plan national, un franc soutien à la marocanité du Sahara et au plan d’autonomie proposé par le Maroc.

    Cette dynamique internationale, impulsée par Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, traduit un consensus des 27 États membres de l’UE en faveur du règlement définitif de ce différend régional, sur la base de l’autonomie sous souveraineté marocaine.

    16 avril 2026 0 comments
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    Nomination

    Le gouvernement approuve des nominations à de hautes fonctions

    by Challenge avec MAP 16 avril 2026
    written by Challenge avec MAP

    Le Conseil de gouvernement, réuni jeudi à Rabat sous la présidence du Chef du gouvernement, Aziz Akhannouch, a approuvé des propositions de nomination à de hautes fonctions, conformément à l’article 92 de la Constitution.

    Au ministère de la Santé et de la Protection sociale, Zakaria Chiki et Abdellah Mellouki ont été nommés, respectivement, directeurs des Instituts supérieurs des professions infirmières et techniques de santé de Rabat et de Tanger, indique un communiqué du ministère délégué chargé des Relations avec le Parlement, porte-parole du gouvernement.

    S’agissant du ministère de l’Agriculture, de la Pêche maritime, du Développement rural et des Eaux et Forêts, Abderrahmane Elyazidi a été désigné directeur de l’Institut supérieur des pêches maritimes.

    Lire aussi | Maroc: le gouvernement s’engage à stabiliser les prix du gaz et de l’électricité

    Pour ce qui est du ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche scientifique et de l’Innovation, Mme M’Barka El Ghazali a été nommée directrice de l’École nationale de commerce de gestion (ENCG) de Casablanca.

    Quant au ministère de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication -département de la Jeunesse-, le Conseil de gouvernement a approuvé la nomination d’Anouar Al-Azhari au poste d’Inspecteur général.

    16 avril 2026 0 comments
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    InternationalNon classé

    Quel Moyen-Orient depuis les Accords d’Abraham ?

    by Ismail Saraoui 16 avril 2026
    written by Ismail Saraoui

    «La paix au Moyen-Orient est un mirage. Chaque étape ouvre une brèche aussitôt refermée par l’idéologie», assène l’écrivaine franco-marocaine Yasmina Asrarguis, ex-membre de la cellule diplomatique d’Emmanuel Macron, chercheuse associée à Princeton et à la Fondation Jean-Jaurès. Lecture de son nouvel ouvrage «Le mirage de la paix : La véritable histoire d’Israël et des pays arabes».

    La signature des Accords d’Abraham entre Israël, les Émirats arabes unis et Bahreïn, le 15 septembre 2020 a été accueillie comme un changement de paradigme pour la région. Il s’agit en effet de l’un des premiers traités de paix (les autres étant ceux avec l’Égypte en 1979 et la Jordanie en 1994) signés entre Israël et deux de ses voisins arabes. Ainsi pour beaucoup d’observateurs des relations internationales, ce deal est considéré comme la véritable prouesse de l’administration Trump, et vont jusqu’à dire qu’ils dépassent de loin en termes d’impact diplomatique ceux d’Oslo de 1993.V En normalisant les relations entre Israël et plusieurs États arabes ces accords semblaient ouvrir la voie à une recomposition régionale fondée sur la coopération économique, sécuritaire et technologique.

    Derrière cette dynamique diplomatique, une ambition : dépasser le paradigme historique du conflit israélo-arabe au profit d’un nouvel ordre régional structuré par des intérêts convergents. Pourtant, quelques années après leur signature, l’enthousiasme initial laisse place à une lecture plus nuancée. C’est précisément cette lecture que propose Yasmina Asrarguis dans son analyse. Son ouvrage invite ainsi à dépasser l’illusion d’une pacification rapide pour analyser les recompositions à l’œuvre : fragmentation des alliances, retour du facteur idéologique, et redéfinition des équilibres de puissance.

    Lire aussi | Les marchés mondiaux portés par les espoirs de paix en Iran

    Dans une longue interview accordée au média français Marianne, l’experte décrypte les lignes de son ouvrage: «L’une des caractéristiques fondamentales de ce conflit réside dans les déflagrations de violence qui suivent presque invariablement chaque accord de paix négocié sous l’égide des États-Unis depuis Camp David, en 1978. Si on ne s’attaque pas à l’idéologie, vous aurez toujours un nouveau 7 octobre. La paix, ça ne se résume pas à signer de gros contrats en cachant le reste sous le tapis. La paix se fait entre les peuples. Et si on n’arrive pas à remporter l’adhésion des sociétés civiles, on n’y arrivera pas.»

    Le retour du facteur idéologique

    C’est ici que la thèse de Yasmina Asrarguis prend tout son sens. Selon elle, chaque avancée diplomatique ouvre une brèche rapidement refermée par des logiques idéologiques profondément enracinées. Le Moyen-Orient reste un espace où les identités religieuses, nationales et politiques structurent durablement les rapports de force. Les dynamiques de radicalisation, les rivalités confessionnelles entre sunnites et chiites, ou encore la persistance de mouvements non étatiques armés illustrent cette réalité. Des acteurs comme le Hezbollah ou le Hamas continuent de s’inscrire dans une logique de confrontation, alimentée par des narratifs idéologiques puissants. 

    Dans ce contexte, la normalisation interétatique ne suffit pas à désamorcer les tensions. Elle peut même, paradoxalement, les exacerber en créant de nouvelles lignes de fracture : entre États normalisateurs et États opposés à Israël, entre élites politiques et opinions publiques, ou encore entre visions pragmatiques et logiques idéologiques. Kissinger a compris qu’il ne fallait pas laisser cette région du monde aux Britanniques et aux Français. Encore moins aux Soviétiques !

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    Il a inventé la diplomatie «navette», qui consistait à dialoguer avec l’ensemble des puissances et capitales arabes, à une époque où il n’y avait pas de communication directe entre Israël et ses voisins. Tout passait par lui. Aujourd’hui, cela s’est un peu autonomisé, mais l’Amérique reste l’interlocuteur privilégié, et ses représentants continuent de faire la « navette » entre les uns et les autres.

    Une paix durable encore hors de portée

    Finalement, les Accords d’Abraham de Trump ont indéniablement transformé le paysage diplomatique du Moyen-Orient. Ils ont ouvert de nouvelles opportunités économiques et redéfini certaines alliances. Mais ils n’ont pas réglé les causes profondes des conflits. La thèse du «mirage» avancée par Yasmina Asrarguis renvoie à cette contradiction fondamentale : une région où les avancées diplomatiques coexistent avec des tensions structurelles persistantes. La paix, si elle existe, reste fragmentée, partielle et réversible.

    « Il ne peut y avoir d’avenir pour la région sans paix durable entre Israéliens et Palestiniens et l’ensemble des capitales arabes sont convaincues de cette réalité et du destin lié qui lient leur prospérité civilisationnelle et économique à celle des autres peuples de la région. La paix n’est un mythe que pour ceux qui n’y voient aucun  intérêt », nous confie l’experte. Et d’ajouter: «La diplomatie de paix n’est pas immuable aux calendriers politiques et électoraux des leaders en première ligne».

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    Dans les enseignements de son livre «Art de la Paix», le fondateur de l’aïkido Morihei Ueshiba nous rappelle en effet que la négociation et la paix reposent sur la compassion, la sagesse, l’absence de peur, ainsi que sur l’amour de la nature et de l’altérité. Le chemin vers la non-violence est une victoire de la vertu sur des sentiments et instincts primitifs qui peuvent bien souvent guider les décisions politiques. La diplomatie de paix doit donc revenir à l’essentiel et s’armer de façon normative, mais pour cela il demeure essentiel d’identifier et de travailler avec des hommes et femmes de paix.

    « En plus du travail de négociations diplomatiques, lutter contre la haine et la violence demeure l’inconditionnel prérequis afin de garantir une paix possible sur le long terme, entre deux peuples qui se connaissent et peuvent vivre côte à côte si les décideurs font le nécessaire pour apaiser les tensions et garantir la stabilité, la prospérité et la paix dans la région », a-t-elle considéré.

    16 avril 2026 0 comments
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    Commerce

    Moyen-Orient: le Groupe OCP tire son épingle du jeu…

    by Jamal Chibli 16 avril 2026
    written by Jamal Chibli

    La guerre au Moyen-Orient a imposé une nouvelle donne dans le secteur engrais phosphatés, marquée par une demande structurellement soutenue et des contraintes croissantes du côté de l’offre. Le Groupe OCP, en tant que leader mondial, est naturellement positionné pour bénéficier de cette dynamique. Explications.

    La fermeture du Détroit d’Ormuz a engendré une perturbation significative des flux d’intrants, en particulier le soufre, dont une part importante des exportations mondiales transite par cette voie. À titre d’illustration, le prix du soufre en provenance du Moyen-Orient a connu une forte hausse de 35% observée en avril par rapport au niveau pré-guerre (26/02/2026), due au resserrement de l’offre.

    Dans ce contexte, les prix des engrais phosphatés sont orientés à la hausse. Le marché tend à devenir structurellement plus « supply-driven » soit tiré par l’offre, renforçant l’avantage compétitif des acteurs capables d’assurer une production fiable, flexible et intégrée.

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    D’après les projections de l’OCP, la demande restera solide, portée par les enjeux globaux de sécurité alimentaire et par une offre réduite dans certaines régions, notamment en Chine, ce qui constitue un facteur de soutien structurel pour le Groupe. La demande devrait croître de 3% par an à l’horizon 2030.

    L’approche proactive donne ses fruits

    Pour le soufre, l’OCP a adopté une approche proactive de sécurisation de ses approvisionnements en amont des tensions récentes. Le Groupe dispose à ce stade de niveaux de stocks permettant de couvrir ses besoins opérationnels au moins jusqu’à fin juin, offrant ainsi une visibilité court terme et une protection contre d’éventuelles perturbations logistiques immédiates.

    Au-delà de cette couverture, la stratégie d’approvisionnement repose sur une diversification géographique structurée et éprouvée. Des filières alternatives sont clairement identifiées et activables, notamment en provenance du Kazakhstan, de la région de la mer Rouge, du Golfe du Mexique, ainsi que du Canada et de l’Europe. Cette diversification permet de limiter la dépendance à une zone spécifique et de renforcer la résilience globale de la chaîne d’approvisionnement.

    Par ailleurs, cette flexibilité est renforcée par la capacité du Groupe à ajuster son mix de production, en s’appuyant notamment sur des produits comme le TSP, structurellement moins intensifs en soufre que le DAP, ce qui constitue un levier opérationnel supplémentaire en environnement contraint.

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    Il convient toutefois de souligner que dans un scénario de prolongation ou d’intensification du conflit, les tensions sur le marché du soufre pourraient se généraliser à l’ensemble de l’industrie, avec des impacts potentiels sur les prix et la disponibilité.

    Dans ce contexte, la capacité à sécuriser les flux physiques, à mobiliser des sources alternatives et à ajuster les schémas industriels constituera un facteur différenciant clé entre les acteurs du secteur. A cet effet, l’OCP a décidé d’anticiper une partie de ses opérations de maintenance initialement prévues au T3 et T4 au T2.

    Avantage aux producteurs intégrés

    L’OCP est le premier producteur mondial de roche phosphatée et d’engrais phosphatés. Avec un accès à près de 70% des réserves mondiales de phosphate prouvées, et une chaîne de valeur entièrement intégrée, de la mine jusqu’aux produits finis, le Groupe bénéficie d’un avantage compétitif structurel et durable, qui constitue un atout différenciant dans l’industrie des matières premières.

    Ce modèle intégré permet une captation optimale de la valeur à chaque étape de la chaîne de production, de la roche au fertilisant, et confère au Groupe un profil de crédit quasi-souverain renforcé par la solidité de ses fondamentaux industriels. La capacité de production a été portée de 3 Mt en 2008 à 16 Mt en 2025, soit plus d’un quintuplement en moins de vingt ans, témoignant d’une exécution industrielle sans équivalent à l’échelle mondiale.

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    La flexibilité industrielle et commerciale constitue une force déterminante pour OCP, permettant un alignement rapide avec les évolutions de la demande sur les principaux marchés ainsi qu’une optimisation des flux d’exportation vers les régions à plus forte valeur ajoutée. Cette agilité repose sur un outil de production moderne, conçu pour permettre des changements de produits rapides.

    Un bouclier qui s’appelle le TSP

    La montée en puissance du TSP (Triple Superphosphate) dans le mix produits d’OCP illustre la sophistication opérationnelle du Groupe face aux tensions actuelles.

    Le TSP (triple superphosphate) illustre pleinement l’approche de customisation développée par le Groupe OCP en matière de nutrition des sols et des plantes. En tant que source concentrée de phosphore, il s’inscrit dans une logique d’apport ciblé et précis des nutriments. Cette approche personnalisée permet d’appliquer efficacement le cadre des « 4R » la bonne source, la bonne dose, au bon moment et au bon endroit afin d’optimiser l’utilisation des nutriments, réduire les pertes et améliorer durablement les rendements agricoles. Le TSP, en particulier, offre une grande flexibilité d’usage grâce à sa compatibilité avec d’autres engrais, facilitant la formulation de solutions adaptées aux besoins spécifiques des cultures et des sols.

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    Aussi, le TSP requiert significativement moins de soufre que le DAP et n’utilise pas d’ammoniaque, précisément les deux matières premières dont les prix et la disponibilité sont sous pression. Dans un environnement marqué par la fermeture du Détroit d’Ormuz, cette flexibilité produit constitue un avantage différenciant majeur.

    Plus largement, la maîtrise des intrants repose sur trois piliers complémentaires : la diversification des sources d’approvisionnement, des contrats long terme avec les principaux producteurs mondiaux, et la capacité à ajuster le mix produit en fonction de la disponibilité et du coût des matières premières. Cette agilité transforme un risque de marché en avantage compétitif. Les ventes de TSP à l’export ont plus que doublé en deux ans.

    16 avril 2026 0 comments
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    Finance

    OCP réussit une émission obligataire hybride de 1,5 milliard de dollars

    by Challenge 16 avril 2026
    written by Challenge

    Dans une première en Afrique, le groupe OCP a finalisé avec succès son émission obligataire hybride inaugurale sur les marchés internationaux, pour un montant total de 1,5 milliard de dollars.

    Cette opération est historique à double titre, puisqu’il s’agit du premier hybride en dollars jamais émis par OCP et du premier instrument de ce type émis par un corporate africain sur les marchés internationaux, indique le groupe.

    Elle marque une étape structurante dans la stratégie de financement du groupe et confirme une fois de plus sa reconnaissance auprès de la communauté des investisseurs institutionnels mondiaux.

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    L’opération a bénéficié d’une forte demande, avec un livre d’ordres 4.6x couvert et la participation de 176 investisseurs dans 23 pays. Les coupons ont été fixés à 6.74% pour la tranche callable en avril 2031, et à 7.37% pour la tranche callable en avril 2036.

    Arrangée par BNP Paribas, Citi et JP Morgan, l’opération confirme de nouveau la solidité du profil de crédit d’OCP et sa capacité à accéder aux marchés de capitaux internationaux dans des conditions compétitives, en dépit d’un contexte géopolitique incertain.

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    Cette émission hybride internationale s’inscrit dans une logique d’optimisation de la structure du capital. Elle permet à OCP de financer sa stratégie de croissance tout en maintenant ses ratios de levier aux niveaux Investment Grade, grâce au traitement favorable de l’instrument par les normes comptables IFRS (100% equity) et les agences de notation (50% equity credit chez Moody’s et S&P).

    16 avril 2026 0 comments
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    Orange Money Maroc creuse ses pertes

    by Rachid Boutaleb 16 avril 2026
    written by Rachid Boutaleb

    Sept ans après avoir obtenu son agrément de Bank Al-Maghrib en tant qu’opérateur de paiement, Orange Money Maroc ne voit pas encore le bout du tunnel. En effet, la filiale du groupe Orange, qui se spécialise dans le paiement mobile et l’inclusion financière depuis son lancement en 2019, continue de perdre de l’argent, voire creuse ses pertes à l’issue de l’année écoulée.

    Ainsi, à fin décembre 2025, Orange Money Maroc a essuyé une perte nette de 12 millions de dirhams, en aggravation de 28 % par rapport au déficit enregistré un an auparavant. Ce qui porte le total de ses reports à nouveau négatifs à plus de 84 millions de dirhams depuis le lancement de ses activités, pour un capital renfloué à plusieurs reprises et porté en 2024 à 121,9 millions de dirhams à l’issue d’une recapitalisation de 36 millions de dirhams.

    Il faut dire que, malgré toutes les campagnes de communication lancées autour des produits d’Orange Money Maroc et de l’ensemble des services de paiement et de transfert commercialisés par cet établissement de paiement, son produit net bancaire demeure des plus limités, dépassant à peine les 4 millions de dirhams, alors que les charges d’exploitation avoisinent, elles, la barre des 14 millions de dirhams.

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    Déjà en 2022, l’ex-management d’Orange Money Maroc arguait, pour minimiser la gravité de la situation bilancielle fortement écornée par les pertes des trois premières années, de l’ampleur des dépenses d’investissement nécessaires pour construire son réseau et que, par conséquent, « il faut un peu de temps » pour retrouver le chemin de la rentabilité. Or, trois ans après, les pertes sont toujours là et de plus en plus abyssales. Affaire à suivre !

    16 avril 2026 0 comments
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    Actualité

    Législation: stop aux spoliations immobilières !

    by Abdelaziz Bouabid 16 avril 2026
    written by Abdelaziz Bouabid

    C’est maintenant une réalité, à partir du 1er juin 2026, l’entrée en vigueur de la loi n°31.18 relative aux procurations liées aux droits réels sera effective. Dixit Abdellatif Ouahbi, qui a saisi le Conservateur général de l’Agence nationale de la conservation foncière, du cadastre et de la cartographie, pour lui demander de mettre en place les dispositions réglementaires pour l’application de la loi n°31.18 relative aux procurations liées aux droits réels qui rentre désormais en vigueur après l’achèvement de son arsenal réglementaire et technique. Le ministère de tutelle a également mis au parfum l’ensemble des tribunaux de première instance pour qu’ils soient prêts à traiter les demandes d’inscription et toutes les requêtes liées à ce dossier.

    Le registre électronique national unifié pour les procurations relatives aux droits réels, est destiné à sécuriser les transactions foncières, et si sa genèse remonte à 2019, s’inscrit dans le cadre d’une réforme, c’est l’arrêté ministériel publié au Bulletin officiel le 6 octobre 2025 qui avait acté la décision avec l’objectif avoué de lutter contre la fraude et d’instaurer la transparence en matière de transactions immobilières. En ce qui concerne le droit, la procuration liée aux droits réels est un acte juridique par lequel une personne (le mandant) donne pouvoir à une autre (le mandataire) d’agir en son nom pour gérer, vendre, acquérir ou grever des biens immobiliers ou des droits réels immobiliers (servitudes, usufruit). Compte tenu de l’importance de ces enjeux, le législateur a considéré que ces procurations nécessitaient des formes strictes.

    Ainsi, l’idée qui sous-tend cette réforme est la mise en place d’une logistique et technique numérique conséquente qui introduit un nouveau mécanisme dans le processus de gestion judiciaire axé sur l’amélioration de l’efficacité des services, la sécurisation des transactions et le renforcement de la confiance des citoyens dans les mécanismes juridiques.

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    Au-delà de l’aspect procédural, la réforme vise avant tout à renforcer la sécurité juridique des transactions immobilières. En encadrant plus strictement les procurations, souvent cause de litiges, elle ambitionne de réduire les risques liés aux abus et d’améliorer la protection des droits de propriété.

    Car disons-le sans détours, au-delà de l’aspect juridique, la loi 31-18 apporte également des modifications importantes au statut des sociétés civiles immobilières, jusqu’à présent régies par les règles de droit commun puisque les sociétés civiles immobilières seront désormais obligées de jouer la transparence. Mettant ainsi fin à l’absence de traçabilité qui entretenait l’opacité des activités et favorisait pour certaines les transactions immobilières frauduleuses. Dorénavant, non seulement les modalités de création et d’immatriculation des sociétés civiles immobilières seront régulées, mais l’octroi des procurations relatives aux droits réels sera aussi strictement règlementé. La SCI ainsi immatriculée, acquiert la personnalité morale et ce, par exception aux dispositions de l’article 994 du Dahir des Obligations et des Contrats.  De plus, la législation contraint la société civile immobilière à se transformer en une société commerciale si elle profite financièrement et de manière régulière des actes de commerce.

    Dans le même objectif de transparence, la procuration relative aux droits réels parmi les actes devra obligatoirement être rédigée sous la forme authentique et ce, sous peine de nullité. Et cela ne peut se faire sans l’apport des professionnels du droit tels que notaires, adouls ou autres avocats agréés près la Cour de cassation.

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    C’est aussi l’aboutissement heureux de la fameuse lettre royale de 2016 adressée par le Souverain au ministre de la Justice de l’époque, appelant le ministère et les magistrats à lutter contre la spoliation immobilière et ses mafias, «un phénomène dangereux qui sévit de façon spectaculaire et nécessite une réponse rapide afin d’éviter ses répercussions négatives sur l’État».  

    En effet, dans le passé et même si le phénomène est toujours présent au Maroc, la spoliation et les escroqueries immobilières avaient déjà fait des milliers de victimes, entre Marocains résidents à l’étranger (MRE), souvent absents du pays, de familles Marocaines et même des héritiers étrangers, un fléau dénoncé souvent dans la presse nationale et même internationale.

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    Nomination

    Christophe Lecourtier aux commandes de l’Agence française de développement

    by Challenge 16 avril 2026
    written by Challenge

    En poste à Rabat depuis décembre 2022, l’ambassadeur de France Christophe Lecourtier devra bientôt quitter le Royaume pour prendre les commandes de l’Agence française de développement (AFD), en vertu d’un décret publié au Journal officiel de la République en date du 16 avril 2026.

    Le nouveau Directeur général de l’organisme gouvernemental entrera officiellement en fonction le 11 mai 2026, à un moment où les autorités françaises cherchent à améliorer l’efficacité et la pertinence des actions de cette institution, qui au cœur de la politique d’influence économique du pays à l’international.

    Le décret précise que cette désignation a été précédée des avis des commissions compétentes de l’Assemblée nationale et du Sénat, rendus le 8 avril 2026. Le texte a ensuite été entériné en Conseil des ministres.

    Lire aussi | Le patron de l’AFD entame sa mission de terrain au Sahara marocain

    Depuis son arrivée au Maroc, Christophe Lecourtier a travaillé, sans relâche, pour revigorer la relation historique entre les deux pays, qui traversait une grave crise de confiance pour diverses raisons. Il a joué un rôle clé dans la relance des échanges et de la coopération bilatérale au plus haut niveau.

    Cette embellie s’est matérialisée par la reconnaissance par la France de la souveraineté marocaine sur le Sahara en juillet 2024, en plus de son ferme soutien au plan d’autonomie en tant que membre permanent du Conseil de sécurité de l’ONU.

    Lire aussi | La France réaffirme sa position « intangible » de soutien à la souveraineté du Maroc sur le Sahara

    Après une longue carrière dans les arcanes de l’administration, il intègre la diplomatie française en sa qualité d’ambassadeur en Australie (2014-2017) puis en Serbie (avril – août 2017). Il est, ensuite, devenu Directeur général de Business France (2017-2022), avant sa nomination ambassadeur au Maroc.

    16 avril 2026 0 comments
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    Economie

    Maroc: la croissance s’établit à 5% au premier trimestre

    by Challenge 16 avril 2026
    written by Challenge

    La croissance économique au Maroc aurait atteint 5% au premier trimestre 2026, en variation annuelle, au lieu de 4,1% au trimestre précédent, ressort-il de la récente note de conjoncture du Haut-Commissariat au Plan (HCP) relative à la situation des principaux indicateurs économiques.

    La dynamique économique nationale aurait été marquée, au premier trimestre 2026, par un rééquilibrage du régime de croissance en faveur de l’offre, sous l’effet d’un choc pluviométrique exceptionnel, indique le HCP, précisant que l’activité agricole aurait enregistré une expansion de 14,8% et celle hors agriculture aurait augmenté de 3,8%.

    La hausse de l’activité agricole, dont la contribution à la croissance globale aurait atteint 1,5 point, aurait été stimulée par une pluviométrie favorablement répartie et excédentaire de 86,6% par rapport à la même période d’une année normale.

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    Pour ce qui est les branches secondaires, elles auraient été pénalisées par la poursuite du ralentissement des industries extractives et de la construction, tandis que la croissance de l’industrie manufacturière se serait maintenue, portée par le rétablissement de l’agroalimentaire et par un redressement de la filière de fabrication du matériel de transport. Les services seraient, pour leur part, restées bien orientés, affichant une amélioration de 4,3%.

    Le HCP fait également savoir que l’accélération de la croissance économique serait intervenue dans un contexte de légère reprise de la demande extérieure européenne, sur fond de l’intensification des investissements et des effets d’assouplissement maintenu des conditions monétaires.

    Cette évolution aurait principalement bénéficié aux services et aux biens de consommation, stimulant, ainsi, une augmentation du volume des exportations nationales de biens et services de 7,4%. Parallèlement, les importations auraient prolongé leur mouvement ascendant à un rythme moins prononcé qu’à fin 2025 (+6,9%), ramenant, ainsi, la contribution négative des échanges extérieurs à la croissance économique, à -0,3 point.

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    En outre, l’activité aurait été soutenu par une demande intérieure en hausse continue, bien qu’à un rythme plus modéré (+4,8% au lieu de +6,2% au dernier trimestre 2025). L’investissement aurait poursuivi sa phase de normalisation, après cinq trimestres de forte progression, alors que la consommation des ménages se serait accrue de 4,6%, portée par l’amélioration des revenus, notamment en milieu rural, et par la poursuite de la détente des prix.

    S’agissant de l’inflation globale, elle se serait établie à -0,1% au premier trimestre, entrainée par le repli des prix alimentaires (-1,1%). La baisse des prix de l’huile d’olive (-1,2 point de contribution) et de ceux des viandes (-0,5 point), ainsi que de la détente des cours des céréales non transformées et des légumineuses sèches auraient compensé le renchérissement des produits frais (+1,1 point), tirée par les légumes et les poissons.

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    Hors alimentation, les prix auraient été portés par l’accroissement de ceux des services (+1%, après +0,8%) et par la hausse des prix des articles de bijouterie (+0,2 point).

    L’inflation sous-jacente, excluant les prix réglementés et volatils, se serait, quant à elle, inscrite à -1%, reflétant la persistance du repli de sa composante alimentaire.

    16 avril 2026 0 comments
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